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Collectif VAN : l'éphéméride du 4 juillet
Publié le : 04-07-2018

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)



Légende photo: 4 juillet 1994 -- Fin du Génocide des Tutsi : Le génocide au Rwanda eut lieu du 6 avril au 4 juillet 1994 au Rwanda, un pays d'Afrique de l'Est. Il fut commis dans le cadre d'une guerre civile opposant le gouvernement rwandais, constitué de Hutu, au Front patriotique rwandais (FPR), accusé par les autorités d'être essentiellement « tutsi ».
Prise de contrôle de la capitale par le FPR: quinze jours plus tard, il forme un gouvernement d'unité nationale. Pasteur Bizimungu, un Hutu du FPR, devient alors chef de l'État. En juillet 1994, le FPR marche sur Kigali. Le gouvernement hutu est chassé du pouvoir. Leaders et exécutants fuient au Zaïre. Paul Kagame, qui sera plus tard élu chef de l'État, installe un gouvernement d'unité nationale. C'était la fin du génocide.
Photo: Victimes du génocide au Rwanda


Ça s’est passé un 4 juillet (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :

4 juillet 1096 -- Les troupes de la première croisade, commandées par le comte de Leiningen, atteignent Kerpen (Allemagne), où elles égorgent les juifs de Cologne qui y ont trouvé refuge.
Israelvivra.com

4 juillet 1187 -- Saladin massacrait les Croisés à Hattin : En 1175, Saladin, chef militaire musulman habile et ambitieux, réunit sous son autorité la Syrie et l'Egypte. L'heure allait sonner de la ruine du royaume latin de Jérusalem. Le but de Saladin était de chasser les Chrétiens d'Orient. Il commença par signer une trêve avec le roi de Jérusalem et profita de ce répit pour regrouper les nations musulmanes. Quand tout fut prêt pour sa campagne, il chercha un prétexte pour rompre la trêve. Ce prétexte lui fut donné par les Chrétiens eux-mêmes. Un seigneur venu chercher fortune en Palestine, Renaud de Châtillon, attaqua une caravane de marchands musulmans. Aussitôt Saladin arriva avec son armée sur les bords du lac de Tibériade, au début de juillet 1187. Le roi de Jérusalem réunit à son tour une armée prodigieuse qu'il installa sur les hauteurs rocheuses et arides dominant le lac. Ce 4 juillet, il faisait une chaleur torride et les soldats francs, assoiffés, étaient mis au supplice par le spectacle du lac miroitant à leurs pieds. les troupes de Saladin mirent le feu aux broussailles et partirent à l'attaque. L'armée franque, épuisée par la soif, enfumée, ne put résister. Le carnage fut épouvantable malgré le courage des Templiers.
Nouvel Obs

4 juillet 1480 -- 3 juifs de Venise sont brûlés sur le bûcher après avoir été accusés de meurtre rituel, c'est-à-dire d'avoir tué un chrétien (on suppose généralement un enfant), afin d'utiliser son sang pour des rites religieux.
Israelvivra.com

4 juillet 1632 -- Au cours d'un autodafé (littéralement : « acte de foi ») auquel assistent, à Madrid, le couple royal, le roi Philippe IV et sa femme Isabelle de Bourbon, fille du roi Henri IV, et plusieurs ambassadeurs, 7 « judaïsants » (descendants de juifs forcés au baptême des siècles auparavant, qui pratiquent toujours la religion juive en cachette), sont brûlés vifs après avoir été arrêtés lors d'une cérémonie religieuse clandestine. 4 d'entre eux sont brûlés en effigie.
Israelvivra.com

4 juillet 1909 -- France : publication du N°1358 du périodique « Les Annales». Au sommaire : « L’histoire de la semaine : La Crète »
Archives Imprescriptible


4 juillet 1909 -- Empire ottoman / lettre de Zabel Essayan à Tigrane Essayan. Adana, le [dimanche] 4 juillet 1909 : « Mon cher Tigrane, [...] Je vais déployer tous mes efforts pour que la situation de ces pauvres enfants s’améliore et, après avoir tout organisé, je reviendrai près de vous le cœur tranquille. S’il était nécessaire que je reste ici jusqu’à ce que le temps s’améliore, vous viendrez ici, vous aussi, sinon, cela n’en vaut vraiment pas la peine. Comme je l’ai dit, je suis sûre que Tigrane ne supportera pas la chaleur. Quant à Sophie, à son âge, il ne faut pas qu’elle voit cette horrible misère qui se trouve tous les jours sous nos yeux. .. » © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Zabel Essayan et les orphelinats arméniens fondés au lendemain des massacres de Cilicie d’avril 1909

4 juillet 1915 -- Empire ottoman : depuis déjà trois semaines l’émigration a commencé. Toutes les familles arméniennes de la ville, sauf les catholiques et celles qui étaient devenues musulmanes, avaient été expédiées ; depuis cinq jours notre quartier était fermé par les soldats en vue d’empêcher toute circulation et surtout la fuite des sœurs.
Le 4 juillet, le R. P. Meghmouni, notre aumônier, est arrêté et jeté en prison. De bon matin, il nous envoie dire d’être prêtes à partir avec tous les catholiques et tous les Arméniens qui restaient. Une heure après, les gendarmes arrivent ; ils nous réunissent dans une chambre, inscrivent nos noms et finalement nous emmènent. Des voitures nous attendent. On nous permet de prendre des bagages. Comme les voitures sont insuffisantes pour y entasser nos effets et y prendre place nous-mêmes, nous faisons à pied le voyage, de douze heures, de Samsoun à Tchakhal. J. Naayem, Les Assyro-chaldéens et les Arméniens massacrés par les Turcs.Documents inédits recueillis par un témoin oculaire, Paris, Bloud § Gay, 1920
Imprescriptible.fr : Les massacres de Samsoun

4 juillet 1915 -- Empire ottoman/Lettre du consul Leslie A. Davis adressée à A S. E. Monsieur Henry Morgenthau Ambassadeur des Etats-Unis : « Monsieur l'ambassadeur, J'ai l'honneur de vous adresser ci-joint un récépissé portant le sceau de l'ambassade pour les communications postales envoyées par ce consulat à l'ambassade par courrier recommandé déposé au bureau de poste de Mamouret-ul-Aziz le 4 juillet sous le numéro de recommandé 912. C'est le 4 juillet que j'ai posté la dépêche du 30 juin dans une enveloppe adressée à l'ambassade et pour laquelle le récépissé remis par ce bureau de poste portait le n° 912. Il y a un certain mystère qui entoure cette dépêche. Elle se trouvait dans une enveloppe plus petite adressée au consulat général, enveloppe qui était placée dans celle adressée à l'ambassade et qui contenait une dépêche d'acompagnement priant le consulat général de la transmettre à l'ambassade. L'ambassade et le consulat général m'ont informé qu'on n'avait jamais reçu cette dépêche. Or, il est évident que l'enveloppe la contenant a dû être reçue par quelqu'un ayant accès au sceau de l'ambassade. » Leslie A. Davis à Kharpout à Henry Morgenthau, ambassade deS Etats-Unis, Constantinople, le 6 septembre 1915, Dec. File No. 867.4016/210b.
Imprescriptible.fr : Dépêches consulaires de 1915

4 juillet 1915 -- Empire ottoman /vilayet de Mamuret ul-Aziz : la population arménienne d’Huseynig est déportée, en un seul convoi, par la route de Malatia.
** (Piranian, 1937 :222-227; Atkinson, 2000 :40).
Mass Violence - par Raymond Kévorkian

3 et 4 juillet 1915 -- Empire ottoman / kaza de Çemıskezek (vilayet de Mamuret ul-Aziz) : 19 juin 1915 des perquisitions commencent dans les 21 villages arméniens du kaza, notamment à Garmrig. Plus de 200 hommes sont emprisonnés les 3 et 4 juillet et exécutés au cours des jours suivants par des gendarmes et des çete de l’O.S.
*** (Kévorkian, 2006 :518).
Mass Violence - par Raymond Kévorkian

4 juillet 1915 -- Empire ottoman / Sabinkarahisar (vilayet de Sıvas) : soldats et çete ont encerclé le bazar et interpellé 300 hommes, qui sont exécutés dans les caves du konak au petit matin du 15. Un escadron de çete, commandé par Kel Hasan, a pénétré dans les quartiers bas et procédé durant toute la nuit à d’autres arrestations. Le 17, 5 à 6 000 Arméniens, pour les trois quarts des femmes et des enfants, se retranchent dans la citadelle. Environ 500 combattants assurent l’autodéfense. Le premier assaut est lancé le 25 juin par des unités de l’armée arrivées de Susehir. Le 4 juillet une seconde offensive a été déclenchée avec six mille hommes dépêchés d’Erzincan, plusieurs escadrons de çete et trois régiments de Sıvas, commandés par Nesed pacha. 8 juillet, les derniers combattants ont tenté une sortie et le 11 au matin, vingt-septième jour du siège, un drapeau blanc a été hissé sur la citadelle. Les quelques mâles âgés de plus de quinze ans ont été fusillés sur le champ, le reste de la population déporté vers la Syrie, via Agn et Fırıncilar.
*** (Kévorkian, 2006 :565-567).
Mass Violence - par Raymond Kévorkian

4 juillet 1915 -- Empire ottoman/ Kuckhoff vice-consulat impérial d'Allemagne à Samsoun, le 4 juillet 1915 : « les mesures de déportation — applicables, semble-t-il, à tous les vilayets d'Anatolie — sont d'une telle dureté, et tellement contraires à tout sentiment humain qu'il est impossible d'y rester indifférent. Il ne s'agit de rien moins que de l'anéantissement et de l'islamisation par la force de tout un peuple, d'individus qui n'ont eu aucune part directe au mouvement révolutionnaire et qui sont donc autant de victimes innocentes. La façon dont l'ordre de proscription est exécuté menace de revêtir des formes qui ne peuvent être comparées qu'à la persécution des Juifs en Espagne et au Portugal. Le gouvernement a envoyé dans tous les foyers arméniens des musulmans — hommes et femmes — fanatiques et rigoureusement orthodoxes. Ils font de la propagande pour l'islam, appelant les Arméniens à se convertir et menaçant bien entendu des pires conséquences ceux qui resteraient fidèles à leur foi ». Source : J. Lepsius, Archives du génocide des Arméniens, Fayard, 1986.

**** Deux rapports directement adressés au chancelier impérial Bethmann Hollweg par le vice-consul allemand à Samsoun, Kuckhoff, les 27 juin et 4 juillet 1915: cf. Politisches Archiv des Auswärtigen Amtes (Bonn), Türkeï 183, band 36, J. nr. 269. Le second a été publié dès 1919 par Johannes Lepsius dans un recueil de documents diplomatiques allemands (Deutschland und Armenien, 1914-1918, Potsdam 1919, pp. 104-106). Une version abrégée en français du même texte a vu le jour sous le titre: Archives du génocide des Arméniens (Paris 1986, pp.108-111). Ces rapports, rédigés par un diplomate représentant un pays allié de l'Empire ottoman, confirment les informations fournies par l'agent consulaire américain dont il va être question ici: «Tous les Arméniens sans exception ont dû partir: hommes, femmes, vieillards, enfants, jusques et y compris les nouveaux-nés, orthodoxes, protestants et catholiques... Pas un Arménien chrétien n'a le droit de rester ici, pas même ceux qui sont de nationalités étrangères: eux aussi doivent partir. Selon le mutessarif, les déportés qui quittent Samsoun sont conduits sur Ourfa. Il est bien évident qu'aucun Arménien n'arrivera jusque-là...» (cf. ibidem, pp. 109-110).

****Par son mémorandum du 4 Juillet l'Ambassade d'Allemagne a eu l'honneur de faire connaître à la Sublime Porte la manière de voir du Gouvernement Impérial Allemand au sujet de l'expatriation des habitants arméniens des provinces anatoliennes, et d'attirer son attention sur le fait que cette mesure avait été accompagnée en plusieurs endroits par des actes de violence, tels que massacres et pillages, qui ne pouvaient pas être justifiés par le but que le Gouvernement Impérial Ottoman poursuivait.
Imprescriptible.fr : Documents consulaires américains sur la déportation des Arméniens de Samsoun durant la Première Guerre mondiale
Imprescriptible.fr : Le génocide arménien dans les Archives allemandes
Imprescriptible.fr : Le génocide arménien dans les Archives allemandes

4 juillet 1915 -- Empire ottoman : « ..nous fûmes déportés le 4 juillet, et l'on nous mit aussitôt en route pour Diarbékir. Nous étions environ 100 familles et avions des bêtes de somme avec nous. Le second jour, nous passâmes devant beaucoup de cadavres d'hommes ; c'étaient probablement ceux des 200 qui furent envoyés 10 jours avant nous, avec Bsag Vartabed. Tout un jour et une nuit, nous ne bûmes que de l'eau mêlée de sang. Le troisième jour aussi, nous passâmes, sur la route d'Arghana, devant des monceaux de cadavres. Ici les hommes et les femmes avaient été tués séparément.Le sixième jour, nous arrivâmes à un village kurde. Ici les gendarmes nous demandèrent notre argent et tous les ornements que nous avions encore sous peine de nous déshonorer. Le neuvième jour, ils nous prirent aussi tout notre linge. A notre arrivée à Diarbékir, on nous enleva toutes nos bêtes de somme et une femme et deux jeunes filles furent enlevées par les gendarmes ; un jour durant, nous nous assîmes, sous la chaleur du soleil, devant les murs de Diarbékir. »
Imprescriptible.fr : Le sort des déportés

4 juillet 1915 -- Empire ottoman/Deir-al-Zaafaran : au début de juillet, les tribus kurdes Dachi et les Kurdes d’Omryan, de Rechmoul et de Kabalu se rassemblent pour attaquer le couvent. Ils partent avec leurs femmes, leurs enfants, leur bétail. Ils sont conduits par Khalil Ghazala, Ahmed Merzo et Nouri-el-Bitlissi, le chef des réservistes (rédifs) [Nouri-el-Ansari]. Arrivés à Deir-al-Zaafaran, ils demandent qu’on leur ouvre les portes. Abdelahad Yono de Bénébil réunit les chrétiens. Tous sont d’accord pour résister. Ahmed Merzo demande qu’on le fasse monter sur le toit en lui lançant une corde, afin qu’il puisse négocier. Les chrétiens refusent. Furieux, les Kurdes tirent sur le couvent toute la journée du dimanche 4 juillet, sans atteindre personne. Les assiégés répliquent et contraignent les assaillants à se retirer. Ils laissent cependant quelques hommes pour surveiller les lieux. Pendant trois mois, les Kurdes attendent en vain l’occasion de prendre le couvent. Mais le couvent reste encerclé par les soldats. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : RÉCITS DU SANDJAK DE MARDIN(référencés SM)

4 juillet 1915 -- Empire ottoman :à Kharpout, l'évacuation commença le premier juin et continua durant tout le mois. Les 2, 3 et 4 juillet, la ville voisine de Mezré fut évacuée de même. Les convois partis de ces deux villes et des villages avoisinants furent terriblement réduits par des atrocités commises en cours de route.
Imprescriptible.fr : VI. Les déportations de 1915: procédure

4 juillet 1915 -- Empire ottoman : d’après l’aveugle turc Habèch, 80% de la population turque étaient d’accord sur les mesures prises contre les Arméniens: cf. le Journal de E. Bauernfeind, notes du 4 juillet 1915.
Imprescriptible.fr : «Le plus grand crime de l’histoire universelle»: l’opinion de Ernst Christoffel sur les «persécutions arméniennes»

4 juillet 1915 -- [...] Au marché, on a proclamé que d’ici à quatre jours toute la population arménienne sera envoyée en bannissement à Ourfa. Si on exécute cette mesure dans toute son ampleur, cela causera une détresse que seul quelqu’un qui a vécu en Orient peut apprécier. Si l’on entend par là [appliquer] une peine, celle-ci est infiniment cruelle et arbitraire [...]© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Les déportés de Sivas et de Mezré/Kharpert;les préparatifs de déportation à Malatia

4 juillet 1919 -- 13 juifs sont tués, environ 60 blessés, 8 femmes juives sont battues et violées lors d'un pogrome déclenché à Ilinets (district de Kiev) par des unités sous le commandement de Volynetz.
26 juifs sont massacrés, de nombreux autres blessés et plusieurs femmes juives violées lors d'un pogrome de deux jours à Braïlov (Podolie).
28 juifs sont massacrés, 50 blessés et de nombreuses mineures violées au cours d'un pogrome de trois jours auquel se livrent des unités commandées par Kazakov et Sokolov à Borchtchagovka (province de Kiev).
Tous sont alliés à l'Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura.
Israelvivra.com

4 juillet 1921 -- Le Haut-Karabagh, territoire historiquement arménien, avait été offert à l’Azerbaïdjan par Staline le 4 juillet 1921, alors que les Arméniens y étaient largement majoritaires et représentaient 94% de la population. Les terribles pogroms anti-arméniens commis en Azerbaïdjan à Soumgaït, Kirovabad, Bakou (de 1988 à 1990), et à Maragha (1992) sont là pour rappeler que la sécurité des Arméniens – qui sont seulement désireux de vivre en paix - ne peut plus être assurée par le gouvernement azéri.
Collectifvan.org

4 juillet 1939 -- Les juifs allemands dépendent désormais de leur Reichsvereinigung, c'est-à-dire de l'Association nationale des juifs, dont le centre se trouve à Berlin.
Israelvivra.com

4 juillet 1941 -- Storozynets (Bukovine, R.S.S. d'Ukraine) est la première ville occupée par l'armée roumaine au début de la guerre avec l'Union soviétique. 200 juifs sont arrêtés chez eux ou dans leurs cachettes pour être fusillés.
En deux semaines, 5 000 juifs sont assassinés par les nazis et leurs collaborateurs lituaniens à Vilna (R.S.S. de Lituanie).
Tous les juifs de Czudyn (Bukovine) sont massacrés en deux jours lors d'un pogrome auquel se livrent les troupes roumaines aidées par les paysans des environs.
Les nazis imposent aux juifs le versement de 4 kilos d'or et exécutent 30 intellectuels, cela dix jours après avoir occupé le village de Bielsk Podlaski, où vivent 5 000 juifs, dont de nombreux réfugiés des provinces polonaises occupées par les Allemands.
La communauté de Bielsk Podlaski remonte au XVe siècle. En l'an 1564, un pogrome a dévasté ce village après qu'un juif eut été faussement accusé d'avoir tué un enfant chrétien avant la Pâque.
Les troupes allemandes se livrent à un pogrome contre les 5 000 juifs de Zbarazh (R.S.S. d'Ukraine). Tous les intellectuels juifs doivent se présenter à la Gestapo. 70 d'entre eux sont remis aux SS, qui les fusillent dans la forêt de Lubienicki.
Trois jours après l'arrivée des Allemands à Przemysl (district de Lvov, R.S.S. d'Ukraine), où vivent 6 000 juifs, plusieurs centaines d'entre eux sont enfermés dans la grande synagogue, à laquelle les nazis mettent le feu.
Le jour de l'entrée des Allemands à Tarnopol (R.S.S. d'Ukraine), un pogrome a lieu contre les 18 000 juifs de la ville, dont 5 000 sont tués avec l'aide des Ukrainiens. 1 000 intellectuels juifs sont arrêtés par les nazis.
Des juifs ont vécu dans cette ville à partir du XVIe siècle. Les pogromes de Bogdan Chmielnicki firent de nombreuses victimes. Beaucoup de juifs célèbres naquirent à Tarnopol.
Des pogromes antijuifs éclatent quand les Allemands occupent Grodno (R.S.S. de Biélorussie).
111 habitants de Polangen, 214 de Krottingen et 201 de Garsden, juifs pour la plupart, sont tués par les nazis de Tilsit lors d'une épuration conduite dans ces villages de la R.S.S. de Lituanie.
Les nationalistes ukrainiens et les troupes d'occupation allemandes se livrent à un pogrome à Tuczyn (district de Volhynie, R.S.S. d'Ukraine), où vivent 3 000 juifs. 70 d'entre eux sont massacrés.
100 juifs sont tués dans des pogromes après que les nazis ont occupé Riga (capitale de la R.S.S. de Lettonie).
3 000 juifs sont arrêtés et fusillés par les SS dans la forteresse de Lubart à Lutsk (district de Volhynie, R.S.S. d'Ukraine).
Israelvivra.com

4 juillet 1942 -- Début des gazages de masse au camp d’Auschwitz.
ajpn

4 juillet 1944 -- 117 juifs de Köszeg (Güns), 800 de Kesztely et 250 de Sümeg (Hongrie) sont déportés par les SS au camp d'extermination d'Auschwitz.
3 557 juifs ayant été regroupés dans le ghetto de Papa (Hongrie) en attendant leur déportation, le premier transport part pour le camp d'extermination d'Auschwitz avec 2 565 juifs, dont 300 seulement survivront.
Un transport de 15 juifs quitte le camp de concentration de Theresienstadt pour celui de Bergen-Belsen (Allemagne).
Les 6 609 juifs internés dans le camp de concentration de Szombathely (Hongrie) montent à bord de trains qui doivent les déporter au camp d'extermination d'Auschwitz. Plus de 3 000 d'entre eux sont originaires de Szombathely, les autres des villes voisines. On ne signale aucun survivant
Israelvivra.com

4 juillet 1945 -- Des émeutes antijuives éclatent à Tripoli (Libye), alors sous contrôle britannique. La foule blesse et tue de nombreux juifs. Les biens juifs sont pillés et 5 synagogues incendiées.
Israelvivra.com

4 juillet 1946 -- Après la guerre, 200 juifs environ reviennent à Kielce (Pologne) afin d'y reconstituer une communauté. Mais des antisémites polonais, appartenant en majorité à des groupes nationalistes, poussent au pogrome.
Les juifs ne peuvent se défendre, car leurs armes ont été confisquées justement la veille. 42 juifs sont tués, dont 2 enfants, et une cinquantaine blessés.
Israelvivra.com

4 juillet 1976 -- Alger /Sur les droits du peuple arménien : Le Tribunal constate que les populations arméniennes, qui firent l'objet des massacres et autres sévices dénoncés devant lui, constituent un peuple au sens du droit des gens. Ce peuple est aujourd'hui en droit de disposer de lui-même conformément à l'article 1, § 2, de la Charte des Nations-Unies et aux dispositions de la Déclaration universelle des droits des peuples adoptée à Alger, le 4 juillet 1976. Il incombe à la communauté internationale, et principalement à l'Organisation des Nations-Unies, de prendre toutes mesures que requiert le respect de ce droit fondamental, y compris celles dont l'objet premier doit être d'en permettre l'exercice effectif. Le crime de génocide constitue l'atteinte la plus fondamentale au droit des peuples. Rien n'est plus grave, sur le plan criminel, qu'une politique étatique délibérée visant à l'extermination systématique d'un peuple du fait de son identité ethnique particulière. La position centrale occupée par le génocide dans les travaux du Tribunal permanent des peuples appartient à un corps de principes juridiques trouvant son expression dans la Déclaration universelle des droits des peuples (Alger, le 4 juillet 1976). Reproduit d'après : Tribunal Permanent des peuples, Le Crime de silence, préface de Pierre Vidal-Naquet, Paris, Flammarion, 1984.
Imprescriptible.fr :TRIBUNAL PERMANENT DES PEUPLES Session consacrée au génocide des Arméniens (1984)

4 juillet 1987 -- Perpétuité pour Klaus Barbie : ouvert le 11 mai, le procès de l'ancien chef de la Gestapo de Lyon s'achève devant la Cour d'Assises du Rhône. Accusé de tortures, d'exécutions, de déportations, notamment celle des enfants d'Izieu en 1944, Barbie est condamné à la réclusion à perpétuité. Défendu par l'avocat Maître Jacques Vergès, l'accusé a toujours refusé d'assister aux débats. Klaus Barbie mourra en prison en 1991.
L’Internaute

4 juillet 1994 -- Fin du Génocide des Tutsi : Le génocide au Rwanda eut lieu du 6 avril au 4 juillet 1994 au Rwanda, un pays d'Afrique de l'Est. Il fut commis dans le cadre d'une guerre civile opposant le gouvernement rwandais, constitué de Hutu, au Front patriotique rwandais (FPR), accusé par les autorités d'être essentiellement « tutsi ». Le 1er octobre 1990, des Rwandais exilés et regroupés au sein du FPR décidèrent de revenir au pays à partir de l'Ouganda, et de prendre le pouvoir par les armes. En réponse, les autorités rwandaises menèrent une double stratégie[réf. nécessaire] : se défendre avec l'armée contre l'agression militaire du FPR et « liquider » tous les Tutsi de l'intérieur du Rwanda. Les autorités rwandaises perdirent la guerre civile au profit du FPR mais atteignirent en revanche leur objectif génocidaire contre les Tutsi.
L'ONU estime que quelque 800 000 Rwandais, en majorité Tutsi, ont trouvé la mort durant ces trois mois1. Ceux qui parmi les Hutu se sont montrés solidaires des Tutsi ont été tués comme traîtres à la cause hutu. D'une durée de cent jours, ce fut le génocide le plus rapide de l'histoire et celui de plus grande ampleur en termes de nombre de morts par jour. Mais il convient de souligner qu'un génocide n'est pas qualifié comme tel en raison du nombre de morts, mais sur une analyse juridique de critères définis à l'époque par la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide du 9 décembre 1948 de l'ONU. Cette convention définit qu'un génocide est commis dans l'intention de détruire, tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux comme tel.
La discrimination rwandaise entre Hutu et Tutsi, qui a atteint un point culminant en 1994, s'est construite dans un processus historique complexe entre la réalité de la population du Rwanda et la façon dont les colonisateurs d'une part, et les divers Rwandais d'autre part, l'ont perçue et expliquée. Dans cette Histoire du Rwanda se sont surajoutés de façon déterminante les avantages politiques successifs que ces divers acteurs ont cru pouvoir tirer de cette discrimination, de 1894 (date des premiers contacts entre des Européens et le roi issu des Tutsi du Rwanda) à 1962 (date de l'indépendance du Rwanda), puis jusqu'en 1994 (période dominée par des Républiques dites hutu).
Wikipedia


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org






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