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Collectif VAN : l'éphéméride du 26 avril
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Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)




Légende : 26 avril 1909 -- Empire ottoman/Cilicie : le dimanche, la nouvelle du déclenchement du second massacre d’Adana parvint à Missis et le lendemain, 26 avril, vers 6h, la foule, essentiellement formée de musulmans originaires de Crète, attaqua la maison où plus de deux cents Arméniens s’étaient réfugiés. Le massacre fut quasi systématique et dans certains cas particulièrement barbare. On arracha la barbe et on dépeça le visage, puis on arracha les yeux et on coupa le nez du R. P. Mikayèl Atchabahian, qui fut finalement découpé en plusieurs morceaux. Un enfant fut aspergé d’essence et brûlé vif devant une foule déchaînée au milieu de la rue.


Ça s’est passé un 26 avril (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


26 avril 1343 -- Les juifs de Germersheim (Allemagne) sont accusés d'avoir commis un meurtre rituel : la communauté entière périt sur le bûcher.
ISRAĂ‹L VIVRA - LIVRE DE LA MEMOIRE JUIVE

26 avril 1881 -- Des pogroms éclatent dans toute la région de Kiev. Ils se prolongent jusqu'au 4 mai. Ces atrocités sont le fruit d'une propagande antisémite encouragée par le gouverneur, le général Drenteln. On comptera 762 victimes juives.
ISRAĂ‹L VIVRA - LIVRE DE LA MEMOIRE JUIVE

26 avril 1909 -- Empire ottoman/Cilicie : le dimanche, la nouvelle du déclenchement du second massacre d’Adana parvint à Missis et le lendemain, 26 avril, vers 6h, les soldats en faction disparurent soudain du quartier arménien et la foule, essentiellement formée de musulmans originaires de Crète, attaqua la maison du principal notable arménien, un certain Terzian, où plus de deux cents personnes s’étaient réfugiées. Le massacre fut quasi systématique — la plupart des survivants étaient des femmes d’âge mûr — et dans certains cas particulièrement barbare. On arracha la barbe et on dépeça le visage, puis on arracha les yeux et on coupa le nez du R. P. Mikayèl Atchabahian, qui fut finalement découpé en plusieurs morceaux. Un enfant fut aspergé d’essence et brûlé vif devant une foule déchaînée au milieu de la rue. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Les massacres dans les villages des environs dÂ’Adana
*** Le Parlement lui-même ne se saisit vraiment de l’affaire qu’au cours de sa séance du 2 mai 1909. Le chef historique jeune-turc Ahmed Riza, qui préside de nouveau la chambre ottomane ce jour-là, ne trouve rien d’autre à faire que de lire le rapport qui lui a été adressé le 26 avril par le vali d’Adana révoqué, mais toujours en place. Usant d’un langage guère plus mesuré que dans ses premiers rapports, Djévad bey apprend aux députés: « Nous avons appris de sources sûres que la responsabilité des derniers événements incombe à quelques fédaï arméniens [...] ». La réaction des députés arméniens, appuyés par quelques collègues turcs et grecs, est immédiate : ils soulignent tout d’abord que le rapport du vali est un tissu de mensonge, puis attaquent le sous-secrétaire d’ état Hadji Adil bey [Arda] dont le fameux télégramme adressé à Djévad bey se contentait de lui recommander de veiller à la « protection des sujets étrangers » et de « rétablir le calme », ce qui, sous l’Ancien régime, signifiait « massacrez les Arméniens». © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions | © Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : La gestion politique des massacres de Cilicie par le pouvoir ottoman
*** Les impressions des missions catholiques d’Adana - Sauvetage des Arméniens de l’église de Saint- Etienne à Adana (le lundi 26 avril) : Enfin, dans l’après-midi, tout secours humain nous manquant, il ne restait qu’à se résigner à abandonner l’immeuble. Les soldats, d’ailleurs, avaient hâte de nous voir partir ; ils nous poussaient dehors ; les bachi-bozouk aussi attendaient avec impatience. Ils savaient que nous n’avions rien pu emporter ; et fallait-il laisser le feu dévorer les richesses des Jésuites ! Invités plusieurs fois à nous prêter secours, les soldats répondaient invariablement qu’ils avaient été mis là pour nous garder, et non pour nous aider. Seul à me débattre contre le feu, à préserver la maison du pillage; à faire écouler la foule des réfugiés, je pus cependant m’échapper trois fois, et, à travers les rues en feu, mettre en sûreté chez les sœurs une partie des archives de la maison, les vases sacrés et les ornements les plus précieux de la sacristie. Pendant le dernier voyage, il s’en fallut d’un que je fusse enseveli sous les décombres d’une maison qui s’écroula derrière moi. On s’étonnera peut-être que, prévoyant le danger et ayant à notre disposition des milliers de bras, nous ayons laissé brûlé tout notre immobilier. Qu’on n’oublie pas qu’un indigène ne pouvait s’aventurer dans la rue sans s’exposer à la mort. Seul, je pouvais sortir, mais ce n’était pas sans danger.
*** Bientôt après, un immense incendie consumait le collège arménien : cinq cents chrétiens environ y furent brûlés vifs [...] Durant la nuit, le feu gagna tout le quartier appelé «Nouveau Marché » ; deux cents maisons brûlaient à la fois. Un de nos frères maristes courut à une église arménienne fortement menacée par le feu et invita les réfugiés à le suivre à la résidence. Durant le trajet sa présence n’a pas empêché les Turcs, soldats ou autres, de tirer sur ces malheureux et d’en abattre un bon nombre — c’est le lundi 26 avril, durant l’exode des réfugiés, que le F. Antoine, aidé d’un officier circassien qui s’offrit à le seconder, sauva les malheureux enfermés dans l’église arménienne de Saint- Etienne. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions | © Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Les massacres d’Adana Relation du R. P. Rigal, supérieur des missions catholiques d’Adana

26 avril 1909 -- Empire ottoman/Cilicie : le Jules-Ferry rencontre le Niger, paquebot des Messageries Maritimes, le 26 au matin devant la baie de Latakié. Le commandant de ce bâtiment informe le contre-amiral Pivet qu’il a à son bord 2 200 chrétiens provenant des districts voisins de la baie de Bazit et qu’il en reste encore beaucoup d’autres à secourir. Ce dernier prescrit au commandant du Niger de débarquer les fugitifs à Latakié, après avoir pris des autorités locales les garanties nécessaires, sinon de les déposer à Beyrouth. Après avoir transbordé le vice-consul de France à Latakié et deux missionnaires franciscains italiens sur le Jules-Ferry, celui-ci après avoir tiré quelques coups de canon à blanc mouillé face à la plage de Bazit à 10 h « et a aussitôt envoyé ses embarcations à terre pour recueillir les fugitifs qui sortaient de leurs cachettes, descendaient en tous sens sur les pentes des collines voisines et accouraient vers la plage ». L’embarquement des 1 450 personnes (dont plus des deux tiers de femmes et enfants), exténués de fatigue et mourant de faim, dure de 10h30 à 17h40. Parqués sur le pont supérieur, ils sont nourris et réconfortés. L’embarquement ayant duré plus que prévu, ne laissant plus le temps de se rendre avant la nuit en baie de Kessab, le Jules-Ferry demande au Jules-Michelet de le rejoindre dès que possible, ce qu’il fait en le ralliant à 18 H 40. Son commandant, Amelot, reste au mouillage dans la partie nord de la baie de Bazit en éclairant par instants la côte au moyen de ses projecteurs. Ne voyant plus de fugitifs sur la plage, le Jules-Ferry appareille à 20 h pour Latakié où il mouille à 23 h. Le Niger est déjà reparti après y avoir laissé ses Arméniens qui sont alors rejoints par les fugitifs du Jules-Ferry. Le Victor-Hugo à Mersine informe le Jules-Ferry de la reprise des massacres et des incendies après l’arrivée de 600 soldats réguliers turcs. Le corps consulaire de Mersine réclame une protection armée du Victor-Hugo et Swiftsure. Le bâtiment des jésuites à Adana est détruit par les flammes. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : L’intervention de la Marine française durant les massacres de Cilicie d’avril 1909

26 avril 1915 -- Angleterre : le premier des accords interalliés relatifs à la Turquie est le Pacte de Londres du 26 avril 1915. Ce Pacte définit les conditions de l’entrée en guerre de l’Italie. Il garantit à cette puissance, « en cas de partage total ou partiel de la Turquie d’Asie », « une part équitable dans la région méditerranéenne avoisinant la province d’Adalia où l’Italie a déjà acquis des droits et des intérêts qui ont fait l’objet d’une convention franco-britannique.
Art. 9 du Pacte de Londres du 26 avril 1915 : « D’une manière générale, la France, la Grande-Bretagne et la Russie reconnaissent que l’Italie est intéressée au maintien de l’équilibre dans la Méditerranée et qu’elle devra, en cas de partage total ou partiel de la Turquie d’Asie, obtenir une part équitable dans la région méditerranéenne avoisinant la province d’Adalia où l’Italie a déjà acquis des droits et des intérêts qui ont fait l’objet d’une convention italo-britannique. La zone qui sera éventuellement attribuée à l’Italie sera limitée, le moment venu, en tenant compte des intérêts existants de la France et de la Grande-Bretagne. « Les intérêts de l’Italie seront également pris en considération dans le cas où l’intégrité territoriale de l’Empire ottoman serait maintenue et où des modifications seraient faites aux zones d’intérêt des Puissances. « Si la France, la Grande-Bretagne et la Russie occupent les territoires de la Turquie d’Asie pendant la durée de la guerre, la région méditerranéenne avoisinant la province d’Adalia dans les limites ci-dessus sera réservée à l’Italie qui aura le droit de l’occuper » (I documenti diplomatici dellia pace orientale, par Amedeo Giannini, Rome, 1922, p. 7).
Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970
Imprescriptible.fr : Les accords secrets interalliés sur la Turquie et leur modification pendant la Conférence de la Paix

26 avril 1915 -- Empire ottoman : trois Arméniens sont pendus publiquement à Mouch sans procès.
ANI : Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (April-June)

24, 25 26 avril 1915 -- Erzerum : deux cents personnalités locales sont arrêtées et internées. Le 26 avril, trente d’entre eux sont « transférés » à Erzincan, mais exécutés en chemin.
*** (Agouni, 1921 :139; Kaiser, 2002 :133-134; KĂ©vorkian, 2006 :356).
Mass Violence

26 avril 1915 -- Empire ottoman : les membres de lÂ’Ă©lite armĂ©nienne de Constantinople sont transfĂ©rĂ©s sous escorte policière vers la gare dÂ’Haydar pacha, sur la rive asiatique de la capitale, puis envoyĂ©s par chemin de fer jusquÂ’Ă  Angora. Les proscrits sont partagĂ©s en deux groupes : les « politiques » — environ 150 personnes — sont internĂ©s Ă  Ayach; les « intellectuels » — Ă©galement près de 150 individus — sont maintenus en rĂ©sidence surveillĂ©e Ă  Çankırı.
*** (KĂ©vorkian, 2006 :318).
Mass Violence

26 avril 1915 -- Empire ottoman/Mardin : le 22 avril, un notable syrien catholique, Habib Terzi di Jarwé, met en garde les chrétiens : des perquisitions vont avoir lieu ; il faut faire disparaître les documents qui pourraient avoir une connotation politique ou qui sont écrits en français ou en arménien. Le lundi 26 avril, on apprend que les musulmans de Mardin tiennent des réunions nocturnes et qu’ils se rendent dans les villages kurdes pour monter les cheikhs contre les chrétiens. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Troisième partie Mardin dans la Guerre mondiale

26 avril 1916 -- Russie : le gouvernement russe avait fait connaître le 17 mars 1916, par des aide-mémoires adressés aux ambassadeurs de France et d’Angleterre à Pétrograd, que le consentement de la Russie était lié à l’exécution des accords lui attribuant Constantinople et les Détroits. Et, peu après, l’adhésion définitive du gouvernement russe s’effectua par la voie d’un échange de lettres entre M. Sazonow, ministre des affaires étrangères de Russie, et M. Paléologue, ambassadeur de la République française à Pétrograd, le 26 avril 1916. En vertu de ces documents la Russie annexait les régions d’Erzeroum, de Trébizonde, de Van et de Bitlis et une région du Kurdistan située au Sud de Van et de Bitlis ; en revanche, la Russie consentait à un agrandissement de la part française ; en effet, elle reconnaissait à la France la propriété du territoire compris entre l’Ala Dagh, Cesarée, l’Ak Dagh, l’Pildiz Dagh, Zara, Eghin et Kharpou. Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr : Les accords secrets interalliés sur la Turquie et leur modification pendant la Conférence de la Paix

26 avril 1915 -- Empire ottoman : si la quatorzième audience du procès des criminels de Trébizonde, le 26 avril 1919, mettra en cause le vali Djemal Azmi, il ne faut pas oublier les jeunes-turcs qui gravitaient autour de lui : San Mahmoudzâde Hasan, président du club local de l’Ittihad, Echref Sari Mahmoud et Targhinzâde Hakki, membres du club, Sidki bey, directeur des douanes, Housni bey, müdir d’Ikisu, Sali Tchavouch, müdir de Kulakkaya, Hayri bey, procureur impérial, Hoca Ibrahimzâde Ziya, secrétaire général de la sous-préfecture, Mehmed bey, procureur impérial adjoint.(…)Au cours de la quatorzième audience du procès des criminels de Trébizonde, le 26 avril 1919, un marchand d’Ordou, Hüseyin effendi certifiera que deux mahonnes en partance pour Samsoun, chargées de femmes et d’enfants, sur ordre du kaïmakan Faik bey, rentreront vides plus vite que nécessaire. Raymond Kévorkian désignent les principaux responsables des persécutions antiarméniennes : Ali Faik bey, kaïmakan d’Ordou, le maire Postuzâde Yousouf, le greffier du tribunal Rahmi effendi, le juge d’instruction Rüstem effendi, le directeur du ravitaillement Osman effendi, des percepteurs, des notables et des chefs de tchété.
Petite encyclopédie du génocide arménien

26 avril 1924 -- Empire ottoman/Syrie/Cilicie : des motions sont déposées aux Conseils Représentatifs du Grand Liban, le 20 mars 1924, et de l’Etat d’Alep, le 26 avril 1924. Le Président de la Fédération des Etats de Syrie, Soubhi Barakat, adresse une lettre de protestation au Haut-Commissaire de Syrie et du Liban, datée du 26 avril 1924, en demandant l’aide de la France dans le règlement du problème des compatriotes syriens de Cilicie. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Le sort des minorités de Cilicie et de ses environs sous le régime kémaliste dans les années 1920

26 avril 1933 -- Allemagne : création officielle de la Gestapo, police politique du Troisième Reich allemand. Hermann Goering, ministre de l'Intérieur de Prusse, crée la Gestapo, contraction de l'allemand "Geheime Staatspolizei" ("police secrète d'État"). Sa principale mission est d’éliminer toute opposition au régime national-socialiste. Aucun tribunal n'est habilité à contrôler ses activités. Elle procèdera à des exécutions sommaires, se livrera aux pires exactions et fera interner nombre de suspects en camp de concentration.
Wikipedia : 26 avril
LÂ’Internaute

26 avril 1938 -- Enregistrement obligatoire de tous les biens et propriétés juives en Allemagne.
Chronologie de l'Holocauste (1939-1945)

26 avril 1941 -- Troisième ordonnance allemande donnant une nouvelle définition juridique des Juifs et imposant la nomination d’administrateurs provisoires pour les “ entreprises juives ” en Zone Occupée. « Est considérée comme juive toute personne qui a au moins trois grands-parents de pure race juive. Est considéré ipso jure comme de pure race juive un grand-parent ayant appartenu à la communauté religieuse juive. Est considéré également comme juive toute personne issue de deux grands-parents de pure race juive et qui, au moment de la publication de la présente ordonnance, appartient à la communauté religieuse juive ou qui y entre ultérieurement ; ou, au moment de la publication de la présente ordonnance, a été mariée avec un Juif ou qui épouse ultérieurement un Juif. En cas de doute, est considérée comme juive toute personne qui appartient ou a appartenu à la communauté religieuse juive. »
ajpn

26 avril 1944 -- Les juifs de la ville de Munkacs (R.S.S. d'Ukraine) sont rassemblés dans un ghetto installé dans deux briqueteries, privées d'installations sanitaires. Des rabbins célèbres sont nés à Munkacs. Les juifs vivent dans cette ville depuis la seconde moitié du XVIIe siècle.
Un train quitte Vienne (Autriche) avec 19 juifs déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.
ISRAĂ‹L VIVRA - LIVRE DE LA MEMOIRE JUIVE

26 avril 1945 -- Évacuation du camp de concentration du Stutthof près de Dantzig (Gdansk) : les détenus sont transportés par mer jusqu'à Lübeck (Allemagne). Le voyage dure une semaine, de nombreux déportés meurent en cours de route.
ISRAĂ‹L VIVRA - LIVRE DE LA MEMOIRE JUIVE

26 avril 1994 -- Génocide des Tutsi du Rwanda : des membres du Congrès US ont exprimé leur inquiétude au sujet des massacres et ont fait pression sur l'administration pour plus d'action. Le 26 avril, le Sénat a passé une résolution condamnant le massacre systématique des civils au Rwanda. Le Sous-comité des affaires étrangères de la Chambre des représentants sur l'Afrique a tenu des auditions sur la situation le 4 mai. Les sénateurs Paul Simon et James Jefford, des membres du Sous-comité, Kweisi Mfume et Donald M. Payne du "Congressional Black Caucus" ont tous écrit au Président Bill Clinton pour lui demander une action plus efficace de la part des Etats-Unis.
aidh

26 avril 2006 -- TPIR /Génocide des Tutsi : Depuis plus de dix ans, les commémorations du mois d'avril donnent l'occasion aux autorités rwandaises de rappeler les responsabilités internationales dans le déclenchement et l'accomplissement du génocide des Rwandais tutsis.
Cette année, la relance des accusations a été particulièrement agressive. Parmi les autorités et puissances étrangères, le président Paul Kagame a nommément dénoncé à plusieurs reprises, les Nations unies, la France et la Belgique (par exemple le 26 avril, lors de diverses interviews accordées au cours de sa visite au Canada). En outre, à la déjà longue liste des griefs formulés à l'encontre du Tribunal pénal international pour le Rwanda s'ajoute le reproche de ne pas avoir poursuivi jusqu'à ce jour les personnalités étrangères qui ont déserté le pays lors du génocide, ou coupables de complicité dans sa préparation ou son déroulement.
aidh

26 avril 2009 -- Azerbaidjan : la destruction entièrement de la mosquée des Taliches à Bakou, 190 rue Murtuz Muchtare. Cette mosquée a été détruite dans l’indifférence générale. Voir la vidéo mise en ligne à la fin de cet article.
L’Azerbaïdjan détruit les mosquées des Taliches

26 avril 2009 -- Paris /Action du Collectif VAN « 1915/2009 : « Le négationnisme ne connaît pas la crise » » - 5ème journée annuelle de sensibilisation aux génocides et à leur négation. Cinq nouveaux soutiens de marque s’associent cette année à cette manifestation : L'Arche [le mensuel du judaïsme français] ; l'Association des droits de l’Homme de Turquie [IHD] - association de Turquie qui cautionne avec courage et pour la première fois une association issue de la diaspora arménienne - ; l'Institut Assyro-Chaldéen-Syriaque [IACS], SOS Racisme et l'UEJF. Ces associations rejoignent ainsi AIRCRIGE, le Collectif des Parties Civiles pour le Rwanda [CPCR], le Collectif Urgence Darfour, la Communauté Rwandaise de France [CRF], Ibuka France, Mémorial 98, le MPCT et Vigilance Soudan, associations déjà présentes lors de précédentes opérations dédiées au génocide en cours au Darfour, à la Shoah, au génocide des Tutsi et au génocide des Arméniens. Au total, 15 associations des droits de l'homme se mobilisent autour du Collectif VAN pour cette nouvelle action solidaire qui s'inscrit non seulement dans la perspective des prochaines élections européennes et des débats sur l'adhésion de la Turquie à l'U.E., mais aussi dans celle de la Saison de la Turquie en France [juillet 2009/mars 2010] : on a en effet tout lieu de penser que cette saison 'culturelle' passera sous silence le négationnisme d'Etat de la Turquie et le sort des minorités, victimes de génocides pluriels.
1915/2009 : « Le négationnisme ne connaît pas la crise »

26 avril 2010 -- Turquie : des contre-manifestations nĂ©gationnistes se tiennent Ă  Istanbul le lundi 26 avril 2010. Elles rĂ©pondent Ă  celles des militants et sympathisants turcs et kurdes de lÂ’IHD, branche dÂ’Istanbul [The Human Rights Association de Turquie - HRA – en turc İnsan Hakları Derneği – İHD] qui, le samedi 24 avril 2010, avaient commĂ©morĂ© le gĂ©nocide armĂ©nien Ă  Istanbul. Quelques dizaines de militants sÂ’Ă©taient rĂ©unis silencieusement Ă  la gare Haydar Pacha dÂ’Istanbul, lieu chargĂ© dÂ’histoire, puisque point de dĂ©part en 1915, des convois des dĂ©portĂ©s armĂ©niens. Les manifestants tenaient les photos des 250 intellectuels armĂ©niens assassinĂ©s lors de la rafle du 24 avril 1915. LÂ’avocate et militante turque Eren Keskin avait lu une dĂ©claration soulignant lÂ’importance de la reconnaissance et de la justice. Dans la soirĂ©e, une autre commĂ©moration avait eu lieu Ă  Taksim, dans un climat très tendu et sous haute protection policière.
Le Collectif VAN rend hommage aux militants turcs


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org




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