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Collectif VAN : l'éphéméride du 9 septembre
Publié le :

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d'événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l'Histoire, sur les thématiques que l'association suit au quotidien. L'éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)



Légende photo: "9 septembre 1922 -- Empire ottoman : prise d'İzmir par l'armée turque : fin de la Guerre d'indépendance turque. İzmir (en grec : Σμύρνη / Smýrni), en français Smyrne, est le deuxième plus grand port de Turquie (après İstanbul). Attribuée à la Grèce après la Première Guerre mondiale lors du traité de Sèvres, en raison de son peuplement largement hellénophone, elle est occupée par l'armée grecque à partir du 15 mai 1919. En ce jour, plus de deux mille personnes meurent à Smyrne et dans les environs. Après l'effondrement militaire, la ville est prise par les forces de Atatürk le 9 septembre 1922 à la fin de la guerre d'indépendance. Les premières troupes turques arrivent le 9 septembre dans la ville, et les exactions commencent : jusqu'au 13 septembre, la ville est livrée aux pillages et aux meurtres contre les populations grecque et arménienne. Au terme de l'incendie, 50 000 bâtiments auront été brûlés, 200 000 chrétiens restés sans abri s'accumuleront sur les quais. Les élites religieuses, les hommes de presse, les notables seront violentés jusqu'à la mort, les femmes et les filles violées, la population masculine chrétienne, âgée de 18 à 45 ans, déportée vers l'intérieur. Ces violences kémalistes visant l'élimination de la population chrétienne de Smyrne constitueront « une des dernières étapes dans la création de la République turque nationale »."

Photo: L'incendie de Smyrne (1922)


Ça s'est passé un 9 septembre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


9 septembre 1570 -- Les Ottomans prennent Nicosie aux Vénitiens, étape décisive dans la conquête de Chypre.
Yahoo !

9 septembre 1899 -- Un officier français d'origine juive, Alfred Dreyfus, accusé de trahison, est jugé pour la seconde fois en conseil de guerre, à Rennes. Le 9 septembre, le tribunal militaire confirme le verdict du premier procès, mais la peine d'emprisonnement à vie de Dreyfus est ramenée à dix ans.
En 1906, le complot des officiers antisémites contre Dreyfus est réduit à néant. La cour d'appel décide que les preuves utilisées contre lui sont totalement infondées. Dreyfus est réintégré dans l'armée.
L'affaire Dreyfus provoqua une forte poussée d'antisémitisme qui aboutit à des émeutes dans de nombreuses villes de France.
Par ailleurs, le procès et la vague d'antisémitisme qui l'accompagne inspirent à Theodor Herzl, correspondant à Paris d'un journal viennois, l'idée d'un État juif.
Israelvivra.com

9 septembre 1909 -- Empire ottoman : Azadamard, n° 66, daté du 9 septembre 1909, p. 1, publie le témoignage du docteur Vahan Papazian, député de Van présent lors de cette séance ; « des volontaires arméniens originaires de Tekirdağ se sont ralliés aux troupes de Roumélie «pour défendre la Constitution » - le 27 avril, la communauté arménienne de Constantinople organise des funérailles nationales pour ceux d'entre eux qui furent tués au cours des combats de Constantinople. Tout cela illustre clairement la position des cercles arméniens en faveur de la Constitution. Mais la meilleure preuve de cet attachement est fournie par le comportement du député Boghos Haladjian il deviendra ultérieurement ministre des Travaux publics lorsque les insurgés font irruption dans la salle du Parlement ottoman, dans la matinée du 13 avril 1909, pour réclamer le rétablissement de la charia et la démission du président Ahmed Riza. Alors que plusieurs députés venaient d'être tués en ville et que la plupart des parlementaires s'étaient couchés pour se protéger, Haladjian se lève et déclare aux mutins, quelque peu impressionnés par son aplomb digne d'une scène de la Convention française, « Nous avons été élus par tous les peuples de l'empire. Un représentant du peuple n'a pas le droit et ne peut tolérer qu'on lui dicte sa conduite [sous la menace] des baïonnettes [...] Regardez par la fenêtre ! elle se trouve là-bas la canaille qui brûle nos poitrine [...] Allez-y, tuez moi, je suis debout ». © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : L'« incident du 31 mars » 1909 : ou la reprise en main des leviers du pouvoir par les Jeunes Turcs

9 septembre 1915 -- Empire ottoman : Talaat avait signé le 9 septembre 1915 un décret dont tous les témoignages ci-dessus suffiraient à garantir la terrible authenticité et qui débute ainsi : « Le droit des Arméniens de vivre et de travailler sur le territoire de la Turquie est totalement aboli ; le gouvernement, assurant toutes les responsabilités à ce sujet, a ordonné de n'en même pas laisser les enfants au berceau.
Imprescriptible.fr : 1915 : la solution finale

9 septembre 1915 -- Empire ottoman : Télégramme adressé par Abdulahad Houri à la direction générale de l'installation des tribus et des déportés de Constantinople le 26 décembre 1915 et portant le numéro 51. Par le télégramme chiffré du 9 septembre 1915 [v.s.] et par le haut télégramme du 20 novembre 1915 [v.s.] du ministère de l'Intérieur, il avait été ordonné d'arrêter les nommés Hapet Aramian, Karabet Antounian et Arsène Chahbazian. Nous informons que nous étant assurés que ces personnes se trouvaient à Ras el-Aïn, selon l'ordre du ministère, l'opération nécessaire les concernant a été accomplie par les soins d'un fonctionnaire envoyé d'ici, et le fait a été porté à la connaissance du ministère par la préfecture.
Imprescriptible.fr : Les documents Naïm-Andonian

9 septembre 1915 -- France : publication du N°12 du périodique «Le Régiment ». Au sommaire : " Les volontaires arménien "
Archives Imprescriptible

9 septembre 1915 -- Empire ottoman : le consul général ottoman à Genève, Zia bey, dément avec une insolence totale les nouvelles des atrocités : "Il n'y a pas eu de massacres d'Arméniens. Toute la population arménienne, hommes, femmes et enfants, jouit de la sécurité totale la plus complète".- Journal de Genève : 9 septembre 1915 N#249 (page.1) : L'extermination d'un peuple
ADIC

9 septembre 1922 -- Empire ottoman : prise d'İzmir par l'armée turque : fin de la Guerre d'indépendance turque. İzmir (en grec : Σμύρνη / Smýrni), en français Smyrne, est le deuxième plus grand port de Turquie (après İstanbul), et la troisième agglomération du pays par le nombre d'habitants (2,8 millions d'habitants en 2010). Elle est située sur la mer Égée près du golfe d'İzmir. Attribuée à la Grèce après la Première Guerre mondiale lors du traité de Sèvres, en raison de son peuplement largement hellénophone, elle est occupée par l'armée grecque à partir du 15 mai 1919. En ce jour, plus de deux mille personnes meurent à Smyrne et dans les environs. Après l'effondrement militaire, la ville est prise par les forces de Atatürk le 9 septembre 1922 à la fin de la guerre d'indépendance. Dans les dernières semaines de la guerre, les Grecs ottomans de l'intérieur se réfugient en masse à Smyrne, au rythme de plus de 20 000 par jour : ils sont plus de 200 000 le 8 septembre lorsque les dernières forces grecques quittent la ville. Il ne reste plus alors dans le port que des navires étrangers (anglais, français, italiens et américains). Les premières troupes turques arrivent le 9 septembre dans la ville, et les exactions commencent : jusqu'au 13 septembre, la ville est livrée aux pillages et aux meurtres contre les populations grecque et arménienne. Le métropolite de Smyrne, Chrysostomos, qui avait refusé de s'embarquer avec les derniers officiels grecs, est lynché sur la grande place, au vu des sentinelles françaises du consulat qui ont ordre de ne pas intervenir par souci de neutralité. Les navires européens au large refusent les réfugiés qui tentent de les accoster et les tentatives du consul américain Horton pour organiser l'évacuation sont désavouées par son gouvernement. Le 13 septembre, un incendie éclate dans le quartier arménien. Il s'étend rapidement à toute la ville et échappe à tout contrôle: en une semaine, il détruit presque toute la ville et fait près de 2000 morts. Au terme de l'incendie, 50 000 bâtiments auront été brûlés, 200 000 chrétiens restés sans abri s'accumuleront sur les quais. Les élites religieuses, les hommes de presse, les notables seront violentés jusqu'à la mort, les femmes et les filles violées, la population masculine chrétienne, âgée de 18 à 45 ans, déportée vers l'intérieur. Ces violences kémalistes visant l'élimination de la population chrétienne de Smyrne constitueront « une des dernières étapes dans la création de la République turque nationale ».
Wikipedia
Wikipedia : Ä°zmir
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1922
Denis Donikian

9 septembre 1939 -- Les 300 juifs mâles habitant Gelsen¬kirchen (Allemagne) sont déportés au camp de concentration de Sachsenhausen.
**Les Allemands occupent Plock (province de Varsovie), où vivent 10 000 juifs.
**Des juifs ont vécu dans cette ville depuis la première moitié du XIIe siècle. La communauté est l'une des plus anciennes du pays. Les rois de Pologne ont protégé les artisans juifs, bien qu'au XVIe et au XVIIIe siècles plusieurs accusations de meurtre rituel aient été portées contre eux.
**De grands érudits, tel Rabbi Zvi Hirsch Munk, Zelig Isaac Margolioth et de nombreux autres sont nés dans cette ville. A un moment, elle devint le siège d'organisations politiques juives. Beaucoup d'écrivains, comme Shalom Asch et Max Eljowicz, des dirigeants sionistes, comme Nahum Sokolow et Yitzhak Gruen¬baum, y ont vécu.
**Une centaine de juifs seulement survivront à l'Holocauste en rejoignant des groupes de partisans ou en utilisant de faux papiers.
**La synagogue de la rue Dekert à Sosnoviec (province de Katowice, Pologne) est incendiée.
**44 juifs sont arrêtés et assassinés par la Wehrmacht à Bedzin (Pologne), où 25 000 personnes vivent dans le quartier juif. Le vieux marché du quartier est incendié. Le feu détruit 56 maisons et la synagogue. Plusieurs centaines de juifs meurent dans l'incendie, alors que les soldats allemands et les SS empêchent de lutter contre le feu ou de fuir les flammes. Les juifs se sont installés à Bedzin au XVIIe siècle. La ville est devenue un centre industriel, où de nombreux juifs travaillaient dans la métallurgie.
**Les Allemands occupent Lowicz (district de Lodz, Pologne centrale), où vivent 4 500 juifs. Les hommes sont rassemblés sur la place du marché et enfermés dans la synagogue, où ils sont torturés durant deux jours.
**Des juifs ont vécu à Lowicz dès le début du XVIe siècle.
**175 personnes, des juifs en majorité, sont fusillées par la Gestapo dans la cour du palais de justice de Bromberg (Bydgoszcz, Pologne).
Israelvivra.com

9 septembre 1939 -- Pologne : les Einsatzkommandos (Unité SS) commencent à brûler des Synagogues. A Bedzin la Synagogue a été remplie de Juifs et brûlée. Będzin (prononciation : [ˈbɛndʑin]) (allemand : Bendzin, 1939-45 Bendsburg) est une ville industrielle du sud de la Pologne. Elle est située dans la voïvodie de Silésie (depuis 1999) et était auparavant située dans la voïvodie de Katowice (de 1975 à 1998). Avant la Seconde Guerre mondiale, Będzin avait une importante communauté juive. En septembre 1939 la Wehrmacht a occupé la ville. Par la suite, des Einsatzgruppen ont rasé la synagogue et ont assassiné des habitants de confession juive. Enfin, lors de l'été 1943, la majorité des juifs fut déporté vers Auschwitz où ils furent exterminés. Cependant, comme cela a été l'une des dernières communautés juives à être déportée et qu'une résistance juive s'y organisa sous l'impulsion du Hechaloutz combattant1, celle de Będzin a eu plus de survivants que d'autres.
ajpn
Wikipedia

9 septembre 1942 -- 300 juifs de Swiniuchy (district de Volhynie, R.S.S. d'Ukraine) sont assassinés par les SS près de la ville.
**2 000 juifs du village de Kurzeniets, près de Minsk (R.S.S. de Biélorussie), sont assassinés.
**Les SS et la police ukrainienne assassinent 1 800 juifs à Lukaczin (R.S.S. d'Ukraine). Les SS fusillent 150 juifs à Bludov (Volhynie, R.S.S. d'Ukraine).
**Un convoi de 1 000 juifs, hommes et femmes, quitte le camp de regroupement de Drancy à destination du camp d'extermination d'Auschwitz, où 909 déportés sont gazés dès leur arrivée. 42 de ceux qui n'ont pas été sélectionnés pour les chambres à gaz survivront jusqu'à la libération du camp en 1945.
**1 800 juifs de Kislovodsk (Caucase) sont assassinés par des commandos d'extermination allemands à Mineralnye Vody.
**2 000 juifs de la ville de Jesentuki (Caucase soviétique) sont assassinés par des commandos d'extermination allemands.
**Les nazis déportent 300 juifs de Bamberg (Allemagne) au camp de concentration de Theresienstadt. Aucun d'eux ne survivra.
Israelvivra.com

9 septembre 1942 -- Le service du commissaire général aux Questions juives transmet une note concernant la procédure d'arrestation des Juifs. Le commissaire général a remarqué que dans la correspondance de certains services, les Juifs étaient dénommés « israélites ». Au commissariat général aux Questions juives, un Juif doit être appelé un Juif, et on ne doit pas écrire M. Lévy ou M. Dreyfus, mais le Juif Lévy ou le Juif Dreyfus. Le terme israélite ne sera employé que du point de vue religieux.
ajpn

9 septembre 1943 -- Un convoi de 10 juifs quitte Vienne (Autriche) pour le camp de concentration de Theresienstadt.
Israelvivra.com

9 septembre 1943 -- Après la défaite de Mussolini par les alliés, les Allemands ont envahi l'Italie et parviennent à Rome. La déportation des Juifs d'Italie va commencer.
ajpn

9 septembre 2009 -- Allemagne : l'ouverture du 9e Festival de Littérature à Berlin, qui met à l'honneur la littérature du monde arabe. La section « Parler, Mémoire » évoque, elle, une face cachée du monde musulman et fait sortir de l'oubli des événements qui s'y sont produits dans le passé. C'est dans ce cadre qu'une soirée portera sur le génocide arménien de 1915, perpétré dans l'Empire ottoman par le gouvernement Jeune-Turc, avec une lecture d'extraits du roman de Franz Werfel, « Les 40 jours du Musa Dagh » et du « Vanetsi » de Victor Gardon, publié chez Stock en juin 2008.
Collectifvan.org

9 septembre 2010 -- Arménie : l'association « Initiative pour prévenir la xénophobie » a créé le site web Maragha.org. Le lancement du site a eu lieu le 9 septembre 2010. Maragha était l'un des plus grands villages arméniens du Nagorno-Karabakh qui a été brûlé et détruit en 1992 par les forces armées azerbaïdjanaises. Des habitants du village ont été pris en otage, torturés et sauvagement assassinés par les Turcs azéris. Des photos, des vidéos, des documents, des preuves de témoins oculaires montrant les atrocités de Maragha sont présentés sur ce site. La même association a déjà lancé en février 2010 le site http://www.xocali.net pour démonter la propagande turque et azérie qui qualifie de « génocide » d'autres événements qui se sont déroulés à la même époque à Khodjalou (Xocali).
Collectifvan.org



Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org






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