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Presse arménienne : Revue du 05 décembre 2019
Publié le :

Info Collectif VAN – www.collectifvan.org – Le Collectif VAN vous propose de lire cette Revue de Presse parue sur le site de l'Ambassade de France en Arménie le 12 décembre 2019.


Ambassade de France en Arménie

Revue de la presse arménienne du 05 décembre 2019

Rencontre des Ministres des Affaires étrangères arménien et azerbaïdjanais/ La presse rend compte du communiqué officiel sur la rencontre entre les Ministres des Affaires étrangères arménien et azerbaïdjanais. Zohrab Mnatsakanyan et Elmar Mammadyarov se sont rencontrés sous les auspices des coprésidents du groupe de Minsk de l'OSCE et du représentant personnel du président en exercice de l'OSCE. Les parties ont discuté des plans visant à assurer le cessez-le-feu et des mesures de renforcement de la confiance ainsi que des projets de collaboration constante au début de la prochaine année. Zohrab Mnatsakanyan a souligné le résultat modeste obtenu dans le cadre de l'accord sur la préparation de la population à la paix, par la mise en œuvre d'un programme d'échange pour les représentants des médias (cf. revue du 23 au 25 novembre 2019, cf. revue du 26 novembre 2019). Dans ce contexte, la possibilité de poursuivre une telle implication directe des journalistes et des sociétés a été envisagée. Zohrab Mnatsakanyan a rappelé la nécessité d'une implication directe des autorités de facto du Karabakh.

Bakou a présenté sa position concernant le règlement du conflit du Haut Karabakh/ La presse rend compte de la publication par l’Azerbaïdjan d’un document présentant sa position concernant le règlement du conflit du Haut Karabakh. Bakou indique notamment que la première étape devrait être « l’élimination des conséquences majeures du conflit » ce qui consisterait en un « retrait immédiat, complet et inconditionnel des forces armées arméniennes de la région du Haut Karabakh et d’autres territoires occupés d’Azerbaïdjan ». D’après Bakou, cela serait suivi par le retour sur ces territoires « de la population azerbaïdjanaise déplacée de force ». Selon Bakou, l’étape suivante devrait être « l’élaboration et la définition du statut d’autonomie de la population de la région du Haut Karabakh en Azerbaïdjan, conformément à la Constitution et à la législation de l’Azerbaïdjan » ce qui garantirait « la coexistence pacifique des communautés arménienne et azerbaïdjanaise de la région ». Le document conclut que l'Azerbaïdjan ne considère aucune solution politique au conflit au-delà de ce cadre et participe au processus de règlement sur la base de cette compréhension. Le Représentant permanent d'Arménie auprès de l'OSCE, Armen Papikyan, a commenté ce document en indiquant que ce n'était ni la première ni la dernière déclaration de cette nature faite par la représentation de l'Azerbaïdjan. Selon lui, « s'éloigner des négociations avec des approches maximalistes est un signe de faiblesse ».

Serge Sarkissian est accusé de détournement de fonds/ La presse rend compte des accusations de corruption portées contre l'ex-président, Serge Sarkissian. Selon le Service spécial d'enquête (SSE), Sarkissian aurait organisé le détournement de fonds publics de 489 millions de drams (environ 1 million de dollars) par un groupe d’officiels. Serge Sarkissian a signé un engagement formel de ne pas quitter le pays. Selon le SSE ces fonds alloués en 2013 étaient destinés à financer la fourniture de carburant diesel subventionné aux agriculteurs. D’après le SSE, Serge Sarkissian serait intervenu dans l’appel d’offres lancé par le gouvernement pour assurer la victoire de la société « Flash », alors qu’il y avait une autre société qui proposait de meilleurs prix. La presse rappelle que la société « Flash » est depuis longtemps l’un des principaux importateurs de carburant en Arménie et appartient à Barsegh Beglaryan, un homme d’affaires karabakhtsi qui a des liens étroits avec Serge Sarkissian. [Barsegh Beglaryan est impliqué dans une affaire pénale lancée après la révolution (cf. revue du 29 juin 2018)]. Le parti « Républicain » de Serge Sarkissian a rejeté ces accusation les qualifiant de « fabriquées et ridicules ». Selon eux, il s’agit d’ « une manifestation flagrante de persécution purement politique ». L’ancien parti au pouvoir avance que ce processus vise à « réduire au silence les opposants politiques au milieu des menaces qui pèsent sur l'Arménie et le Haut-Karabakh » et à « détourner l'attention du peuple des graves problèmes auxquels le pays fait face ». Selon 168 jam, les accusations n’ont pas résulté en vives réactions sur les réseaux sociaux comme c’était le cas des annonces concernant d’autres anciens hauts responsables. Selon 168 jam, les accusations contre Serge Sarkissian étaient censées être « la dernière et la plus importante carte à jouer des autorités ». 168 jam note que cette carte a été joué âpres la circulation par l’Azerbaïdjan d’un document sur le conflit du Karabakh. Selon Jamanak, pour le public arménien, l’accusation portée contre Sarkissian est « trop petite » par rapport à ce que le peuple attendait.

Serge Sarkissian est accusé de détournement de fonds/ La presse rend compte des accusations de corruption portées contre l'ex-président, Serge Sarkissian. Selon le Service spécial d'enquête (SSE), Sarkissian aurait organisé le détournement de fonds publics de 489 millions de drams (environ 1 million de dollars) par un groupe d’officiels. Serge Sarkissian a signé un engagement formel de ne pas quitter le pays. Selon le SSE ces fonds alloués en 2013 étaient destinés à financer la fourniture de carburant diesel subventionné aux agriculteurs. D’après le SSE, Serge Sarkissian serait intervenu dans l’appel d’offres lancé par le gouvernement pour assurer la victoire de la société « Flash », alors qu’il y avait une autre société qui proposait de meilleurs prix. La presse rappelle que la société « Flash » est depuis longtemps l’un des principaux importateurs de carburant en Arménie et appartient à Barsegh Beglaryan, un homme d’affaires karabakhtsi qui a des liens étroits avec Serge Sarkissian. [Barsegh Beglaryan est impliqué dans une affaire pénale lancée après la révolution (cf. revue du 29 juin 2018)]. Le parti « Républicain » de Serge Sarkissian a rejeté ces accusation les qualifiant de « fabriquées et ridicules ». Selon eux, il s’agit d’ « une manifestation flagrante de persécution purement politique ». L’ancien parti au pouvoir avance que ce processus vise à « réduire au silence les opposants politiques au milieu des menaces qui pèsent sur l'Arménie et le Haut-Karabakh » et à « détourner l'attention du peuple des graves problèmes auxquels le pays fait face ». Selon 168 jam, les accusations n’ont pas résulté en vives réactions sur les réseaux sociaux comme c’était le cas des annonces concernant d’autres anciens hauts responsables. Selon 168 jam, les accusations contre Serge Sarkissian étaient censées être « la dernière et la plus importante carte à jouer des autorités ». 168 jam note que cette carte a été joué âpres la circulation par l’Azerbaïdjan d’un document sur le conflit du Karabakh. Selon Jamanak, pour le public arménien, l’accusation portée contre Sarkissian est « trop petite » par rapport à ce que le peuple attendait.

Nouvelles tensions entre les partis « Arménie prospère » et « Mon pas »/ La presse rend compte de nouvelles tensions entre le parti au pouvoir, « Mon pas », et le parti d’opposition parlementaire, « Arménie prospère ». Les tensions ont été provoqué par la déclaration du chef d’« Arménie prospère », homme d’affaires, Gagik Tsarukyan, qui a accusé le Maire d’Erevan d’avoir entravé ses projets d’investissement. Les députés d'« Arménie prospère » ont boycotté l’audience au parlement après avoir échangé des insultes avec leurs collègues pro-gouvernementaux qui soutenaient fermement le Maire, Hayk Marutyan. Tsarukyan a affirmé que Marutyan avait fait preuve d'un manque de respect pour ses riches partenaires commerciaux des Émirats arabes unis lorsqu'ils avaient visité l'Arménie en avril dernier et avaient proposé de construire un hôtel de luxe au centre-ville d'Erevan. Tsarukyan a également accusé l'administration municipale d'avoir gelé la construction d'un autre hôtel cinq étoiles en 2018. Marutyan a rejeté ces accusations. Selon lui, les investisseurs émiratis voulaient acheter des terrains dans le centre-ville, mais étant donné le manque d'espace vacant dans le centre d'Erevan, le Maire leur a suggéré de les acquérir auprès d'entités privées plutôt que des autorités municipales. Le Maire a également insisté sur le fait que les travaux de l’hôtel de Tsarukian avaient été interrompus, principalement à cause d’une injonction du tribunal résultant d’une action en justice initiée par les propriétaires privés d’un immeuble adjacent. Aravot critique le comportement des autorités et des députés progouvernementaux face aux critiques. Selon Aravot, dans une démocratie il faut savoir reconnaitre ses erreurs et travailler pour les corriger au lieu de se mettre en position de contre-attaque en évoquant « le soutien populaire ».

Le Vice-ministre Ministre de l'Éducation, des Sciences, de la Culture et des Sports arrêté pour suspicion de corruption/ La presse rend compte de l’arrestation pour suspicion de corruption du vice-ministre Ministre de l'Éducation, des Sciences, de la Culture et des Sports, Gevorg Loretsyan. Selon le Service national de sécurité, en échange d'un important pot-de-vin, Loretsyan [âgé de 25 ans] aurait aidé un homme d'affaires arménien à remporter des contrats pour la fourniture de vêtements et d'équipements de sport à des entités subordonnées à son ministère.

Nikol Pachinian sur l’avenir du parti Dachnak en Arménie/ Aravot indique que Nikol Pachinian a commenté la demande des Dachnak de démission du Ministre de l'Éducation, des Sciences, de la Culture et des Sports Arayik Harutyunyan (cf. revue du 07 novembre 2019). Selon le Premier ministre, « le caprice d’une force politique ayant zéro influence politique ne peut pas conduire à la démission d’un quelconque Ministre ». Nikol Pachinian a déclaré que pendant de nombreuses années les Dachnak ont été « l’un des piliers des autorités corrompues et illégales». D’après Pachinian, les Dachnak n’auront pas d’avenir en Arménie tant qu’ils ne l’admettront pas et ne feront pas le bilan des activités de leurs élites de l’époque. Le Premier ministre a indiqué que cette condition concernaient non seulement les Dachnak, mais également « ceux qui étaient autour de la table avec cette force politique ». Haykakan Jamanak rappelle que lors des mandats de Kocharyan et Sarkissian le poste du Ministre de l’éducation était occupé par des Dachnak et que lors de cette période la fraude et la corruption régnaient dans les établissements éducatifs. D’après le quotidien, les Dachnak manipulent les jeunes pour leurs buts politiques.

Rédaction : Lena Gyulkhasyan





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 Revue de la presse arménienne du 05 décembre 2019



Source/Lien : Ambassade de France en Arménie



   
 
   
 
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