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Collectif VAN : l'éphéméride du 23 septembre
Publié le : 23-09-2016

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:

Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 23 septembre 1920 -- Empire ottoman/Arménie occidentale : déclenchement de l’attaque généralisée des Turcs kemalistes contre l’Arménie. Kars est prise le 30 octobre et Alexandropol le 1er novembre. Pillages et massacres accompagnent l’avance turque. La guerre arméno-turque ou guerre turco-arménienne (en turc : Türk-Ermeni Cephesi), fut un conflit concernant la République d'Arménie et les révolutionnaires du mouvement national turc. Elle s'est déroulée entre le 23 septembre et le 2 décembre 1920 et a eu lieu principalement à l'est du territoire turc et au nord-ouest du pays arménien.

Photo: Civils arméniens fuyant de Kars après sa prise par les forces de Kazım Karabekir.


Ça s’est passé un 23 septembre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


23 septembre 1648 -- Les cosaques commandés par Bogdan Khmielnicki occupent la ville de Pilavietz (Ukraine), dont ils massacrent les habitants juifs.
Israelvivra.com

23 septembre 1909 -- Empire ottoman : la loi des associations illustre aussi les relations privilégiées entre les deux partis. En effet, le projet présenté par le CUP interdit la formation de clubs ou d'associations politiques à caractère ethnique ou national. Visant à briser les organisations nationales, la loi est rejetée par les minorités nationales qui multiplient les amendements pour empêcher l'adoption de cet avatar de l'Ottomanisme. Le projet de loi est néanmoins adopté le 23 septembre 1909. La Chambre nationale ne manque pas d'accuser la FRA de vouloir détruire l'équilibre des institutions arméniennes. Le comportement loyal de la FRA incite même certains députés unionistes à proposer à la FRA d'intégrer le Comité Union et Progrès. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Les relations entre le Comité Union et Progrès et la Fédération Révolutionnaire Arménienne à la veille de la Première Guerre mondiale d'après les sources arméniennes

23 septembre 1915 -- Empire ottoman : New York Times du 23 septembre. Charles R. Crane de Chicago, directeur du Roberts Collège à Constantinople, et James L. Burton de Boston, Secrétaire des Affaires Etrangères du Conseil Américain des Missionnaires pour les Missions Etrangères, ont rendu visite aujourd’hui au Département d’Etat et se sont entretenus avec Polk le Secrétaire d’Etat par intérim, et avec d’autres officiels concernant le massacre des Arméniens par les Turcs et les Kurdes en Asie Mineure. Ils vont assister à une réunion du Comité général qui doit se tenir à New York dans quelques jours pour concevoir un plan afin de faire appel au peuple américain pour des fonds et une aide au plus grand nombre possible d’infortunés Arméniens. Nous avons appris, par les conférences prononcées aujourd’hui, que des requêtes ont été présentées de temps en temps au Gouvernement Ottoman par l’Ambassadeur Morgenthau pour que les Arméniens soient traités humainement. Malgré ces demandes, le massacre des Arméniens a continué. Les rapports parvenus à Washington indiquent qu’environ 500 000 Arméniens ont été massacrés ou ont perdu la vie par suite de l’ordre de déportation turc et la guerre d’extinction qui s’en est suivie…
Imprescriptible.fr : Bibliothèque d'IMPRESCRIPTIBLE d'articles parus dans la presse américaine

23 septembre 1915 -- Empire ottoman : Herr Eckhard, — ex-président de l'orphelinat allemand d'Ourfa, et actuellement le chef des magasins et de la manufacture de tapis, — est un capitaine d'artillerie, qui vint à Ourfa après les massacres de 1895-96, comme missionnaire et espion. Dans l'automne 1915, il incita les populaces turque, kurde et arabe à attaquer les Arméniens et il eut la responsabilité de la triple répétition des massacres. Le premier massacre eut lieu le 19 août 1915, et 250 Arméniens furent tués ; le deuxième, le 23 septembre et dura une semaine, 300 personnes environ furent tuées et la ville fut pillée ; le troisième se produisit vers le 1er octobre. Les Arméniens reçurent d'abord l'ordre de se tenir prêts à partir pour Deïr-el Zor. Mais comme ils objectèrent qu'ils avaient tout perdu, qu'ils n'avaient plus rien à emporter avec eux, Fakhri Pacha donna l'ordre de les nia.swi Le massacre dura dix jours. Les artilleurs allemands détruisirent les quartiers arméniens de la ville, l'église, tout, et anéantirent ainsi toute la population arménienne d'Ourfa.
Imprescriptible.fr : Ourfa - Extrait d'une lettre de Mr. Thomas K. Meguerditchian ; publié dans le journal arménien « Gotchnag » de New-York, le 1er avril 1916.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (July-September)

23 septembre 1915 -- Empire ottoman : Les milliers de femmes, de jeunes filles, d'enfants formant les convois étaient déshonorés, torturés, avec une sauvagerie inouïe. Les hommes, après triage, étaient tous égorgés sans pitiés. A quoi bon aller mourir au loin puisque, de toute façon, ils étaient condamnés à périr. Ils refusèrent donc de partir. Le gouvernement eut recours à la force. Les chrétiens résistant, une bataille en règle eut lieu le 23 septembre 1915 qui dura une semaine sans que les Turcs pussent pénétrer dans le quartier. Le gouverneur demanda du secours à Alep pour venir à bout de ses chrétiens soi-disant révoltés. Bientôt Fakhri pacha arriva à Ourfa à la tête d'une armée munie d'artillerie. L'assaut fut donné au quartier arménien. Mais les troupes turques, malgré tous les efforts qu'elles firent, furent impuissantes à vaincre cette résistance. Les courageux Arméniens voyant que de toute façon ils devaient mourir se défendirent vaillamment. Plusieurs centaines de soldats turcs furent tués au cours de cette bataille. Les femmes et les jeunes filles se mettant de la partie, aidaient leurs hommes à défendre leurs foyers, leur existence et leur honneur contre leurs bourreaux. J. Naayem, Les Assyro-chaldéens et les Arméniens massacrés par les Turcs.Documents inédits recueillis par un témoin oculaire, Paris, Bloud § Gay, 1920
Imprescriptible.fr : Les massacres d'Ourfa

23 septembre 1915 -- Empire ottoman : On retrouve 11000 déportés arméniens de 26 villages différents à Afiyon-Karahisar.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (July-September)

23 septembre 1915 -- France : publication du N°9981 du journal « La Croix». Au sommaire : « La presse en temps de guerre au point de vue militaire », « En Turquie d’Asie » .
Archives Imprescriptible

23 septembre 1915 -- Empire ottoman: le père de Louise Kiffer Sarian, Hrant Sarian, né en1901 à Adabazar, en Turquie, a commencé à tenir son journal en arménien, en juillet 1915, donc à l'âge de 14 ans. Mercredi 23 septembre. Notre ami Vagharchag, qui travaille aux chemins de fer est venu nous rendre visite et est reparti le soir même. Nous en avons profité pour lui remettre deux lettres pour notre famille restée à Eski-Shéhir. Moi, j'ai écrit à ma tante. Cette vie n'a duré que trois semaines. Ensuite, les expulsions ont repris. Les tentes les plus éloignées ont été les premières démontées. Journal de Hrant Sarian (1915-1923).
Imprescriptible.fr: ADABAZAR

23 septembre 1916 -- Empire ottoman : le père de Louise Kiffer Sarian, Hrant Sarian, né en1901 à Adabazar, en Turquie, a commencé à tenir son journal en arménien, en juillet 1915, donc à l'âge de 14 ans. Jeudi 23 septembre 1916. J'avais rêvé la nuit que mon père rentrait. Le matin, j'ai été à la gare, me disant que mon père allait peut-être venir de Draa. Eh bien, quand le train est arrivé, rempli de soldats, j'ai entendu une voix m'appeler : « Hrant ». J'ai aussitôt aperçu la tête de mon père penché par-dessus la vitre d'un wagon, je me suis mis à courir, et quand le train s'est arrêté, mon père est descendu doucement, je lui ai pris son ballot qui contenait son linge et un petit matelas. Je l'ai conduit dans la rue des Grecs où nous habitions. Quand maman vit mon père, elle fut transportée de joie. Mon père nous raconta ce qui lui était arrivé à Draa. Il avait eu une rechute de typhus, et n'avait pas pu aller travailler pendant deux jours. Il avait cru mourir, et avait décider de trouver un moyen pour nous rejoindre. Mais comme les réfugiés n'avaient pas le droit d'aller d'une ville à l'autre, ni en train, ni à pied, il avait eu l'idée de se joindre aux soldats. Journal de Hrant Sarian (1915-1923)Imprescriptible.fr: ADABAZAR

23 septembre 1919 -- Empire ottoman/Thomas Woodrow Wilson (1856-1924) : « L'Arménie doit être sauvée pour qu'enfin ce grand peuple, qui lutte nuit après nuit dans la terreur, sans savoir quand il reverra sa terre souillée de sang, reçoive une promesse de sécurité, une promesse de justice, la possibilité d'entrer dans un ère où il puisse jouir de ses droits de peuple libre, ces droits qu'il n'a pas même rêvé de pouvoir exercer un jour. » Le 23 septembre 1919 à Salt Lake City. Homme politique américain. Professeur de sciences politiques à Princeton, leader du Parti démocrate, il fut élu, en 1912, président des États-Unis. Créateur de la SDN, Prix Nobel de la paix (1919).
Imprescriptible.fr : Citations d'hommes politiques personnalités historiques

23 septembre 1920 -- Empire ottoman/Arménie occidentale : déclenchement de l’attaque généralisée des Turcs kemalistes contre l’Arménie. Kars est prise le 30 octobre et Alexandropol le 1er novembre. Pillages et massacres accompagnent l’avance turque. La guerre arméno-turque ou guerre turco-arménienne (en turc : Türk-Ermeni Cephesi), fut un conflit concernant la République d'Arménie et les révolutionnaires du mouvement national turc. Elle s'est déroulée entre le 23 septembre et le 2 décembre 1920 et a eu lieu principalement à l'est du territoire turc et au nord-ouest du pays arménien. Après le génocide de 1915-1916, avec pour résultat une Arménie occidentale quasiment vidée de toute sa population arménienne, l'Arménie orientale, sous joug russe, prend son indépendance, très éphémère (de 1918 à 1920). Par le traité de Brest-Litovsk en 1918, les Bolcheviks abandonnent Kars, Ardahan et Batoum aux Turcs. La même année, l'armée turque envahit l'Arménie, offensive pendant laquelle les batailles de Sardarapat, de Bacha-Baran et de Karakilisa sont remportées par les troupes arméniennes. La Turquie reconnaît l'indépendance de l'Arménie par le traité de Batoum le 4 juin 1918. Le 10 août 1920, le traité de Sèvres définit les frontières de l'Arménie et lui attribue notamment les régions de Van et Bitlis. Mais les Turcs ne veulent pas céder ces régions « arméniennes » jusqu'alors incluses dans l'Empire ottoman et habitées également par quelques populations turques et kurdes, certes moins nombreuses que les Arméniens avant le génocide. Dès lors, Mustafa Kemal Atatürk organise une offensive contre l'Arménie pour reprendre ces terres et c'est la guerre. L'assaut est donné sur l'ordre de Mustafa Kemal le 23 septembre 1920. L'Arménie, stupéfaite, déclare la mobilisation générale, mais l'armée ne compte que quelques dizaines de milliers d'hommes face aux Turcs, à peu près au même nombre. Ces derniers bénéficient cependant de meilleurs conditions matérielles et physiques, alors que l'hiver approche. L'armée turque est dirigée par le général Karabékir, l'armée arménienne par le général Nazarbékian. Après une bataille désastreuse pour les Arméniens à Kars, la ville passe aux mains des Turcs le 30 octobre. Près de Sourmalou, les Arméniens, gouvernés par le chef militaire Dro, résistent mieux. Gyumri, alors appelée Alexandropol, est investie par les armées de Mustafa Kémal le 7 novembre ; la progression des Turcs est très rapide et la résistance arménienne quasi-inexistante. Les armées kémalistes font signer un armistice à Ohadjanian mais les Arméniens ripostent une dernière fois et tentent vainement une contre-attaque. Le 18 novembre 1920, un nouvel armistice est signé. L'Arménie a perdu la guerre.
Wikipedia
Clio.fr

23 septembre 1920 -- Empire ottoman : le sénat américain ayant refusé le mandat sur l’Arménie (24 mai 1920), le président Wilson se contente de répondre à la proposition de bons offices renouvelée par le traité de Sèvres et il fixe le 22 novembre 1920 les limites de la frontière entre l’Arménie et la Turquie, une décision rendue inapplicable par l’invasion de la République d’Arménie, le 23 septembre, par les troupes kémalistes. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : épilogue

23 septembre 1921 -- Empire ottoman/Assemblée de la Société des Nations : à la séance plénière du 23 septembre 1921, l’Assemblée vota, après un émouvant discours du rapporteur Mlle Vacaresco (Roumanie), des Résolutions tendant à la création, à Constantinople, d’un Commissaire de la Société des Nations, qui serait chargé d’établir, avec le concours des Hauts-Commissaires de la France, de la Grande-Bretagne et de l’Italie, un Comité mixte ayant pour mission de poursuivre la restitution des femmes et des enfants. Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr : La Question arménienne à la deuxième assemblée de la Société des Nations

23 septembre 1922 -- Empire ottoman/Conférence de Lausanne : le plénipotentiaire britannique rappela que « le gouvernement turc avait lui-même, dans la déclaration du 17 février 1920, proclamé son acceptation du principe que les droits des minorités devaient être confirmés et garantis » ; que, dans la Note du 23 septembre 1922, qui aboutit à la Conférence de Lausanne, « les Puissances invitantes marquaient que l’une des conditions auxquelles elles appuieraient, à la Conférence, le retour de la Thrace orientale jusqu’à la Maritza à la Turquie, serait l’adoption d’un commun accord de mesures à inscrire dans le traité, et destinées à assurer efficacement, sous les auspices de la Société des Nations, la protection des minorités ethniques et religieuses » ; que, la Thrace orientale ayant été depuis lors rendue à la Turquie, « celle-ci devait maintenant remplir l’obligation correspondante qu’elle avait alors contractée » ; qu’enfin, dans sa réponse du 4 octobre, le gouvernement d’Angora avait déclaré qu’il n’y avait pas de « différence de principe » entre la Turquie et les Alliés au sujet de la sauvegarde des droits des minorités « dans les limites dans lesquelles cela est compatible avec l’indépendance et la souveraineté de la Turquie et avec les exigences de la pacification effective de l’Orient ». Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
****Dans l’invitation à la Conférence de paix adressée par les Alliés au gouvernement d’Angora, après la victoire turque sur les Grecs (23 septembre 1922), la protection des minorités sous les auspices de la Société des Nations est mentionnée, mais la question du Foyer arménien est passée sous silence. Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr : La question des minorités et le problème arménien
Imprescriptible.fr : Constatations

23 septembre 1922 -- Empire ottoman/France : dans la suite de son discours du 10 novembre, M. Poincaré a fait le récit de ses pourparlers à Paris avec lord Curzon qu’il avait fini par convaincre d’accepter la proposition française de promettre aux Turcs la Thrace jusqu’il la Maritza, après quoi (le 23 septembre) furent adressées à Moustapha Kémal les propositions de paix des Alliés. M. Poincaré établit, en outre, que c’est à la suite de l’intervention de M. Franklin-Bouillon que Moustapha Kémal Pacha ordonna l’arrêt de ses troupes et proposa une réunion à Moudania pour discuter les conditions de l’armistice. Quant aux négociations à Moudania, il y a eu « coopération constante des Alliés, qui a assuré le maintien de la paix » (Asie française, n° 206, p. 417-419). Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr : La Question arménienne depuis la déclaration de Paris jusqu’à la Conférence de Lausanne

23 septembre 1938 -- La synagogue d'Eger (Cheb, Sudètes, Tchécoslovaquie) est incendiée au cours d'une Aktion. A Marienbad (Sudètes) aussi, la synagogue est incendiée par les nazis (les Allemands occuperont la région en octobre).
Israelvivra.com

23 septembre 1939 -- 20 juifs sont tués et la synagogue incendiée par les nazis le jour de Kippour à Sokolov Podlaski (province de Varsovie), où vivent 4 000 juifs.
La communauté remonte au XVIe siècle.
Le jour de Kippour, les nazis arrêtent le rabbin Mendel Morgenstern de Wegrov (province de Varsovie), où vivent 6 000 juifs, et le torturent à mort.
Protégés par les rois de Pologne, les juifs se sont installés à Wegrov au XVIe siècle.
Israelvivra.com

23 septembre 1939 -- Confiscation des postes de radio des juifs.
Compagnienomades.free.fr

23 septembre 1942 -- 1 800 juifs sont brûlés dans leurs maisons par les SS à Motel (Polésie, R.S.S. de Biélorussie).
Début d'une Aktion sur une grande échelle, qui dure douze jours, dans le ghetto de Czestochowa, à 205 kilomètres au sud-est de Varsovie. Les nazis parviennent à déporter 40 000 juifs de ce ghetto au camp d'extermination de Treblinka.
Le même jour, 5 000 juifs du ghetto de Kosov Lacki (Pologne) et 10 juifs de Szydloviec (district de Kielce, Pologne centrale) sont déportés, eux aussi, à Treblinka.
Un convoi quitte le camp de concentration de Theresienstadt avec 1 980 juifs déportés à destination de Minsk-Trostinets (R.S.S. de Biélo¬russie), où ils sont fusillés.
16 000 juifs de Lodz (Pologne) sont déportés au cours d'une Aktion de sept jours au camp d'extermination de Chelmno (Kulmhof), où ils sont assassinés.
Tous les internés juifs de plus de cinquante ans et de moins de quatorze ans, 64 personnes au total, sont fusillés lors de la première liquidation entreprise dans le camp de concentration de Brazlav (Podolie, R.S.S. d'Ukraine) par les Allemands et les gardes roumains du camp.
2 100 juifs de Janov Podlaski (district de Lublin), et 1 200 juifs de Konstantinov (R.S.S. d'Ukraine) sont déportés au camp de regroupement de Biala Podlaska.
3 500 juifs de Tuczyn (Volhynie, R.S.S. d'Ukraine) sont conduits hors de la ville pour être assassinés.
Les SS assassinent 210 juifs à Ostronek (district de Lublin).
Israelvivra.com

23 septembre 1942 -- Départ du 36e convoi de déportation des Juifs de France, du camp de Drancy vers Auschwitz : 1000 déportés, 26 survivants en 1945.
ajpn

23 septembre 1943 -- Liquidation du ghetto de Vilna (R.S.S. de Lituanie) qui compte 40 000 internés : les hommes sont déportés en Estonie, les jeunes femmes en Lettonie, les vieillards et les enfants au camp de concentration de Maïdanek (Pologne). Les 3 000 juifs restants travaillent à la réparation des véhicules de la Wehrmacht.
La Gestapo ordonne à tous les internés du ghetto de la ville de Tuczyn, près de Rovno (Volhynie, R.S.S. d'Ukraine) de se rassembler à l'entrée du ghetto. Les juifs, qui savent ce qui les attend, incendient leurs maisons et résistent farouchement. Beaucoup sont tués, mais 2 000 juifs réussissent à fuir dans les bois. Presque tous sont repris par des paysans ukrainiens qui les livrent aux Allemands. 15 juifs de Tuczyn seulement survivront à la guerre.
Israelvivra.com

23 septembre 1944 -- Nouvelles déportations de juifs de Slovaquie après le soulèvement de Banska Bystrica (Tchécoslovaquie), organisé par la résistance tchèque avec l'aide de parachutistes américains.
Israelvivra.com

23 septembre 1998 -- La Cour européenne des droits de l’homme a confirmé dans un arrêt du 23 septembre 1998 que la négation de l’Holocauste, fait historique clairement établi, est soustraite par l’article 17 relatif à l’abus de droit à la protection de l’article 10 . Le nouveau code pénal a substantiellement modifié le droit applicable en intégrant les crimes contre l’humanité dans l’ordre juridique interne. Ainsi, le code pénal consacre le sous-titre Ier du titre Ier du livre II aux crimes contre l’humanité et, en son sein, le chapitre Ier au génocide. L’article 211-1 dispose : « Constitue un génocide le fait, en exécution d’un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d’un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l’encontre de membres de ce groupe, l’un des actes suivants : atteinte volontaire à la vie ; atteinte grave à l’intégrité physique ou psychique ; soumission à des conditions d’existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe ; mesures visant à entraver les naissances ; transfert forcé d’enfants… »
Assemblée Nationale

23 septembre 2003 -- Suisse : le Grand Conseil [parlement régional] du canton de Vaud (Suisse) a accepté, le 23 septembre 2003, à une très large majorité, le "postulat" du député Massimo Sandri proposant des mesures propres à reconnaître officiellement le génocide commis en 1915 par le gouvernement ottoman à l'encontre du peuple arménien et qui a fait un million et demi de victimes. Les députés ont estimé "important de reconnaître l'existence et les souffrances de ce peuple", selon les termes du socialiste Pierre Zwahlen. Vaud est le second canton à reconnaître le génocide arménien après Genève en 1998.
LE TEXTE DU POSTULAT
« En 1915, durant la première guerre mondiale, les troupes de l'armée ottomane massacraient plus d'un million d'Arméniens. Un peuple valeureux aux origines bimillénaires était ainsi disloqué. Ses régions orientales, jadis occupées par la Russie, formaient la plus petite des républiques soviétiques, ou encore étaient absorbées par l'Iran, alors que les survivants des massacres de la vaste région occidentale émigraient en masse en Europe occidentale et outre-Atlantique. Depuis lors, les Arméniens se battent pour la mémoire du génocide. Si le Traité de Sèvres de 1920 a reconnu le fait politique arménien, le Traité de Lausanne de 1923 entra la Turquie et les alliés sortis victorieux de la guerre a rayé l'Arménie de la carte, tout en ne mentionnant pas l'ampleur des exactions dont cette population a été victime. C'est donc ici à Lausanne que, il y a quatre-vingt ans, le destin de l'Arménie a été scellé. Le moment est venu pour le canton de Vaud de reconnaître par un acte solennel le drame de la persécution des Arméniens… »
aidh


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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