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Collectif VAN : l'éphéméride du 15 juillet
Publié le :

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende : 6 au 15 juillet 1938 -- La conférence d'Évian sur les réfugiés, tenue du 6 au 15 juillet 1938, a constitué la démonstration publique la plus lamentable du refus général d'accueillir les Juifs. La Conférence d'Évian de 1938 fut organisée à l'initiative du président des États-Unis d'Amérique, Franklin D. Roosevelt. Elle se déroula du 6 juillet au 16 juillet 1938 à Évian (France). Son but était de venir en aide aux réfugiés juifs allemands et autrichiens fuyant le nazisme, peu après l'Anschluss. Elle ne déboucha sur aucune mesure concrète, hormis la création du Comité intergouvernemental pour les réfugiés (CIR). L'URSS, l'Italie fasciste et la Tchécoslovaquie n'ont même pas daigné envoyer un représentant. Les observateurs délégués par la Hongrie, la Pologne ou la Roumanie veulent juste savoir si l'on pourrait les aider à se débarrasser de leurs propres Juifs. Les autres pays ne veulent pas accueillir plus de réfugiés.

Photo: Délégués à la Conférence d’Evian, où le sort des réfugiés juifs de l’Allemagne nazie fut discuté. France, juillet 1938.



Ça s’est passé un 15 juillet (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :

15 juillet 1267 -- jeune chrétienne est retrouvée morte à Pforzheim (Allemagne) : les juifs de la localité sont accusés de meurtre rituel, c'est-à-dire d'avoir tué l'enfant à des fins rituelles. 3 notables juifs se suicident, sans doute acculés à ce geste, pour sauver les autres membres de la communauté. Leurs cadavres sont rompus sur la roue.
Israelvivra.com

15 juillet 1738 -- Un ancien officier de marine russe, Alexander Vosnitzi, est converti au judaïsme, malgré l'interdiction officielle, par Baruch Leibov, artisan et courtier. Vosnitzi est jugé et torturé. Le 15 juillet, Alexander Vosnitzi et Baruch Leibov sont condamnés à mort et brûlés sur le bûcher à Moscou.
Israelvivra.com

15 juillet 1892 -- Empire ottoman/Naissance de Archag Tchobanian: né le 15 juillet 1892 dans le quartier Bechigtach de Constantinople (Turquie), décédé le 8 juin 1954 à Paris (France), à la suite d'un accident de voiture. Le poète Archag Tchobanian a joué dans le mouvement arménophile en France un rôle déterminant. En 1895, il quitte Constantinople et se fixe à Paris. Bien vite, il gagne à la Cause arménienne de nombreuses sympathies en faisant connaître le martyre de ses compatriotes, mais aussi en montrant quel peuple est le sien. Véritable ambassadeur des lettres arméniennes, il révèle à l'opinion française les trésors de la culture arménienne. Anatole France, Georges Clémenceau, Jean-Jaurès et beaucoup d'autres lui apportent un soutien actif. C'est grâce à Tchobanian que de nombreux écrivains, artistes et hommes politiques sont devenus des arménophiles militants.
ACAM

15 juillet 1915 -- Empire ottoman/Amasia (vilayet de Sıvas) : le 3 au 7 juillet 1915 environ 12 000 personnes sont déportées en cinq convois. Après Kangal, les convois dÂ’Amasia voient tous leurs mâles âgés de plus de huit ans exécutés à Sarkısla, autour du 15 juillet, par des villageois turcs et çerkez commandés par Halil bey, le commandant des escadrons çete du vilayet de Sıvas. Ils sont ensuite orientés vers Hasançelebi et Fırıncilar, où le premier convoi arrive le 7 septembre, puis Suruc, Arapbunar, Bab, Alep, Meskene et Der Zor, où quelques rescapés parviennent au cours de lÂ’hiver.
Mass Violence - par Raymond Kévorkian

15 juillet 1915 -- Empire ottoman : Jean (Ohannès) Potourian [Sarian], doyen du clergé (né en 1835). Desservant de la cathédrale Saint-Georges Emprisonné jusqu’au 15 juillet dans une pièce étroite de l’évêché, il est tué avec le convoi parti à cette date. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Fiches biographiques

15 juillet 1915 -- Empire ottoman : une dépêche de Constantinople en date du 15 juillet 1915 (n° 4116 ; Arch. n°7744) rapporte que « les émigrés de Madito se montent à environ 1730.11 en meurt de faim 2 ou 3 par jour. Six à sept mille se trouvent dans une gare voisine de Panderma dépourvus du strict nécessaire. On en enterre 30 à 40 par jour. La mort est provoquée par la faim et la soif, les Turcs ne leur permettant pas de se procurer ni pain ni eau » Les persécution antihelléniques en Turquie depuis le début de la guerre européenne. D'après les rapports officiels des agents diplomatiques et consulaires. PARIS, LIBRAIRIE BERNARD GRASSET, 1918
Imprescriptible.fr : Crimes = Viols

15 juillet 1915 -- Empire ottoman : le jeudi 15 juillet, des policiers ordonnent à ces dames arméniennes de se tenir prêtes à partir le lendemain avec toute leur famille pour rejoindre leurs maris. Elles sont libres d’emporter de l’argent, des bijoux et des effets personnels ainsi que des provisions pour trois jours de route. Les policiers leur annoncent que le gouverneur offre aux douze plus riches familles une voiture et à d’autres des chevaux afin qu’elles voyagent dans les meilleures conditions. Ils garantissent leur sécurité : elles seront escortées par des policiers et des miliciens. Dans la nuit du 15 au 16 juillet, les maisons des familles arméniennes les plus aisées sont cernées par la police. Une voiture s’arrête devant leur porte et elles sont invitées à y monter avec tous les membres de leur famille. La première maison assiégée est celle de la famille Djinandji, voisine de l’église syrienne catholique. Vers minuit, les dominicains réfugiés au patriarcat catholique voient Madame Ohanné [Chammé] Djinandji, l’épouse de Naoum Djinandji, s’agenouiller avec ses filles sur la terrasse de leur maison et incliner la tête devant Monseigneur Tappouni qui, les surveillant de sa fenêtre, les bénit7. Sachant que leurs demeures seront pillées après leur départ, les dames arméniennes font distribuer aux pauvres tout ce qu’elles peuvent sans éveiller les soupçons des policiers qui les surveillent. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Liquidation des Arméniens de Mardin

15 juillet 1915 -- Empire ottoman : un câble chiffré du 15 juillet 1915 provenant du gouverneur dÂ’Erzeroum Tahcin est cité, dans lequel il dénonce le rôle des brigands de lÂ’Organisation Spéciale lançant « des assauts et des attaques » (taadiyat ve tecavüzat) contre les convois de déportés arméniens. Il presse le gouvernement « de mettre fin à ces méfaits excessivement honteux des brigands et des gendarmes qui leur étaient attachés, et qui opèrent sous le nom de lÂ’Organisation Spéciale » ( bilhassa Teşkilatı Mahsusa namı altında türeyen çetelere her tarfdan nihayet verilmesi). [Hasan Tahsin (Uzer) fut gouverneur de Van du 27 mars 1913 au 30 septembre 1914, dÂ’Erzeroum du 30 septembre 1914 au 10 août 1916, de Syrie du 10 août 1916 au 20 juin 1918, et de Smyrne (Izmir) du 30 octobre 1918 au 22 novembre 1918]. Takvimi Vekayi. N° 3540, session du 28 avril 1919 ; date de publication 5 mai 1919.p. 6. Reproduit avec la permission de : Genocide: A Critical Bibliographic Review, Vol. 2 (Israel W. Charny, ed.) London: Mansell Publishing; New York: Facts On File, 1991 © 1991 by Institute on the Holocaust and Genocide, PO Box 10311, 91102 Jerusalem, Israel.
Imprescriptible.fr : Aveux des ex-Officiels civils et militaires

15 juillet 1915 -- Empire ottoman : Krikor Zohrab, un de ceux qui ont cru à la Turquie nouvelle, un de ceux qui ont tout fait pour la construire avec le Comité, lui-même arrêté un peu plus tard, écrit à sa femme, d'Alep où il est gardé depuis vingt-deux jours, deux lettres bouleversantes, toutes deux du 15 juillet. Voici la deuxième ; « Jeudi soir. « Mon âme adorée, on nous avait dit que nous devions partir samedi, et j'avais préparé deux lettres pour toi. On nous dit maintenant que nous allons partir vendredi, c'est-à-dire demain matin. Il paraît que le train partira demain. Que pouvons-nous faire ? Il en sera ainsi. « Après avoir montré la lettre ci-jointe à Halil bey et pris son avis, toi et tes filles, allez voir ensemble Talaat, chez lui ou à son bureau. Si vous allez à son bureau, il vaudrait mieux que Halil bey soit là aussi. Donne-lui la lettre et supplie-le. S'il te donne la promesse ferme de sauver ton mari, adresse-moi le télégramme suivant : « Nous sommes tous en parfaite santé, sois toi aussi tranquille. » Ici, j'ai écrit une lettre à Talaat par l'intermédiaire du vali Bekir Sami bey. Je ne sais pas s'il l'a reçue ou non, il devait la recevoir avant la tienne. Je vous embrasse encore. Priez. « J'ai mis mon testament dans cette lettre. Ne soyez pas émues. K. Z.***»
Mais il sera assassiné comme les autres. © Jean-Marie Carzou, Arménie 1915, un génocide exemplaire Calmann-Lévy (2006), Flammarion (1975) Marabout (édition de poche, 1978)
Imprescriptible.fr : Le 24 avril 1915 : une rafle

15 juillet 1916 -- Empire ottoman : Il y eut au total vingt-et-un convois, dont six importants et une quinzaine plus modestes. Le premier quitta le camp du pont de Zor (sur l’autre rive) autour du 15 juillet 1916, avec environ 18 000 personnes, en direction de Marat. Un groupe de femmes échappa cependant au sort des autres et fut finalement amené à Hassitché, à quelques heures au nord de Cheddadiyé, où elles furent confiées aux tribus locales qui se les partagèrent. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : le réseau des camps de concentration

15 juillet 1918 -- Empire ottoman : (...) quant aux Arméniens, les Turcs ont procédé avec plus de sauvagerie encore. Ils ne se sont même pas donné la peine de trouver des prétextes. Aux yeux de la masse turque et de ses dirigeants, être Arménien suffisait. C'était plus qu'un délit. On pouvait impunément piller, pourchasser et assassiner les Arméniens, n'importe où et n'importe comment. L'Arménien était moins qu'un gibier de chasse. Nombreux sont les ouvrages parus ces dernières années sur les massacres d'Arménie. Tous les auteurs s'accordent à dire que ces massacres ont été ordonnés par le gouvernement turc. De la part des Arméniens, il n'y a eu aucune provocation, ils sont tout à fait innocents. (...) D'Any K., L'extermination des chrétiens en Turquie, La Concorde, Imp. Lausanne, 1918
Imprescriptible.fr : L'extermination des chrétiens en Turquie, K. d'Any

15 juillet 1919 -- Empire ottoman : le quotidien francophone de Constantinople La Renaissance publia une traduction intégrale des articles de Hassan Amdja sous le titre Faits et documents, dans le n° 192, du 15 juillet 1919, p. 2. « Rapidement, il organisa un plan pour l’expédition par train des déportés de la région. Il les fit converger à la gare de Deraa. Après quoi, il entreprit une visite dans le Djébel montagneux qui domine le désert du Hauran pour « récupérer moi-même les veuves et les orphelins et constater personnellement leur situation. Ces montagnes, depuis leur création jusqu’à nos jours, n’avaient pas porté une misère humaine aussi affreuse [...] ». Hassan Amdja, explique ensuite qu’il visita toute une série de villages où « 30 à 40 000 déportés étaient morts du typhus, de la fièvre récurrente, de la malaria qui sévissaient avec violence [...] J’arrivai à Hazrakeuy, à une heure de distance de Kéfrendjé. Ici, 417 personnes étaient mortes sur un total de 500 âmes. Dans les étroites venelles du village des morts vivants appuyés sur des béquilles avançaient péniblement » 162. Il réussit néanmoins à rassembler 400 veuves et orphelins qu’il ramena à Deraa. Sur place, il organisa trois convois vers Damas — malgré l’interdiction qui lui était faite d’en envoyer dans cette zone —, et le reste fut expédié vers Tripoli de Syrie, Haïfa, Jaffa et Akkia. » © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Ahmed Djémal pacha et le sort des déportés arméniens de Syrie-Palestine

15 juillet 1919 -- 64 juifs sont massacrés, de nombreux autres grièvement blessés et beaucoup de femmes et de jeunes filles juives sauvagement violées quand une unité commandée par Lubny et le 9e régiment de tirailleurs, liés à l'Armée nationale ukrainienne, se livrent durant quatre jours à un pogrome à Murafa (Podolie, Russie).
Israelvivra.com

15 juillet 1937 -- Ouverture du camp de concentration de Buchenwald.
Jewishgen.org

15 juillet 1938 -- Un transport de plusieurs centaines de juifs quitte Vienne (Autriche) pour le camp de concentration de Dachau (Allemagne).
Israelvivra.com

6 au 15 juillet 1938 -- La conférence d'Évian sur les réfugiés, tenue du 6 au 15 juillet 1938, a constitué la démonstration publique la plus lamentable du refus général d'accueillir les Juifs. La Conférence d'Évian de 1938 fut organisée à l'initiative du président des États-Unis d'Amérique, Franklin D. Roosevelt. Elle se déroula du 6 juillet au 16 juillet 1938 à Évian (France). Son but était de venir en aide aux réfugiés juifs allemands et autrichiens fuyant le nazisme, peu après l'Anschluss. Elle ne déboucha sur aucune mesure concrète, hormis la création du Comité intergouvernemental pour les réfugiés (CIR). L'URSS, l'Italie fasciste et la Tchécoslovaquie n'ont même pas daigné envoyer un représentant. Les observateurs délégués par la Hongrie, la Pologne ou la Roumanie veulent juste savoir si l'on pourrait les aider à se débarrasser de leurs propres Juifs. Les autres pays ne veulent pas accueillir plus de réfugiés. C'est l'époque où le Canada explique qu'aucun réfugié serait encore trop (« none is too many »), où les États-Unis et l'Amérique latine pas encore remis de la Grande Dépression restreignent encore plus les entrées. La Suisse, jugeant par la bouche d'un conseiller fédéral que « la barque est pleine » (« Das Boot ist voll »), négocie avec les nazis pour refouler les réfugiés de son territoire : la Confédération demande elle-même à Berlin, et obtient en octobre 1938, que les passeports des Juifs allemands expulsés soient marqués de la lettre J à l'encre rouge indélébile. Assuré que l’étranger ne portera aucun secours aux Juifs, Hitler peut renforcer sa politique raciste et, parallèlement au succès de Munich, lancer la nuit de Cristal, puis le génocide lui-même.
Wikipedia
Wikipedia : Conférence d'Évian de 1938

15 juillet 1941 -- A Radzivillov (Volhynie, R.S.S. d'Ukraine), 28 juifs accusés d'être des communistes sont arrêtés et tués par les nazis.
Les membres du conseil des Anciens et d'autres juifs, 45 personnes au total, sont tués par les nazis à Belzy (Roumanie).
1 150 juifs sont arrêtés à Dünaburg (Dvinsk, R.S.S. de Lettonie), puis fusillés et jetés dans des tombes creusées à l'avance.
Israelvivra.com

15 juillet 1942 -- 1 000 juifs sont déportés du ghetto de Sasov (R.S.S. d'Ukraine) au camp d'extermination de Belzec.
1 200 juifs de Grybov (Galicie occidentale, Pologne) sont déportés au camp de regroupement de Novy Sacz.
Au cours d'une Aktion de deux jours, 3 500 juifs de Smolensk (R.S.S. de Biélorussie) sont conduits par les SS dans le ghetto de Sadki, puis fusillés dans la forêt de Vyasovensk, près de Mogalenchtchina.
Tous les internés du « ghetto B » de la ville de Bereza Kartuska (Pologne), considérés comme des « bouches inutiles » par les nazis, sont amenés au village de Brona Gora et assassinés.
Le Bureau central des ressources économiques de la SS ordonne la création d'un camp pour femmes à Maïdanek (Pologne).
1 000 juifs sont assassinés par les SS lors d'une révolte dans le ghetto de Molczadz (R.S.S. de Biélorussie).
Israelvivra.com

15 juillet 1942 -- Hollande : premières déportations de Hollande vers Auschwitz. 1 135 Juifs d'Amsterdam convoqués « pour aller travailler en Allemagne » sont aussitôt déportés les premiers à Auschwitz. La cadence des rafles et des convois est telle que dès septembre 1943, les Allemands proclament la capitale néerlandaise judenrein (libre de Juifs). Sur 120 000 Juifs hollandais, 105 000 ont été déportés à Auschwitz et Sobibor, dont 5 500 seulement ont survécu. 80 % de cette communauté séfarade présente depuis le XVIIe siècle a donc été anéanti.
ajpn
Wikipedia

15 et 16 juillet 1942 -- En Gironde, rafles et convoi du 18 Juillet 1942.
ajpn

15 juillet 1943 -- Un transport quitte Vienne (Autriche) avec 17 juifs destinés au camp de concentration de Theresienstadt.
800 juifs sont déportés du camp de Jasenovac (Yougoslavie) au camp d'extermination d'Auschwitz, où ils sont immédiatement mis à mort.
Israelvivra.com

15 juillet 1944 -- Liquidation du ghetto de Siauliai (Schaulen, R.S.S. de Lituanie) : une partie des juifs est déportée au Stutthof, près de Dantzig.
Israelvivra.com

15 juillet 1974 -- La junte militaire au pouvoir en Grèce organise un coup d'Etat pour renverser le régime à Chypre donnant ainsi prétexte à l'armée turque pour l'invasion de l'île quelques jours plus tard.
Info-grece.com

15 juillet 1994 -- Génocide de Tutsi/Rwanda : Didier Tauzin revient au Rwanda, prêt à en découdre à nouveau avec le FPR, comme il le déclare ouvertement. La Zone humanitaire sûre créée par l’opération Turquoise à l’ouest du Rwanda est immédiatement utilisée comme refuge par les auteurs du génocide, en passe d’être défaits militairement par le FPR. Face à cette situation, l’ambassadeur Yannick Gérard envoie un télégramme à Paris le 15 juillet 1994 en indiquant : « [...] dans la mesure où nous savons que les autorités portent une lourde responsabilité dans le génocide, nous n’avons pas d’autre choix, quelles que soient les difficultés, que de les arrêter ou de les mettre immédiatement en résidence surveillée en attendant que les instances judiciaires internationales compétentes se prononcent sur leur cas. » Les responsables et les auteurs du génocide (soldats des FAR, miliciens...) présents dans la Zone humanitaire sûre mise en place par Turquoise n’y sont pas arrêtés. Au contraire, ils sont laissés libres d’aller se réfugier au Zaïre, impunément, avec armes et bagages.
Survie.org

15 juillet 2004 -- Ouverture de négociations à Addis Abeba entre le gouvernement soudanais et les mouvements rebelles du Darfour.
Soudan: crimes contre l'humanité au Darfour


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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