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Azerba√Įdjan 1988 : Il y a 32 ans, le pogrom anti-arm√©nien de Soumga√Įt
Publiť le :

Info Collectif VAN ‚Äď www.collectifvan.org ‚Äď Il y a 32 ans, un terrible pogrom a √©t√© perp√©tr√© √† Sumga√Įt, contre les Arm√©niens vivant dans cette cit√© ouvri√®re d'Azerba√Įdjan. Le documentaire ¬ę G√©nocide ordinaire. Sumga√Įt, F√©vrier 1988 ¬Ľ a √©t√© mis en ligne en mars 2012. La traduction du script de ce film est en ligne sur le site ¬ę karabakhrecords ¬Ľ. Le Collectif VAN, apr√®s relecture et correction, vous propose de relire cette traduction, scind√©e en plusieurs parties. Des t√©moignages accablants qui r√©v√®lent √† ceux qui voudraient en douter encore, la volont√© g√©nocidaire des dirigeants azerba√Įdjanais √† l‚Äôencontre de la minorit√© arm√©nienne. Les pogroms de Sumga√Įt, pr√©m√©dit√©s et pr√©par√©s au sommet de l‚ÄôEtat az√©ri (alors sovi√©tique), se sont d√©roul√©s les 27 et 28 f√©vrier 1988. Aujourd‚Äôhui, rien n'a chang√© en Azerba√Įdjan : la haine et le racisme anti-arm√©nien sont le ciment de l‚Äôidentit√© nationale ¬ę d√©fendue ¬Ľ par le Pr√©sident actuel Ilham Aliyev.

L√©gende photo : Terrible photo d'un jeune Arm√©nien √† la morgue. Le d√©cim√®tre sert √† mesurer la plaie b√©ante sur son cr√Ęne.

Publié le 27 février 2020

KarabakhRecords

G√©nocide ordinaire. Sumga√Įt, Fevrier 1988. Le script du film documentaire

1er mars 2012 6:49

Genocide Ordinaire. Sumga√Įt, Fevrier 1988



http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=BQFoc0WTcBg


Un extrait de l'enregistrement audio du proc√®s √† Sumga√Įt

Sous-titres :


Le témoin: Je ne peux pas parler ici.

Le juge:-Pourquoi vous ne pouvez pas?

Le témoin: Pour des raisons de sécurité.

Le juge:- Si vous ne parlez pas, nous ne pourrons pas savoir les circonstances de la cause. Quelqu'un vous a mis en garde contre le fait de témoigner?

Le témoin: J'ai été menacé.

Le juge: Qui est-ce qui vous a menacé?

Le témoin : Différentes personnes. Je ne me rappelle pas bien.

Le juge: Regardez bien les personnes présentes dans la salle. Vous avez été menacé par l'une d'entre elles?

Le t√©moin: Il n'y a pas que les pr√©sents dans la salle. Je ne veux pas √™tre tu√© comme des dizaines de jeunes gens √† Sumga√Įt.

Environ une centaine de personnes se sont présentées devant la Cour, environ 80 sont accusés.

Seul, Akhmedov a été condamné à la peine capitale, la plupart n'a eu comme verdict que quelques années de prison, de nombreux accusés ont été condamnés avec sursis, une partie a été libérée le jour même de l'audience.

Un extrait du réquisitoire du procureur Kozlovski au procès devant la Cour Suprême de l'URSS.

Sous-titres : L'accusé a appelé les habitants du quartier 41A à montrer les appartements habités par les citoyens de nationalité arménienne en expliquant que la foule avec lui avait l'intention de cambrioler les appartements des Arméniens, de détruire leurs biens et de tuer les habitants de nationalité arménienne de ce quartier. Les organisateurs du crime n'ont pas été trouvés, des milliers de bourreaux sont restés en liberté.

L'avocat Ruben Sahakyan, participant du proc√®s sur les √©v√©nements √† Sumga√Įt :

Sous-titres : Un des dossiers en 13 volumes, avec des enqu√™tes non-professionnelles, se trouve dans les archives de la Cour r√©gionale √† Voronej, un autre - √† Kuibyshev, le troisi√®me √† Volgograd. Un nombre important de dossiers archiv√©s se trouve √† Bakou. Comment prendre connaissance de ces dossiers? Puisque la majorit√© des victimes n'a pas particip√© √† ces proc√®s et n'a pas eu d'avocat. Nous n'avons pas acc√®s √† tous ces dossiers. Aucun avocat n'ira √† Bakou ¬ęinternational¬Ľ [?] pour prendre connaissance de ces dossiers. Tout cela restera sous un voile de myst√®re.

Le fait reconnu de la pr√©m√©ditation de Sumga√Įt a oblig√© ses vrais organisateurs √† avancer des affirmations absurdes. Ils pr√©tendent que Sumga√Įt a √©t√© organis√© par les Arm√©niens eux-m√™mes, avan√ßant comme preuve, jusqu'aujourd'hui, la participation forc√©e d'un Arm√©nien d√©j√† condamn√© auparavant.

Pourtant, l'un des politiciens actuel azerbaidjanais a d√©clar√© publiquement en 2003 que les organisateurs de Sumga√Įt sont aujourd'hui dans le Milli Majlis (parlement azerba√Įdjanais).

Le 3 mars, les r√©fugi√©s commencent √† arriver en Arm√©nie. Les 18 000 Arm√©niens habitant Sumga√Įt l'ont tous quitt√©. Des centaines d'entre eux ont √©t√© bless√©s et sont devenus handicap√©s. Plusieurs de ceux qui ont r√©ussi √† √©chapper l'enfer doivent leur vie √† leurs voisins et √† leurs amis, azerbaidjanais, russes, lezgis. En m√™me temps, il y a eu ceux qui ont ferm√© sans piti√© leur porte devant les gens aupr√®s de qui ils habitaient c√īte √† c√īte depuis plusieurs ann√©es. Les uns, en raison de la peur, les autres, en raison de la solidarit√© avec les pogromistes. Cependant, les h√©ros en Azerba√Įdjan ne sont pas devenus ceux qui ont abrit√© et cach√© les Arm√©niens, mais ceux qui les ont chass√©s, les ont tortur√©s, les ont viol√©s et les ont tu√©s, s'adonnant √† la cruaut√© et la barbarie.

Le gouvernement sovi√©tique a tout fait pour enterrer la v√©rit√© sur Sumga√Įt. Les informations dans la presse √©taient limit√©es et d√©sinformatrices. La presse √©trang√®re n'a jamais r√©v√©l√© elle non plus toute la v√©rit√©. En juin 1988, le journal ¬ęLa pens√©e russe¬Ľ √©dit√© √† Paris, tout en informant les lecteurs des d√©tails sinistres de Sumga√Įt, s'est pos√© la question: ¬ę Est-il possible que ce crime reste impuni?¬Ľ. La m√™me ¬ęPens√©e russe¬Ľ a inform√© que les pogromistes avaient p√©n√©tr√© de force dans la maternit√© et avaient jet√© des nourrissons par les fen√™tres. Les t√©moins oculaires ont parl√© de nombreux cas d'ex√©cutions d'enfants. Un petit Arm√©nien de 3 ans a √©t√© f√©rocement battu; un nourrisson a √©t√© tra√ģn√© dans les rues attach√© par une corde au cou pendant que le cadavre de sa m√®re assassin√©e √©tait jet√© √† l'arr√™t du trolleybus. Ces t√©moignages ainsi que bien d'autres sont appel√©s √† dissiper le mythe selon lequel, les sauvages n'ont soi-disant pas touch√© les enfants.

Les documents du procès judiciaire prouvent qu'avant de les tuer, les pogromistes avaient enfoncé dans le vagin ou dans l'anus de certaines femmes, des manches de pelles, des barres métalliques et des pics à brochettes pointus.

En juillet 1988, le journal anglais ¬ęThe Guardian¬Ľ dans son article ¬ęNagorny Karabakh : un test que la Perestro√Įka ne pourra pas supporter¬Ľ √©crivait: ¬ę Au mois de f√©vrier, dans la ville de Sumga√Įt, juste apr√®s que la session [parlement] du Nagorny Karabakh a pris pour la premi√®re fois sa d√©cision, les foules d'Azerbaidjanais, se livrant √† des exc√®s et dans une orgie nationaliste sinistre bouleversant tout le pays, ont tu√© 26 Arm√©niens. La police azerbaidjanaise n'a rien fait pour les en emp√™cher¬Ľ.

L'acad√©micien Andre√Į Sakharov : ¬ę Si quelqu'un pouvait s'en douter bien avant Sumga√Įt, maintenant, apr√®s cette trag√©die, personne n'aura plus aucune possibilit√© morale d'insister sur le maintien de l'appartenance territoriale de la R√©gion Autonome du Nagorny Karabakh √† l'Azerba√Įdjan¬Ľ.

22 ans plus tard [Nota CVAN : ce texte a √©t√© publi√© il y a 3 ans], en raison de la comm√©moration de Sumga√Įt, le congressiste [am√©ricain] Frank Pallone a d√©clar√©: ¬ę Le gouvernement d'Azerba√Įdjan n'a toujours pas men√© une enqu√™te convenable pour ces √©v√©nements et la majorit√© des organisateurs et des ex√©cuteurs de ce crime a √©t√© lib√©r√©e. Une partie d'entre eux est devenue d√©put√©s du Parlement.¬Ľ ¬ęLes pogroms de Sumga√Įt ne sont qu'un fragment de l'agression de l'Azerba√Įdjan contre les Arm√©niens¬Ľ.

Ce film est une accusation. L'accusation d'un génocide. En dépit du chiffre officiel de 26 personnes tuées, des centaines d'Arméniens ont été assassinés durant ces trois jours du mois de février. Les faits suivants le prouvent:

1. Les cadavres des Arm√©niens assassin√©s ont √©t√© dispers√©s dans les morgues de diff√©rentes villes et villages d'Azerba√Įdjan ce qui n'a pas donn√© la possibilit√© d'√©tablir le vrai chiffre des victimes. Les t√©moignages des gens qui cherchaient les corps de leurs proches ainsi que les t√©moignages des m√©decins prouvent le fait de l'existence de centaines de cadavres d'Arm√©niens dans les morgues azerbaidjanaises en mars 1988.

Sous-titres : Roza Dani√©lyan, m√©decin, en 1988 elle travaillait dans l'un des h√īpitaux de Bakou.

Sous-titres : Cela s'est pass√© le 28 f√©vrier 1988. Mon infirmi√®re qui √©tait sortie dans la rue, est arriv√©e en courant et s'est dirig√©e directement vers moi avec les larmes aux yeux. Elle pleure et crie. Je lui dis: ¬ęQu'est-ce qui se passe, Laura? Qu'est-ce que tu as?¬Ľ On n'√©tait au courant de rien √† ce moment. ¬ęRoza Mikhaylovna, un camion est arriv√© rempli d'hommes arm√©niens tu√©s¬Ľ. Elle crie et elle pleure. Je lui dis : ¬ę De quoi tu parles, c'est impossible!¬Ľ. ¬ęSi, si, c'est vrai, je l'ai vu, c'est vrai!¬Ľ.

2. Une comparaison simple des num√©ros dans le livre des enregistrements des morts de la ville de Sumga√Įt ainsi que les disparit√©s √©videntes prouvent le fait de men√©es criminelles ayant pour but de cacher la quantit√© r√©elle des victimes. En 2003 dans le film ¬ęHeydar Aliev. Le poids du pouvoir¬Ľ, r√©alis√© selon une commande de l'Azerba√Įdjan, l'auteur du film Andre√Į Konchalovski a d√©clar√©:

¬ę Les √©v√©nements sanglants dans le centre industriel azerbaidjanais de Sumga√Įt - o√Ļ en une nuit plus de 100 Arm√©niens ont √©t√© tu√©s - ont √©t√© la r√©ponse √† la trag√©die du Karabakh ¬Ľ.

3. Plusieurs victimes dont les corps sont photographiés sur les documents des morgues ne sont pas incluses dans la liste officielle des victimes.

4. Dans son livre ¬ęLe Karabakh r√©volt√©¬Ľ, Victor Krivopuskov √©crit : les gens ont √©t√© tu√©s dans leurs propres habitations, mais souvent ils ont √©t√© tra√ģn√©s de force dans les rues ou dans les cours pour de f√©roces offenses publiques. Il √©tait rare que quelqu'un soit tu√© tout de suite d'un coup de hache ou de couteau. La majorit√© a subi √† des outrages p√©nibles. Ils ont √©t√© battus jusqu'√† perdre connaissance, ils ont √©t√© couverts d'essence et br√Ľl√©s vifs. Aucune piti√©, ni pour les vieillards, ni pour les enfants. En trois jours, plusieurs centaines d'Arm√©niens ont √©t√© tu√©s. Le nombre exact des victimes n'a jamais √©t√© √©tabli.

Le gouvernement sovi√©tique, en la personne de Gorbatchev, ne s'est m√™me pas donn√© la peine d'exprimer ses condol√©ances aux familles des victimes. Le 20 septembre 1989, dans son discours lors de la session pl√©ni√®re du Comit√© Central du Parti Communiste de l'Union Sovi√©tique, Gorbatchev a d√©clar√©: ¬ę Nous avons r√©ussi √† adopter une nouvelle plateforme pour le parti sur les probl√®mes nationaux ce qui est un nouveau terme dans les questions relevant de la politique nationale¬Ľ.

Les proc√®s des assassins de ¬ęSumga√Įt¬Ľ ont eu lieu dans les ann√©es 1988 et 1989 sur fond de la vague croissante du terrorisme d'Etat, de nettoyages ethniques, de pogroms, d'assassinats, de d√©portation forc√©e des Arm√©niens, sur l'ensemble du territoire de l'Azerba√Įdjan. L'Azerba√Įdjan a men√© une guerre non-d√©clar√©e contre les Arm√©niens. Sumga√Įt a √©t√© con√ßu et r√©alis√© en conformit√© avec la politique de g√©nocide du peuple arm√©nien et de l'appropriation d√©finitive de ses territoires historiques. Pour la r√©alisation de cette politique, les dirigeants de l'Azerba√Įdjan ont impliqu√© non seulement les organes de d√©cision √† tous les niveaux mais √©galement de larges couches de la population en transformant leurs compatriotes en complices d'un crime contre l'humanit√©.

Ce film est un hommage en m√©moire des victimes innocentes de Sumga√Įt et de tous les g√©nocides du 20√®me si√®cle. La politique raciste agressive men√©e toutes ces ann√©es contre les Arm√©niens a entra√ģn√© une d√©shumanisation de la soci√©t√© azerbaidjanaise. Ce n'est pas par hasard si Ramil Safarov, qui - en f√©vrier 2004 - a d√©capit√© √† coups de hache un officier arm√©nien dans son sommeil pendant les cours de l'OTAN dans le cadre du programme du partenariat au nom de la paix, a √©t√© d√©clar√© h√©ros national comme auparavant les assassins de Sumga√Įt. Ce n'est pas par hasard que la politique azerba√Įdjanaise d'ethnocide continue par rapport aux monuments du patrimoine culturel arm√©nien dans le Nakhitchevan, autrefois arm√©nien.

L'auteur du Carnet du proc√®s judiciaire sur les crimes contre la population arm√©nienne de Sumga√Įt, Pavel Guevorkyan, qui a particip√© √† l'audience de la Cour Supr√™me en qualit√© d'interpr√®te, a √©crit: ¬ę La v√©rit√© sur ce crime est n√©cessaire √† tous les gens ind√©pendamment de leur nationalit√©. C'est n√©cessaire pour que cela ne se reproduise jamais et nulle part, comme les documents du proc√®s de Nuremberg sont n√©cessaires √† l'humanit√© pour mettre fin une fois pour toutes √† ¬ę La peste brune¬Ľ ¬Ľ.

Sumga√Įt est imprescriptible. La non-reconnaissance du g√©nocide et l'impunit√© de ses organisateurs est un crime en soi. Ce film est un appel √† la communaut√© internationale pour diriger des poursuites contre l'Azerba√Įdjan pour ses crimes contre l'humanit√©. Sumga√Įt attend encore son √©valuation. Le ¬ęNuremberg¬Ľ de Sumga√Įt est √† venir.

Les donn√©es non confirm√©es sur les victimes du 27, du 28 et du 29 f√©vrier 1988 √† Sumga√Įt:

Torturés et morts douloureusement 134
Morts dans les h√īpitaux 58
Viol√©s et br√Ľl√©s 11
Gravement perturbés psychiquement 75
Battus, blessés et déportés 18 000

Sous-titres : Le Carnet du proc√®s judiciaire sur les crimes contre la population arm√©nienne de Sumga√Įt.

Samvel Chakhmouradyan, investigateur des √©v√©nements √† Sumga√Įt:

Sous-titres : Le 29 f√©vrier, 24 heures apr√®s l'entr√©e des troupes, au moins 10 Arm√©niens ont √©t√© tu√©s √† Sumga√Įt. Lors du proc√®s judiciaire de la Cour Supr√™me de l'URSS, le fait suivant est devenu √©vident. Les automitrailleuses tournaient autour du quartier 41A, les gens s'approchaient d'eux, y compris les Azerbaidjanais, avec des pri√®res d'aider les Arm√©niens. La r√©ponse [des soldats] a √©t√© : ¬ęNous n'avons pas d'ordre¬Ľ. A une distance de 170-180 m√®tres de l'immeuble 26 o√Ļ habitait la famille Melkoumyan, se trouve l'√©cole militaire avec un corps de troupe de la milice militaire cantonn√©e. Les gens br√Ľlaient, une foule de 400 personnes criait, tout gronde, tout tonne. Et voil√† qu'√† une distance de 170 m√®tres se trouve toute une unit√© militaire qui r√©pond qu'elle n'a pas re√ßu l'ordre de s'en m√™ler. Alors, on se demande pourquoi ils √©taient venus √† Sumga√Įt, pourquoi?

Sous-titres : Les auteurs du film expriment leurs plus profondes condol√©ances aux familles de toutes les victimes de Sumga√Įt, nomm√©es et non, connues et inconnues, rest√©es pour toujours dans la terre √©trang√®re.


Traduction KarabakhRecords - Correction : Collectif VAN

Genocide Ordinaire. Sumga√Įt, Fevrier 1988

Vidéo publiée en version française le 16 mars 2012

Film réalisé en 2010 par le Centre de l'Information et des Relations publiques auprès de l'Administration du Président de la République d'Arménie, en mémoire des victimes des génocides du 20e siècle.
Scénario Larissa Alaverdyan, Marina Grigoryan. Réalisateur : Marina Grigoryan. Directeur du projet : Marina Grigoryan.
Sources utilis√©es : Recueils "Soumga√Įt... G√©nocide... Glasnost" et "La trag√©die de Soumga√Įt pr√©sent√© par les t√©moins occulaires" - "Haut-Karabagh : les faits contre le mensonge", ouvrage d'Arsen Melik-Chanazarov.


Voir toutes les vidéos sur YouTube :

http://www.youtube.com/user/KarabakhRecords?feature=watch


Lire aussi :

Il y a 25 ans, les pogroms anti-arm√©niens de Sumga√Įt [Azerba√Įdjan] - I

Il y a 25 ans, les pogroms anti-arm√©niens de Sumga√Įt [Azerba√Įdjan] - II

Il y a 25 ans, les pogroms anti-arm√©niens de Sumga√Įt [Azerba√Įdjan] - III

Les 20 ans du pogrom anti-arm√©nien de Soumga√Įt




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Source/Lien : KarabakhRecords



   
 
   
 
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