Aujourd'hui : Mercredi, 19 juin 2019
 Veille Media Contact



 
 
 
 

 
 
 
Dossier du Collectif VAN - #FreeOsmanKavala ! Liberté pour #OsmanKavala !
PHDN
Rejoignez le Collectif VAN sur Facebook
Cliquez pour accéder au site Imprescriptible : base documentaire sur le génocide arménien
Observatoire du NĂ©gationnisme
xocali.net : La vérité sur Khojali !
Cliquez ici !

Imprimer dans une nouvelle fenętre !  Envoyer cette page ŕ votre ami-e !
 
Soumgaït (Azerbaïdjan) : Vrai pogrom anti-Arméniens contre faux génocide anti-Azéris
Publié le :

Info Collectif VAN – www.collectifvan.org – Les pogroms anti-Arméniens de Sumgaït, prémédités et préparés au sommet de l’'Etat azéri (alors soviétique), se sont déroulés il y a 31 ans, les 27 et 28 février 1988. Les détails sur Sumgaït, donnés par les témoins ou les victimes, révèlent, pour ceux qui voudraient en douter encore, la volonté génocidaire des dirigeants azerbaïdjanais à l’'encontre de la minorité arménienne d'Azerbaïdjan, ainsi que la responsabilité de l’'URSS qui a laissé se commettre ce massacre et a contribué ensuite à en faire disparaître les preuves : « Les documents du procès de Sumgaït prouvent qu’'avant de les tuer, les pogromistes ont enfoncé dans le vagin ou dans l’'anus de certaines femmes, des manches de pelles, des barres métalliques et des pics à brochettes pointus. Les témoins oculaires ont parlé de nombreux cas d’'exécutions d’'enfants. Un petit Arménien de 3 ans a été férocement battu; un nourrisson a été traîné dans les rues attaché par une corde au cou pendant que le cadavre de sa mère assassinée était jeté à l’'arrêt du trolleybus. Ces témoignages ainsi que bien d’'autres sont appelés à dissiper le mythe selon lequel, les sauvages n’'ont soi-disant pas touché les enfants.» 31 ans après, rien n’'a changé du côté de l'Azerbaïdjan : la haine et le racisme anti-arménien sont le ciment de l’'identité nationale « défendue » aujourd’'hui par le Président Ilham Aliyev. Depuis plusieurs années, en cette même date, une provocation azérie - consistant à commémorer un soi-disant génocide perpétré par les Arméniens contre les Azéris en février 1992 à Khodjaly (Haut-Karabagh) - se tient sur le sol français, au sein même de l'Église Saint-Eustache de Paris (le choix d'une église ne manque pas de piquant lorsque l'on connaît la politique de destruction systématique des édifices et artefacts religieux chrétiens arméniens en Azerbaïdjan). Notons que cette "commémoration" azérie a été perturbée ce mardi 26 février 2019 par l'irruption d'un groupe de jeunes Arméniens de France qui a été pris à partie par les Azéris présents dont certains n'ont pas hésité à les agresser et à faire le signe des Loups Gris (groupe turc d'extrême-droite ultra-violent, auteur de nombreux crimes en Turquie et en Europe). Le Collectif VAN vous propose, après relecture et correction, la troisième et dernière partie de la traduction du script du film documentaire « Génocide ordinaire. Sumgaït, Février 1988 », mis en ligne sur le site « karabakhrecords » en mars 2012 et vous suggère de prendre également connaissance des deux premières parties. ATTENTION : notre site ayant fait récemment l'objet d'attaques, certains bugs subsistent malgré la remise en service, tels que la suppression de toutes les apostrophes dans les articles déjà publiés dans le passé. Nous nous excusons pour la gêne de lecture occasionnée.


Légende photo : Terrible photo d'un jeune Arménien à la morgue. Le décimètre sert à mesurer la plaie béante sur son crâne. http://karabakhrecords.info/gallery/sumgait-1988/


KarabakhRecords

GĂ©nocide ordinaire. SumgaĂŻt, Fevrier 1988. Le script du film documentaire

1er mars 2012 6:49

Genocide Ordinaire. SumgaĂŻt, Fevrier 1988



http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=BQFoc0WTcBg


Un extrait de l’enregistrement audio du procès à Sumgaït

Sous-titres :


Le témoin: Je ne peux pas parler ici.

Le juge:-Pourquoi vous ne pouvez pas?

Le témoin: – Pour des raisons de sécurité.

Le juge:- Si vous ne parlez pas, nous ne pourrons pas savoir les circonstances de la cause. Quelqu’un vous a mis en garde contre le fait de témoigner?

Le témoin: J’ai été menacé.

Le juge: Qui est-ce qui vous a menacé?

Le témoin : Différentes personnes. Je ne me rappelle pas bien.

Le juge: Regardez bien les personnes présentes dans la salle. Vous avez été menacé par l’une d’entre elles?

Le témoin: Il n’y a pas que les présents dans la salle. Je ne veux pas être tué comme des dizaines de jeunes gens à Sumgaït.

Environ une centaine de personnes se sont présentées devant la Cour, environ 80 sont accusés.

Seul, Akhmedov a été condamné à la peine capitale, la plupart n’a eu comme verdict que quelques années de prison, de nombreux accusés ont été condamnés avec sursis, une partie a été libérée le jour même de l’audience.

Un extrait du réquisitoire du procureur Kozlovski au procès devant la Cour Suprême de l’URSS.

Sous-titres : L’accusé a appelé les habitants du quartier 41A à montrer les appartements habités par les citoyens de nationalité arménienne en expliquant que la foule avec lui avait l’intention de cambrioler les appartements des Arméniens, de détruire leurs biens et de tuer les habitants de nationalité arménienne de ce quartier. Les organisateurs du crime n’ont pas été trouvés, des milliers de bourreaux sont restés en liberté.

L’avocat Ruben Sahakyan, participant du procès sur les événements à Sumgaït :

Sous-titres : Un des dossiers en 13 volumes, avec des enquêtes non-professionnelles, se trouve dans les archives de la Cour régionale à Voronej, un autre - à Kuibyshev, le troisième – à Volgograd. Un nombre important de dossiers archivés se trouve à Bakou. Comment prendre connaissance de ces dossiers? Puisque la majorité des victimes n’a pas participé à ces procès et n’a pas eu d’avocat. Nous n'avons pas accès à tous ces dossiers. Aucun avocat n’ira à Bakou «international» [?] pour prendre connaissance de ces dossiers. Tout cela restera sous un voile de mystère.

Le fait reconnu de la préméditation de “Sumgaït” a obligé ses vrais organisateurs à avancer des affirmations absurdes. Ils prétendent que Sumgaït a été organisé par les Arméniens eux-mêmes, avançant comme preuve, jusqu’aujourd’hui, la participation forcée d’un Arménien déjà condamné auparavant.

Pourtant, l’un des politiciens actuel azerbaidjanais a déclaré publiquement en 2003 que les organisateurs de Sumgaït sont aujourd’hui dans le Milli Majlis (parlement azerbaïdjanais).

Le 3 mars, les réfugiés commencent à arriver en Arménie. Les 18 000 Arméniens habitant Sumgaït l’ont tous quitté. Des centaines d’entre eux ont été blessés et sont devenus handicapés. Plusieurs de ceux qui ont réussi à échapper l’enfer doivent leur vie à leurs voisins et à leurs amis, azerbaidjanais, russes, lezgis. En même temps, il y a eu ceux qui ont fermé sans pitié leur porte devant les gens auprès de qui ils habitaient côte à côte depuis plusieurs années. Les uns, en raison de la peur, les autres, en raison de la solidarité avec les pogromistes. Cependant, les héros en Azerbaïdjan ne sont pas devenus ceux qui ont abrité et caché les Arméniens, mais ceux qui les ont chassés, les ont torturés, les ont violés et les ont tués, s’adonnant à la cruauté et la barbarie.

Le gouvernement soviétique a tout fait pour enterrer la vérité sur Sumgaït. Les informations dans la presse étaient limitées et désinformatrices. La presse étrangère n’a jamais révélé elle non plus toute la vérité. En juin 1988, le journal «La pensée russe» édité à Paris, tout en informant les lecteurs des détails sinistres de Sumgaït, s’est posé la question: « Est-il possible que ce crime reste impuni?». La même «Pensée russe» a informé que les pogromistes avaient pénétré de force dans la maternité et avaient jeté des nourrissons par les fenêtres. Les témoins oculaires ont parlé de nombreux cas d’exécutions d’enfants. Un petit Arménien de 3 ans a été férocement battu; un nourrisson a été traîné dans les rues attaché par une corde au cou pendant que le cadavre de sa mère assassinée était jeté à l’arrêt du trolleybus. Ces témoignages ainsi que bien d’autres sont appelés à dissiper le mythe selon lequel, les sauvages n’ont soi-disant pas touché les enfants.

Les documents du procès judiciaire prouvent qu’avant de les tuer, les pogromistes avaient enfoncé dans le vagin ou dans l’anus de certaines femmes, des manches de pelles, des barres métalliques et des pics à brochettes pointus.

En juillet 1988, le journal anglais «The Guardian» dans son article «Nagorny Karabakh : un test que la Perestroïka ne pourra pas supporter» écrivait: « Au mois de février, dans la ville de Sumgaït, juste après que la session [parlement] du Nagorny Karabakh a pris pour la première fois sa décision, les foules d’Azerbaidjanais, se livrant à des excès et dans une orgie nationaliste sinistre bouleversant tout le pays, ont tué 26 Arméniens. La police azerbaidjanaise n’a rien fait pour les en empêcher».

L’académicien Andreï Sakharov : « Si quelqu’un pouvait s’en douter bien avant Sumgaït, maintenant, après cette tragédie, personne n’aura plus aucune possibilité morale d’insister sur le maintien de l’appartenance territoriale de la Région Autonome du Nagorny Karabakh à l’Azerbaïdjan».

22 ans plus tard [Nota CVAN : ce texte a été publié il y a 3 ans], en raison de la commémoration de Sumgaït, le congressiste [américain] Frank Pallone a déclaré: « Le gouvernement d’Azerbaïdjan n’a toujours pas mené une enquête convenable pour ces événements et la majorité des organisateurs et des exécuteurs de ce crime a été libérée. Une partie d’entre eux est devenue députés du Parlement.» «Les pogroms de Sumgaït ne sont qu’un fragment de l’agression de l’Azerbaïdjan contre les Arméniens».

Ce film est une accusation. L’accusation d’un génocide. En dépit du chiffre officiel de 26 personnes tuées, des centaines d’Arméniens ont été assassinés durant ces trois jours du mois de février. Les faits suivants le prouvent:

1. Les cadavres des Arméniens assassinés ont été dispersés dans les morgues de différentes villes et villages d’Azerbaïdjan ce qui n’a pas donné la possibilité d’établir le vrai chiffre des victimes. Les témoignages des gens qui cherchaient les corps de leurs proches ainsi que les témoignages des médecins prouvent le fait de l’existence de centaines de cadavres d’Arméniens dans les morgues azerbaidjanaises en mars 1988.

Sous-titres : Roza Daniélyan, médecin, en 1988 elle travaillait dans l’un des hôpitaux de Bakou.

Sous-titres : Cela s’est passé le 28 février 1988. Mon infirmière qui était sortie dans la rue, est arrivée en courant et s’est dirigée directement vers moi avec les larmes aux yeux. Elle pleure et crie. Je lui dis: «Qu’est-ce qui se passe, Laura? Qu’est-ce que tu as?» On n’était au courant de rien à ce moment. «Roza Mikhaylovna, un camion est arrivé rempli d’hommes arméniens tués». Elle crie et elle pleure. Je lui dis : « De quoi tu parles, c’est impossible!». «Si, si, c’est vrai, je l’ai vu, c’est vrai!».

2. Une comparaison simple des numéros dans le livre des enregistrements des morts de la ville de Sumgaït ainsi que les disparités évidentes prouvent le fait de menées criminelles ayant pour but de cacher la quantité réelle des victimes. En 2003 dans le film «Heydar Aliev. Le poids du pouvoir», réalisé selon une commande de l’Azerbaïdjan, l’auteur du film Andreï Konchalovski a déclaré:

« Les événements sanglants dans le centre industriel azerbaidjanais de Sumgaït - où en une nuit plus de 100 Arméniens ont été tués - ont été la réponse à la tragédie du Karabakh ».

3. Plusieurs victimes dont les corps sont photographiés sur les documents des morgues ne sont pas incluses dans la liste officielle des victimes.

4. Dans son livre «Le Karabakh révolté», Victor Krivopuskov écrit : les gens ont été tués dans leurs propres habitations, mais souvent ils ont été traînés de force dans les rues ou dans les cours pour de féroces offenses publiques. Il était rare que quelqu’un soit tué tout de suite d’un coup de hache ou de couteau. La majorité a subi à des outrages pénibles. Ils ont été battus jusqu’à perdre connaissance, ils ont été couverts d’essence et brûlés vifs. Aucune pitié, ni pour les vieillards, ni pour les enfants. En trois jours, plusieurs centaines d’Arméniens ont été tués. Le nombre exact des victimes n’a jamais été établi.

Le gouvernement soviétique, en la personne de Gorbatchev, ne s’est même pas donné la peine d’exprimer ses condoléances aux familles des victimes. Le 20 septembre 1989, dans son discours lors de la session plénière du Comité Central du Parti Communiste de l’Union Soviétique, Gorbatchev a déclaré: « Nous avons réussi à adopter une nouvelle plateforme pour le parti sur les problèmes nationaux ce qui est un nouveau terme dans les questions relevant de la politique nationale».

Les procès des assassins de «Sumgaït» ont eu lieu dans les années 1988 et 1989 sur fond de la vague croissante du terrorisme d’Etat, de nettoyages ethniques, de pogroms, d’assassinats, de déportation forcée des Arméniens, sur l’ensemble du territoire de l’Azerbaïdjan. L’Azerbaïdjan a mené une guerre non-déclarée contre les Arméniens. Sumgaït a été conçu et réalisé en conformité avec la politique de génocide du peuple arménien et de l’appropriation définitive de ses territoires historiques. Pour la réalisation de cette politique, les dirigeants de l’Azerbaïdjan ont impliqué non seulement les organes de décision à tous les niveaux mais également de larges couches de la population en transformant leurs compatriotes en complices d’un crime contre l’humanité.

Ce film est un hommage en mémoire des victimes innocentes de Sumgaït et de tous les génocides du 20ème siècle. La politique raciste agressive menée toutes ces années contre les Arméniens a entraîné une déshumanisation de la société azerbaidjanaise. Ce n’est pas par hasard si Ramil Safarov, qui - en février 2004 - a décapité à coups de hache un officier arménien dans son sommeil pendant les cours de l’OTAN dans le cadre du programme du partenariat au nom de la paix, a été déclaré héros national comme auparavant les assassins de Sumgaït. Ce n’est pas par hasard que la politique azerbaïdjanaise d’ethnocide continue par rapport aux monuments du patrimoine culturel arménien dans le Nakhitchevan, autrefois arménien.

L’auteur du Carnet du procès judiciaire sur les crimes contre la population arménienne de Sumgaït, Pavel Guevorkyan, qui a participé à l’audience de la Cour Suprême en qualité d’interprète, a écrit: « La vérité sur ce crime est nécessaire à tous les gens indépendamment de leur nationalité. C’est nécessaire pour que cela ne se reproduise jamais et nulle part, comme les documents du procès de Nuremberg sont nécessaires à l’humanité pour mettre fin une fois pour toutes à « La peste brune» ».

Sumgaït est imprescriptible. La non-reconnaissance du génocide et l’impunité de ses organisateurs est un crime en soi. Ce film est un appel à la communauté internationale pour diriger des poursuites contre l’Azerbaïdjan pour ses crimes contre l’humanité. Sumgaït attend encore son évaluation. Le «Nuremberg» de Sumgaït est à venir.

Les données non confirmées sur les victimes du 27, du 28 et du 29 février 1988 à Sumgaït:

Torturés et morts douloureusement 134
Morts dans les hĂ´pitaux 58
Violés et brûlés 11
Gravement perturbés psychiquement 75
Battus, blessés et déportés 18 000

Sous-titres : Le Carnet du procès judiciaire sur les crimes contre la population arménienne de Sumgaït.

Samvel Chakhmouradyan, investigateur des événements à Sumgaït:

Sous-titres : Le 29 février, 24 heures après l’entrée des troupes, au moins 10 Arméniens ont été tués à Sumgaït. Lors du procès judiciaire de la Cour Suprême de l’URSS, le fait suivant est devenu évident. Les automitrailleuses tournaient autour du quartier 41A, les gens s’approchaient d’eux, y compris les Azerbaidjanais, avec des prières d’aider les Arméniens. La réponse [des soldats] a été : «Nous n’avons pas d’ordre». A une distance de 170-180 mètres de l’immeuble 26 où habitait la famille Melkoumyan, se trouve l’école militaire avec un corps de troupe de la milice militaire cantonnée. Les gens brûlaient, une foule de 400 personnes criait, tout gronde, tout tonne. Et voilà qu’à une distance de 170 mètres se trouve toute une unité militaire qui répond qu’elle n’a pas reçu l’ordre de s’en mêler. Alors, on se demande pourquoi ils étaient venus à Sumgaït, pourquoi?

Sous-titres : Les auteurs du film expriment leurs plus profondes condoléances aux familles de toutes les victimes de Sumgaït, nommées et non, connues et inconnues, restées pour toujours dans la terre étrangère…


Traduction KarabakhRecords – Correction : Collectif VAN

Genocide Ordinaire. SumgaĂŻt, Fevrier 1988

Vidéo publiée en version française le 16 mars 2012

Film réalisé en 2010 par le Centre de l'Information et des Relations publiques auprès de l'Administration du Président de la République d'Arménie, en mémoire des victimes des génocides du 20e siècle.
Scénario Larissa Alaverdyan, Marina Grigoryan. Réalisateur : Marina Grigoryan. Directeur du projet : Marina Grigoryan.
Sources utilisées : Recueils "Soumgaït... Génocide... Glasnost" et "La tragédie de Soumgaït présenté par les témoins occulaires" - "Haut-Karabagh : les faits contre le mensonge", ouvrage d'Arsen Melik-Chanazarov.


Voir toutes les vidéos sur YouTube :

http://www.youtube.com/user/KarabakhRecords?feature=watch


Lire aussi :

Il y a 25 ans, les pogroms anti-arméniens de Sumgaït [Azerbaïdjan] - I

Il y a 25 ans, les pogroms anti-arméniens de Sumgaït [Azerbaïdjan] - II

Il y a 25 ans, les pogroms anti-arméniens de Sumgaït [Azerbaïdjan] - III

Azerbaïdjan/Pogrom de Soumgaït : 31e anniversaire des massacres d'Arméniens

31e anniversaire des massacres d'Arméniens organisés par l'Azerbaïdjan à Soumgaït

Ilham Aliyev : « Nos principaux ennemis sont les Arméniens du monde entier »

Incidents à l'Assemblée nationale : la députée UMP Valérie Boyer réagit

« Le peuple français doit découvrir le vrai visage de la diaspora arménienne »

Une provocation qui en dit long

Turquie : « Les braises de 1915 brûlent toujours »

Les événements de Khojaly : Communiqué de presse du Collectif VAN

Khojaly : les terribles mensonges azéris

Le Parlement tchèque décide de réécrire l'Histoire

Khojaly : une exposition au musée de la Diaspora de Tel Aviv

Appel urgent pour défendre les Justes azéris

Azerbaïdjan : haro sur le héros

Azerbaïdjan : un écrivain accusé de « sympathie pour les Arméniens »

LÂ’assassin qui valait 3 milliards d'euros

Breivik demande à être extradé en Azerbaïdjan

ASALA : le faux grossier diffusé par l’Azerbaïdjan

Aliyev devrait être accueilli à Paris comme ‘l’homme à la hache en chef’

Amnesty : le gouvernement d'AzerbaĂŻdjan attise les violences ethniques

Affaire Safarov: confession d'un meurtrier raciste

Indignation face à la remise en liberté du meurtrier azéri

AzerbaĂŻdjan : le tueur Ă  la hache

Affaire Safarov : le Président de l’APCE exprime son inquiétude

L'Azerbaïdjan menace la paix régionale en glorifiant un crime raciste

Azerbaidjan : grâce octroyée à M. Safarov

Grâce de l’assassin Ramil Safarov : Obama préoccupé

AzerbaĂŻdjan : le pogrom de SoumgaĂŻt

Le procès des crimes de Soumgaït (Février 1988)

Les 20 ans du pogrom anti-arménien de Soumgaït

Maragha : Avril, le mois des génocides…

Maragha : Caroline Cox parle du Golgotha contemporain

Des pirates informatiques qui ont des assassins pour héros

Xocali.net : le site qui dénonce la contrefaçon azérie

AzerbaĂŻdjan : appel au piratage informatique

Janvier 1990, les pogroms anti-Arméniens de Bakou

www.xocali.net

---------

Destruction de patrimoine culturel : l’Azerbaïdjan, pire que Daech

Azerbaïdjan, le génocide blanc à la « Daech »

Arménie/Azerbaïdjan : "Djoulfa : le chant brisé"

L'Azerbaïdjan face au désastre culturel

L'Azerbaïdjan élimine un patrimoine culturel datant de 12 siècles
(Stop au génocide blanc en Azerbaïdjan Plaquette réalisée par le Collectif VAN(pdf))

AzerbaĂŻdjan : le Groupe de Minsk va Ă©valuer la destruction de Djoulfa

L'Azerbaïdjan détruit les mosquées des Taliches

UNESCO : Nalbandian dénonce la sauvagerie Azérie

Quand les Aliev arrosent la Cathédrale de Strasbourg...

La croix et la bannière de l'Unesco

La langue de bois, art immatériel préservé par l'Unesco

Chemin de croix Ă  l'Unesco - L'art des khatchkars

Que se passe-t-il Ă  l'UNESCO ?

Dossier du Collectif VAN : L'Azerbaïdjan, une dictature nationaliste et négationniste




Retour ďż˝ la rubrique


Source/Lien : KarabakhRecords



   
 
   
 
  Collectif VAN [Vigilance Arménienne contre le Négationnisme]
BP 20083, 92133 Issy-les-Moulineaux - France
Boîte vocale : +33 1 77 62 70 77 - Email: contact@collectifvan.org
http://www.collectifvan.org