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Collectif VAN : l'éphéméride du 7 septembre
Publié le : 07-09-2017

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:

Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 6-7 septembre 1955 -- Le pogrom d'Istanbul. Il est aussi connu sous le nom d'émeutes d'Istanbul ou de pogrom de Constantinople (en grec moderne : Σεπτεμβριανά : événements de septembre ; en turc : 6–7 Eylül Olayları : événements du 6–7 septembre) est un pogrom principalement dirigé contre la minorité grecque d'Istanbul ayant eu lieu les 6 et 7 septembre 1955. Les émeutes sont orchestrées par la contre-guérilla, branche locale du réseau Gladio, chapeautée par l'armée turque. Elles ont lieu après la diffusion de la nouvelle de l'explosion, la veille, d'une bombe dans le consulat turc de Thessalonique, lieu de naissance de Mustafa Kemal Atatürk.


Ça s’est passé un 7 septembre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


7 septembre 1880 -- Empire ottoman : l'attitude du gouvernement d'Abdul-Hamid en Arménie lui attira, deux ans à peine après la signature du traité de Berlin, le 7 septembre 1880, une Note collective des six Puissances où l'on lit entre autres choses : « Les termes mêmes dans lesquels la S. Porte a cru pouvoir s'expliquer sur les crimes commis, ou signalés comme ayant été commis, dans les provinces habitées par les Arméniens, prouvent qu'elle se refuse à reconnaître le degré d'anarchie qui règne dans ces provinces, et la gravité d'un état de choses dont la prolongation entraînerait, selon toute vraisemblance, l'anéantissement des populations chrétiennes dans de vastes districts ».Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr : L'intervention d'Humanité dans la question arménienne

7 septembre 1915 -- Empire ottoman : Journal d'un résident étranger de la ville de B. {Tarsus} sur une section de la ligne, édité par William Walter Rockwell Esq. Ph. D. et publié par le Comité Américain de Secours aux Arméniens et aux Syriens. « la femme et son fils blessés de coups de sabre sont venus cet après-midi. Il n'y avait personne autour d'eux, de sorte que le portier les laissa entrer et j'ai pansé leurs blessures. Ils vont mieux tous deux. Je leur ai donné des bandages et le nécessaire pour que s'ils ne peuvent pas revenir, ou s'ils sont déportés demain, ils puissent panser leurs blessures. Ils m'ont été très reconnaissants. Ils sont protestants et intelligents ; tout leur argent leur a été volé. Je leur en ai donné un peu pour manger ; je leur en donnerai encore, si je les revois. AC est passé par ici ; il n'y a pas de difficulté maintenant pour garder les enfants dans la cour. Des massacres près de Yozgad ; l'air est chargé de l'odeur des cadavres sans sépulture. Quelques-uns de nos voyageurs sont venus de là. Le Dr. BB. et l'hôpital étaient à X. lorsque les déportés en partirent, mais les choses vont mal d'une manière générale. Une carte postale de AD. donne des nouvelles de AC. BM. parait tranquille pour le moment. »
Imprescriptible.fr : Le chemin de fer de Bagdad.

7 septembre 1915 -- Empire ottoman : massacres d'Arméniens dans le district de Yozgat.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (July-September)

7 septembre 1915 -- Empire ottoman : le ministère de la Guerre a donné l’ordre de distribuer les biens confisqués des Arméniens à la troisième, quatrième armées et à l’armée irakienne.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (July-September)

7 septembre 1915 -- Empire ottoman : La seconde Commission de liquidation est organisée à Kayseri.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (July-September)

7 septembre 1915 -- Empire ottoman : 3 au 7 juillet 1915, Amasia (vilayet de Sıvas) : Environ 12 000 personnes sont déportées en cinq convois. Après Kangal, les convois d’Amasia voient tous leurs mâles âgés de plus de huit ans exécutés à Sarkısla, autour du 15 juillet, par des villageois turcs et çerkez commandés par Halil bey, le commandant des escadrons çete du vilayet de Sıvas. Ils sont ensuite orientés vers Hasançelebi et Fırıncilar, où le premier convoi arrive le 7 septembre, puis Suruc, Arapbunar, Bab, Alep, Meskene et Der Zor, où quelques rescapés parviennent au cours de l’hiver.
Mass Violence - par Raymond Kévorkian

7 septembre 1915 -- Empire ottoman : Le 7, la Jeanne d'Arc se rend à Famagouste où le vice-amiral entre en relations avec le Haut-commissaire de Chypre ; ses pourparlers ayant abouti à une fin de non-recevoir, l'amiral m'invite à faire, auprès des autorités britanniques et du ministre de France au Caire, les démarches les plus instantes pour que les réfugiés arméniens soient acceptés en Egypte. La Jeanne d'Arc rentre le 10 à Port-Saïd où l'amiral se prépare à partir en mission spéciale. Beylérian, Arthur. Les Grandes Puissances, l'Empire ottoman et les Arméniens dans les archives françaises (1914-1918), recueil de documents, Paris, Publications de la Sorbonne, 1983.
Imprescriptible.fr : Le Contre-Amiral Darrieus, Commandant la 2e Division et p. i. la 3e Escadre de la Méditerranée, à M. Victor Augagneur, Ministre de la Marine

7 septembre 1915 -- Empire ottoman : romancier célèbre et satiriste redouté, Yervant Odian est cet homme que la police secrète turque vient arrêter chez lui, à Constantinople, le 7 septembre 1915. Entré en clandestinité dès le 24 avril, il avait commis l’imprudence de croire qu’il avait échappé aux rafles des intellectuels de la capitale ottomane, lesquelles enclenchaient le processus d’extermination du peuple arménien de l’Empire. Cette intelligentsia était déportée vers les camps de Tchanguere et d’Ayach, en Anatolie centrale. Elle disparaissait sans laisser de traces, ou si peu, justement vers la fin de ce même mois d’août, lors des déplacements par convois vers d’autres horizons.
Ces camps allaient servir de lieux de détention aux soldats anglais et français faits prisonniers dans les Dardanelles. Il n’était pas question que ces derniers entrent en contact avec les détenus arméniens.
Diasporamag

7 septembre 1915 -- Empire ottoman : lettre du consul Leslie A. Davis à Henry Morgenthau, ambassadeur des Etats-Unis à Constantinople. « Monsieur l'ambassadeur, J'ai l'honneur de poursuivre comme suit mes rapports des 30 juin, 11 juillet, 24 juillet et 23 août (dossier n° 840.1) concernant l'expulsion et le massacre des Arméniens. Le bref rapport du 23 août a été écrit à la requête du chef de la police sur les bases des données fournies par lui. Les circonstances qui m'ont conduit à le rédiger ont été pleinement expliquées dans mon rapport du 24 juillet, pages 9 à 13. Le chef de la police m'a adressé un mémorandum sur les incidents qui y sont mentionnés, sur quoi j'ai rédigé le rapport. Je l'ai montré au vali avant de l'envoyer et il s'est montré très satisfait que j'envoie un rapport sur ces questions. J'ai eu personnellement connaissance de certains de ces incidents et n'ai aucun doute sur l'entière exactitude des déclarations faites, en ayant reçu l'assurance par le chef de la police. Je ne vois aucun inconvénient à renseigner l'ambassade sur ces questions, et il me semble que le vali et le chef de la police attachent une trop grande importance à ce que je le fasse. Je n'ai aucunement le désir de me poser en champion de la race arménienne ou de défendre les révolutionnaires arméniens. Par conséquent, en décrivant les conditions générales qui règnent ici, je désire le faire avec impartialité et je serais heureux de mentionner tous les incidents qui pourraient tendre à justifier les mesures prises par le gouvernement. En même temps, la plupart des incidents mentionnés dans mon rapport du 23 août semblent si dérisoires et si insignifiants en comparaison de l'immense tragédie qui se déroule dans cette région qu'il est difficile de voir comment ces mesures pourraient trouver une justification quelconque…. »
« « Tous les hommes avaient été tués après être arrivés dans ce vilayet qui peut être fort justement qualifié de « vilayet-abattoir » de la Turquie, car il est évident que les déportés venant de toutes les directions ne sont arrivés dans la région que pour y être massacrés » »
Leslie A. Davis à Kharpout à Henry Morgenthau, ambassade des Etats-Unis, Constantinople, 7 sept. 1915, N.A., D.S., R.G. 59, Dec. File No. 867.4016/210b
Imprescriptible.fr : Dépêches consulaires de 1915

7 septembre 1916 -- Empire ottoman : il a été rapporté que plus de 60000 déportés arméniens ont été massacrés dans la région Der-el-Zor (Deir el-Zor)
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1916 (July-December)

7 septembre 1917 -- Empire ottoman : Bernstorff fut nommé ambassadeur auprès de la Turquie, à Constantinople (du 7 septembre 1917 au 27 octobre 1918). Il resta à ce poste jusqu'à octobre 1918. Contrairement à son prédécesseur, le comte Paul Metternich, Bernstorff a plutôt essayé d'éviter le sujet délicat du génocide arménien. Sur ce chapitre peu glorieux de sa carrière, il restait silencieux plus tard, dans ses Mémoires. Par contre, l'ambassadeur Bernstorff négocia avec le gouvernement turc allié, l'établissement d'un « habitat » pour les Juifs européens disposés à émigrer en Palestine. L'ambassadeur allemand , en poste à Washington de 1908 à 1917 avait d'abord nié catégoriquement les massacres arméniens, les qualifiant de « prétendues atrocités », reconnut que Talaat lui avait dit plus tard, pour lever ses scrupules – à lui, Bernstorff -: « Que diable voulez-vous ? La Question arménienne est résolue. Il n'y a plus d'Arméniens. » Bernstorff avait été le dernier ambassadeur allemand dans l'Empire ottoman.
Ternon, Yves. Enquête sur la négation d'un génocide, Marseille, Parenthèses, 1989
Wikipedia
Imprescriptible.fr : Le grand ordonnateur : Talaat Pacha
Citations de Diplomates
en poste lors du génocide


7 septembre 1921 -- Empire ottoman : lettre du consul Jesse Jackson. « Consulat américain, Alep, Syrie, 7 septembre 1921, Objet: Assassinat de Talaat Pacha, A l'honorable Secrétaire d'Etat. Monsieur, J'ai l'honneur de vous transmettre ci-joint, en double exemplaire, copie d'un article dans "The Literary Digest" (Condensé littéraire) du 20 juillet 1921, en référence à l'assassinat à Berlin, Allemagne, de Talaat Pacha, ex-ministre des Affaires Etrangères, par Solomon Tehlirian, un Arménien, en relation avec quelques-uns du million ou plus de victimes des déportations en Turquie pendant la guerre. L'attention du Département est attirée respectueusement sur la substance des différentes instructions télégraphiques de Talaat Pacha aux différents hauts fonctionnaires turcs, spécialement à Alep, le caractère de ces dites instructions étant tel, qu'elles indiqueraient que très peu ou aucune des victimes ne devraient survivre. Mais malgré la sévérité de ces instructions, 146 924 Arméniens déportés ont été trouvés en Syrie et en Mésopotamie en 1919, selon mon rapport n° 395 expédié le 22 août 1919 (dossier n° 349.1) leur existence étant due principalement aux activités de ce Consulat. »
Imprescriptible.fr : Réflexions sur le rôle de Talaat Pacha dans le Génocide arménien, 7 septembre 1921

7 septembre 1936 -- Une taxe de 25% est imposée sur tous les biens juifs en Allemagne.
Les Jeux nazis 1936

7 septembre 1939 -- 7 juifs sont tués par la Wehrmacht, l'un d'eux étant brûlé vif, dans le village de Zgierz au sud-ouest de Varsovie.
Les Allemands occupent Aleksandrow Lodski (Pologne centrale), où vivent 3 500 juifs. La synagogue est brûlée avec les rouleaux de la Torah. Tous les ouvrages religieux avaient été confisqués chez les particuliers et rassemblés à la synagogue. De nombreux juifs qui tentent de sauver leurs livres sont tués. En outre, 60 juifs sont fusillés par la Gestapo et la police.
Les troupes allemandes occupent Pultusk (province de Varsovie), où vivent 9 000 juifs, et en tuent 14.
La communauté de cette ville existait depuis la seconde moitié du XVe siècle. Elle bénéficiait d'un édit de tolérance remontant au XVIe siècle, rendu par le roi de Pologne Sigismond II Auguste. Des érudits célèbres ont vécu à Pultusk, dont Rabbi Joshua de Kittno et Rabbi Jakob Grodzinski.
Israelvivra.com

7 septembre 1939 -- Przemysl est situé sur le de San, dans la région de Lwow en Galicie orientale. Aujourd'hui la ville fait de la voïvodie de Podkarpackie. Avant la seconde guerre mondiale environ 24.000 Juifs vivent dans la ville. La guerre atteint Przemysl le 7 septembre 1939, quand les premières bombes tombent sur la ville. Un second bombardement le 8 septembre détruit le centre commercial Pasaz Gansa. Nombre d’habitants, Juifs et non-juifs, fuient vers l'est. Les Allemands entrent dans la ville le15 septembre 1939. Presque immédiatement commence la répression vis-à-vis de la population juive.
Encyclopédie BS

7 septembre 1939 -- Biecz est une ville située au sud de Tarnow et à l’est de Nowy Sacs, en Galicie. Les Allemands entrent dans la ville le 7 septembre 1939. Le ghetto est créé en avril 1942 et liquidé en août de la même année. Il y a environ 1.000 juifs dans le ghetto. Pendant la liquidation, les malades et les vieux sont exécutés sur place, et les autres, environ 700 personnes, sont envoyés à Belzec.
Encyclopédie BS

7 septembre 1939 -- L'armée allemande entre dans la ville de Dzialoszyce le 7 septembre 1939, et la terreur contre les Juifs commence aussitôt. Un Judenrat est créé et un ghetto établi en mars 1940.; les Juifs de la ville y sont enfermés, bientôt rejoints par ceux des villages de la région. En 1941, le ghetto groupe une population de 12.000 Juifs qui ne cesse d’augmenter. En 1941 environ 5.000 Juifs de Cracovie, Varsovie, Lodz, Poznan, et Lask sont expulsés à Dzialoszyce. En juin 1941 les juifs n’ont plus le droit de quitter la ville.
Encyclopédie BS

7 septembre 1942 -- Le convoi de la mort de septembre : le 29 août 1942 Friedrich Katzmann (Major général de la police et RKF de Galicie) ordonne le dégagement de la région de Kolomyja. Le 7 septembre 1942, 5.300 juifs sont obligés de se rassembler à Aleja Wolnosci, d'où ils sont emmenés à la gare. 4.769 juifs sont déportés dans 48 wagons à Belzec, et 530 tués dans la ville même. Entre le 8 et le 10 septembre, 5.500 juifs sont pris dans les villages environnants et dirigés sur Kolomyja. Des centaines font le trajet à pied, par exemple ceux de Kuty (50km) ou ceux de Kosow (34km). A la station de Kolomyja il y a seulement 30 wagons, et la police « entasse » 180 à 200 personnes dans chaque wagon. En même temps un autre train de marchandise attend dans la gare avec 20 wagons, soit 3.436 juifs de Horodenka et de Sniatyn. Les deux trains sont formés en un seul long convoi des 50 wagons de marchandise absolument bondés. En raison de la chaleur de l'été, tous les juifs se déshabillent, souffrant de la chaleur et de la soif. Le convoi se met en route à 20h50 vers Belzec. Il roule lentement. Ceux qui tentent de s’échapper par les petites fenêtres desquelles les victimes avaient arraché les barbelés sont tués au fusil par les gardes. A Stanislawow le convoi s’arrête pour qu’on puisse remettre des barbelés. L’opération se reproduit dans plusieurs autres stations. Après 14 heures, le train arrive à 11h à Lwow. Là, les juifs prévus pour le camp de travail de Janowska sont débarqués et remplacés par des Juifs de Janowska « inaptes au travail ». Le train repart vers sa destination finale, encore plus lentement qu'avant. Peu après Lwow la garde du train n’a déjà plus de munitions… Aussi les tueurs jettent des pierres aux évadés ou emploient leurs baïonnettes. À 18h45 le train de la mort arrive à Belzec. Lorsque le convoi est déchargé, sur un total de 8.205 juifs, plus de 2.000 on cessé de vivre, soit dans les wagons surchauffés, soit tués par les gardes…
Encyclopédie BS

7 septembre 1942 -- 1 300 juifs de Poczasov (Volhynie, R.S.S. d'Ukraine), sont conduits hors de la ville et assassinés par les SS et des policiers ukrainiens.
Un convoi de 1 000 juifs, hommes et femmes, quitte le camp de regroupement de Drancy (France) à destination du camp d'extermination d'Auschwitz, où 889 déportés sont gazés dès leur arrivée. 34 hommes seulement survivront jusqu'à la libération du camp, en 1945.
Les juifs du ghetto de Kossov (R.S.S. d'Ukraine) sont conduits sur la grand-place, tandis que les Allemands et des policiers ukrainiens fouillent les maisons à la recherche de juifs qui s'y cacheraient. 150 sont découverts et fusillés sur place. 600 juifs sont déportés au camp d'extermination de Belzec (Pologne).
Israelvivra.com

7 septembre 1943 -- 987 internés juifs sont déportés du camp de regroupement de Westerbork au camp d'extermination d'Auschwitz.
Israelvivra.com

7 septembre 1943 -- En septembre 1943, date d’arrivée des S.S. « la Police raciale » n’avaient pas encore accès à d’autres listes de Juifs. Le 7 septembre 1943, « les délégués de la S.E.C. zone sud sont convoqués par leur Direction à Vichy pour une réunion, où ils sont invités à dresser des listes de Juifs étrangers et français de leurs régions pour permettre une vaste opération de ramassage. »
La Vie des Juifs à Nice dans la deuxième guerre Mondiale et leur déportation

7 septembre 1944 -- 29 juifs sont déportés de Vienne au camp d'extermination d'Auschwitz. Après sélection, 4 femmes juives restent dans le camp. Les autres déportés sont gazés.
Israelvivra.com

6-7 septembre 1955 -- Le pogrom d'Istanbul. Il est aussi connu sous le nom d'émeutes d'Istanbul ou de pogrom de Constantinople (en grec moderne : Σεπτεμβριανά : événements de septembre ; en turc : 6–7 Eylül Olayları : événements du 6–7 septembre) est un pogrom principalement dirigé contre la minorité grecque d'Istanbul ayant eu lieu les 6 et 7 septembre 1955. Les émeutes sont orchestrées par la contre-guérilla, branche locale du réseau Gladio, chapeautée par l'armée turque. Elles ont lieu après la diffusion de la nouvelle de l'explosion, la veille, d'une bombe dans le consulat turc de Thessalonique, lieu de naissance de Mustafa Kemal Atatürk. L'enquête révèle très vite que cet attentat a été réalisé par un Turc dans le cadre d'une opération montée de toutes pièces sous fausse bannière : de l’aveu même du général de corps d’armée Fatih Güllapoglu, c’est le « département de guerre spéciale » (Özel Harp Dairesi, une cellule stay-behind) qui planifia cet attentat, impliquant par ailleurs deux attachés du consulat turc arrêtés en flagrant délit par la police grecque. Mais la presse turque n'informe pas le public de cette conclusion.
Wikipédia : Pogrom d'Istanbul

7 septembre 2009 -- Le 7 septembre, à Cracovie, lors du congrès international pour la paix, Mgr Norvan ZAKARIAN a mis en garde les 5000 participants et personnalités politiques contre la poursuite du Génocide Culturel au-delà des frontières de l’Arménie.
Imprescriptible.fr : Achkhar, N°476 • 26 SEPTEMBRE 2009



Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org







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