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Collectif VAN : l'éphéméride du 11 juillet
Publié le : 11-07-2018

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)



Légende : 11 juillet 1995 -- Ratko Mladić organise le massacre de Srebrenica, en Bosnie. Le Massacre de Srebrenica, également appelé « Génocide de Srebrenica », désigne le massacre de 6 000 à 8 000 hommes et adolescents Bosniaques, aussi appelés « Musulmans », dans la région de Srebrenica en Bosnie-Herzégovine au mois de juillet 1995 durant la guerre de Bosnie-Herzégovine. Les massacres ont été perpétrés par des unités de l'Armée de la République serbe de Bosnie (VRS) sous le commandement du général Ratko Mladić, appuyées par une unité paramilitaire de Serbie, les Scorpions, dans une ville déclarée « zone de sécurité » par l'Organisation des Nations unies (ONU).

Photo: Pierre tombales au mémorial de Potočari


Ça s’est passé un 11 juillet (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


11 juillet 1908 -- Ce retour décisif de l'Europe à l'intervention d'humanité eut un effet inattendu. Il précipita le mouvement nationaliste et libéral jeune-turc, qui avait gagné l'armée de Macédoine, et fit éclater la révolution du 11 juillet 1908. Abdul Hamid fut forcé de rétablir la Constitution et de convoquer le Parlement ottoman. Les Puissances qui crurent se trouver cette fois-ci en présence, non pas du simulacre de 1878, mais d'une véritable action réformatrice de patriotes turcs éclairés, s'empressèrent de prouver que leur intervention avait été réellement désintéressée. Elles renoncèrent au contrôle en Macédoine et révoquèrent leurs agents, conseillers et officiers. Partout, les Jeunes-Turcs avaient dorénavant le chemin libre pour appliquer leurs principes de liberté et d'égalité. Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr : L'intervention d'humanité pendant le régime jeune-turc

11 juillet 1908 -- Empire ottoman /Service Historique de la Marine (Vincennes), SS ED 100, 13 pp. Escadre de la Méditerranée, dépêche n° 12, reçue le 18 mai, n° 716, Alexandrette, le 8 mai 1909, le Contre-Amiral Pivet, Commandant l’Escadre légère de la Méditerranée, au ministre de la Marine : « ces chrétiens arméniens pour la plupart sont assurément bien dignes de pitié. Il n’en est pas moins vrai qu’au dire de tous ceux qui ont vécu parmi eux depuis un an, ils sont les propres artisans de leurs malheurs. Quoiqu’ils sussent parfaitement que les Turcs d’Adana étaient généralement dévoués à l’Ancien régime, ou plutôt parce qu’ils le savaient, ces Arméniens n’ont pas cessé de les taquiner, de les menacer depuis le 11 juillet 1908, date de la publication de la Constitution nouvelle. à l’instigation de leur évêque nommé Mouchegh, ils ont formé des comités insurrectionnels, fait circuler des proclamations où étaient désignés les ministres et principales autorités du futur royaume d’Arménie. Bien plus, ils se sont munis d’armes perfectionnées qu’ils prenaient plaisir à montrer aux Turcs jusqu’au jour où l’un d’eux ne pouvant obtenir satisfaction des juges contre deux musulmans qui le battaient, les tua et ce fut le point de départ au pillage et du massacre. » © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions | © Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Documents militaires français sur les massacres de Cilicie, en avril 1909, et le sauvetage des Arméniens de Kessab par la Marine française dans la baie de Bazit

11 juillet 1913 -- Empire ottoman: lorsque Kiamil pacha fut sur le point de conclure une paix qui stipulait la perte d'Andrinople, les chefs du parti Jeune-Turc renversé reprirent de nouveau les rênes. Dans le coup de théâtre mis en scène par Enver bey, périt le Ministre de la Guerre, Nazim pacha, et les chefs actuels, Talaat bey et Enver pacha, prirent place au char du gouvernement. C'est à partir de ce coup d'état que commence la conjuration du parti de l'Union libérale. Son premier acte fut l'assassinat du Ministre de la Guerre Chevket Pacha, le 11 juillet 1913. Le parti au pouvoir répondit à cet attentat par une persécution sans merci contre tous les membres de l'opposition, dont les chefs s'enfuirent à l'étranger, C'est à cette époque que remonte le complot qui avait comme objet de renverser le Gouvernement, mais qui fut découvert à temps par la trahison d'un des principaux conjurés. Les chefs de l'opposition s'étaient mis, à Paris, en relation avec l'ennemi le plus acharné du Comité, Chérif pacha, qui disait avoir à sa disposition de puissants moyens. Les chefs du complot étaient le prince SabahEddine, le lieutenant Sadik, Ismaïl de Gumudjina, et Chérif pacha, qui devait fournir les moyens. L'Arménien Sabahgulian, qui avait été membre d'un Comité Hintchakiste en Egypte et en avait été exclu, fut aussi impliqué dans ce complot.
Imprescriptible.fr : Le complot de l'opposition libérale turque.

11 juillet 1915 -- Empire ottoman: le ministère de l'Intérieur ordonne que les villages arméniens soient colonisés par des immigrés musulmans.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (July-September)

11 juillet 1915 -- Empire ottoman : Il a été établi que le réseau secret fondé par les chefs de l'Union et Progrès sous le nom de Techkilat-i-Mahsoussé, sous le prétexte apparent de participer à la guerre, était dirigé par le Docteur Nazim, Behaeddine Chakir, Atif Riza Bey, du Comité Central, et Aziz Bey, ex- directeur de la Sûreté Générale. Behaeddine Chakir Bey s'est rendu à Erzeroum pour diriger de là les forces des vilayets orientaux, et Atif Riza Bey fit le tour des régions de Trébizonde, tandis qu'Aziz, et Nazim Bey agissaient à Constantinople, et que le commandant de la place, Djévad Bey, était chargé d'approuver et d'exécuter les décisions prises par ces derniers...Ce qui démontre que les meurtres ont été commis sur l'ordre et au su des Talaat, Djémal et Enver Beys, comme en témoigne le télégramme chiffré en date du 11 juillet 1331 (1915) adressé par Talaat Bey aux valis et mutes-sarifs de Diarbékir, Kharpout, Ourfa et Zor, et concernant l'ordre de faire enterrer les morts restés sur les routes au lieu de jeter les cadavres dans les ravins, lacs et fleuves, et de brûler les effets abandonnés par eux sur les chemins. Reproduit à partir du livre 1915, le génocide des Arméniens, de Gérard Chaliand et Yves Ternon, édtions Complexe
Imprescriptible.fr : Procès des Unionistes : l'Acte d'accusation

11 juillet 1915 -- Empire ottoman : rapport du Consul américain Leslie A. Davis. Kharpout le 11 juillet 1915. «S'il ne s'agissait simplement que d'aller d'ici à un autre endroit ce serait supportable ; mais chacun sait que, dans les événements actuels, il s'agit d'aller à la mort. S'il pouvait encore régner quelque doute là dessus, il serait complètement dissipé par l'arrivée d'une série de transports qui, venant d'Erzéroum et d'Erzingian, comprenaient plusieurs milliers de personnes. J' ai plusieurs fois visité leurs campements et parlé avec quelques-uns d'entre eux. On ne peut absolument pas s'imaginer un aspect plus misérable. Ils étaient tous, presque sans exception, en haillons, affamés, sales et malades. Il n'y a pas là de quoi s'étonner, puisqu'ils sont en route depuis deux mois, sans avoir jamais changé de vêtements, sans pouvoir les laver, sans abri, et n'ayant que très peu de nourriture. Le gouvernement leur a donné, une, ou deux fois, des rations insuffisantes. Je les observais un jour qu'on leur apportait à manger. Des animaux sauvages ne pourraient être plus avides. Ils se précipitaient sur les gardes qui portaient les vivres et ceux-ci les repoussaient à coups de gros bâtons. Plusieurs en eurent assez pour toujours : ils étaient tués. Quand on les voyait, on pouvait à peine croire que ce fussent des êtres humains. Le rapport secret du Dr Johannes Lepsius sur les massacres d'Arménie, Payot Paris, 1916

****** Le rapport du Consul américain à Kharpout, Leslie Davis, publié sous le titre "La province-abattoir" décrit la déportation dans une lettre du 30 juin 1915 : "Elle signifie une mort progressive et peut-être plus horrible pour presque tous. Je ne crois pas qu'il puisse en survivre un sur cent, peut-être même pas un sur mille" ; le 11 juillet il précise : "On les a simplement arrêtés et tués dans le cadre d'un plan général d'extermination de la race arménienne".
Imprescriptible.fr : Rapport secret sur les massacres d'Arménie Dr Johannes Lepsius
cdca

11 juillet 1915 -- Empire ottoman : 11 juillet, un dimanche matin, les maisons chrétiennes sont évacuées. Femmes et enfants sont réunis dans la cour de la caserne où ils passent la nuit. Le lendemain, ils sont déportés avec un convoi de femmes venu de Bitlis. Au total, ce sont plus de 1 000 femmes qui partent de Séert par ce premier convoi. Les enfants qui les accompagnent ont tous moins de six ans. Les autres ont été enlevés ou tués. Elles marchent par des chemins caillouteux, dévêtues, mourant de faim et de soif, épuisées par la chaleur, leurs enfants dans les bras. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Des informations sur les massacres de Séert parviennent à Mardin

11 juillet 1915 -- Empire ottoman : le samedi 11 juillet au soir, mon père, en rentrant à la maison, nous a appris qu'un groupe de soldats ratissaient la ville, emmenaient et torturaient les Arméniens pour savoir s'ils cachaient des armes. Ils faisaient creuser les jardins et descendre des hommes dans les puits pour voir s'il n'y avait pas de grenades ou fusils. Nous avons eu très peur en apprenant ces nouvelles. Mon père a ajouté qu'ils allaient venir demain dans notre quartier.
Effectivement, le dimanche matin, ils sont arrivés. Nous avons appris qu'ils avaient arrêté les personnalités les plus connues de la ville, les plus riches, les plus influentes, et les avaient expédiées sans délai à Konya.
Imprescriptible.fr : « Journal d'un jeune déporté arménien » Louise Kiffer Sarian

11-14 juillet 1915 -- Empire ottoman : Mustafa Abdülhalık [Renda](1881-1948) Beau-frère de Talât Pacha. Durant le génocide, il a été préfet de Bitlis (à partir de mars 1914) et plus tard directement responsable du massacre des Arméniens de Bitlis (25 juin 1915) et du massacre des Arméniens de Mouch (11-14 juillet 1915).
Imprescriptible.fr : Mustafa Abdülhalık [Renda](1881-1948)

14 juin au 11 juillet 1915 -- Empire ottoman/ Sabinkarahisar (vilayet de Sıvas) : soldats et çete ont encerclé le bazar et interpellé 300 hommes, qui sont exécutés dans les caves du konak au petit matin du 15. Un escadron de çete, commandé par Kel Hasan, a pénétré dans les quartiers bas et procédé durant toute la nuit à d’autres arrestations. Le 17, 5 à 6 000 Arméniens, pour les trois quarts des femmes et des enfants, se retranchent dans la citadelle. Environ 500 combattants assurent l’autodéfense. Le premier assaut est lancé le 25 juin par des unités de l’armée arrivées de Susehir. Le 4 juillet une seconde offensive a été déclenchée avec six mille hommes dépêchés d’Erzincan, plusieurs escadrons de çete et trois régiments de Sıvas, commandés par Nesed pacha. 8 juillet, les derniers combattants ont tenté une sortie et le 11 au matin, vingt-septième jour du siège, un drapeau blanc a été hissé sur la citadelle. Les quelques mâles âgés de plus de quinze ans ont été fusillés sur le champ, le reste de la population déporté vers la Syrie, via Agn et Fırıncilar.
*** (Kévorkian, 2006 :565-567).
Mass Violence - par Raymond Kévorkian

11 juillet 1916 -- Empire ottoman /Note sur « le double jeu en Arménie de l'Allemagne, qui veut être à la fois protectrice des chrétiens d'Orient, et alliée des Turcs qui les massacrent. » Dépêche n° 3407-10/11. Paris, 11 juillet 1916. (Reçu : Cabinet, 12 juillet ; Direction politique, 13 juillet). « Les massacres d'Arméniens, qui ont précédé l'avance russe de l'autre côté du Caucase, ont soulevé un juste mouvement d'indignation contre les Turcs, auteurs de ces atrocités ; maintes voix ont associé l'Allemagne et la Turquie, dans leur réprobation : La Missionary Review de New York en particulier s'est élevée très vivement contre le gouvernement allemand, l'accusant sinon d'avoir organisé les massacres, du moins de les avoir favorisés par un silence qui valait une approbation. Les missionnaires, comme le gouvernement allemand, ont paru très touchés par ces inculpations. L'empereur, s'il est l'allié de la Turquie, aime à se donner comme le protecteur des chrétiens en Orient. Il fallait donc, pour soutenir ce rôle, montrer qu'on ne se désintéressait pas des Arméniens, mais il fallait ne pas pousser le zèle jusqu'à s'immiscer dans la politique intérieure de la Turquie. La diplomatie allemande s'est tirée assez habilement de la difficulté. Pour plaire aux Turcs, elle a essayé de jeter le discrédit sur les Arméniens, en distinguant parmi eux un élément révolutionnaire et en le rendant seul responsable du massacre ; elle a réédité à cet effet et tiré à un grand nombre d'exemplaires un rapport du général Mayevski, ancien consul général de Russie à Van, puis à Erzeroum, où le parti violent, encouragé par l'appui de l'Angleterre, est donné comme ayant motivé par ses excès les représailles turques.
Imprescriptible.fr : Le Ministre de la Guerre à M. Aristide Briand, Président du Conseil, Ministre des Affaires étrangères

11 juillet 1918 -- Empire ottoman : en réponse à une question de M. Ramsay Mac Donald (député de Leicester, travailliste), M. Balfour a fait, le11 juillet 1918, à la Chambre des Communes, la déclaration suivante : Le gouvernement de Sa Majesté britannique suit avec la sympathie et l'admiration les plus profondes la vaillante résistance des Arméniens dans la défense de leurs libertés et de leur bonheur. Il fait tout son possible pour leur venir en aide. En ce qui concerne l'avenir de l'Arménie, je rappellerai simplement les déclarations publiques faites par les principaux hommes d'Etat des Puissances alliées. Cet avenir sera décidé suivant le principe indiqué par l'honorable membre : droit des peuples à disposer d'eux-mêmes. L'Heure de l'Arménie par A. KRAFFT-BONNARD
Imprescriptible.fr : L'Heure de l'Arménie

11 juillet 1919 -- Empire ottoman : le quotidien francophone de Constantinople La Renaissance publia une traduction intégrale des articles de Hassan Amdja sous le titre Faits et documents, dans le n°189, du 11 juillet 1919. « Ceci dit, il faut bien constater que quelque 130 000 Arméniens de la ligne Hama-Homs-Damas-Jérusalem, qui étaient plus directement sous son autorité — son quartier général était à Damas —, ne furent pas comme ailleurs, nous l’avons dit, radicalement exterminés. Plus encore, en mai 1916, Djémal mit en place une Commission spéciale, dirigée par Husseïn Kiazim, haut dignitaire de l’Ittihad et préfet de Damas, et Hassan Amdja,, un officier circassien de son entourage, afin d’organiser le transfert et l’installation de « 20 à 30 000 déportés arméniens » encore présents dans le Hauran. » © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Ahmed Djémal pacha
et le sort des déportés arméniens de Syrie-Palestine


11 juillet 1919 -- 8 juifs sont tués, 50 grièvement blessés ou mutilés et les biens juifs sont pillés au cours d'un pogrome de quatre jours à Janov (province de Podolie), auquel se livrent des unités commandées par Chepel.
8 juifs sont tués dans la colonie agricole de Gorchtchik (province de Volhynie) lors d'un pogrome dû à des unités commandées par Sokolovski, lui aussi lié à l'Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura.
148 juifs sont massacrés et 126 blessés quand des unités commandées par les atamans Kazakov et Sokolov se livrent à un pogrome dans la ville de Novo-Priluki (district de Kiev).
Israelvivra.com

11 juillet 1935 -- À Munich, les troubles antisémites connaissent un regain de vigueur à partir du mois de mars, avec la participation de membres des Jeunesses hitlériennes ; le 25 mai, ils prennent la forme d'un véritable pogrom, dont l'ampleur nécessite l'intervention de la police, qui arrête, parmi les émeutiers des membres de la SS en civil. Mi-juillet, c'est à Berlin, sur le Kurfürstendamm, que se produit une nouvelle explosion de brutalité. Le 11 juillet, des membres de la SA attaquent le marché aux bestiaux de Fulda, la plupart des marchands de bétail étant juifs, et rossent indifféremment vendeurs et clients. Les saccages et passages à tabac sont accompagnées par diverses initiatives d'autorités locales, visant entre autres à interdire aux Juifs aux stations thermales, aux cinémas, aux bibliothèques ou aux tramways ; ce déchaînement incontrôlé nuit à l'image de l'Allemagne à l'étranger, quelques mois avant les Jeux olympiques de Berlin et encourage le boycott des produits allemands, notamment aux États-Unis. Pour la plupart des dirigeant nazis, les actions désordonnées doivent cesser et l'État doit reprendre en main la politique antisémite.
Wikipedia

11 juillet 1941 -- Les juifs de Balti (Bessarabie, R.S.S. d'Ukraine) sont rassemblés dans la cour de la banque Moldava, d'où les troupes roumaines les chassent dans la forêt de Rautel. Beaucoup d'entre eux y meurent de faim et de maladie.
Plusieurs juifs sont fusillés par les SS qui arrivent à Bialystok.
Plusieurs dizaines de juifs sont fusillés dès que les SS entrent à Grodno (R.S.S. de Biélorussie).
Les nazis ordonnent aux juifs de Kaunas (Kovno, R.S.S. de Lituanie) encore en vie de s'installer à Slobodka, dans le ghetto qui y est édifié. Un mouvement clandestin juif se développe alors, qui parvient à faire passer ses 800 membres dans les forêts d'Augustova.
1 050 juifs sont liquidés dans un camp de détenus civils à Minsk (R.S.S. de Biélorussie). Tous les hommes de Minsk y sont conduits, pour être relâchés par la suite, à l'exception des juifs. Ces derniers sont exécutés quotidiennement. Un Conseil juif est institué.
Israelvivra.com

11 juillet 1941 -- A Bialystock, scénario un peu différent, en deux phases : dans un premier temps — 27 juin —, pogrom et exécutions de fonctionnaires juifs, organisés au passage par une unité de l’Einsatzgruppe B et un bataillon de police ; puis, dès le 11 juillet, achèvement du travail par un autre bataillon de police, qui « liquide » toute la population mâle juive âgée de 17 à 45 ans.
phdn

11 juillet 1941 -- A Daugavpils l'extermination des juifs est d’abord commandée par Erich Ehrlinger, chef de l’Ensatzkommando 1B. Au 11 juillet il a fait massacrer environ 1 150 personnes. Le travail d'Ehrlinger est poursuivi par Joachim Hamann, responsable du massacre de 9 012 Juifs dans la ville et dans la province du Latgale méridional. Le chef de la police auxiliaire locale Roberts Bl?zmanis collabore en assurant le déplacement des Juifs au ghetto de Gr?va et leur convoyage sur les sites d’exécution. A R?zekne les massacres sont commis par un groupe de SS assisté par des hommes du « commando Ar?js ». Environ 2 500 personnes sont exterminées. Pour tout le mois d’octobre 1941, environ 35 000 Juifs lettons sont tués.
Encyclopédie BS

11 juillet 1942 -- Au cours d'une rafle à Athènes, l'armée allemande arrête tous les juifs âgés de plus de quinze ans et les utilise pour le travail forcé dans des conditions telles que beaucoup d'entre eux succombent.
Les occupants allemands envoient 9 000 juifs de Thessalonique (Grèce) au camp de travail forcé de Leptokaria.
Israelvivra.com

11 juillet 1944 -- La Hongrie, à l'exception de sa capitale, ne compte plus aucun juif. Le SS-Standartenführer (chef d'unité SS) Veesenmayer déclare : « 437 402 juifs hongrois ont été déportés à Auschwitz. »
6 000 juifs, enfants, vieillards et malades, restés au camp d'Auschwitz II-Birkenau après une sélection générale, sont envoyés dans les chambres à gaz par les SS. Parmi eux se trouvent les déportés, enfants et adultes, provenant du camp de concentration de Theresienstadt, arrivés en plusieurs convois en décembre 1943 et en mai 1944.
Israelvivra.com

11 juillet 1947 -- L'Exodus 1947 transportant des émigrants juifs quitte le port de Sète à destination de la Palestine.
Wikipedia

11 juillet 1995 -- Ratko Mladić organise le massacre de Srebrenica, en Bosnie. Le Massacre de Srebrenica, également appelé « Génocide de Srebrenica », désigne le massacre de 6 000 à 8 000 hommes et adolescents Bosniaques, aussi appelés « Musulmans », dans la région de Srebrenica en Bosnie-Herzégovine au mois de juillet 1995 durant la guerre de Bosnie-Herzégovine. Les massacres ont été perpétrés par des unités de l'Armée de la République serbe de Bosnie (VRS) sous le commandement du général Ratko Mladić, appuyées par une unité paramilitaire de Serbie, les Scorpions, dans une ville déclarée « zone de sécurité » par l'Organisation des Nations unies (ONU). Cette dernière y maintenait une force d'environ 400 Casques bleus néerlandais, présents dans la région de Srebrenica au moment du massacre. Ratko Mladić (en cyrillique Ратко Младић, parfois translittéré en français Ratko Mladitch), né le 12 mars 1942 à Božanovići (commune de Kalinovik - État indépendant de Croatie, aujourd'hui en Bosnie-Herzégovine), a été le commandant en chef de l'armée de la République serbe de Bosnie (VRS) pendant la guerre de Bosnie entre 1992 et 1995. Il est accusé de génocide, de complicité de génocide, de crimes contre l'humanité et de violations des lois et coutumes de la guerre par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY). En tant que commandant en chef, Mladić est accusé par le TPIY d'être responsable du Siège de Sarajevo de 1992 à 1995 et du massacre de Srebrenica, le plus grand massacre en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Il est appelé par la presse francophone « le boucher des Balkans ». Le 26 mai 2011, après quinze ans de cavale, il est arrêté à Lazarevo (Voïvodine, Serbie), par la police serbe. Il est extradé vers La Haye cinq jours plus tard, le 31 mai, afin de comparaître devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougouslavie (TPIY). Son arrestation était une condition sine qua none pour l'intégration de la Serbie dans l'Union européenne.
La Bosnie commémore ce lundi 11 juillet 2011 l'anniversaire du massacre de Srebrenica. Une longue marche a été organisée à travers le pays pour leur rendre hommage. Un mois et demi après l'arrestation de Ratko Mladic, l'un des deux principaux responsables du massacre de Srebrenica, cette commémoration prend une dimension particulière.
Wkipedia : 11 juillet
Wkipedia
Wkipedia : Ratko Mladić
RFI

11 juillet 1997 -- Première guerre du Congo-Zaïre (fin 1996 à 1997)/La mission de l'ONU conduite par Robert Garreton en mai 1997 déclare le 11 juillet 1997 que les massacres des réfugiés semblent mériter la qualification de "crime contre l'humanité" et même peut-être de "génocide".
Wkipedia

11 juillet 2007 -- France : publication du N°1205 du périodique « Metro ». Au sommaire : « Cet été retour aux sources en Arménie ».
Archives Imprescriptible

11 juillet 2009 -- France : l'ancien chef du service de renseignement de Turquie, invité à l'ENS - Un "invité de marque" au Colloque de l'ENS (École Normale Supérieure le 11 juillet 2009). Le discours de clôture a en effet été prononcé par l'ancien ambassadeur de Turquie à Paris Sönmez Köksal, dont Mme Mitterrand avait demandé l'expulsion en 1998 : "Sonmez Koksal était, avant de prendre son poste à Paris, le chef du service de renseignement turc (MIT). Il a occupé cette fonction de 1993 à 1997, période pendant laquelle ce service, selon le texte, a participé à "la politique d'élimination physique des élites intellectuelles kurdes suspectées de nationalisme". Les organisations signataires demandent aux autorités françaises "de lever son immunité diplomatique" afin "qu'il puisse répondre devant la justice des crimes commis sous son autorité par sa police ou à défaut de le déclarer non grata et de l'expulser".
Collectifvan.org


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