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Collectif VAN : l'éphéméride du 5 septembre
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Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:

Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 5 septembre 1915 -- Empire ottoman : au matin du 5 septembre 1915, le croiseur cuirassé Guichen (qui surveille les côtes d’Asie mineure dans le cadre du blocus imposé par les Alliés à la Turquie) repère un grand carré blanc à croix rouge orienté vers la mer. Le capitaine de frégate Brisson, qui commande alors le navire, envoie quelques hommes en reconnaissance, lesquels reviennent avec la lettre de Dikran Antreassian, portée par un homme se présentant comme le chef des assiégés et qui rapporte que les réfugiés sont à bout de force, de vivres et de munitions et ne tiendront plus que huit jours.

Photo: le croiseur Guichen


Ça s’est passé un 5 septembre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


5 septembre 1896 -- France : publication du N°2793 du périodique «L'Illustration». Au sommaire : " Les Arméniens et la banque Ottomane. "
Archives Imprescriptible

5 septembre 1909 -- Empire ottoman : Azadamard (organe officiel de la FRA), n° 63, du 5 septembre 1909, p. 1. « Concernant la question arménienne, les Jeunes Turcs, qui ont lutté côte à côte avec les militants arméniens contre le régime hamidien et qui connaissent l’état d’esprit de leurs anciens compagnons d’arme, savent fort bien, dès juillet 1908, que l’établissement d’un état de droit est la seule option possible pour les Arméniens et que ces derniers se contenteraient bien volontiers de cette solution. Dans la nouvelle donne politique, la Fédération Révolutionnaire Arménienne (FRA), qui a acquis une légitimité certaine au sein du millet du fait de son rôle dans la Révolution de 1908 et de son combat contre Abdul-Hamid, est très officiellement devenue l’allié privilégié du Comité Union et Progrès, avec lequel elle signe une Déclaration commune de coopération le 4 septembre 19093. Tout rapproche apparemment ces deux mouvements d’essence révolutionnaire qui se sont forgés une identité dans la lutte clandestine qu’ils ont menée contre l’Ancien régime, les uns pour, croient-ils, sauver l’Empire ottoman de la débâcle, les autres pour faire accéder leur société à la liberté. » © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : PREMIÈRE PARTIE LES MASSACRES DE CILICIE D'AVRIL 1909

5 septembre 1915 -- Empire ottoman : au matin du 5 septembre 1915, le croiseur cuirassé Guichen (qui surveille les côtes d’Asie mineure dans le cadre du blocus imposé par les Alliés à la Turquie) repère un grand carré blanc à croix rouge orienté vers la mer. Le capitaine de frégate Brisson, qui commande alors le navire, envoie quelques hommes en reconnaissance, lesquels reviennent avec la lettre de Dikran Antreassian, portée par un homme se présentant comme le chef des assiégés et qui rapporte que les réfugiés sont à bout de force, de vivres et de munitions et ne tiendront plus que huit jours. Il demande à ce que les marins français embarquent les femmes, les vieillards et les enfants pour Chypre, et qu’ils équipent en armes et en nourriture les hommes restant sur place.

****Empire ottoman : les insurgés occupaient une partie des crêtes du Djebel Moussa et avaient pu conserver, par une vallée, la libre communication avec la mer. Mais ils étaient entièrement cernés du côté de la terre ; leurs munitions et leurs vivres s'épuisaient rapidement. C'est dans cette situation que, le 5 septembre, ils aperçurent le Guichen, en croisière sur la côte nord de Syrie et qu'ils réussirent à attirer l'attention du commandant de ce bâtiment qui prit aussitôt contact avec eux. Par lettre n° 261 du 11 septembre relative aux opérations de la 3e escadre, Monsieur le Vice-amiral Dartige du Fournet vous a lui-même rendu compte des premiers pourparlers engagés ; je ne fais que résumer ici la lettre en question en vous demandant de vouloir bien vous y reporter, le cas échéant. Le 5 septembre, dans l'après-midi, le commandant du Guichen entre en relations avec le jeune chef Pierre Dimlakian, qui le met au courant de la situation grave, sinon désespérée, dans laquelle il se trouve avec ses compagnons. Au cours d'un voyage, la baleinière est attaquée, elle riposte vigoureusement, tandis que le Guichen disperse à coups de canon plusieurs groupements ennemis. Beylérian, Arthur. Les Grandes Puissances, l'Empire ottoman et les Arméniens dans les archives françaises (1914-1918), recueil de documents, Paris, Publications de la Sorbonne, 1983.

Imprescriptible.fr : Le Contre-Amiral Darrieus, Commandant la 2e Division et p. i. la 3e Escadre de la Méditerranée, à M. Victor Augagneur, Ministre de la Marine
Ministère de la Défense
Collectifvan.org

5 septembre 1916 -- Empire ottoman : dans son rapport confidentiel, Ernst von Nahmer, le correspondant du Kölnische Zeitung, explique, dans un rapport des 5 et 6 septembre, que les premières déportations visent les provinciaux, les célibataires, puis les gens mariés avec leurs familles et que « les gens les plus inoffensifs sont déportés de manière tout à fait systématique, comme les deux employés de ma pension. Ils ont tout simplement disparu après avoir été convoqués au poste [...] La prudence avec laquelle elles sont menées à bien s'explique par la présence des ambassadeurs » © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : axes de déportation et camps de concentration en Syrie-Mésopotamie (1915-1916), LA DEUXIÈME PHASE DU GÉNOCIDE

5 septembre 1916 -- Empire ottoman : le 5 septembre, le consul Hoffmann rapporte le récit fait par un Allemand employé par une société américaine. Il s'agit d'Auguste Bernau, agent du bureau d'Alep de la Vacuum Oil Company de New York. Bernau fait le même récit au consul Jackson. Il a voyagé de Meskené à Deir-ez-Zor. Il décrit les camps improvisés tout au long de l'Euphrate où étaient parqués en plein air, exposés aux intempéries, presque sans vêtements et à peine nourris, des milliers d'Arméniens. Partout, près de la route, des tertres, tombes anonymes. Les survivants, régulièrement, étaient chassés vers Deir-ez-Zor. Il avait vu à Meskené 60000 Arméniens ravagés par la dysenterie; à Abou-Harrar et à Haman, quelques centaines de morts vivants n'ayant rien mangé depuis sept jours; à Rakka, 5.000 déportés qui avaient pu s'abriter dans des maisons. Ternon, Yves. Enquête sur la négation d'un génocide, Marseille, Parenthèses, 1989
Imprescriptible.fr : Les fonctionnaires ,Mustafa Abdulhalik | Choukri Kaya | Abdulahad Nouri |Eyoub Sabri | Kerim Refi | Zeki Bey

5 septembre 1916 -- Empire ottoman : selon l’ordres du gouvernement les orphelins arméniens devaient porter des noms turcs.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1916 (July-December)

5 septembre 1916 -- Empire ottoman : rapport du 5 septembre 1916, p. 227 « d’après les informations recueillies auprès d’un officier turc par le consul Walter Rössler, Zor ne comptait, vers le milieu du mois d’avril, qu’environ 20 000 déportés. à la même époque, le consul de Mossoul communiqua à son confrère Hoffmann, consul intérimaire d’Alep, que de deux convois partis de Zor le 15 avril 1916 par deux voies différentes, seules 2 500 personnes étaient parvenues, le 22 mai, à Mossoul et que depuis lors pas un seul convoi n’y était arrivé, quoique vingt-et-un groupes — nous le verrons — soient effectivement partis dans cette direction au cours de l’été 1916. Nous ne disposons malheureusement pas de témoignages de rescapés de ces deux convois envoyés durant l’administration d’Ali Souad bey. Il semble cependant qu’à la différence de son successeur celui-ci envoyait les convois sans rajouter à la nature ingrate de la région un surplus de violence humaine. Grâce aux informations recueillies par Aram Andonian, nous avons connaissance du départ à la mi-juin d’un autre convoi, d’environ 2 000 personnes, vers Mossoul. Celui-ci était parvenu, après un mois de route, dans la région de Sindjar, à mi-chemin entre Cheddadiyé et Mossoul, quand Zéki, qui venait d’être nommé, les fit rappeler. » © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions | © Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : le réseau des camps de concentration

5 septembre 1918 -- Empire ottoman : les ennemis de l’évêque ne lâchent pas le dossier et ils établissent une liste des syriens catholiques d’Alep pour faire tomber avec lui toute la communauté syrienne catholique. Ils le mettent dans une cellule sale avec des détenus de droit commun. Ils font venir de Mardin Mansour Djabouri Kano et font également arrêter d’autres notables chrétiens. Après leur avoir extorqué une forte somme, ils doivent libérer les autres détenus, dont le père Tfinkdji et Mansour Djabouri Kano. Monseigneur Tappouni reste détenu dans les pires conditions. Le mardi 27 août, son gardien menace même de le tuer et il doit lui remettre un cadeau pour le dissuader. Le jeudi 5 septembre, il est transféré dans une autre prison et enfermé avec 15 autres chrétiens dans une cellule étroite où il risque de mourir d’asphyxie. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Monseigneur Tappouni

5 septembre 1922 -- Empire ottoman : des protestations ont été à maintes reprises adressées aux Turcs. Pendant tout le cours du printemps dernier et jusqu’à la fin du mois de juillet, des représentations officieuses et officielles ont été faites à la Porte. Les Turcs ont été informés, au début de juillet, que la continuation de leurs excès à l’égard des Arméniens ou autres habitants non turcs ne manquerait pas d’émouvoir profondément l’opinion britannique. Le 18 juillet, l’amiral Bristol, représentant des États-Unis à Constantinople, envoya par télégramme une protestation directe au gouvernement d’Angora, et enfin les Hauts-Commissaires alliés, sur ordre de leurs gouvernements, adressèrent le 5 septembre un télégramme collectif à Youssef Kémal, ministre nationaliste des affaires étrangères, pour protester énergiquement contre les atrocités turques, particulièrement dans la région du Pont. Youssef Kémal, dans sa réponse, nia les affirmations figurant dans la protestation. i>Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr : L’attitude kémaliste envers les Chrétiens après l’accord d’Angora

5 septembre 1939 -- 14 juifs sont brûlés vifs sur un bûcher à Chmielnik (district de Stopnica, Pologne).
Les troupes allemandes occupent Plonsk (province de Varsovie), où vivent 8 200 juifs. La communauté de cette ville existe depuis que la princesse de Masovie invita les juifs à s'y installer. De nombreux juifs occupèrent des positions importantes dans le commerce et les affaires. Beaucoup d'érudits sont nés à Plonsk, dont Rabbi Abraham Yekutiel Lichtenstein et Rabbi Zvi Ezekiel Michaelsohn, ainsi que des militants sionistes célèbres, dont l'ancien Premier ministre d'Israël, David ben Gourion. Quelques juifs seulement ont survécu à l'Holocauste.
Israelvivra.com

5 septembre 1939 -- L'armée allemande est entrée à Trzebinia dès le début de la guerre et la première « aktion » a eu lieu le 5 septembre 1939. Elle a semé immédiatement la terreur contre la population juive. 87 juifs des villages de Chrzanów et de Jaworzno sont fusillés par la Wehrmacht dans la gare de Trzebinia (Pologne). De nombreux autres subirent le même sort par la suite durant cette période. Entre 1939 et 1940, les juifs furent exclus progressivement de tous les postes administratifs. En décembre 1939 la totalité de la population juive est expulsée dans le Gouvernement Général, hormis certains Juifs qui s’installent à Dabrowa Gornicza. Chrzanów est un des premières villes en Pologne à être officiellement proclamée «judenrein». Après la guerre, la communauté juive n'a pas été reconstituée.
Shabbat Goy
Israelvivra.com
Encyclopédie BS

5 septembre 1940 -- Avant la guerre, plus de 3 500 Juifs vivaient au Luxembourg. Il s’agissait pour la plupart d’émigrés d’Europe de l’Est. En outre, plus de 1 000 réfugiés juifs allemands avaient cherché refuge dans le minuscule duché. Les lois de Nuremberg furent introduites au Luxembourg le 5 septembre 1940, et furent suivies par d’autres dispositions anti-juives. Cependant, dans les faits, les Juifs furent plutôt encouragés à quitter le pays. Du 8 août 1940 au 15 octobre 1941, date à laquelle les Allemands interdirent l’émigration, plus de 2 500 Juifs quittèrent le Luxembourg, pour la plupart à destination de la zone libre française. Nombre de ces Juifs furent plus tard déportés de France vers les camps d’extermination de la Pologne occupée.
United States Holocaust Memorial Museum

5 septembre 1941 -- Inauguration de l’exposition « Le Juif et la France » au Palais Berlitz à Paris. Entre septembre 1941 à janvier 1942 elle reçoit 38 3000 visiteurs.
ajpn

5 septembre 1941 -- L'hebdomadaire catholique Temps nouveaux et la revue Esprit sont interdits.
Mémoire juive et éducation

5 septembre 1941 -- Les autorités Allemandes émirent un ordre selon lequel quiconque avait des grands-parents juifs devait être considéré comme juif. Jusqu'au 25 septembre 1941, tous les juifs devaient rejoindre le ghetto juif. La mort était la punition pour désobéir à l'ordre. Les rues Perla, Ryga, Pola, Berka, Russka, Lvovska, etc., furent réservées au ghetto. Les rues furent séparées des autres par du fil de fer barbelé et gardées par la police.
Rawa-Ruska

5 septembre 1942 -- Affaiblies par la faim et exténuées par le travail forcé, quelque 800 femmes juives du camp de la mort d’Auschwitz sont gazées. Un peu plus tard au camp, 661 Juifs d’un train de déportation arrivé des Pays-Bas sont gazés.
Chronique-shoah

5 septembre 1942 -- Les enfants, les vieillards et les malades du ghetto de Lodz (Pologne) sont déportés et assassinés lors d'une Aktion de sept jours.
3 200 juifs sont déportés de Sokolka (district de Bialystok) au camp d'extermination de Treblinka.
500 juifs de Zydaczow et 500 juifs de Zurawno (Pologne) sont déportés par les nazis au camp d'extermination de Belzec, où ils sont tués quelques heures après leur arrivée.
Israelvivra.com

5 septembre 1943 -- Au cours d'une Aktion de deux jours, 2 500 juifs sont assassinés à Pilica (district de Kielce, Pologne). Les juifs survivants sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.
Deux jours après Yom Kippour, tous les juifs d'Ivanovo (R.S.S. de Biélorussie) sont assassinés.
Des juifs vivaient à Ivanovo depuis le XVIIe siècle.
Israelvivra.com

5 septembre 1944 -- Les internés juifs des camps de concentration de la région de Riga (R.S.S. de Lettonie), dont ceux de Kaiserwald et de Salaspils, sont déportés par mer au camp de concentration du Stutthof, près de Dantzig (Gdansk). Les malades sont fusillés dans les camps ou dans les forêts avoisinantes.
Israelvivra.com


5 septembre 1944 -- Les Juifs de Hollande, entre le 17 juillet 1942 et le 5 septembre 1944, 57 convois de Westerbork ont apporté 51 130 victimes, dont 18 408 ont été désignées aptes au travail, les 64 % autres gazées immédiatement.
Wikipedia


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org







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