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Collectif VAN : l'éphéméride du 14 juin
Publié le :

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo : Du 10 au 14 juin 1915 -- Turquie : « La majorité des camps de concentration étaient situés près des frontières actuelles avec l’Irak et la Syrie, dans le désert qui s’étend entre Jerablus et Deir ez-Zor, décrit comme « l’épicentre de la mort ». Jusqu’à 70 000 Arméniens furent dirigés vers chaque camp, où ils périrent de faim et de soif sous le soleil brûlant. Dans certains cas les vivants furent contraints de manger les morts. C’est ainsi que dans la seule zone de Kemah Erzincan, les Turcs « éliminèrent » 25 000 personnes en 4 jours seulement, du 10 au 14 juin 1915 ». Photo : charnier d’Arméniens massacrés lors du génocide perpétré par le gouvernement Jeune-Turc en 1915/1916 dans les déserts de Syrie. Crânes et ossements, restes d’un massacre. Ref. Nr.: 67. Armin T. Wegner - Crédits : http://www.aga-online.org/fr/bilddokumente/konzentrationslager.php

Ça s’est passé un 14 juin (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


Du 7 au 14 juin 1915 -- Empire ottoman/Viransehir (vilayet de Dyarbekir) : le 7 juin, des « Circassiens » — il s’agit probablement des çerkez du Dr Resid —, procèdent à l’arrestation de tous les mâles (arméniens et Syriens catholiques), de douze à soixante-dix ans, soit un total de quatre cent soixante-dix personnes ; le 11 juin à l’aube, ces derniers sont escortés à Hafdemari, un village proche, et exécutés ; le même jour, un partie de la population arménienne restante est regroupée et conduite dans les cavernes de la périphérie, où on procède à un massacre ; le 14 juin, un second convoi, formé de femmes, subit le même sort. *** (Armalto, 1970 :350-359; Rhétoré, ms. :39-42; Simon, s.d. :82-83; Ternon, 2002 :98-100; Kévorkian, 2006 :447).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

14 juin 1915 -- Empire ottoman : le 14 juin 1915, le général Mahmud Kâmil, commandant de la IIIe armée, ordonne l’internement des conscrits arméniens des « bataillons de travail » d’Erzincan dans la caserne de la ville. Chaque jour, attachés par petit groupe, ils sont amenés vers l’est, au pont de Cerbeleg où ils sont fusillés et jetés dans des fosses préalablement creusées. Les conscrits de la région travaillant dans les amele taburiler sont massacrés dans deux sites. Environ cinq mille sont assassinés dans une plaine située un peu à l’est d’Erzincan et jetés dans des fosses communes. Un second groupe, d’importance à peu près équivalente, est détruit dans les gorges de Sansar, situées à huit heures d’Erzincan, vers l’est, à la limite du kaza de Tercan. Environ 15 000 vieillards du vilayet sont exterminés dans ce même site.
*** (KĂ©vorkian, 2006 :378).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

Du 10 au 14 juin 1915 -- Empire ottoman : « dans les zones urbaines c’est le crieur public qui était chargé de transmettre l’ordre de déportation (des Arméniens), toute la population mâle étant par la suite dirigée en-dehors de la ville et tuée – « abattue comme des moutons ». Les femmes et enfants étaient alors exécutés, déportés vers des camps de concentration ou simplement dirigés vers des zones désertiques où ils mouraient de faim. Un diplomate américain dit à propos de ces déportations ou marches de la mort qu’ « en comparaison un massacre - combien même ce mot est horrible à prononcer - serait considéré comme plus humain ».
Un témoin qui croisa l’un de ces convois de déportés rapporta que les femmes le suppliaient, lui disant : « Sauvez-nous ! Nous allons nous convertir à l’Islam ! Nous allons prendre la nationalité allemande ! Nous sommes prêtes à devenir tout ce que vous voudrez, mais sauvez-nous ! Ils vont nous égorger ! ». Des squelettes ambulants mendiaient de la nourriture et des femmes préféraient jeter leurs bébés dans les lacs plutôt que les livrer aux Turcs. On assista à des pillages en masse de biens arméniens et l’on rapporte même que des civils brûlaient les corps à la recherche des pièces d’or que les Arméniens avaient cachées en les avalant. Les conditions dans les camps de concentration étaient épouvantables. La majorité d’entre eux étaient situés près des frontières actuelles avec l’Irak et la Syrie, dans le désert qui s’étend entre Jerablus et Deir ez-Zor, décrit comme « l’épicentre de la mort ». Jusqu’à 70 000 Arméniens furent dirigés vers chaque camp, où sévissaient la dysenterie et le typhus, et où, sans abri, ils périrent de faim et de soif sous le soleil brûlant. Dans certains cas les vivants furent contraints de manger les morts. Peu d’entre eux survécurent. C’est ainsi que dans la seule zone de Kemah Erzincan, ces bandes « éliminèrent » 25 000 personnes en 4 jours seulement, du 10 au 14 juin 1915 ». Article de Zoe Brennan, journaliste du Daily Mail - 2 Septembre 2007.
L’holocauste arménien oublié : le massacre qui inspira Hitler

14 juin 1915 -- Empire ottoman : kaza de Kangal (vilayet de Sıvas). Environ 5 000 ArmĂ©niens du kaza sont dĂ©portĂ©s vers les dĂ©serts de Syrie, par la voie de Malatia, Adiyaman et Suruc, sur ordre du kaĂŻmakam Mohamed Ali bey.
** (KĂ©vorkian, 2006 :551).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

14 juin 1915 -- Empire ottoman : Amasia (vilayet de Sıvas). LÂ’arrestation systĂ©matique des hommes, notamment des artisans, commence le 14 juin et sÂ’achève le 29 juin par leur exĂ©cution en quatre convois, nuitamment sortis de la ville, ligotĂ©s quatre par quatre, dans les environs dÂ’Amasia.
** (KĂ©vorkian, 2006 :558).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

14 et 15 juin 1915 -- Empire ottoman : Mezreh (vilayet de Mamuret ul-Aziz). 3 000 soldats-ouvriers des amele taburiler de HoghĂ©, Haboussi et Achemi, ainsi que 500 artisans de Harpout sont internĂ©s au Kirmizi konak (« Konak-Rouge »), Ă  la sortie de Mezreh. Ils y sont torturĂ©s et privĂ©s de nourriture. Le 18 juin, Çerkez Kâzım, lÂ’un des commandants de la « milice » de lÂ’Organisation spĂ©ciale, accompagnĂ© de cavaliers et de deux cents soldats dÂ’infanterie, transfère ces soldats-ouvriers vers le sud et les fait assassiner dans la soirĂ©e.
*** (Piranian, 1937 :98-99, 117-118, 133-139, 151-157; Riggs, 1997 : 78; Atkinson, 2000 :38 and T.V. n° 3771, 13 janvier 1920 :48-49).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

14 juin 1915 -- Empire ottoman : la Légation de Constantinople (rapport n° 3501 ; Archives n° 7065 en date du 14 juin 1915) informa le Ministère des Affaires Etrangères de la décision prise par ce Comité d'arriver à la « conversion forcée à l'islamisme par des mariages mixtes au moyen de la cohabitation d'éléments grecs et musulmans ».
« En pratique, constate un autre rapport de même provenance, également en date du 14 juin 1915 (rapport n° 3800 : Archives n° 6557), les décisions du Comité jeune-turc, notamment la conversion forcée à l'islamisme, sont difficilement exécutables, là où l'Hellénisme est compact. Les raisons militaires sont un bon prétexte pour disperser l'élément grec. En réalité, les déportations en masse des habitants des îles de Marmara (Koutali, Kalolimnos, Marmara, etc.) obéissent à d'autres motifs, car on ne permet pas aux expulsés de se fixer dans des villages chrétiens ; les hommes sont jetés en prison ou utilisés à des travaux forcés ; les femmes et les enfants dirigés sur des villages musulmans... »
Les persécutions anti helléniques en Turquie depuis le début de la guerre européenne. D'après les rapports officiels des agents diplomatiques et consulaires.
Imprescriptible : DĂ©portation en masse

14 juin 1915 -- Empire ottoman : à l’aube, un convoi de 266 hommes, enchaînés ou liés par cinq, quitte Mardin par la porte El-mechkaouieh pour suivre, comme le premier convoi, la route de Diarbékir, sous la conduite du commandant de gendarmerie Abdul Kadir, le second de Chakir. Il est accompagné de Tewfik, le yavour de Rechid, venu à Mardin compléter l’équipe chargée de la liquidation des Arméniens du sandjak :
« Arrivés à la porte Machkié [El-mechkaouieh], ils contrôlèrent les cordes, consolidèrent celles qui s’étaient relâchées et fixèrent ce qui s’était détaché, et ils se mirent à nous rouer de coups, à nous piquer, à nous gifler et à nous donner des coups de pieds. Ils nous crachaient au visage, nous assénaient des coups de bâton, nous insultaient de leur mieux et ne ménageaient aucune des grossièretés auxquelles s’était habitué leur langue immonde. Il se trouvait que j’avais à mes côtés Ahmad Chayal. Il ne cessait de me frapper et de me cracher au visage. Je ne pus m’empêcher de lui dire : « Laisse-moi, idiot, impie. Ne vois-tu pas que je marche en silence derrière mes compagnons ? Laisse-moi donc tranquille ». Il me laissa pour s’en prendre à d’autres.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible : Le massacre des hommes de Mardin

14 juin 1915 -- Empire ottoman : « La Turquie centrale a atteint une crise dans son histoire. Il y a à faire face à de graves problèmes. En plusieurs parties le travail accumulé d'un grand nombre d'années a été balayé en quelques semaines par le grand et terrible flot de la déportation, et nous nous trouvons de nouveau à ras du sol. Nous voyons qu'entre la mi-mai et la mi-juin, il y eut 26.000 âmes de déportées et que le nombre atteindra 32.000. Lorsque je partis de BM le 14 juin, le Zéïtoun avait en réalité été vidé de ses habitants arméniens. Une ou peut-être deux familles seulement, qui n'étaient pas originaires de Zéïtoun et qui se trouvaient au service du gouvernement et lui étaient nécessaires, furent laissées à Zéïtoun ; il ne leur fut même pas permis de vivre dans des maisons ; on les obligea à s'installer dans l'église. La ville est maintenant occupée par les réfugiés musulmans de Macédoine. Ils commencèrent par abattre les arbres fruitiers chargés de fruits verts pour les employer au chauffage ; puis ils fauchèrent les blés encore verts pour fourrages. »
Imprescriptible : BM. {Marach} - Lettre d'un témoin oculaire étranger, datée du 6 juillet 1915, à bord d'un paquebot, communiqué par le Comité Américain de Secours aux Arméniens et aux Syriens.

14 juin 1915 -- Empire ottoman : notre groupe partit le 14 juin, accompagné de 15 gendarmes; le groupe comprenait 4 ou 500 personnes. Il y avait à peine deux heures que nous étions partis lorsque des bandes de villageois et de brigands, armés de fusils et de haches, nous entourèrent sur le chemin et nous dépouillèrent de tout ce que nous avions. Les gendarmes prirent mes trois chevaux et les vendirent à des mouhadjirs turcs, empochant l'argent. Ils prirent mon argent et les pièces d'or que ma fille avait autour du cou et toutes nos provisions de bouche. Après quoi, ils mirent à part les hommes, un à un, et fusillèrent dans les six ou sept jours qui suivirent tous ceux âgés de plus de 15 ans. A côté de moi, deux prêtres furent tués, l'un d'eux était âgé de plus de quatre-vingt-dix ans. Les brigands prirent toutes les jolies femmes et les emmenèrent sur leurs chevaux.
Imprescriptible : Baïbourt - récit d'une dame arménienne {Mrs Victoria Katchadour Baroutjibachian} déportée dans le 3e convoi ; communiqué par le Comité Américain de Secours aux Arméniens et aux Syriens.

14 juin 1915 -- Empire ottoman : les nombreux villages jacobites qui s’échelonnent sur le flanc sud du Tur Abdin, entre Nisibe et Djezireh, sont anéantis à l’écart de la route entre Mardin et Nisibe, se trouve un petit village mixte de 500 habitants, habité par des Kurdes et 100 Arméniens catholiques – la vieille chapelle arménienne a été restaurée par le délégué apostolique, Monseigneur Drure. Le 14 juin, les voisins kurdes des Arméniens, les sortent de leurs maisons, les ligotent et les conduisent aux citernes des ruines de l’ancienne Dara où ils les tuent. Seuls deux hommes parviennent à fuir à Boukhaïré où l’un d’eux travaille comme forgeron jusqu’à la fin de la guerre. L’élimination des Arméniens de Dara laisse le village libre pour la destruction en juin et juillet des convois venus du nord, dont les corps sont jetés dans les citernes.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible : Caza de Djezireh et de Nisibe

14 juin au 11 juillet 1915 -- Empire ottoman : Sabinkarahisar (vilayet de Sıvas). Le 14 juin 1915, soldats et çete ont encerclĂ© le bazar et interpellĂ© 300 hommes, qui sont exĂ©cutĂ©s dans les caves du konak au petit matin du 15. Un escadron de çete, commandĂ© par Kel Hasan, a pĂ©nĂ©trĂ© dans les quartiers bas et procĂ©dĂ© durant toute la nuit Ă  dÂ’autres arrestations. Le 17, 5 Ă  6 000 ArmĂ©niens, pour les trois quarts des femmes et des enfants, se retranchent dans la citadelle. Environ 500 combattants assurent lÂ’autodĂ©fense. Le premier assaut est lancĂ© le 25 juin par des unitĂ©s de lÂ’armĂ©e arrivĂ©es de Susehir. Le 4 juillet une seconde offensive a Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©e avec six mille hommes dĂ©pĂŞchĂ©s dÂ’Erzincan, plusieurs escadrons de çete et trois rĂ©giments de Sıvas, commandĂ©s par Nesed pacha. 8 juillet, les derniers combattants ont tentĂ© une sortie et le 11 au matin, vingt-septième jour du siège, un drapeau blanc a Ă©tĂ© hissĂ© sur la citadelle. Les quelques mâles âgĂ©s de plus de quinze ans ont Ă©tĂ© fusillĂ©s sur le champ, le reste de la population dĂ©portĂ© vers la Syrie, via Agn et Fırıncilar. *** (KĂ©vorkian, 2006 :565-567).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

14 juin 1919 -- Des troupes régulières de l’Armée nationale ukrainienne, commandées par Alexander Udovichenko, se livrent à un pogrom à Zamekhov (province de Podolie).
Skynet : 14 juin, ce jour-lĂ , nÂ’oubliez pas

14 juin 1938 -- Allemagne : décret-loi ordonnant l’enregistrement des entreprises industrielles appartenant à des Juifs.
Skynet : 14 juin, ce jour-lĂ , nÂ’oubliez pas

14 juin 1940 -- Pologne : le premier transport venant de Cracovie arrive au camp d’extermination d’Auschwitz avec 700 déportés juifs.
Skynet : 14 juin, ce jour-lĂ , nÂ’oubliez pas

14 juin 1941 -- France : ordonnance allemande qui étend le Deuxième statut allemand des Juifs de la zone occupée à la zone libre. Refusé par le gouvernement de Vichy.
Wikipédia : Lois contre les Juifs et les étrangers pendant le régime de Vichy

14 juin 1942 -- Allemagne : Goebbels, utilisait exactement la même formule (en précisant la portée géographique), dans Das Reich, son hebdomadaire de propagande :
« Les Juifs nous le paieront par l’extermination de leur race en Europe et peut-être même ailleurs »
PHDN : LÂ’extermination au jour le jour dans les documents contemporains

14 juin 1942 -- Le ghetto de Tarnov (Cracovie) est divisĂ© en deux parties : « A » pour les juifs soumis au travail forcĂ©, « B » pour leurs familles. Ces dernières meurent littĂ©ralement de faim. 


- Au ghetto de Dzisna (BiĂ©lorussie), la plus grande partie des internĂ©s juifs est conduite aux sablières de Piaskowe Gorki pour y ĂŞtre fusillĂ©e par les SS. 2 000 juifs environ parviennent Ă  fuir mais presque tous sont repris et fusillĂ©s. Les survivants rĂ©ussissent Ă  rejoindre la 4ème brigade de partisans de BiĂ©lorussie, qui combat lÂ’ennemi allemand.

- 450 juifs de Dorohoi (Roumanie) sont déportés en Transnistrie, puis vers les camps de concentration allemands sur l’autre rive du Bug.
- 996 juifs sont déportés de Vienne (Autriche) à Izbica (Pologne).
Skynet : 14 juin, ce jour-lĂ , nÂ’oubliez pas

14 juin 1944 -- 1 800 juifs sont déportés de l'île de Corfou (Grèce) au camp d'extermination d'Auschwitz.
Skynet : 14 juin, ce jour-lĂ , nÂ’oubliez pas

14 juin 1994 -- Rwanda : Une véritable chasse à l'homme est entreprise de maison à maison, de famille à famille, de colline à colline, par les miliciens qui n'hésitent pas à s'attaquer à l'heure actuelle aux personnes dans les camps dits de déplacés. C'est ainsi que le 14 juin 1994, ils ont enlevé 40 jeunes gens et, le 17 juin, sans l'intervention ferme de la MINUAR, l'Hôtel des "Milles Collines" aurait connu un carnage : un groupe de miliciens armés y était entré.
Aidh : Les rapports des rapporteurs et représentants spéciaux des Nations unies


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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