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Collectif VAN : l'éphéméride du 1er juin
Publié le : 01-06-2018

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:




Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)




Légende : 1er juin 1942 -- France : publication du décret du Commandement militaire qui impose en zone nord le port de l’étoile de David en tissu jaune portant l’inscription « Juif » « dès l’âge de six ans révolus » pour tous les Juifs « de plus de 6 ans et de nationalité allemande, polonaise, hollandaise, belge, française, croate, slovaque et roumaine ». Cette mesure touche quelque 100.000 Juifs dans la région parisienne.


Ça s’est passé un 1er juin (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :

1er juin 1096 -- Les volontaires de la première croisade envahissent Trèves (Allemagne). Ils massacrent tous les juifs qui ne se laissent pas tenter par le baptême.
Skynet : 1er juin, ce jour-là, n’oubliez pas

1er juin 1556 -- Pologne : deux des cinq juifs accusés de profanation d’hostie à Sochaczev (Varsovie) meurent sur le bûcher à Polock. L’un s’étant suicidé en prison, un autre avait réussi à s’évader. Le sort du cinquième demeure inconnu.
Skynet : 1er juin, ce jour-là, n’oubliez pas

1er juin 1878 -- Le Congrès de Berlin s’ouvre et traite également de la question arménienne. Il se termine un mois plus tard.
American University of Armenia : This day in Armenian history

1er juin 1906 -- 78 juifs sont égorgés et 84 grièvement blessés au cours d’un pogrome de Bialystok (Pologne).
Skynet : 1er juin, ce jour-là, n’oubliez pas

1er mai 1909 -- Empire ottoman : le Jules-Ferry est à Latakié à 2 h du matin, y trouvant sur rade le croiseur italien Piemonte et un petit vapeur de commerce turc, qui procèdent au rembarquement des réfugiés pour les ramener à la plage de Bazit. Ceux-ci étaient parqués à l’extérieur de Latakié en raison de l’apparition chez 21 enfants de cas de petite vérole.
Dans la matinée, le vice-amiral Pivet fait porter à terre le ravitaillement qui est distribué « par les soins empressés des officiers du bord », à l’ensemble des réfugiés. Afin d’en imposer aux Musulmans de la région de Bazit, le vice-amiral Pivet prend à bord du Jules-Ferry le mutessarif et l’agent consulaire de France afin de bien montrer aux chrétiens « la sollicitude de la France à leur égard » ; puis arrivé à Bazit où se trouve le Jules-Michelet, mais plus les indigènes qui ont quitté la plage dans la matinée pour rentrer chez eux sous la conduite de quelques soldats envoyés de Latakié, Pivet descend à terre avec le mutessarif et engage des pourparlers avec les chefs musulmans des villages voisins, des notables Arméniens, et le supérieur des franciscains italiens de Latakié et Baghtché Caz, puis il fait ramener le mutessarif par le Jules-Michelet.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible : L’intervention de la Marine française durant les massacres de Cilicie d’avril 1909

1er juin 1915 -- Empire ottoman : une semaine avant que rien ne fut survenu à Baïbourt, les Arméniens des villages des alentours avaient été évacués. L'exode forcé de Baïbourt eut lieu le 1er juin. Tous les villages, aussi bien que les trois quarts de la ville, avaient déjà été évacués. Le troisième convoi comprenait de 4 à 5.000 personnes. Six ou sept jours avant le départ, tous les garçons au-dessous de 15 ans avaient été assassinés.
Imprescriptible : Dépêche datée du 11 juin 1915, de source neutre particulièrement bien informée, de Constantinople, communiquée Par le Comité Américain de secours aux Arméniens et aux Syriens

1er juin 1915 -- Empire ottoman : en date du 1" juin, les 3.000 habitants de Pyrgos (province de Bouyoudéré) reçurent dans le courant de la nuit, l'ordre de quitter leur village pour l'intérieur de l'Anatolie. C'est à Bouyoukderé, à une distance.de 3 heures à pied, qu'ils durent s'embarquer. Hommes et femmes, enfants, vieillards et nouveau-nés, privés de toute ressource, furent installés dans les villages turcs d'Ik-Ghiol et Soughio, de la province d'Isnik.
Les persécutions anti helléniques en Turquie depuis le début de la guerre européenne. D'après les rapports officiels des agents diplomatiques et consulaires.
Imprescriptible : Gallipoli, Dardanelles Mer de Marmara, Kirkilissé

1er juin 1915 -- Empire ottoman : les villages du sandjak de Mardin sont kurdes, arméniens, jacobites ou chaldéens, arabes au sud et rarement mixtes. Dans les bourgs et les villes, au contraire, la population est mélangée, mais dans les villages, les habitants partagent les mêmes cultures, les mêmes traditions, la même religion. Le problème, pour les prélats de chaque communauté est d’assurer, on l’a vu, une présence religieuse : un prêtre, une église, un culte. Il arrive, c’est surtout le cas pour les chaldéens, que, faute d’un officiant de leur rite, les fidèles assistent aux offices d’une confession voisine, arménienne catholique dans ce cas.
Les villageois sont sans défense devant leurs adversaires. Lorsque les tchété et les Kurdes attaquent un village, tous les habitants présents sont tués ou enlevés. Les destructions commencent en juin : Awina, à deux jours de Mardin, le 1er juin
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible : L’élimination des Chrétiens du sandjak de Mardin

1er juin 1915 -- Les Arméniens de Chabin-Karahisar (territoires de l’Arménie occidentale dans l’Empire ottoman) se défendent pendant dix mois contre le génocide arménien organisé par les Turcs.
American University of Armenia : This day in Armenian history

1er juin 1915 -- Empire ottoman : kaza de Hinis/Khnous. Les villageois de Karaçoban sont égorgés dans les gorges voisines de Çagh. Le bourg de Géovèndoug subit le même sort, à la même date, tandis que les villages de Bournaz/Pournaq (449 âmes) et Karaköprü (1 161 âmes) subissent à leur tour les assauts des çete de l’O.S. commandés par Hoca Hamdi bey : leur population est liquidée à l’arme blanche dans un endroit isolé. Les habitants du village de Haramig (898 âmes), résistent quinze jours durant aux assauts des çete commandés par le chef kurde Feyzullah.
*** (Kévorkian, 2006 :371).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

1er juin 1915 -- Empire ottoman : région de Palou (vilayet de Dyarbekir). 800 soldats-ouvriers arméniens du bataillon de travail cantonné à Khochmat, au nord de Palou, originaires d’Egin et d’Arapkir, ainsi que 400 autres basés à Nirkhi, sont ligotés et exécutés à l’arme blanche par des « bouchers d’humains » de l’O.S.
** (Simon, s.d. :82; Kévorkian, 2006 :453).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

1er juin 1915 -- Empire ottoman : Egin/Agn (vilayet de Mamuret ul-Aziz). Les autorités procèdent à l’arrestation des chefs religieux et civils arméniens d’Agn, qui sont noyés, avec une centaine d’autres détenus arméniens, peu avant Keban Maden, dans l’Euphrate.
** (Agouni, 1921 :175).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

1er juin 1915 -- Empire ottoman. Dans les lettres envoyées à son Chancelier, l'Ambassadeur allemand Hans Von Wangenheim, pourtant favorable aux jeunes-turcs reconnaît, dès le 1er juin 1915 : "Il est évident que la déportation des Arméniens n'est pas motivée par les seules considérations militaires".
CDCA : Histoire du génocide arménien

1er juin 1938 -- Le chef SS Reinhard Heydrich ordonne à la Kripo d’effectuer des rafles contre les « asociaux » (mendiants, proxénètes, Tziganes, prostituées) et de les interner dans les camps.
Skynet : 1er juin, ce jour-là, n’oubliez pas

1er juin 1940 -- La population juive de Tomaszov Lubelski (Pologne) doit déménager dans le ghetto créé par les nazis.
Skynet : 1er juin, ce jour-là, n’oubliez pas

1er juin 1941 -- Irak : en ce jour, eut lieu le pogrom contre les Juifs de Bagdad qui a entraîné 200 morts et 2 000 blessés et 900 maisons juives ont été détruites.
Skynet : 1er juin, ce jour-là, n’oubliez pas

1er juin 1942 -- 2 000 juifs de Cracovie sont déportés au camp d’extermination de Belzec.
- En dix-huit mois, près de 900 000 juifs sont assassinés par les SS dans le camp d’extermination de Treblinka (Pologne).
- 1 000 juifs déportés de Vienne (Autriche) à Minsk (Biélorussie) sont conduits dans des fosses près de la ville et abattus par les SS.
- Pas de carte de tabac pour les juifs.
Skynet : 1er juin, ce jour-là, n’oubliez pas

1er juin1942 -- Belgique : le port de l'étoile sera imposé par l'ordonnance du 1er juin 1942
Wikipédia : Étoile jaune

1er juin 1942 -- France : publication du décret du Commandement militaire qui impose en zone nord le port de l’étoile de David en tissu jaune portant l’inscription « Juif » « dès l’âge de six ans révolus » pour tous les Juifs « de plus de 6 ans et de nationalité allemande, polonaise, hollandaise, belge, française, croate, slovaque et roumaine ». Cette mesure touche quelque 100.000 Juifs dans la région parisienne, mais, malgré les efforts de Darquier de Pellepoix, le maréchal Pétain refuse de l’appliquer en zone sud. Elle y sera remplacée après l’opération « Anton » du 11 novembre 1942 par l’apposition du mot « Juif » sur les cartes d’identité et d’alimentation. Au premier jour d’application de la mesure le 7 juin, quelques Parisiens, des jeunes surtout, témoignent de leur solidarité active en arborant dans la rue des étoiles portant des inscriptions telles que « Swing », « Auvergnat », « Papou », ou même l’insigne « Juif ». Pour ce témoignage de solidarité, une vingtaine d’entre eux sera arrêtée et emprisonnée durant trois mois, à Drancy pour les hommes et à la caserne des Tourelles pour les femmes.
Voici le texte de l'ordonnance du 29 mai 1942, publiée en France le 1er juin 1942 et mise en application le 7 juin 1942.
HUITIÈME ORDONNANCE du 29 mai 1942 concernant les mesures contre les Juifs
En vertu des pleins pouvoirs qui m'ont été conférés par le Fûhrer und Oberster Befehischaber der Wehrmacht, j'ordonne ce qui suit:
§1
Signe distinctif pour les Juifs
I. Il est interdit aux Juifs, dès l'âge de six ans révolus, de paraître en public sans porter l'étoile juive.
II. L'étoile juive est une étoile à six pointes ayant les dimensions de la paume d'une main et les contours noirs. Elle est en tissu jaune et porte, en caractères noirs, l'inscription « Juif ». Elle devra être portée bien visiblement sur le côté gauche de la poitrine, solidement cousue sur le vêtement.
§2
Dispositions pénales
Les infractions à la présente ordonnance seront punies d'emprisonnement et d'amende ou d'une ces peines. Des mesures de police, telles que l'internement dans un camp de Juifs, pourront s'ajouter ou être substituées à ces peines.
§3
Entrée en vigueur
La présente ordonnance entrera en vigueur le 7 juin 1942.
DER MlLITÀRBEFEHLSHABER IN FRANKREICH.
BS Encyclopédie : Le port de l’étoile jaune
Mémoire juive et éducation : Le début du port de l'étoile jaune

1er juin 1943 -- France : un Kommando SS aux ordres d'Aloïs Brunner est chargé de traquer les Juifs de France.
Ajpn : Repères chronologiques 1905 à 1945

1er juin 1943 -- 3 006 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork (Pays-Bas) sont déportés au camp d’extermination de Sobibor.
- Le camp d’extermination de Treblinka commence à fonctionner. Jusqu’en août 1943, 700.000 Juifs y ont trouvé la mort.
Un décret de Vichy soumet les Juifs à la police judiciaire et les livre ainsi à la Gestapo sans aucune protection judiciaire.
Skynet : 1er juin, ce jour-là, n’oubliez pas

1er juin 1994 -- Rwanda : alibi de l'ancien directeur de l'usine à thé de Gisovu (préfecture Kibuye, ouest du Rwanda), Alfred Musema, qui a nié avoir joué un rôle dans le génocide anti-tutsi, lors de son témoignage devant le Tribunal international pour le Rwanda (TPIR).
Le 1er juin 1994, selon l'alibi invoqué, Musema s'est rendu à Shagasha où il est resté avec sa famille jusqu'à son retour à Gisovu, le 10 juin.
La Chambre note que l'alibi ne réfute pas spécifiquement la présence de Musema à la grotte. Si la date exacte de l'attaque reste incertaine compte tenu des témoignages produits, la Chambre constate toutefois que tous les témoins, dans toutes leurs déclarations, ont fait un compte rendu général cohérent des faits qui se sont produits à la grotte de Nyakavumu. Le fait que la date exacte de l'attaque reste incertaine n'entame pas, de l'avis de la Chambre, la crédibilité des témoins.
Par conséquent, sur la foi des déclarations accablantes de quatre témoins à charge qui ont tous rendu compte de façon cohérente de l'attaque de la grotte, la Chambre rejette l'alibi invoqué et estime qu'il est établi au-delà de tout doute raisonnable que Musema a participé à l'attaque de la grotte de Nyakavumu.
Musema reconnaît que, tel qu'allégué au paragraphe 4.1 de l'Acte d'accusation, à l'époque des faits allégués, le Rwanda était divisé en onze préfectures, dont la préfecture de Kibuye.
Musema reconnaît que, tel qu'allégué au paragraphe 4.2 de l'Acte d'accusation, à l'époque des faits allégués, les Tutsis étaient identifiés comme membres d'un groupe ethnique ou racial.
Musema reconnaît également clairement que pendant de nombreuses années avant 1994, les Tutsis, comme les Hutus et les Twas, étaient perçus et identifiés comme un groupe ethnique ou racial, et que les Tutsis étaient, en tant que tel, l'objet de discrimination et la cible de tueries qui, avant 1994, provenaient de la situation socio-politique du pays. Ainsi qu'il est noté au titre des "Faits d'ordre général reconnus" supra(1), Musema a admis que, durant les années qui ont suivi l'indépendance, des personnes identifiées comme des Hutus occupaient une place prépondérante sur la scène politique. L'oppression et la discrimination dont faisaient l'objet les personnes identifiées comme étant tutsies se manifestaient également par leur mise à l'écart des postes de responsabilité politique, administrative et militaire, ainsi que par les fréquentes arrestations et détentions dont elles étaient la cible; il convient d'ajouter à cette liste, les actes d'incitation ouverte à la violence et à l'extermination dont les Tutsis avaient commencé à faire l'objet vers 1993.
Massacres dans la région de Bisesero
Reliefweb : Alfred Musema nie avoir joue un rôle dans le génocide

1er juin 2009 -- Turquie : Kemal Karpat est un historien turc, professeur à l’Université du Wisconsin-Madison (USA). Diplômé des Universités d’Istanbul, de Washington et de New-York, il fait partie des historiens obnubilés par la minimisation et la négation du génocide arménien. Il y a fort à parier que l’Etat turc, avec l’aval des USA, fera appel à ce type de “scientifiques” pour ‘étudier’ le génocide arménien, le Secrétaire d’État adjoint US Philip Gordon ayant indiqué que l’administration Obama soutenait la création de la commission d’historiens arméno-turque réclamée par Ankara… Le Collectif VAN vous propose la traduction d’un article moqueur de l’intellectuel turc Baskin Oran, publié par le journal arménien de Turquie, Agos. Prenant prétexte de l’interview, le 1er juin 2009, de Kemal Karpat dans deux journaux turcs, Baskin Oran taille ici un costard au ‘professeur émérite mondialement connu’ Kemal Karpat, selon lequel le nombre de morts arméniens en 1915 ne dépasserait pas 100 à 200 000 (au lieu de 1 500 000). Baskin Oran ironise : « Pour pouvoir dire que nous avons tué peu d’Arméniens, nous sommes obligés de produire beaucoup de règles de calcul. »
Collectif VAN – Génocide arménien : quelle commission et quels historiens ?


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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