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Pas de ‘neutralité’ dans la négation d’un génocide
Publié le :

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - « Il est impossible d'être "neutre" c’est à dire de ne pas choisir un camp lorsque l’on fait face à un désaccord entre un groupe qui maintient une perspective réelle du monde et un groupe qui en maintient une fausse. Le but de la négation du génocide est simplement d'empêcher une reconnaissance finale de la vérité historique d'un génocide, de semer le doute. Une fois que la négation est prise autant au sérieux que les faits réels, les négationnistes ont gagné, parce que la reconnaissance sera perpétuellement remise en question. Le négationnisme gagne lorsqu’il est mis sur un pied d’égalité dans le discours sur le génocide, alors que la vérité ne gagne qu’avec la défaite de la négation. Ainsi la relation entre les négationnistes et ceux qui s’engagent pour la vérité historique n'est pas symétrique et une neutralité symétrique comme adoptée par Steiner ne trouve pas sa place dans ce schéma. En refusant de caractériser correctement les faits historiques, selon la définition du génocide de l'ONU, elle accorde de facto son soutien aux négationnistes. » Le Professeur Henry Theriault apporte ici une analyse magistrale critiquant la « neutralité » impossible dans la négation d’un génocide. Une réponse qu’il adresse en particulier à Pam Steiner, arrière-petite-fille de l'ambassadeur américain Henry Morgenthau, en poste à Constantinople en 1915 durant le génocide des Arméniens perpétré par les Jeunes-Turcs. Si Henry Morgenthau mérite sa place au Panthéon des Justes qui ont cherché à sauver les Arméniens, son arrière-petite-fille ne lui fait hélas pas honneur. Le Collectif VAN vous invite à lire la traduction d'un article en anglais du journal Armenian Weekly publié le 4 juin 2011.


Photo : Pam Steiner Ă  lÂ’UCLA et Henry Theriault


Theriault : la ‘neutralité’ dans la négation du génocide, une réponse à Pam Steiner

De: Henry Theriault

Samedi 4 Juin 2011

Armenian Weekly

En refusant de caractériser correctement les faits historiques selon la définition du génocide des Nations Unies, Steiner accorde de facto un soutien aux négationnistes.

C’est avec un certain espoir, qui s'est mué en inquiétude, que j'ai lu le compte rendu clair et précis de Harut Sassounian sur la conférence du 31 mars à l’UCLA à laquelle participaient Hasan Cemal, le petit-fils de Cemal Pasha, Pam Steiner, l'arrière-petite-fille de l'ambassadeur Henry Morgenthau et Richard Hovannisian, l'historien renommé de l’UCLA, spécialiste de l'histoire arménienne moderne. La volonté de Hasan Cemal d’utiliser avec précision le terme "génocide" en référence "aux événements de 1915" était une avancée significative pour lui, comparé à ses déclarations moins directes dans le passé et son soutien à la Turquie et aux Turcs sur cette question. En effet, j'ai pu constater par moi-même, ayant participé en avril 2010 à la conférence d'Ankara sur le génocide arménien, que de plus en plus de Turcs sont enclins à se confronter à leur histoire vis-à-vis des Arméniens, de façon directe et honnête. Au moins pour les Turcs désirant adopter une position de principe sur cette question, le mot "génocide" n'est plus tabou en Turquie.

Mon optimisme, cependant, fut de courte durée. Si les idées de Hasan Cemal ont évolué positivement, celles de Pam Steiner semblent régresser. Car elle a délibérément évité, ce qu'elle a défendu depuis dans une réponse à Sassounian dans The California Courier, d’utiliser en toute circonstance le terme de "génocide" pour caractériser le sort des Arméniens dans l'Empire ottoman. En lisant cela, j’ai eu l’impression d’être transporté dix ans en arrière à l’époque de l’embrouille des manipulations politiques, connue sous le nom de Commission de réconciliation turco-arménienne (TARC) et encore plus loin dans le passé, à l’époque où la négation du génocide arménien était une réalité crédible et où ceux qui s’étaient engagés pour la vérité étaient confrontés à une lutte acharnée. En quelques mots - ou en omettant un mot - Steiner a semblé vouloir nous renvoyer à cette période-là, et effacer des décennies de progrès sur cette question, progrès qui au cours de ces cinq dernières années ont commencé à porter leurs fruits en Turquie même.

Steiner a rationalisé son refus du terme "génocide" en déclarant qu'elle a désormais un rôle de "médiateur" dans un "conflit" entre Arméniens et Turcs. De ce fait, elle doit rester neutre et éviter toute déclaration qui suggérerait qu'elle prend parti pour l’un des côtés. Cette auto-analyse comporte un certain nombre de problèmes. Tout d'abord, il est impossible d'être "neutre" c’est à dire de ne pas choisir un camp lorsque l’on fait face à un désaccord entre un groupe qui maintient une perspective réelle du monde et un groupe qui en maintient une fausse. Comme d'autres et moi-même l’avons indiqué depuis longtemps, le but de la négation du génocide est simplement d'empêcher une reconnaissance finale de la vérité historique d'un génocide, de semer le doute. C'est ce que Bradley Smith, un négationniste tristement célèbre, a essayé de faire, par exemple, lorsque le journal des étudiants de la Duke University a publié son texte niant l’holocauste. Une fois que la négation est prise autant au sérieux que les faits réels, les négationnistes ont gagné, parce que la reconnaissance sera perpétuellement remise en question. Le négationnisme gagne lorsqu’il est mis sur un pied d’égalité dans le discours sur le génocide, alors que la vérité ne gagne qu’avec la défaite de la négation. Ainsi la relation entre les négationnistes et ceux qui s’engagent pour la vérité historique n'est pas symétrique et une neutralité symétrique telle qu’adoptée par Steiner ne trouve pas sa place dans ce schéma. En refusant de caractériser correctement les faits historiques, selon la définition du génocide de l'ONU, elle accorde de facto son soutien aux négationnistes. Ce faisant, elle ne facilitera pas l’instauration de meilleures relations, mais au lieu de cela, elle facilitera (rendra plus facile) la négation du génocide arménien. Je suis sûr que ce n’est pas son intention, mais c'est l'effet que donne son approche.

Ce manque de vraie neutralité est sans doute évident dans l'appel que Steiner a lancé, ainsi que rapporté par Sassounian, pour que : « Les Arméniens reconnaissent que 'le peuple turc [qui] a affreusement souffert pendant la Première Guerre mondiale… a besoin et mérite cette reconnaissance » et ces Arméniens doivent « envisager de reconnaître la souffrance turque avant qu'ils ne reçoivent une reconnaissance de la leur. » Il est difficile de comprendre comment quelqu'un qui est véritablement neutre dans une situation de violence historique unilatérale comprendrait que la neutralité consisterait à minimiser la souffrance d'un groupe et à augmenter la souffrance de l'autre. Ceci est particulièrement vrai lorsque la souffrance du premier groupe a été causée par le deuxième, et non le contraire. Comment la souffrance turque, due à des raisons totalement différentes qui ne résultaient pas d’une action des Arméniens, peut-elle être considérée comme égale à la souffrance arménienne qui, elle, est directement causée par la violence turque ? Avec une telle logique, il n'y a aucune limite à l’appréciation que chaque groupe doit faire sur la souffrance de l’autre, jusqu’à l’absurde. Le problème qui existe entre les Arméniens et les Turcs est le génocide arménien et sa négation. Les autres questions ne doivent pas être utilisées comme un écran pour cacher ce fait et l'empêcher d'être le sujet principal. Quelles que soient les souffrances que les Arméniens et les Turcs ont infligées, ce n'est pas la cause des difficultés dans les relations arméno-turques. Quand Steiner suggère que les Arméniens doivent prétendre que c’est le cas, non seulement elle perd sa neutralité, mais elle érige un obstacle significatif aux progrès des relations arméno-turques.

Deuxièmement, l'approche de Steiner montre un grand manque de respect et nuit potentiellement au nombre croissant de Turcs qui reconnaissent le génocide arménien comme étant un fait historique. Il n'y a pas de "conflit arméno-turc" global. Au contraire, de nombreux Arméniens et Turcs voient les faits de la même façon. Il y a un désaccord entre beaucoup d'Arméniens, quelques Turcs et beaucoup de membres de groupes tiers, et ces Turcs qui refusent de reconnaître le fait historique du génocide arménien. Ce n'est pas un conflit ethnique, mais un conflit sur les principes éthiques fondamentaux. Les parties impliquées ne sont pas définies par l'appartenance ethnique, mais par leur attitude par rapport au fait historique.

Troisièmement, cela soulève une question : pourquoi Steiner pense-elle que la clé de l’amélioration des relations arméno-turques dépend des Turcs qui nient le génocide arménien ? Pourquoi ne travaille-t-elle pas avec le nombre croissant de Turcs qui reconnaissent la vérité historique et qui se sont engagés éthiquement à améliorer leur société et ses relations avec les Arméniens, à l'intérieur et à l'extérieur des frontières turques ? Pourquoi ne pas travailler avec eux comme une base pour de meilleures relations arméno-turques en général - un certain nombre d’entre nous le fait certainement. Ce sont les Turcs progressistes qui se confrontent actuellement à leur histoire qui pourraient être la clé réelle de l'avenir de la Turquie et des relations arméno-turques.

Quatrièmement, si Steiner a raison de dire qu'il y a un certain potentiel pour améliorer les relations en travaillant avec les Turcs qui nient le génocide arménien, plutôt qu’avec (ou en plus des) les Turcs qui le reconnaissent, alors deux points en découlent : d'une part, il semble crucial d'inclure les Turcs qui reconnaissent le génocide arménien en tant que partie de tout groupe de Turcs impliqués dans tout projet de conciliation. Non seulement cela allègerait le fardeau injuste placé sur les Arméniens qui auraient à défendre la vérité historique, mais cela offrirait aussi aux Turcs qui résistent, un modèle de comportement et de raisonnement qui serait positif pour eux et leur montrerait qu'il est possible de conserver son identité turque et sa dignité tout en reconnaissant le génocide arménien. D'autre part, si Steiner soutient le statu quo entre négationnisme et "conflit", alors en effet, progresser deviendrait impossible à moins que les Arméniens ne sacrifient la vérité historique pour apaiser les Turcs qui nient le génocide. Cela pourrait aboutir à des relations plus modérées entre les groupes, mais aux dépens de la dignité et du bien-être des Arméniens. Les Arméniens n'ont-ils pas assez perdu dans le génocide ?

Doivent-ils maintenant accepter ce fardeau final pour permettre à de nombreux individus turcs qui se comportent psychologiquement et éthiquement de manière irresponsable, de se sentir bien vis-à-vis d’eux-mêmes, et, en réalité, sans faire ce qu’il est juste de faire ? Une telle approche constitue un tort et une insulte aux Arméniens et cela leur indique de nouveau que l'État turc et la société turque n’ont pas été sanctionnés pour le génocide à un point tel que la seule chose qu’il reste à faire aux Arméniens est de sourire et d’arrêter de se plaindre.

Mais cela suggère, finalement, qu’un tel processus serait bon pour ces négateurs du génocide. Par conséquent, cinquième problème : l'approche de Steiner nuit en réalité aux Turcs qui restent négationnistes et consentent à travailler avec elle. En réalité, cette approche consiste en ce que l’on désigne parfois par le terme de "permission". En permettant que le négationnisme soit légitime dans le processus de dialogue, ce que fait Steiner c’est permettre la négation du génocide parmi les Turcs qui, pour diverses raisons, ne peuvent pas ou ne veulent pas faire face à la vérité historique. Une bien meilleure approche serait d'utiliser le processus pour aider ces Turcs à surmonter leurs problèmes. Ils nient peut-être le génocide en raison d'un sens de l'identité nationale fragile, qui se maintient face à un monde dans lequel la Turquie est passée de puissance principale au rang de puissance secondaire ; une puissance inférieure aux États-Unis, à la Russie, à la Chine, au Japon, à la Grande-Bretagne, à la France, à l'Allemagne et à plusieurs autres pays : une puissance qui perd du terrain depuis plus d'un siècle. Le processus de dialogue et de réconciliation, particulièrement s'il implique les Turcs qui reconnaissent le génocide arménien, pourrait aider ces négationnistes à surmonter leurs blocages psychologiques vis-à-vis de la reconnaissance du génocide, et leur apprendre comment être fiers de leur identité tout en reconnaissant ses aspects négatifs, et, naturellement, à construire cette identité de façon positive, précisément en reconnaissant et en abordant ses aspects négatifs, pour que sa qualité ne dépende plus du négationnisme et soit ainsi une fausse illusion, mais pour qu’elle soit une vraie qualité que ces gens eux-mêmes ont atteinte. Autrement, ces négationnistes abandonneront tout processus quel qu’il soit, comme ils y sont entrés, vivant dans le monde fragile et ténu du négationnisme et de la peur de la vérité.

Il y a une dimension éthique à cette question. L’un des plus grands éthiciens de la philosophie occidentale, Emmanuel Kant, soutenait que tous les êtres rationnels avaient la responsabilité de traiter tous les autres êtres rationnels comme des fins en soi, et non à leurs propres fins. Ceci est l’un des concepts fondamentaux de nos droits de l’homme : toute personne a sa dignité et sa valeur. Kant soutenait que mentir aux autres était mal, même si c’était fait pour épargner leurs sentiments, ou pour qu’ils se sentent mieux etc. Les gens ont la capacité de gérer la vérité de façon responsable et entière, et les en protéger est de fait une atteinte à leur dignité, c’est les rabaisser à un statut de personne inférieure, assumer qu’ils ne sont pas capables de vivre comme des humains. Nous pouvons appliquer ce principe aux négationnistes du génocide : nous avons la responsabilité de leur dire la vérité. Lorsque Steiner supprime sa propre reconnaissance du génocide arménien car cela offenserait ou éloignerait les Turcs négationnistes, ce qu’elle fait en vérité, c’est les traiter comme des êtres inférieurs incapables d’agir et de penser comme tout un chacun. Cela ne constitue pas la base de meilleures relations arméno-turques ou de l’avenir des négateurs du génocide en tant qu’être humains. Les négateurs du génocide ne sont pas des enfants, ce sont des personnes et ils méritent d’être traités comme des personnes. Un travail de facilitation/médiation et de réconciliation doit commencer par la reconnaissance des faits tels qu’ils existent, par respect pour toutes les parties impliquées.

Ceci bien sûr, n’est pas vrai que pour les Turcs. J’ai été élevé comme un citoyen américain et l’on m’a inculqué le principe simpliste du chauvinisme nationaliste américain quand j’étais jeune. Cela ne m’intéressait pas de reconnaître les aspects négatifs de l’identité américaine ou de son histoire – le génocide des Américains de souche, (NdT : les Indiens d’Amérique), le racisme, les guerres d’agression, les conquêtes impérialistes, etc. Il y a beaucoup de choses dans la société américaine qui m’incitaient à conserver cette attitude, mais heureusement pendant mes études supérieures j’ai rencontré des gens, j’ai lu des livres et j’ai fait des expériences qui m’ont poussé à me confronter à la réalité telle qu’elle était, le bon et le mauvais côté des USA, d’un œil impitoyable. Ce processus n’a pas été facile, mais finalement il a été très productif et il m’a aidé à devenir quelqu’un qui, je l’espère, aide les États-Unis à s’améliorer plutôt qu’à entretenir ses défauts.

Je vais conclure par une dernière réflexion sur les Arméniens. Il ne fait aucun doute que l’ambassadeur Morgenthau mérite d’être félicité pour ce qu’il a fait et ce qu’il a essayé de faire pour les Arméniens pendant le génocide. Pas plus que l’on ne peut douter du fait que des membres de sa famille ont continué à soutenir les Arméniens de façon positive depuis l’époque du génocide. Mais cela ne signifie pas que les Arméniens ont l’obligation d’accepter inconditionnellement tout ce que peut faire un membre de la famille de Morgenthau. Nous avons le droit de remettre en question et de contester l’approche de Steiner si nous le voulons et ses liens familiaux ne doivent pas influencer le jugement que nous portons sur ses opinions et ses actions. En vérité, bien sûr, Steiner et ceux qui sont comme elles, appartiennent à l’élite au pouvoir aux USA et ils ont accès à certaines ressources, à la légitimité et à des relations que la plupart des Arméniens – que les chercheurs arméniens et des militants tels que moi en particulier, n’ont pas. Nous ne sommes jamais invités à mener des projets à Harvard, à faire entendre nos voix à un haut niveau politique ni dans les cercles décisionnels. Nous devons être conscients de ce fait et nous devons rester vigilants. La position n’est pas un substitut à la droiture éthique et nous devons résister à la tendance inscrite en nous par des siècles de violence, de vulnérabilité, de meurtres, de viols et de destruction, de souscrire sans condition à tout pouvoir qui nous offre le moindre espoir de sauvetage, d’aide et d’un avenir.

Cependant, aussi désespérée que soit la situation de la République d’Arménie aujourd'hui vis-à-vis de la Turquie, beaucoup d'Arméniens dans le monde luttent toujours avec l'héritage du génocide, et nous devons nous aussi faire face à la réalité historique et ne pas la nier : lorsque nous avons fait confiance aux élites au pouvoir aux États-Unis, dans l'Empire ottoman et dans d'autres États et sociétés, nous nous sommes presque inévitablement préparés pour le mal, voire même la destruction. Si Steiner modifie son approche relative à la facilitation en vue d’éviter les dommages et dangers pour les Arméniens, tels que décrits plus haut, alors nous avons toutes les raisons de travailler avec elle. Mais si elle entretient les aspects problématiques, il nous faudra reconnaître le probable résultat négatif du dialogue dans ces conditions.


Henry Thériault est professeur de philosophie au Worcester State College, où il enseigne depuis 1998. Son enseignement et ses centres de recherche concernent le génocide et les droits de l'homme, la justice imprescriptible pour les violences de masse, les violences de masse contre les femmes, l’idéologie et la propagande, l’éthique et la philosophie politique. Depuis 2007, il est corédacteur en chef du Journal Genocide Studies and Prevention et a été au Conseil consultatif de l'Association Internationale des Chercheurs du Génocide (IAGS). Le Professeur Thériault a obtenu son doctorat en philosophie à l'Université du Massachusetts, avec une spécialisation en philosophie sociale et politique.


©Traduction de l’anglais C.Gardon pour le Collectif VAN – 16 juin 2011 – 07 :10 - www.collectifvan.org


Lire aussi :

Meir Waintrater, rédacteur en chef de l’Arche, magazine du Judaïsme français, avait consacré un éditorial de l’Arche (N°613 de juin 2009) à l’impossible équilibre entre les victimes et les bourreaux :


L'Arche : Edito de juin sur le génocide arménien





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Source/Lien : Armenian Weekly



   
 
   
 
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