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Collectif VAN : l'éphéméride du 17 octobre
Publié le : 17-10-2017

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 17 octobre 1961 -- Les évènements du 17 octobre 1961 désignent la répression sanglante ayant frappé une manifestation organisée par la Fédération de France du F.L.N. en faveur de l'indépendance de l'Algérie à Paris. Des dizaines à des centaines d'Algériens, selon les sources, sont morts lors de la confrontation avec les forces de l'ordre alors dirigées par le préfet de police Maurice Papon. Les manifestants internés dans des centres de détention pendant quatre jours y auraient subi des violences.

Photo: "Ici on noie les algériens", cette inscrition a été effectuée quai de Conti, à Paris, dans les jours qui ont suivi le 17 octobre 1961 par un "Comité pour la paix en Algérie du quartier Seine-Buci". Cette photo, publiée tardivement, en 1985, dans l'Humanité, est devenue l'icône pour dénoncer le massacre.


Ça s’est passé un 17 octobre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


17 octobre 1660 -- Un autodafé se tient à Lisbonne (Portugal). Plusieurs habitants y sont accusés d'être des « judaïsants », donc de pratiquer toujours la religion juive en secret. Les accusés sont exécutés.
Israelvivra.com

17 octobre 1895 -- Empire ottoman : les ambassades des six grandes puissances signataires du traité de Berlin n'en adressent pas moins, le 6 octobre 1895, une note verbale dans laquelle elles condamnent avec la plus vive énergie la conduite odieuse du gouvernement ottoman, qui n'a pas hésité à offrir un tel spectacle de carnage au sein même de la capitale. Mais Abdul-Hamid reste froid. Il sait bien qu'aucune des puissances ne s'aventurerait dans une guerre pour protéger les Arméniens. Le chancelier de Russie, Lobanoff, a déclaré à maintes reprises qu'il ne voulait pas de changement dans le statu quo prévalant en Orient. Pour sa part, le quai d'Orsay, compromis dans de vastes investissements en Turquie, ne joue, malgré tous les efforts de Cambon, qu'un rôle effacé, sans pour autant être épargné par les Allemands et les Anglais, qui l'accusent d'être à la remorque de la Russie. Abdul-Hamid finit néanmoins par approuver le «projet de réformes» dans les trois vilayet d'Asie Mineure, dans la soirée du 17 octobre 1895, en promulgant un irade impérial. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : La communauté arménienne de Trébizonde et le mouvement national (1878-1896)

17 octobre 1909 -- Empire ottoman : lors de la séance du 17 octobre, l’avocat Krikor Zohrab présente donc à la Chambre arménienne un rapport sur la situation générale de l’Arménie et les moyens à mettre en œuvre pour l’améliorer. On y apprend que rien n’a vraiment changé ; que les gouverneurs continuent à appliquer la politique hamidienne ; que la famine a provoqué l’afflux dans la capitale de plusieurs milliers de réfugiés, que le Patriarcat entretient. Pour rétablir la situation, Zohrab propose une série d’initiatives : la constitution d’une mission d’enquête mixte, turco-arménienne, avec pouvoir exécutif ; la radiation des valis et officiers hamidiés coupables des exactions antérieures ; la mise en jugement des pillards et assassins devant une cour de justice de Constantinople ; la restitution des terres confisquées à leurs légitimes propriétaires ; l’attribution aux exilés souhaitant rentrer dans leurs villages de droits et exonérations similaires à ceux attribués aux mouhadjir ; l’interdiction aux bey et aux agha de continuer à rançonner les paysans arméniens ; d’aider les populations au bord de la famine à passer l’hiver en leur attribuant du blé et des semences ; de donner ordre aux autorités militaires d’exécuter les décisions prises sur le terrain par la commission mixte. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : La gestion de la crise cilicienne par les cercles arméniens

17 octobre 1912 -- La Bulgarie, la Grèce et la Serbie déclarent la guerre à l'Empire Ottoman. Première guerre balkanique (oct.-nov.), défaite de l'Empire ottoman. La Première Guerre balkanique qui dura d'octobre 1912 à mai 1913 opposa la Ligue balkanique (la Serbie, la Bulgarie, la Grèce et le Monténégro) à l'Empire ottoman. Les armées des états des Balkans en supériorité numérique furent rapidement victorieuses. À la fin de cette guerre, la quasi-totalité des anciens territoires européens de l'Empire ottoman furent partagés entre les membres de la Ligue balkanique. Malgré ses succès, la Bulgarie fut mécontente de la répartition des gains en Macédoine, ce qui provoqua la début de la Deuxième Guerre balkanique.
Wikipedia
Wikipedia : Première Guerre balkanique

17 octobre 1914 -- Empire ottoman : à Erzeroum des bandes de tchétés commencent le pillage, violations des femmes et des enfants, et des assassinats à grande échelle.
ANI : Chronology of the Armenian Genocide -- 1914

17 octobre 1914 -- Empire ottoman : Les dirigeants arméniens du parti nationaliste Dachnak sont arrêtés à Erzeroum.
ANI : Chronology of the Armenian Genocide -- 1914

17 octobre 1915 -- Empire ottoman : on s'explique ainsi la correspondance entre le ministère de l'Intérieur et la préfecture d' Alep. Le 17 octobre 1915 (n.s.), le ministre de l'Intérieur réclama les pièces officielles concernant l'enquête conduite après l'assassinat de Zohrab car, l'affaire menaçant de se développer, Talaat avait besoin de contrôler la documentation : « Pour un certain nombre de raisons pressantes, l'effendi Krikor Zohrab, député d'Istanbul, dont la présence ici avait été jugée inopportune, avait été expédié, après avoir été remis sous l'autorité de l'Etat-major du VIe corps d'armée. Le Haut ministère de la Guerre désire que les documents – datés du 12 septembre 1915 [v.s.] et portant le numéro 514 – concernant l'enquête entamée par le mutessarif d'Ourfa et l'Etat-major de la garnison de l'Euphrate, au sujet de l'effendi Krikor Zohrab qui a trouvé la mort dans un accident en cours de route, soient envoyés à l'Etat-major de la garnison d' Alep pour pallier les lacunes que laissent apparaître les documents. Pour donner un fondement authentique et stable aux enquêtes citées plus haut, veuillez nommer dans les plus brefs délais un fonctionnaire sûr. » Ternon, Yves. Enquête sur la négation d'un génocide, Marseille, Parenthèses, 1989
Imprescriptible.fr : La mort de Zohrab

17 octobre 1915 -- Empire ottoman /Ourmiah : « monsieur et Très Honoré Père, Je puis enfin vous adresser une petite relation sur les tristes événements de cette année terrible. Comme vous le savez, les troupes russes ont pris en 1911 possession de l'Azerbaïdjan. Alors que les chrétiens s'en réjouissaient, les musulmans le regrettaient amèrement. Aussi bien, la guerre européenne semblait-elle à ces derniers le moment propice pour secouer le joug étranger. A cet effet ils s'entendirent avec les Turco-Kurdes qui, dès le mois d'octobre de l'année dernière, se jetèrent sur plusieurs villages chrétiens qu'ils réduisirent en cendres. Nous perdîmes ainsi deux églises, une troisième, toute en pierre fut seulement pillée… » Rapport du 17 octobre 1915 de Mgr Sontag au Supérieur Général des Lazaristes.
Imprescriptible.fr : Rapport au Supérieur Général
des Lazaristes


17 octobre 1915 -- Empire ottoman : le 17 octobre, la milice fait sortir de la prison des détenus qu’elle gardait pour les extorquer. Ils sont tués en dehors de la ville par des Kurdes Mechkaouieh. Une dame chaldéenne se trouve dans ce convoi, Kirkur Anfiji, la fille de Mikhail Izmirli, de la communauté chaldéenne. Une femme, emmenée de Mardin au milieu de l’été dans un convoi de plusieurs centaines de personnes et parvenue à s’échapper, fournit un témoignage essentiel sur les méthodes d’exécution et l’organisation du pillage. Tous les membres de son convoi ont été assassinés. Elle raconte qu’avant d’aller à la mort, les victimes étaient dépouillées de leurs vêtements, mais que la plupart des femmes se déshabillaient elles-mêmes de peur que les soldats ou les Kurdes ne les touchent. Elles ne montraient aucune crainte et semblaient apaisées à l’idée de monter au Ciel [récits M4b]. Cette femme ajoute que les victimes étaient tuées près des citernes parce que les meurtriers pouvaient ainsi se débarrasser immédiatement des corps. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Liquidation des Arméniens de Mardin

17 octobre 1915 -- Empire ottoman/THE NEW YORK TIMES du 1915/10/17. Les responsables arméniensont répondu à Djelal Bey. Selon eux, le consul turc ment en niant les atrocités de masse. Ils expliquent la bataille de Van. Ils disent que les Chrétiens étaient en état de légitime défense - Rassemblement de protestation d'aujourd'hui au Century Theater. « Le 17 Octobre 1915, Dr M. Simbad Gabriel, Président de l' « Armenian General Progressive Association », association arménienne pionnière aux Etats-Unis, et Arshag D. Mahdesian de la Société des Arméniens en Amérique, ont répliqué hier aux propos tenus la semaine dernière par le Consul Général à New York Times, qui affirmait que le rapport réalisé par l'American Committee au sujet des atrocités subies par les Arméniens était une fabrication, et qui ajoutait que toutes les mesures que les Turcs avaient été amenés à prendre contre les Arméniens étaient dues aux activités hostiles de ces derniers. Mr Mahdesian a dit que les affirmations du Consul Général étaient un tas de mensonges, et « un pauvre effort de la part de Djelal Bey pour démontrer l'innocence de ses compatriotes dans les plus terribles atrocités commises contre un peuple entier depuis des siècles ». « L'une des affirmations de Djelal Bey, a dit Mr Mahdesian, qu'il sait inexacte, est celle qu'il fait quand il se réfère à une visite de Noël Buxton à Van. Selon lui, Noël Buxton a visité la ville de Van après que la présente guerre a éclaté et a tenté d'y déclencher un soulèvement contre le Gouvernement Turc. La visite qu'il cite si intelligemment comme une justification à ce qui s'est passé a eu lieu des mois avant le début de la guerre, au début de 1914, et personne ne sait cela mieux que Djelal Bey. Bien sûr, Mr Buxton n'a jamais tenté de déclencher une insurrection avant la guerre, ni pendant la guerre ni jamais…. »
Imprescriptible.fr : Bibliothèque d'IMPRESCRIPTIBLE d'articles parus dans la presse américaine

17 octobre 1918 -- Empire ottoman : En octobre, il est jugé avec le frère Simon, Saïd Sidi, Saïd Mamarbachi et Boutros. Les juges l’acquittent et reconnaissent qu’il est innocent des fautes dont l’accusent Tewfik. Mais ils condamnent le frère Simon à deux ans de prison, alors qu’il est tout aussi innocent. Boutros devra faire trois ans de prison lorsqu’il sera majeur. Le garçon aurait répondu : « Dieu est généreux. D’ici cinq ans, on verra ». Après sa libération, Monseigneur Tappouni se rend au patriarcat où Monseigneur Rahmani l’accueille. Mais il tient à retourner dans son diocèse. Il part le 17 octobre et arrive à Mardin le lendemain soir. Il y reste jusqu’en mai 1919. à cette date, le patriarche doit se rendre à Paris à la conférence de la Paix et il confie à Monseigneur Tappouni l’intérim du patriarcat syrien catholique. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Mardin. 1916-1918

17 octobre 1919 -- Empire ottoman : la Turquie, à la Conférence de la Paix à Paris admet explicitement les massacres survenus dans les provinces de l'Est lors de la guerre et la responsabilité des dirigeants turcs. G. Clemenceau au nom du Conseil suprême allié à la Conférence de la Paix prend acte que la Turquie «admet formellement ou explicitement les massacres...».
Imprescriptible.fr : Chronologie sommaire du génocide arménien

17 octobre 1933 -- Einstein se réfugie aux Etats-Unis : Le physicien allemand est contraint de quitter l'Allemagne nazie suite à la mise à sac de sa maison en début d'année. De confession israélite, il s'est engagé dans la bataille contre le nazisme dès l'année 1914. Avec l'avènement d'Hitler, Einstein décide de fuir vers les Etats-Unis et accepte le poste qu'on lui a offert à l'Institute for Advanced Study de Princeton dans le New Jersey. Il prendra la nationalité américaine en 1940.
L’Internaute

17 octobre 1939 -- Première déportation des juifs de Tchécoslovaquie : 1 200 sur les 7 000 juifs habitant Moravska Ostrava (province de Moravie) sont déportés à Nisko (Pologne), où ils doivent installer le camp de travail de Zarzecze.
Cette communauté juive remonte au début du XVIe siècle.
Israelvivra.com

17 octobre 1939 -- L’arrêté d’Himmler du 17 octobre 1939, ordonne l’internement des Tsiganes, ceci pour préparer leur déportation. Au printemps 1940, plusieurs trains de déportation transportent des familles entières venant des régions de Hambourg, Cologne, Stuttgart, vers le Gouvernement général de Pologne, des camps de travail, des ghettos, c’est à dire vers la mort.
Memoire-net

17 octobre 1939 -- URSS : rupture à Moscou des négociations entre les représentants turcs et soviétiques à propos de la signature d'un traité de défense, sans que les deux partis soient arrivés à un accord. Les propositions de dernière minute du gouvernement soviétique tombent alors même que la Turquie est en train de signer un accord avec les Franco-Britanniques ; elles sont rejetées par le ministre des Affaires étrangères turc Sarajoglu.
Seconde-guerre.com

17 octobre 1941 -- Au cours d'une Aktion, 1 400 juifs de Sarajevo (Yougoslavie) sont arrêtés et déportés vers des camps de concentration situés en Croatie, où ils périssent.
Les SS assassinent 900 juifs d'Ostrozec (province de Volhynie).
Israelvivra.com

17 octobre 1942 -- 500 juifs de Kazanov (district de Kielce, Pologne) sont conduits au centre de regroupement de Sienna.
1 800 juifs sont déportés de Lipsko (district de Kielce, Pologne) au camp d'extermination de Treblinka.
Lors d'une Aktion dans le ghetto de Buczacz (district de Tarnopol, R.S.S. d'Ukraine), 300 juifs sont tués et 1 500 déportés au camp d'extermination de Belzec.
Le même jour sont déportés à Belzec : 3 000 juifs de Sambor et 2 000 juifs de Stryj, deux localités du district de Lvov (R.S.S. d'Ukraine).
Tous les prisonniers juifs du camp de concentration de Buchenwald, à l'exception de 200 d'entre eux affectés à des travaux de construction, sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.
Israelvivra.com

17 octobre 1943 -- Les SS assassinent les 500 juifs restés à Zaviercie (province de Katowice, Pologne méridionale), internés dans un camp de travail forcé.
Israelvivra.com

17 octobre 1944 -- Eichmann revient à Budapest, où il commence à concentrer les juifs dans 2 ghettos principaux.
Israelvivra.com

17 octobre 1961 -- Manifestation de musulmans à Paris : La branche française du FLN (Front de Libération National) appelle les Algériens de France à manifester contre les mesures instaurées par le préfet de Police de Paris, Maurice Papon. Le 5 octobre il a fait interdire à tous les Algériens de la capitale de circuler la nuit. La manifestation débute à 20h30 sur les Champs-Elysées. Non-violente, elle compte de nombreuses familles, des femmes et des enfants. Elle sera sévèrement réprimée par la police à qui le Général de Gaulle, chef du gouvernement, a donné carte blanche. Les manifestants sont roués de coup dans les commissariats ou jetés dans la Seine. Les estimations font état de plus de 200 disparus. Longtemps nié par les autorités, le massacre d 17 octobre 1961 sera reconnu par le France en 1997.
L’Internaute.com


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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