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Collectif VAN : l'éphéméride du 17 mai
Publié le : 17-05-2018

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo : 17 mai 1909 -- Empire ottoman/Cilicie : l’ampleur du massacre transparaît dans les propos du contre-amiral Pivet : « Nous avons dû remplacer la baignade par des douches, à cause de la présence des requins qu’attirent les cadavres flottant le long des côtes ». Le 17 mai, lorsqu’il visita Adana, il eut la vision à partir du toit d’un édifice d’une vaste zone de ruines et de murs calcinés. Il est difficile d’imaginer que les Arméniens aient pu échapper à l’incendie.


Ça s’est passé un 17 mai (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :

17 mai 1909 -- Empire ottoman/Cilicie : l’ampleur du massacre transparaît dans les propos du contre-amiral Pivet : « […] Nous avons dû remplacer la baignade par des douches, à cause de la présence des requins qu’attirent les cadavres flottant le long des côtes » (courrier du 16 Mai 1909). Plus tard, le 17 mai, lorsqu’il visita Adana, il eut la vision à partir du toit d’un édifice d’une vaste zone de ruines et de murs calcinés. Il est difficile d’imaginer, à la vue de ces vastes quartiers incendiés, sur lesquels les documents photographiques abondent, que les Arméniens terrorisés, calfeutrés chez eux, assaillis, traqués et cernés de toutes parts, alors que les rues étaient tenues par les meutes pillardes et assassines, aient pu échapper à l’incendie.
Le contre-amiral Pivet, en compagnie des commandants du Jules-Ferry et du Victor-Hugo et du consul, se rend lui-même à Adana et est reçu par un officier turc, le Dr Bouthillier, responsable de l’ambulance, et le Père Jouve, supérieur des Jésuites. Il fait un tour de la ville, passant à proximité du campement arménien dont les odeurs nauséabondes l’impressionnent (aucune évacuation des immondices n’ayant été prévue), et assiste à l’activité de l’ambulance, puis rend visite au vali Moustapha Zihni et au chef d’état-major, le colonel Mohammed Ali bey. Le seul bâtiment autrichien, la Zeuta, qui s’était montré sur les côtes d’Asie Mineure repart pour l’Adriatique.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible : L’intervention de la Marine française durant les massacres de Cilicie d’avril 1909

17 mai 1909 -- France : des troupes constitutionnelles ottomanes participèrent aux massacres. Stéphen Pichon, ministre des Affaires étrangères, portera l'accusation à la Chambre française, séance du 17 mai 1909 : « Il est arrivé malheureusement que des troupes qui avaient été envoyées pour prévenir et réprimer les attentats y ont, au contraire, participé. Le fait est exact. »
Wikipédia : Génocide arménien

17 mai 1915 -- Empire ottoman : le génocide arménien dans les Archives allemandes. Le Consul d'Erzeroum (Scheubner-Richter) à l'Ambassade d'Allemagne, Constantinople. TÉLEGRAMME - Départ : 16 mai 1915 - Arrivée : le 17 mai 1915 : « Les mesures d'expulsion vers Mama-hatoun, etc., qui visent la totalité de la population arménienne de la région, ont été prises sur ordre du commandant en chef de l'armée et on les a justifiées en faisant valoir des considérations d'ordre militaire.
Etant donné que les hommes arméniens sont incorporés dans les bataillons de travail, ce sont essentiellement des femmes et des enfants qui sont chassés de chez eux, contraints de laisser sur place tout ce qu'ils possèdent. Puisque rien ne permet de croire à une révolte chez les Arméniens de la région, cette cruelle mesure de bannissement est sans fondement et suscite la colère. L'administration civile n'est pas concernée et décline toute responsabilité dans les conséquences qui pourraient en découler ». Scheubner
Imprescriptible : Le génocide arménien dans les Archives allemandes

17 mai 1915 -- Empire ottoman : « Le journal de Hans Bauernfeind ». À dater du 22 mars 1915 au plus tard, Hans Bauernfein considère ses notes quotidiennes non plus comme un journal intime, mais comme un nécessaire correctif à la propagande militaire officielle turque et allemande. Il écrit son journal avec le sentiment qu’il est en mesure d’influencer l’opinion publique par sa connaissance des événements survenus dans l’intérieur de la Turquie, et se considère comme un témoin critique de son temps. Contrairement aux affirmations répétées du Journal, Hans Bauernfeind ne semble pas avoir joué ce rôle de « témoin de la vérité » qu’il envisageait d’être. Selon Bauernfeind, les Arméniens sont mous, efféminés, intrigants, querelleurs, indignes, avides, trompeurs et en même temps dangereux et politiquement peu sûrs. Tous les attributs et toutes les fautes qui caractérisent les Arméniens chez Bauernfeind, sont également attribués à son époque, et surtout pendant le national-socialisme, aux juifs. Ce n’est pas par hasard que Bauernfeind compare parfois ces deux peuples. Quoique témoin oculaire de l’anéantissement des Arméniens, et malgré la clairvoyance dont il fait parfois preuve concernant la responsabilité du gouvernement, Bauernfeind n’a jamais remis en cause son jugement global. Peu avant de quitter la Turquie, il a même exprimé sa compréhension pour le gouvernement dans sa politique d’anéantissement des Arméniens. « 17 mai 1915, la fille doit être condamnée à trois ans de prison. Le recueil de chants concerné comprenait deux chants révolutionnaires. Elle l’avait acheté chez un jeune homme de vingt-quatre ans. Celui-ci ne fut pas puni du tout, parce qu’il avait fait noter sur ses papiers qu’il est âgé de seize ans. Se faire enregistrer dans ses papiers plus jeune qu’on ne l’est en vérité est une mauvaise habitude très répandue ici, destinée à obtenir des avantages concernant le service militaire. La fille avait ajouté de sa main des chants religieux aux chants révolutionnaires [...] ».
Malatia 1915: carrefour des convois de déportés d’après le Journal du missionnaire allemand Hans Bauernfeind

4 au 17 mai 1919 -- Empire ottoman : sept audiences sont consacrées au procès de six membres du Comité central de l’Ittihad, Midhat Sükrü, Ziya Gökalp, Ahmed Cevad, Küçük Talât, Yusuf Rıza et Atıf bey, encore présents dans la capitale.
*** (T.V. n° 3543, 12 mai 1919, p. 15-31, n° 3547, 15 mai 1919, p. 33-36, etc.; Kévorkian, 2006 :961- 963).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

17 mai 1920 -- Le 17 mai 1920, le Président américain Woodrow Wilson donnait une réponse positive acceptant la responsabilité et l’autorité d’arbitrage pour décider de la frontière entre l’Arménie et la Turquie. Ainsi, qu’il y ait ou non traité de Sèvres, le COMPROMIS juridique existait, et, en conséquence, l’arbitrage légal pouvait se mettre en place.
Collectif VAN : Lettre ouverte au Ministre des Affaires Etrangères de la République d’Arménie

17 Mai 1920 -- Empire ottoman/Mandat français en Cilicie. Rapport du chef de Bataillon BEAUJARD, Commandant le sous-secteur de Djihan au sujet de l'engagement des chars d'assaut au combat de MERDJIN (23 Mai 1920) : « La 3° Section de la 313° Cie de chars d'assaut arrivée à Djihan le 17 Mai 1920 a été appelée à participer dès le 23 Mai à une opération sur Merdjin. La distance assez grande qui sépare ce village de Djihan (10 Km) avait fait naître dans mon esprit la presque impossibilité de m'en servir pour une attaque aussi éloignée. Un signal convenu devait décider de l'entrée en action des chars. C'est cette dernière hypothèse qui eut lieu. Le résultat de leur entrée en action a été merveilleux. Les défenseurs du village [Turcs], cependant très bien organisés et décidés à résister jusqu'au bout, ont fui lorsqu'ils ont vu que leurs balles étaient impuissantes à arrêter ces engins qu'ils ont dénommés aussitôt des "diables de tortues" ».
Les chars en Cilicie en 1920

17 mai 1921 -- Empire ottoman/Mandat français en Cilicie : « La gendarmerie mobile de l’État d’Alep (1921-1924) ». L’idée de faire appel à des forces mobiles irrégulières spécialisées dans les opérations de contre-guérilla s’impose très vite au commandement de l’armée du Levant. Dès le mois de mai 1921, le général Pettelat, chef d’état-major, rédige une note en ce sens : « Il résulte des dernières opérations que les bandes rebelles sont maîtresses du terrain. La logique, comme l’expérience des opérations en Algérie et au Maroc, indiquent que le seul moyen d’atteindre les rebelles est de leur opposer des éléments aussi mobiles qu’eux, recrutés dans le pays, et par conséquent connaissant parfaitement le terrain et les habitudes des adversaires qu’ils ont à y combattre. » Service historique de l’armée de Terre (SHAT), 4 H 132, note du général Pettelat, 17 mai 1921
Cairn.Info : Armée, état et nation au moyen-orient

17 mai 1934 -- Allemagne : les juifs sont privés d'assurance-maladie
17 mai, ce jour-là, n’oubliez pas

17 mai 1939 -- Allemagne : 17 mai 1939 un recensement dans le Reich donne le chiffre de 330.892 juifs dans le Reich, dont 233.810 dans les grandes villes : chiffres relativement décevant au vu de l’effort entreprise par les services de Heydrich pour favoriser l’émigration…
BS Encyclopédie : La constitution d’un « service anti-juif »

17 mai 1939 -- Autriche : presque la moitié des Juifs d'Autriche avaient émigré, laissant approximativement 121 000 Juifs dans le pays (dont 80 000 à Vienne). Quoique le flot de l'émigration se réduise à un mince filet à cause de la menace de la guerre imminente, qui fut déclaré en septembre 1939, 28 000 autres Juifs purent quitter l'Autriche entre mai 1939 et la fin du mois d'octobre 1941.
Encyclopédie multimédia de la Shoah

17 mai 1942 -- Ouverture du camp d'extermination de Sobibor, dans le district de Lublin. Début de l’extermination de masse.
- 2 000 hommes, femmes et enfants sont déportés du camp de concentration de Theresienstadt et le camp d'extermination de Sobibor.
- 2 000 juifs du ghetto de Zaviercie (Pologne) sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.
- 95 juifs se trouvent déportés de Berlin au camp d'extermination d'Auschwitz.
17 mai, ce jour-là, n’oubliez pas

17 mai 1943 -- Allemagne : 395 Juifs sont déportés de Berlin au camp d'extermination d'Auschwitz.
E-monsite : La shoah à Berlin

17 mai 1978 -- Italie : mort d’Armin Wegner. Témoin direct et intellectuel du génocide perpétré contre les Arméniens par les Jeunes-Turcs, Armin T. Wegner fut d’abord un acteur engagé de l’humanisme européen tant par ses photographies, ses œuvres littéraires, ses lettres ouvertes au président Wilson et à Hitler. Dans ses écrits autobiographiques, le jeune Armin avoue avoir été marqué par la lecture que lui fit son père Gustav du récit relatif aux massacres d’Arméniens en 1895, son amitié avec un camarade juif de son école et le fait qu’il sauva une jeune fille de la noyade. Sa mère, Marie Wegner, née Witt, militait dans les mouvements féministes et pacifistes de la fin du siècle.
Petite encyclopédie du génocide arménien : Armin Thoephil Wegner

17 mai 1994 -- Rwanda : des livraisons d'armes ont été effectuées sur l'aéroport de Goma (ex-Zaïre) après le 17 mai 1994. Ces armes auraient été destinées aux forces africaines de l'opération Turquoise, selon le ministre de la Coopération de l'époque, Michel Roussin.
Le 17 mai 1994, les Nations unies décident un embargo sur les armes.
Aidh : L'armement du Rwanda

17 mai 1994 -- Alors que le massacre des Tutsi continue, les Nations Unies acceptent finalement d’envoyer 5 500 militaires au Rwanda. La résolution du conseil de sécurité dit : "des actes de génocide auraient été commis". Toutefois, le déploiement des forces de l’ONU principalement africaines est ajourné à cause des divergences sur qui devait payer la facture et fournir l’équipement.
Ibuka-France : Les 100 jours de l’horreur


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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