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Collectif VAN : l'éphéméride du 8 septembre
Publié le :

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique "Ephéméride" du Collectif VAN a été lancée le 6 décembre 2010. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 8 septembre 1943 -- Invasion par les troupes allemandes de la zone italienne où les juifs étaient protégés (grandes rafles sur la Côte d'Azur) : l'Italie fasciste de Mussolini se voit généralement gratifiée d'avoir protégé les Juifs dans ses zones d'occupation. Ainsi, dans les sept départements français occupés par l'armée italienne entre novembre 1942 et le 8 septembre 1943, l'administration militaire a refusé toute déportation et n'a pas hésité à rappeler à l'ordre les autorités du régime de Vichy quand elles s'en prenaient à des Israélites. De ce fait, de nombreux Juifs de France affluent dans la zone italienne, où les rafles et les déportations commencent en revanche à leur tour dès l’arrivée des Allemands.

Photo: Camp d'internement pour Juifs italiens à Fossoli, une des antichambres d'Auschwitz.


Ça s’est passé un 8 septembre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


8 septembre 1855 -- Fin de la guerre de Crimée : la Russie capitule après la prise par le général Mac-Mahon de la tour Malakoff (Sébastopol). La guerre de Crimée oppose depuis 1853 l'Empire ottoman (allié à la France et à la Grande-Bretagne) à la Russie qui veut annexer Constantinople et les Détroits du Bosphore et des Dardanelles.
LÂ’Internaute.com

8 septembre 1914 -- Empire ottoman : le gouvernement turc a aboli les Capitulations (les droits commerciaux et judiciaires des Européens dans l'Empire ottoman).
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1914

8 septembre 1914 -- Empire ottoman : le Hollandais Louis-Constant Westenenk, nommé en avril 1914 inspecteur à Erzerum (secteur Nord), pour y mettre en oeuvre les réformes prévues dans les provinces arméniennes, est convoqué au ministère de l’Intérieur. Le ministre Mehmed Talât lui signifie son congé.
** (Andonian, 1925 :10).
Mass Violence - par Raymond Kévorkian

8 septembre 1915 -- Empire ottoman : même la communauté arménienne de Constantinople, que bien des historiens considèrent encore comme ayant été épargnée, est touchée, quoique plus partiellement, par les ordres de déportation. Outre l’élite intellectuelle arménienne de la capitale qui fut envoyée à la mort dès le 24 avril 1915, plusieurs vagues de déportation touchèrent les Stambouliotes. Le 8 septembre 1915, alors que les premiers convois étaient partis, l’ambassadeur Pallavicini note que « les expulsions des Arméniens de Constantinople subissent un arrêt, par suite, dit-on dans les milieux du Comité Union et Progrès, des démarches énergiques de l’ambassadeur d’Amérique. Des membres dudit Comité ont cependant déclaré: “Nous nous sommes arrêtés pour le moment, mais nous trouverons toujours moyen de nous défaire de tous les Arméniens”». Quelques semaines après, ces menaces sont mises à exécution. « Selon une source digne de foi, écrit le chargé d’affaires allemand Neurath, le gouvernement turc, contrairement à toutes les assurances, a décidé de déporter également les Arméniens de Constantinople ».
Imprescriptible.fr : axes de déportation et camps de concentration en Syrie-Mésopotamie
(1915-1916) ; LA DEUXIÈME PHASE DU GÉNOCIDE


8 septembre 1915 -- Empire ottoman : journal d'un résident étranger de la ville de B. {Tarsus} sur une section de la ligne. La marmite bout de plus en plus fort. Un autre train spécial emporte presque tout ce qu'il restait d'Arméniens de B.... a été avec sa famille brutalement emmené, ce matin, « étant un homme dangereux qui avait tenté de secourir des déportés. » Les habitants de Tallas sont arrivés ici la nuit dernière. Ils racontent des choses bien tristes.
Imprescriptible.fr : Le chemin de fer d'Anatolie

8 septembre 1915 -- Empire ottoman : il a été rapporté qu’ à Bozanti il y avait 5000 déportés arméniens.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (July-September)

8 septembre 1919 -- Empire ottoman : en juin 1916, une statistique, très approximative, fait état de 2 400 survivants pour le Sassoun, de 4 à 5 000 pour la plaine de Mouch, mais presque aucun survivant pour la ville de Mouch. Ces chiffres traduisent l'ampleur des massacres de masse et les conséquences irréversibles de la catastrophe qui s'est abattue sur la région. C'est ce que confirme le nombre peu élevé de réfugiés arméniens originaires du vilayet de Bitlis et présents, en 1919, dans les camps et les casernes d'Alep et de Beyrouth déversoirs de la déportation. Le 8 septembre 1919 dans la caserne de Beyrouth, sur 3 780 réfugiés, 33 sont de Bitlis et 56 de Mouch. CDCA, Actualité du génocide des Arméniens, préface de Jack Lang, Paris, Edipol, 1999.
Imprescriptible.fr : colloque CDCA (1998) / L'actualité du génocide des Arméniens

8 septembre 1922 -- Empire ottoman : Smyrne était majoritairement turc et opposé à la domination grecque. Les monarchistes au gouvernement renièrent leur programme électoral et sous couvert de maintien de l'ordre entamèrent une politique expansionniste. Ce fut une nouvelle guerre gréco-turque. Cependant, depuis le retour au pouvoir de Constantin, les Occidentaux se méfiaient de la Grèce. Celle-ci ne pouvait plus compter sur la même aide qu'en 1918. Toutes les demandes de prêts, d'armes, de munitions, voire de vivres furent rejetées. La Turquie, menée par Mustafa Kemal opposa une forte résistance. Le nationalisme grec se heurtait au nationalisme turc. L'offensive grecque sur Ankara en mars 1921 fut un désastre. En mars 1922, la Grèce se déclara prête à accepter la médiation de la Société des Nations. L'attaque menée par Mustafa Kemal le 26 août 1922 obligea l'armée grecque à se replier devant l'armée turque, en pratiquant la politique de la terre brûlée et ravageant les villes et les campagnes. Les Turcs commirent à leur tour des atrocités contre les populations grecques. Smyrne, évacuée le 8 septembre, fut incendiée. On estime que 30.000 Chrétiens furent alors tués.
******* Extrait du 4ème chapitre du livre de E. Dourmoussis, La vérité sur un drame historique, la catastrophe de Smyrne. « Le matin du 9, alors que la cavalerie turque entrait dans Smyrne, les tchetés étaient à Bournabat, dans la banlieue de Smyrne. Le correspondant spécial du Daily Mail M. Wara Price, télégraphiait le 9 que les tchetés tuaient, brûlaient, pillaient. La veille, 8 septembre, au moment où la cavalerie turque avait traversé Bournabat (qui est à une dizaine de kilomètres de Smyrne), deux coups de feu avaient été tirés sur elle du jardin de la maison de M. Lafontaine, une des plus vieilles et importantes familles franco-françaises de Smyrne. Les agresseurs n'avaient pas été retrouvés, mais, en représailles, la maison avait été saccagée.
Imprescriptible.fr : La Catastrophe de Smyrne
Wikipedia

8 septembre 1939 -- Les Allemands occupent la ville de Lodz (Pologne centrale), où vivent 233 000 juifs. Beaucoup d'entre eux parviennent à fuir vers la partie de la Pologne occupée par l'U.R.S.S.
Les habitants juifs constituaient le tiers de la population totale de la ville. Toutes les organisations juives y étaient actives, et Lodz possédait ses propres journaux juifs.
60 personnes, des juifs pour la plupart, sont assassinées par les nazis à Konskie (Pologne).
La Wehrmacht assassine 150 juifs à Trzebinia (district de Cracovie).
La Wehrmacht fusille 41 juifs dans le village de Krasnosiele Lesny (district de Makov Mazoviecki, Pologne).
L'armée allemande occupe la ville de Skiernievice (province de Lodz, Pologne centrale), où vivent 4 500 juifs.
Des juifs ont habité la ville à partir de la seconde moitié du XVIe siècle. On compte parmi eux des érudits célèbres, tel Rabbi Meïr Yahiel Levi Holzstock.
Les Allemands occupent Ostrov Mazoviecki (province de Varsovie), où vivent 7 000 juifs. Ils se livrent à un pogrome au cours duquel 50 juifs sont assassinés.
Plusieurs juifs sont fusillés lors de l'entrée des troupes allemandes à Zyrardov (province de Varsovie), dont la communauté compte 3 000 âmes.
150 juifs sont assassinés et la synagogue est brûlée quand les troupes allemandes occupent Rypin (province de Bydgoszcz, Pologne), où vivent 2 500 juifs. Rypin se trouve incorporé dans le Reich allemand et fait désormais partie de la province de Dantzig (Prusse occidentale, aujourd'hui Gdansk).
Israelvivra.com

8 septembre 1942 -- 2 000 juifs de Horodenka (Galicie, R.S.S. d'Ukraine) sont assassinés au cours d'une Aktion de trois jours déclenchée par la Schutzpolizei aidée par la police ukrainienne.
Un convoi de 1 000 juifs quitte le camp de concentration de Theresienstadt pour Minsk¬Trostinets (R.S.S. de Biélorussie), où les déportés sont fusillés dès leur arrivée.
Un deuxième convoi de 1 000 juifs, hommes et femmes, quitte le ghetto de Theresienstadt pour Brest-Litovsk. Là, ils montent dans des wagons à ciel ouvert qui les conduisent 10 kilomètres après la gare de Minsk. Des SS armés entourent le convoi. Les juifs doivent descendre et sont dépouillés de tous leurs biens. 44 juifs vigoureux sont choisis pour décharger les bagages. Tous les autres montent à bord de camions où ils sont asphyxiés par les gaz d'échappement. Leurs cadavres sont enterrés dans des fosses communes creusées dans la forêt de Maly Trostinets.
Les 44 juifs restants sont conduits au camp de Maly Trostinets, où des centaines de juifs se trouvent déjà internés. Ils sont soit fusillés, soit pendus, soit assassinés d'une autre manière par les SS. Quand l'armée soviétique approche du camp, il est incendié. 25 prisonniers parviennent à s'enfuir, mais 4 seulement survivront.
Un huitième transport de 1 000 juifs, dont 238 enfants, quitte le camp de regroupement de Malines (Belgique) pour le camp d'extermination d'Auschwitz. 34 déportés seulement survivront jusqu'à la libération du camp, en 1945.
Israelvivra.com

8 septembre 1943 -- Invasion par les troupes allemandes de la zone italienne où les juifs étaient protégés (grandes rafles sur la Côte d'Azur) : l'Italie fasciste de Mussolini se voit généralement gratifiée d'avoir protégé les Juifs dans ses zones d'occupation. Ainsi, dans les sept départements français occupés par l'armée italienne entre novembre 1942 et le 8 septembre 1943, l'administration militaire a refusé toute déportation et n'a pas hésité à rappeler à l'ordre les autorités du régime de Vichy quand elles s'en prenaient à des Israélites. De ce fait, de nombreux Juifs de France affluent dans la zone italienne, où les rafles et les déportations commencent en revanche à leur tour dès l’arrivée des Allemands. La nouvelle de l’armistice italien, survenu le 8 septembre 1943, attise la détermination des nazis à passer à l’action et à étendre les mesures antijuives dans les derniers lieux de retraite de l’armée italienne. Il s’agit de mettre en application les instructions du S.S. Röthke dont les grandes lignes sont les suivantes :
- les arrestations doivent toucher tous les Juifs sans exception : Français et étrangers.
- Pour la réussite de l’opération, des antisémites français doivent être utilisés pour dénoncer des Juifs « camouflés » ou « planqués ». Des rémunérations sont proposées pour encourager les dénonciateurs.
- Aucune intervention de la part des autorités françaises ne doit être acceptée, sauf si celles-ci participent à l’opération. Les Alpes-Maritimes représentent, par ailleurs, un symbole de résistance à la « solution finale ». Les réfugiés juifs qui y viennent, trouvent souvent accueil, protection et secours. La « chasse aux Juifs » dans les Alpes-Maritimes prend, ainsi, une importance majeure pour les autorités allemandes qui dépêchent l’un des grands experts de la question: le Hauptsturmführer Aloïs Brunner, commandant de Drancy, lequel a déjà « réussi pleinement sa mission » en Autriche, en Grèce et en Allemagne. Dans ce cadre, tout un dispositif -de recherche, d’arrestation et de déportation de Juifs- minutieusement préparé par les nazis, est exécuté.
Les fortifications en Moselle
JUIFS ET NAZIS DANS LES ALPES-MARITIMES (SEPTEMBRE 1943-AOÛT 1944)
Wikipedia

8 septembre 1943 -- Un convoi de 3 442 juifs quitte, Moravska Ostrava (Moravie, Tchécoslovaquie) pour le camp d'extermination d'Auschwitz, où les déportés sont assassinés à leur arrivée.
Israelvivra.com

8 septembre 2004 -- Turquie : dans un communiqué daté du 8 septembre 2004, la Fédération Internationale des Droits de l'Homme dresse un bilan de la situation des droits de l'Homme en Turquie. Elle évoque notamment la non reconnaissance du Génocide Arménien de 1915, insistant sur le renforcement des "pratiques étatiques négationnistes".
CDCA


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org







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