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Collectif VAN : l'éphéméride du 4 octobre
Publié le : 04-10-2017

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)



Légende photo: 4 octobre 1943 -- Dans son discours prononcé à Posen, le 4 octobre 1943 pendant trois heures, devant les généraux S.S. à l'occasion de leur réunion annuelle, Himmler parle avec une franchise brutale de l'extermination du peuple juif, mais ce discours est une confidence entre « camarades ». Son discours a été enregistré et cet enregistrement nous est parvenu (il est conservé par les National Archives américaines dans le Maryland) et le discours retranscris.

Ça s’est passé un 4 octobre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


4 octobre 1853 -- Empire ottoman : la Turquie déclare la guerre à la Russie (Guerre de Crimée). La guerre de Crimée (1853-1856) est une guerre entre l'Empire russe et une coalition comprenant l’Empire ottoman, le Royaume-Uni, le Second Empire français et le royaume de Sardaigne.
Wikipedia
Wikipedia: Guerre de Crimée

4 octobre 1878 -- Empire ottoman : rapport d'A. Querry, consul de France, adressé à Waddington, Trébizonde le 4 octobre 1878, n° 92. En relation permanente avec leurs compatriotes de Constantinople et d'Europe, les Arméniens de Trébizonde suivent avec grand intérêt le développement du mouvement national et notamment les démarches entreprises par le Patriarcat arménien de Constantinople auprès des grandes puissances, puis celles des délégués nationaux envoyés à Londres et à Paris pour rappeler aux signataires et garants du traité de Berlin leurs obligations à l'égard des Arméniens. Ils sont d'autant plus intéressés, qu'ils se souviennent qu'après la guerre russo-turque de 1877-1878 déjà, les musulmans du vilayet de Trébizonde, désespérés par la défaite écrasante des troupes ottomanes, avaient, semble-t-il, fini par admettre, afin d'éviter une occupation de la région par les Russes après le traité préliminaire de San Stefano, «la création d'une province arménienne autonome entre l'Empire ottoman et la Russie». Mais, qu'une fois la paix conclue et les troupes du tsar reparties, l'orgueil des musulmans avait repris le dessus et s'était traduit par des menaces précises à l'encontre des Grecs et des Arméniens, qui avaient applaudi à la victoire russe. Au point que nombre d'entre eux avaient quitté pour toujours le territoire ottoman et cherché la sécurité sous la protection russe au Caucase. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : La communauté arménienne de Trébizonde et le mouvement national (1878-1896)

4 octobre 1894 -- Empire ottoman : « Les massacres de Diarbékir ». Publié en octobre 2000 aux éditions de l’Inventaire, avec une introduction de Claire Mouradian, cet ouvrage reprend les rapports et les télégrammes du vice-consul de France durant les événements tragiques de 1894 à 1896, Gustave Meyrier. Il porte sur les premiers massacres systématiques des Arméniens de l’Empire ottoman ordonnés par le sultan Abdul-Hamid, depuis l’affaire du Sassoun jusqu’à la répression de Van. Avec une scrupuleuse objectivité, Gustave Meyrier prend ses informations in situ et les communique à son ambassadeur, Paul Cambon. Cette correspondance s’ouvre le 4 octobre 1894, avec l’autodéfense, dans le vilayet de Bitlis, d’Arméniens poussés à la rébellion par le parti Hentchak à la suite des multiples vexations que leur font subir Kurdes et fonctionnaires ottomans. Les troupes régulières turques, aidées par des Kurdes et des Hamidié( bataillons composés de Kurdes à l'initiative d'Abdul Hamid), finiront par massacrer les résistants (plus de 1500) et piller les villageois des alentours. Devant les doutes de son ambassadeur, le vice-consul multiplie les détails et montre les faits et les responsabilités (passivité des autorités, impunité accordée aux coupables, ventes d’enfants), affirmant : « Cet état des choses s’applique à tous les chrétiens sans distinction de race, qu’ils soient arméniens, chaldéens, syriens ou grecs. Il est le résultat d’une haine de religion d’autant plus implacable qu’elle repose sur la force des uns et la faiblesse des autres ».
Le Monde - blog de Denis Donikian

4 octobre 1895 -- Empire ottoman : dans la matinée du vendredi 4 octobre, en effet, une agitation inhabituelle règne parmi la population musulmane de Trébizonde. Celle-ci s'arme et le prix des revolvers grimpe, même pour les plus modestes, jusqu'à 5 Ltq. Un dépôt d'armes de l'Etat est pris d'assaut et pillé, tandis que les meneurs travaillent — assurés de la bienveillance des autorités locales — à exciter la foule et à éveiller le fanatisme religieux contre les Arméniens, dénoncés comme responsables de la décadence de l'empire. Finalement, vers 9h du soir, ces bandes passent à l'action ouverte, attaquent les maisons arméniennes, brisant portes et fenêtres, et terrorisent les passants. Surpris par cette attaque nocturne, nombre d'Arméniens courent se réfugier dans les consulats et les établissements étrangers. Immédiatement informé de ce fait, le vali Kadri bey réussit péniblement à contenir les émeutiers qui menacent alors tous les édifices et institutions européens. Néanmoins, aucun des émeutiers n'est arrêté. En revanche, sous prétexte de rechercher les auteurs de l'attentat, des perquisitions ont lieu toute la nuit dans les maisons arméniennes. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : La communauté arménienne de Trébizonde et le mouvement national (1878-1896)

4 octobre 1895 -- Empire ottoman : Emilie Carlier, épouse d'un consul de France, a tenu, au cœur de la crise de 1895, un journal qui figure parmi les premiers grands témoignages reçus en Occident. Extrait : « 4 octobre - ça approche. On s'est tué aux environs, dans les villages. Aussi, je presse Maurice d'organiser sans retard notre défense. »
Imprescriptible.fr : Au milieu des massacres, Emilie Carlier

4 octobre 1915 -- Empire ottoman : télégramme adressé par Talaat à la préfecture d'Alep le 4 octobre 1915. (Ce télégramme concerne l'installation à Alep d'un orphelinat recueillant les enfants arméniens.) « Un pareil orphelinat n'est pas nécessaire. Ce n'est pas l'époque de perdre son temps à les nourrir et à allonger leur vie, en cédant aux sentiments. Renvoyez-les et avisez-nous en. »
Imprescriptible.fr : Les documents Naïm-Andonian
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (October-December)

4 octobre 1915 -- Empire ottoman : journal de Hrant Sarian (1915-1923). « Le dimanche 4 octobre, nous sommes arrivés à Eregli. Avant même d'être redescendus, nous avons appris que le frère de ma grand'mère, l'oncle Kirkor, se trouvait à Eregli, avec une carte de séjour (vesica), car il était tailleur. On a appris aussi que sa fille Nevart était morte, et que sa femme Parantsem avait les jambes enflées. Quand ma grand'mère a entendu ça, elle s'est mise à pleurer… » Journal de Hrant Sarian (1915-1923)
Imprescriptible.fr : Journal d'un jeune déporté arménien

4 octobre 1915 -- Empire ottoman : NEW YORK TIMES le 4 octobre 1915 ; Le gouvernement envoie un appel pour l’Arménie. Washington – De nouvelles démarches ont été faites auprès du Gouvernement Ottoman par le Gouvernement des Etats Unis concernant les atrocités envers les Arméniens . « Le Secrétaire d’Etat Lansing a envoyé ce soir à l’Ambassadeur Morgenthau à Constantinople un message exprimant l’intérêt du peuple américain à l’égard de la situation arménienne, et insistant pour que des mesures soient prises par le Gouvernement turc pour la protection et un traitement humain des Arméniens. Le message n’a pas pris la forme d’une protestation du Gouvernement des Etats Unis, mais a été adressé à Mr. Morgenthau pour informer le Gouvernement Ottoman que les atrocités infligées aux Chrétiens arméniens avaient suscité un très fort sentiment parmi le peuple américain et qu’une continuation de ces atrocités allait tendre à compromettre la sympathie du peuple des Etats Unis envers le peuple de Turquie…»
Imprescriptible.fr : Bibliothèque d' Imprescriptible d'articles parus dans la presse américaine

4 octobre 1915 -- Empire ottoman : récit des horreurs commises en Arménie. Lundi 4 octobre 1915 - Un rapport d’éminents Américains dit que ces horreurs sont inégalées depuis mille ans. Rapport turc surpassé. Une politique d’extermination mise en œuvre contre un peuple impuissant.
Des village entiers dispersés ! Des hommes et des enfants massacrés, des femmes et des jeunes filles vendues comme esclaves et distribuées aux Musulmans. « Le Comité des Atrocités arméniennes, un corps d’éminents américains ayant enquêté pendant des semaines sur la situation de l’Arménie turque, a diffusé hier un rapport détaillé sur cette enquête, dans lequel il est affirmé qu’en cruauté et en horreur, rien dans les mille ans passés n’a égalé les persécutions actuelles du peuple arménien par les Turcs. Le Comité ajoute que les sources d’information sont « incontestables quant à leur véracité, leur intégrité, et l’autorité des auteurs ».
Ces données sur lesquelles est basé le rapport ont été rassemblées de toutes les parties de l’Empire turc... »
Imprescriptible.fr : Bibliothèque d' Imprescriptible d'articles parus dans la presse américaine

4 octobre 1916 -- Empire ottoman : Wilhelm Radowitz rapporte au chancelier allemand Theobald von Bethmann Hollweg que de deux millions d’ Arméniens en Turquie, un million et demi avaient été déportés. Sur ces 1.175.000 étaient morts; 325 000 étaient encore vivants.
*****Un rapport indique que dès février 1916, 1,5 million d'Arméniens avaient été décimés. Un autre rapport daté du 27 mai 1916, par Matthias Erzberger du Bureau des affaires étrangères, donna les mêmes estimations, tout comme un rapport du 4 octobre 1916 par l'ambassadeur allemand intérimaire en Turquie, Radowitz. Il semble que le nombre de 1,5 million de victimes, souvent repris aujourd'hui, provienne de ces sources allemandes. Il faut aussi prendre en considération l'une des sources allemandes les plus mesurées, par le Major Endres qui a servi dans l'armée ottomane, et qui parle de 1,2 million d'Arméniens décédés pendant la guerre. Les mêmes chiffres sont mentionnés durant le procès de Yozgat, ils sont aussi présentés au Tribunal permanent des peuples et sont souvent cités dans de nombreux travaux.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1916 (July-December)
Wkipedia

4 octobre 1922 -- Empire ottoman : dans sa réponse du 4 octobre, le gouvernement d’Angora accepta l’invitation à la Conférence de la Paix et prit « note avec satisfaction de la reconnaissance de ses droits incontestables sur la Thrace », faisant pour le reste cette déclaration ambiguë que « la liberté des Détroits, à la condition d’assurer la sécurité de Constantinople et de la mer de Marmara, ainsi que la sauvegarde des droits des minorités, dans la limite où elle est compatible soit avec l’indépendance et la souveraineté de la Turquie, soit avec les exigences de la pacification effective de l’Orient, étant également désirées par nous, il n’y a pas, en principe, désaccord à ce sujet ». Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr : La Question arménienne depuis la déclaration de Paris jusqu’à la Conférence de Lausanne

4 octobre 1933 -- Allemagne : les Juifs ne peuvent plus être éditeurs de journaux.
Seconde-guerre.com

4 octobre 1940 -- Loi sur le statut des Juifs étrangers donnant aux Préfets de la « zone libre » le pouvoir soit de faire interner en camps spéciaux, soit d’assigner à résidence forcée « les ressortissants étrangers de race juive ». 40 000 Juifs étrangers sont internés en 1940-1941 dans la zone sud, les principaux camps de “l’anti-France” se situant dans le Midi méditerranéen et les Pyrénées. La loi française autorise les préfets à interner les Juifs dans des camps spécifiques. 9 000 ressortissantes allemandes et autrichiennes, dont 50 % de juives, sont internées par les Français au camp de Gurs avec leurs enfants. Ce décret dépasse le simple phénomène du contrôle des mouvements de populations en temps de guerre, en effet s’il se calque sur les dispositions de 1912, il vise bien l’éradication du nomadisme en France. Ce décret reste en vigueur près de dix mois après la fin de la guerre ; le camp d’internement pour Tsiganes de Poitiers n’a été liquidé qu’en décembre 1945 et les internés du camp d’Angoulême durent attendre le mois de mars 1946 pour être libérés. En octobre 1940, la France compte 26 camps en zone occupée et 15 en zone libre.
Israelvivra.com
ajpn

4 octobre 1941-- Dans le ghetto de Kovno (Kaunas, R.S.S. de Lituanie), 3 000 juifs sont sélectionnés et conduits au « fort n° 9 », où ils sont assassinés.
Début des déportations des juifs du ghetto de Kichinev (Bessarabie) vers les camps de Transnistrie. Le 4 octobre, 6 000 personnes environ sont déportées. Les jours suivants, on déporte quotidiennement entre 700 et 1 000 juifs.
Environ 2 000 juifs, internés dans le ghetto de Zagare (Zager, R.S.S. de Lituanie), sont assassinés. L'Aktion dure deux jours. Des jeunes gens se défendent farouchement, les armes à la main.
Israelvivra.com

4 octobre 1942 -- 2 300 juifs sont déportés de Lubycza Krolevska (district de Lvov, R.S.S. d'Ukraine) au camp d'extermination de Belzec (Pologne).
Ce jour marque le « commencement de la fin » pour les juifs de Wolomin (province de Varsovie). Au cours d'une Aktion qui se prolonge jusqu'au 6 octobre, 600 juifs sont fusillés par les nazis dans la ville. Les 2 400 juifs restants sont déportés au camp d'extermination de Treblinka, où ils sont assassinés dès leur arrivée. Wolomin, où les juifs représentaient environ 30 % de la population, est « purifié de ses juifs ».
Le même jour, 1 000 juifs sont déportés au village de Ludvisin à Treblinka. Ils y sont assassinés à leur arrivée.
Israelvivra.com

4 octobre 1942 -- Tous les juifs des camps de concentration allemands sont envoyés à Auschwitz.
Compagnienomades.free.fr

4 octobre 1943 -- Dans son discours prononcé à Posen, le 4 octobre 1943 pendant trois heures, devant les généraux S.S. à l'occasion de leur réunion annuelle, Himmler parle avec une franchise brutale de l'extermination du peuple juif, mais ce discours est une confidence entre « camarades ». Son discours a été enregistré et cet enregistrement nous est parvenu (il est conservé par les National Archives américaines dans le Maryland) et le discours retranscris. La violence et la radicalité des propos d’Himmler, notamment mais pas seulement à propos des Juifs sont particulièrement explicites dans ces extraits : « Un principe doit servir de règle absolue aux SS : nous devons être honnêtes, corrects, loyaux et bons camarades envers les gens de notre sang, à l’exclusion de tous les autres. Ce qui arrive aux Russes ou aux Tchèques ne m’intéresse absolument pas. Le sang de bonne qualité, de même nature que le nôtre, que les autres nations peuvent nous offrir, nous le prendrons, et, si besoin est, nous leur enlèverons leurs enfants et les élèverons chez nous. Il m’est totalement indifférent de savoir si les autres peuples vivent prospères, ou crèvent de faim. Cela ne m’intéresse que dans la mesure où ces peuples nous sont nécessaires comme esclaves de notre culture. Que dix mille femmes russes crèvent en creusant un fossé anti chars, cela m’est totalement indifférent, pourvu que le fossé soit creusé. […] Je désire aussi vous parler en toute franchise d’un sujet particulièrement grave… devant vous, publiquement. Entre nous, il est possible d’en parler, mais nous n’en parlerons jamais en public. De même que nous n’avons pas hésité le 30 juin [1934] à exécuter l’ordre qui nous avait été donné de mettre contre le mur et de fusiller des camarades [les SA] qui avaient failli, de même nous n’en avons jamais parlé et nous n’en parlerons jamais. […] Je parle de l’évacuation des juifs, de l’extermination du peuple juif. C’est une des choses qu’il est aisé d’exprimer : "Le peuple juif est en train d’être exterminé," déclare chaque membre du Parti, "Effectivement, c’est une partie de nos plans, l’élimination des juifs, l’extermination, nous l’accomplissons… peuh!»
Voir le discours de Himmler
phdn
Imprescriptible.fr : La prévue par non

4 octobre 1944 -- Un transport de 1 500 juifs quitte le camp de concentration de Theresienstadt à destination du camp d'extermination d'Auschwitz.
Israelvivra.com

4 octobre 2006 -- Turquie : Christoph Blocher a critiqué à Ankara l'article 261 bis du code pénal suisse, qui réprime notamment les propos négationnistes. Il a regretté que ce texte ait conduit à une enquête en Suisse contre l'historien turc Yusuf Halacoglu pour ses propos sur le génocide arménien.
Collectifvan.org: Visite de Blocher en Turquie: il critique le code pénal suisse
Collectifvan.org: De Turquie, Blocher provoque une polémique en Suisse


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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