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Collectif VAN : l'éphéméride du 20 septembre
Publié le : 20-09-2017

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:

Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 20 septembre 1918 -- La Légion d’Orient fut félicitée pour son comportement, dans un communiqué officiel publié le 20 septembre 1918 : « L’Agence diplomatique de France en Egypte est fière de pouvoir rendre un hommage d’admiration aux Arméniens et aux Syriens qui viennent de donner, dans les rangs de l’armée française, la mesure de leur patriotisme et de leur valeur militaire ». Le lieutenant-colonel Romieu rendit un vibrant hommage aux funérailles des soldats et gradés, tombés au champ d’honneur : « Au nom de tous les chefs, gradés et soldats du secteur de droite, je salue nos morts Arméniens du combat d’hier. [...] Jamais la ténacité de votre race - qui a fait votre survivance à travers des siècles d’épreuves - n’a eu plus bel emploi. [...] Tous méritent la Croix de guerre, tous sont les patrons, les saints de la Légion d’Orient. Dormez dans votre gloire, vous avez ouvert la route de la justice et au droit chassés de ces régions depuis des siècles.»

Photo: Groupe des volontaires Arméniens engagés dans l'armée française


Ça s’est passé un 20 septembre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


20 septembre 1540 -- Le premier autodafé de conversos (juifs baptisés de force), après l'installation d'un tribunal de l'Inquisition au Portugal, se tient à Lisbonne. L'Inquisition de Lisbonne devient la plus active du pays.
Israelvivra.com

20 septembre 1909 -- Empire ottoman : le Puzantion rapporte en outre des propos lourds de signification tenus par Zohrab devant la Chambre : « On ne peut pas contester le comportement bienveillant du gouvernement actuel à notre égard, car nous savons fort bien que cinq mois auparavant il y avait un réel danger de voir les massacres d’Adana s’étendre à l’ensemble de l’Arménie, comme le prouvent les télégrammes et les lettres qui sont parvenues entre les mains de la direction nationale ». Ce qui laisse clairement entendre que les leaders arméniens sont parfaitement informés des intentions et des projets de certains cercles ottomans à l’égard de la population arménienne. Dans ces conditions, on comprend mieux la tonalité de l’éditorial de Puzant Kétchian, le patron du quotidien stambouliote Puzantion, qui résume en quelques lignes le dilemme auquel sont confrontés les cercles arméniens : « Depuis un certain temps, il y a une sorte de processus pessimiste qui se diffuse parmi nous, qui dit que le Comité ottoman [comprenons le CUP], s’il n’a pas été l’organisateur, n’était pour le moins pas opposé aux massacres d’Adana, dont il a été grandement satisfait. Il est de la plus haute importance de clarifier cette question, car il est incontestable que le Comité ottoman contrôle la direction actuelle du pays et que ses orientations, ses décisions ont une signification vitale pour le peuple arménien. Si, à l’avenir, le Comité ottoman veut matériellement et moralement détruire les Arméniens, il serait souhaitable que nous en soyons dès à présent informés, pour que nous songions dès lors à notre avenir, c’est-à-dire à nous lever et à quitter ce pays. » © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : La gestion de la crise cilicienne par les cercles arméniens

20 septembre 1913 -- Naissance de Herbert Martin Hagen (20 septembre 1913 à Neumünster - 7 août 1999 à Rüthen). Il était un responsable allemand de la SS avec le rang de Sturmbannführer (commandant). A 23 ans il rentre au SD (Service de sécurité) où il sera parrainé par le professeur Franz Six idéologue du parti nazi. Un an après son entrée dans le service de sécurité de la SS, il est nommé chef de sa la section antijuive. À 24 ans, il est l'un des plus jeune chef de service du RSHA.
Wikipedia

20 septembre 1914 -- « Le 18 septembre, de grandes manœuvres ont commencé le long de la frontière russe. Les musulmans reçoivent des armes en vue d'un massacre imminent d'Arméniens. En raison de l'abrogation des Capitulations, ils seront même poursuivis dans les locaux du consulat où ils se cacheront. »
Imprescriptible.fr : Le 24 avril 1915 : une rafle

20 et 22 septembre 1915 -- Empire ottoman/Tekirdag (vilayet d’Edirne) : les autorités procèdent à l’arrestation des notables, notamment des entrepreneurs arméniens de la ville, qui sont déportés vers la Syrie avec leurs familles.
*** (Kévorkian, 2006 :684).
Mass Violence - par Raymond Kévorkian

20 septembre 1915 -- Empire ottoman : Londres, le 20 septembre. Le Vicomte Bryce ex-Ambassadeur des Etats Unis a adressé à l‘Associated Press un appel pour que l’Amérique essaie d’arrêter le meurtre des Arméniens. Il déclare : "Le monde civilisé, spécialement les Américains, devrait savoir quelles horreurs se sont passées en Turquie asiatique au cours des derniers mois, car si quelque chose peut arrêter la main destructrice du gouvernement turc, ce sera l’expression de l’opinion des nations neutres, principalement le jugement de l’Amérique humaine." Peu après que la guerre ait éclaté entre la Turquie et les Alliés, le Gouvernement turc a conçu, et depuis a entrepris avec une cruauté implacable, un plan pour extirper la Chrétienté, en tuant les Chrétiens de race arménienne. Des rapports de différentes sources confirment que dans tout l’est et le nord d’Asie Mineure et d’Arménie, la population chrétienne est délibérément exterminée, les hommes d’âge mobilisable sont tués et les jeunes femmes sont enlevées pour des harems turcs, forcées de devenir musulmanes, et tenues, avec les enfants, en quasi esclavage. Le reste des habitants, vieilles femmes, hommes et enfants sont emmenés en convois par des soldats turcs dans des endroits malsains d’Asie Mineure, certains dans les déserts de Syrie et de l’Euphrate. Beaucoup meurent ou sont tués en route et tous périssent tôt ou tard.
Imprescriptible.fr : Bibliothèque d'IMPRESCRIPTIBLE d'articles parus dans la presse américaine

20 septembre 1915 -- Empire ottoman : l’historien Ahmet Refik a écrit le 20 Septembre 1915 depuis Eskisehir où il avait observé le déroulement des déportations : « On a dit que la pire des catastrophes s’était produite à Bursa, les maisons ont été encerclées, certaines des familles arméniennes ont été entassées dans des charriots et déversées dans les fleuves. Face aux assassinats horribles, des femmes ont perdu la raison. Les Arméniens aisés ont été forcés de vendre leurs maisons et lorsqu’ils recevaient l’argent, on leur arrachait cet argent par la force et la torture… Aux yeux de l'humanité, cet acte était un assassinat. Aucun gouvernement, en aucun moment de l’histoire, n’a commis de crimes aussi cruels. » Ahmet Refik a écrit “Deux comités, deux massacres” en 1919. Historien, poète, l’écrivain Ahmet Refik est né en 1880. Il est diplômé de l’Académie Militaire en 1898. Il enseigne la géographie et le français dans diverses écoles et, en 1908, après la proclamation de la seconde Période Constitutionnelle, il devient professeur d’histoire. Il est l’éditeur du journal Tercüman-ı Hakikat et de Millet. En 1909, Ahmet Refik supervise la publication du Magazine Militaire (Askeri Mecmua) de la section média de l’État-major militaire. La même année, il est élu à la Société d’Histoire Ottomane (Tarihi Osmani Encümeni), nouvellement fondée. Par la suite, il part en France pour y faire des recherches historiques et en 1912, lors de la guerre des Balkans, il devient Inspecteur de la Censure militaire. Ahmet Refik se retire en 1913 en raison de problèmes de vue. En 1918, il revient à la profession d’enseignant et devient professeur d’histoire ottomane à l’Université d’İstanbul. En 1919, Ahmet Refik est nommé professeur d’histoire turque. Il est mort d’une pneumonie en 1937, à l’âge de 57 ans. Il a publié 116 livres.
Collectifvan.org
Collectifvan.org : Ahmet Refik : “Deux comités, deux massacres”

20 septembre 1915 -- Empire ottoman : le chef de la station, nous voyant dans une telle extrémité, couvertes de haillons, blessées, toutes brûlées par le soleil, nu-tête et nu-pieds, se montre plein d’égards, surtout quand il apprend que nous sommes religieuses. Par bonheur, une famille française attend à la station ; en sa compagnie, nous sommes transportées à Alep, où nous arrivons le 20 septembre 1915. A la gare d’Alep, nous restons enfermées durant 24 heures. Il n’y a, pour nous, aucune permission de pénétrer dans la ville. Mais nos amies d’Alep, et surtout un prêtre, apprenant notre présence à la gare, se préoccupent de nous procurer la permission nécessaire. Ce permis est accordé aux religieuses seulement. Une croix de « profession » qu’une religieuse avait pu sauver, et un morceau d’étoffe de notre costume témoignent suffisamment de notre caractère. Nous quittons la gare et des amies nous donnent le nécessaire pour le premier jour. Notre groupe, à notre sorte de Samsoun trois mois auparavant, s’élevait à deux mille familles, composées d’environ 8.000 personnes. Les débris de 15 familles seulement parviennent à Alep. J. Naayem, Les Assyro-chaldéens et les Arméniens massacrés par les Turcs.Documents inédits recueillis par un témoin oculaire, Paris, Bloud § Gay, 1920
Imprescriptible.fr : Les massacres de Samsoun

20 septembre 1915 -- Empire ottoman/Damas : rapport d'un résident étranger à Damas, daté du 20 septembre, mais contenant des informations allant jusqu'au 3 octobre 1916 : communiqué par le Comité Américain de Secours aux Arméniens et aux Syriens. « Depuis le 12 août 1915, des convois d'exilés arméniens, formés de quelques centaines jusqu'à 2.000 âmes, ont traversé cette ville à divers intervalles, et en moyenne à raison de 2 à 3 convois et même plus par semaine. En faisant une évaluation modérée, je dirai que de 8 à 10.000 âmes ont déjà traversé Damas, jusqu'à ce jour. A ma connaissance cette déportation se poursuit depuis le 12 août. S. E. le gouverneur général de la Syrie, m'a appris, sur ma demande, que tous ces gens sont des Arméniens qui sont exilés dans la contrée environnant Damas pour s'être révoltés et avoir établi des gouvernements locaux révolutionnaires dans les vilayets de Van et Bitlis et qu'ils seront répartis en groupes de 2, 3 etc. De nombreux récits circulent sur les épreuves, les privations, les souffrances de la faim, les marches forcées pour des gens incapables de marcher, sur les cruautés des gardiens, les enlèvements des jeunes femmes, l'abandon et la vente d'enfants pour être placés dans des maisons turques, etc. etc. »
****** Le témoignage de l’agent consulaire américain à Damas, Greg Young, daté du 20 septembre 1915, recoupe ces données chiffrées officielles, puisqu’il recense, depuis le 12 août, deux à trois convois par semaine, composés de quelques centaines de personnes à 2 000 membres qui sont tous concentrés dans la périphérie de Damas, à Kahdem. Vaste champ aride, Kahdem était l’équivalent pour Damas des camps de Sébil et Karlık pour Alep. D’après Young, qui se rendit au camp pour se faire une idée plus précise de la situation des déportés — le directeur le reçut avec courtoisie, mais ne l’autorisa pas à y pénétrer —, il ne s’y trouvait que quelques tentes improvisées et une foule en haillons. Ses informateurs évaluent à 22 000 le nombre de déportés arrivés jusqu’alors à Damas. Dans la même dépêche, l’agent consulaire nous apprend enfin que, selon des sources dignes de confiance, 30 000 autres Arméniens se trouvaient alors internés au camp de concentration de Homs. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Vilayet de Damas et sandjak de Deir-el-Zor
Imprescriptible.fr : Le réseau des camps de concentration

20 septembre 1918 -- La Légion d’Orient fut félicitée pour son comportement, dans un communiqué officiel publié le 20 septembre 1918 : « L’Agence diplomatique de France en Egypte est fière de pouvoir rendre un hommage d’admiration aux Arméniens et aux Syriens qui viennent de donner, dans les rangs de l’armée française, la mesure de leur patriotisme et de leur valeur militaire ». Le 20 septembre 1918, le lieutenant-colonel Romieu rendit un vibrant hommage aux funérailles des soldats et gradés, tombés au champ d’honneur : « Au nom de tous les chefs, gradés et soldats du secteur de droite, je salue nos morts Arméniens du combat d’hier. Ils sont tombés sur cette position où nous venons faire un poignant pèlerinage, où nous avons évoqué aussi, devant l’horizon libéré à perte de vue, le prodigieux résultat de la victoire. Le bataillon a abordé cette position d’un bel élan inopiné ; il s’y est maintenu sous les rafales de l’Arara, dont les Allemands avaient fait le pivot puissant de la résistance turque dans le secteur où elle vient d’être brisée. [...] Jamais la ténacité de votre race - qui a fait votre survivance à travers des siècles d’épreuves - n’a eu plus bel emploi. [...] Tous méritent la Croix de guerre, tous sont les patrons, les saints de la Légion d’Orient. Dormez dans votre gloire, vous avez ouvert la route de la justice et au droit chassés de ces régions depuis des siècles. Nous saurons être dignes de vous, pour que cette réparation soit complète et durable. J’en fais le serment sur votre tombe, devant ce cimetière dont nous ferons un monument de gloire et que nous appellerons le cimetière de l’Arara, pour réunir dans ce nom le souvenir de nos morts, de leur sacrifice, de leur victoire, et de l’horizon qu’elle ouvre aux aspirations nationales de leurs compatriotes ». Le 12 octobre, le général Allenby présenta, à son tour, ses félicitations à Boghos Nubar pacha : « Je suis fier d’avoir eu un contingent arménien sous mon commandement. Ils ont combattu très brillamment et ont pris une grande part à la victoire ».
La Légion arménienne, établie grâce à l'accord franco-arménien de 1916, était une unité de la Légion étrangère dans l'Armée française. La légion arménienne a été établie sous la direction du Mouvement national arménien et fut une unité armée en supplément des unités de volontaires arméniens et de la milice arménienne pendant la Première Guerre mondiale, qui s'est battue contre l'Empire ottoman. Le nom initial de la légion était la Légion d'Orient. Elle a été rebaptisée Légion arménienne le 1er février 1919. Les soldats dans cette unité ont été nommés de façon informelle parmi les Arméniens Gamavor (« le Volontaire »).
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : La Légion d’Orient et le mandat français en Cilicie(1916-1921)
Wikipedia

20 septembre 1920 -- Empire ottoman/Reprises de la ville de Sarıkamış : le spectre de la guerre civile s'éloignant avec le basculement massif en sa faveur, Mustafa Kemal s'attaque aux troupes étrangères. En septembre 1920, Kemal charge Kazım Karabekir d'attaquer et de repousser les forces arméniennes au-delà des frontières turques. S'ensuivent les reprises des villes de Sarıkamış le 20 septembre 1920, de Kars le 30 octobre 1920 et de Gumri le 7 novembre 1920. Un traité de paix avec l'Arménie est signé à Gumri.
Wikipedia

20 septembre 1922 -- France : « Le correspondant de l'Echo de Paris à Marseille (20 septembre) a recueilli de la bouche des passagers du Phrygie des indications portant à vingt le nombre des foyers d'incendie. L'un de ces rescapés a dit que les « kémalistes cernèrent le quartier arménien et commencèrent à incendier les maisons à l'aide de bombes et de pétrole. » Extrait du 4ème chapitre du livre de E. Dourmoussis, La vérité sur un drame historique, la catastrophe de Smyrne, Septembre 1922, Paris, Caffin, 1928
Imprescriptible : La Catastrophe de Smyrne

20 septembre 1939 -- Reinhard Heydrich, chef du Bureau central de la sécurité du Reich, à Berlin, envoie à tous les services de la Gestapo un ordre utilisant le nom de code de « traitement spécial », qui signifie en réalité la liquidation physique des personnes. L'ordre concerne principalement les juifs.
33 juifs sont arrêtés et assassinés à Sieradz (Pologne) par les troupes de la Wehrmacht lors de leur progression.
Les nazis assassinent 1 juif dans le village de Grodzisk (district de Blonie, Pologne).
Israelvivra.com

20 septembre 1939 -- Sokolow Podlaski est une ville du district de Varsovie, où les Juifs organisnet une première communauté à la fin du XVIè. En 1765, 163 Juifs sont soumis à l’impôt communal. La population juive monte à 1.186 membres en 1837 (37% de la population totale), 2.275 (62%) en 1857, 4.248 (59%) en 1897, 4.430 (55%) en 1921 et 5.027 en 1931. Sokolow devient au XIXè un important centre hassidique. La Wehrmacht entre dans la ville, peupklée de 4.000 Juifs, le 20 septembre 1939 et terrorise immédiatement la population. Le 23 septembre 1939, le jour du Yom Kippour, les Allemands incendient la synagogue.
Encyclopédie BS

20 septembre 1940 -- Ouverture du camp de concentration de Breendonck, Belgique
Jewishgen.org

20 septembre 1942 -- 3 000 juifs de Szczekociny (district de Kielce, Pologne) sont déportés au camp de travail forcé de Radomsk.
Les 3 000 juifs de Zaleszczyki (district de Tarnopol, R.S.S. d'Ukraine) doivent se préparer en vingt-quatre heures à leur déportation au ghetto de Tluste. Une partie d'entre eux est envoyée à Tluste, une autre au camp d'extermination de Belzec, où 350 juifs de Bialykamien (district de Tarnopol) ont été déportés le même jour. Plusieurs juifs de Zaleszczyki parviennent à se réfugier dans les bois.
Israelvivra.com

20 septembre 1943 -- Un vingt et unième convoi avec 1 433 juifs, dont 89 enfants, quitte le camp de regroupement de Malines (Belgique) pour le camp d'extermination d'Auschwitz. 51 déportés seulement survivront jusqu'à la libération du camp, en 1945.
Israelvivra.com

20 septembre 1943 -- Pologne : au camp de Szebnie 1 000 prisonniers sont conduits dans les bois, déshabillés et abattus.
ajpn

20 septembre 1945 -- Ce n'est que le 20 septembre 1945, plusieurs mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, que le NSDAP, qui a déjà disparu dans les faits, est officiellement interdit, dans le cadre d'un accord entre les gouvernements Alliés en charge de l'occupation de l'Allemagne. Le Parti national-socialiste ouvrier allemand (Nationalsozialistische deutsche Arbeiterpartei : NSDAP), souvent dénommé Parti nazi, était un parti politique allemand communément qualifié d’extrême droite2 bien qu'un mouvement ouvrier en fût à l'origine. Fondé en 1920, il arrive au pouvoir le 30 janvier 1933 avec la nomination de son leader, Adolf Hitler, au poste de chancelier de l'Allemagne par le maréchal von Hindenburg, président du Reich. Le terme « nazi » (abréviation de l'allemand national-sozialistisch) est utilisé en référence aux membres de ce parti ou aux adhérents de l'idéologie politique du nazisme.
Wikipedia

20 septembre 2006 -- Turquie : le quotidien turc Zaman en date du 20 septembre 2006. L’ambassadeur de Turquie en Espagne Volkan Vural affirme avoir empêcher une reconnaissance du génocide arménien par le parlement espagnol. Deux députés catalans de la Gauche Républicaine, Rosa M. Bonas et Joan Puigcercos, avaient soumis en juin dernier, à la Commission des Affaires étrangères du Parlement espagnol, une proposition en vue de reconnaître le génocide arménien. La Turquie a réagi, bien entendu, par la voix de son ambassadeur en Espagne. « Lorsque nous avons pris connaissance de cette motion, a indiqué Volkan Vural, nous avons lancé des initiatives en direction du ministère espagnol des Affaires étrangères et du Parlement. Nous avons adressé un courrier aux deux députés et au chef de la Commission des Affaires étrangères, M. Josep Duran Lleida, dans lequel nous jugions cette démarche mauvaise, et nous leur avons dit que cela porterait atteinte aux relations turco-espagnoles. Quant au ministère turc des Affaires étrangères, il a exprimé ses préoccupations au gouvernement espagnol. »
NAM


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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