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Collectif VAN : l'éphéméride du 18 octobre
Publié le : 18-10-2017

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 18 octobre 1915 -- 18 octobre 1915 -- Empire ottoman/Syrie : dans un télégramme du 18 octobre 1915, le consul intérimaire Hoffmann annonce à son ambassadeur que le directeur des affaires politiques du vilayet [d’Alep] évalue à 40 000 le nombre des déportés concentrés dans les camps de Radjo et de Katma, et que « d’autres convois venant de l’ouest, du centre et du nord de l’Anatolie sont en route. 300 000 personnes doivent poursuivre vers le sud ». Une fois qu'ils seront arrivés à destination, on ne pourra pas, selon le fonctionnaire en question, faire autrement que de les abandonner à leur sort, et « ils mourront tous »... il manque tout le nécessaire... La conviction générale est que tous les déportés sont voués à la mort.

Photo: Génocide arménien


Ça s’est passé un 18 octobre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


18 octobre 1889 -- Empire ottoman : dépêche diplomatique n° 5 du 18 octobre 1889 ( S. de Courtois, mém. cit., p 81). Les premières violences surviennent en octobre 1889, pillages et meurtres dans des villages arméniens des environs de Diarbékir et des villages jacobites du Tur Abdin. L’enquête diligentée par le vali ne permet pas d’établir les faits allégués par les chrétiens, aucun musulman n’acceptant de témoigner contre un agha kurde. Les coupables sont nommément désignés par le consul, dans le Tur Abdin, à Djezireh, à Nisibe, aux environs de Mardin – ce sont là le cheikh Ousso et le cheikh Saddo –, « autant de petits tyrans indépendants qui pressurent la population musulmane comme les chrétiens et dont il serait trop long de relater ici les méfaits ». © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Les massacres hamidiens dans le vilayet de Diarbékir

18 octobre 1905 -- Des pogromes dirigés contre la population juive éclatent dans plusieurs régions de Russie, organisés par les autorités, appuyées par l'armée, la police locale, les Centuries noires [bandes nationalistes et antisémites, encouragées par les autorités russes (N.D.T.).] et des voyous. Ces pogromes durent quatre ou cinq jours. A Kiev, 27 juifs sont égorgés, 300 blessés. A Odessa (Ukraine), 302 juifs sont assassinés, plusieurs milliers blessés. A Minsk (Biélorussie), 42 juifs sont tués, plusieurs centaines blessés. A Rostov-sur-le-Don, 16 juifs sont assassinés, 40 blessés. A Simferopol (Crimée), 42 juifs sont tués. A Orel, 6 juifs sont blessés. A Krementchoug (Ukraine), de nombreux juifs sont tués et beaucoup d'autres grièvement blessés. A Kherson, les maisons et les boutiques juives sont pillées et saccagées. Des membres de l'autodéfense juive sont tués dans certaines de ces villes.
Israelvivra.com

18 octobre 1912 -- Le traité de Lausanne (1912), aussi appelé traité d’Ouchy du nom du quartier de Lausanne où il fut signé le 18 octobre 1912, met fin à la guerre italo-turque et cède à l’Italie les provinces de la Tripolitaine, de la Cyrénaïque et du Dodécanèse.
Wikipedia

18 octobre 1915 -- Empire ottoman : le 18 octobre 1915, le rapport d’Ernst Jackh, Allemand turcophile spécialiste de Turquie, à propos de son voyage de septembre-octobre 1915, préparé au profit du Ministère des Affaires Etrangères d’Allemagne, contenait ces mots : « en fait, Talat a ouvertement acclamé la destruction du peuple arménien comme un soulagement politique ». Archives du Ministère des Affaires Etrangères d’Allemagne. A.A. Türkei 158/14
Imprescriptible.fr : Documentation du génocide arménien
dans les sources turques


18 octobre 1915 -- Empire ottoman/Syrie : dans un télégramme du 18 octobre 1915, le consul intérimaire Hoffmann annonce à son ambassadeur que le directeur des affaires politiques du vilayet [d’Alep] évalue à 40 000 le nombre des déportés concentrés dans les camps de Radjo et de Katma, et que « d’autres convois venant de l’ouest, du centre et du nord de l’Anatolie sont en route. 300 000 personnes doivent poursuivre vers le sud ». Le camp de Radjo était situé à environ un km de la gare du chemin de fer. En cette période de l’année, c’était un vaste marécage couvert de tentes. Selon le témoignage d’un déporté originaire de Banderma : « Sous les tentes confectionnées avec de vieux morceaux de tissus s’empilaient les cadavres par groupes. Ceux qui n’avaient pas de tentes s’étaient installés sous le pont de la station pour se protéger un peu du froid. Un torrent formé par les pluies s’abattit brusquement sur cet endroit et les emporta: tous moururent noyés. Il y avait de tous côtés des cadavres. Fort peu en réchappèrent ». Une fois qu'ils seront arrivés à destination, on ne pourra pas, selon le fonctionnaire en question, faire autrement que de les abandonner à leur sort, et « ils mourront tous »... il manque tout le nécessaire... La conviction générale est que tous les déportés sont voués à la mort. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Le réseau des camps de concentration
Imprescriptible.fr : Citations de Diplomates
en poste lors du génocide


18 octobre 1915 -- Empire ottoman : le gouverneur général de Sivas, Ahmed Muammer Bey, contrôle l'exécution de ses ordres sur la déportation et la destruction des Arméniens dans la province, par anticipation du voyage de l'inspection de Talaat qui survient peu après.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (October-December)

18 octobre 1915 -- Empire ottoman : Des milliers de gens se sont rassemblés pour protester contre les massacres des Arméniens par le gouvernement turc devant le Century Théâtre à New York. Le rabbin Wise, B. Cochrane, le Dr Barton, et H. Holt étaient les principaux orateurs. Seuls un homme et une femme s'opposent aux Résolutions dénonçant les violences. Les Turcs ont tué 500,000 personnes. Selon toute évidence, d'après le Département d'Etat, un quart de million de femmes ont été violées.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (October-December)
Imprescriptible.fr : Bibliothèque d'IMPRESCRIPTIBLE d'articles parus dans la presse américaine

18 octobre 1915 -- Empire ottoman : on lit dans un rapport de Constantinople en date du 18 octobre 1915 (rapport n° 5832 ; Archives n° 12092) : « Nous avons rencontré à la gare d'Ak-Sakal, 200 réfugiés Madites et 150 Krilhiotes, qui, après l'évacuation de Mahaniona, se dispersèrent dans un état lamentable, privés de pain et d'eau. Nous en avons également rencontré 200 à la station d'Oktsi-Giol:ils sont d'un aspect terrifiant. Nous avons vu également quelques émigrés de Prikonissos. Mais le lieu de résidence de ceux qui se dirigèrent vers Sousourlouk et Baloukeser demeure inconnu. « Un grand nombre de réfugiés se trouvent dispersés à Baloukeser, Sausourlouk, Kepsout, Sindirgi, ainsi que dans plusieurs villages turcs. Plusieurs femmes affamées et à moitié nues demandent du pain et de l'argent. Ce ne sont plus que des squelettes ambulants. Les persécution antihelléniques en Turquie depuis le début de la guerre européenne. D'après les rapports officiels des agents diplomatiques et consulaires. PARIS, LIBRAIRIE BERNARD GRASSET, 1918
Imprescriptible.fr : Condition des réfugiés

18 octobre 1917 -- Correspondance Arménie (octobre-décembre 1917), lettre de Meguerditchian adressée à Boghos Nubar pacha, Alexandrie, le 18 octobre 1917 : « Les volontaires arméniens s’engagèrent avec enthousiasme, dans l’espoir de contribuer à la libération de leur patrie aux côtés des Alliés. Ils voulaient en découdre avec les Turcs, surtout les réfugiés de Port-Saïd. Tous exprimaient le désir de combattre sous le drapeau français et de s’en montrer dignes. Les délégués arméniens partirent dans les comités en expliquant que le but de la Légion d’Orient était de constituer une petite armée arménienne devant verser son sang sur le sol de la Cilicie, à l’instar des contingents de volontaires formés au Caucase, qui se battaient sur le sol de la Grande Arménie, et ce pour faire valoir, le jour du règlement de la paix, les prétentions nationales arméniennes sur la Grande et la Petite Arménie. Les termes de l’emploi des légionnaires arméniens étaient très précis, mais ils furent néanmoins remis en question. Il y eut, dès le début, ambiguïté sur l’affectation éventuelle de la Légion d’Orient. L’instruction ministérielle du 26 novembre 1916 porte effectivement la mention vague de Turquie d’Asie, mais selon Léon Meguerditchian, représentant de Boghos Nubar pacha à Alexandrie, cette imprécision était délibérée, par entente tacite avec le commandant Romieu. » © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible.fr : La Légion d’Orient et le mandat français en Cilicie(1916-1921)

18 octobre 1922 -- Empire ottoman : M. Aharonian, Président de la Délégation de la République arménienne, avait adressé aux gouvernements de France, de Grande-Bretagne et d’Italie une Note exprimant « la demande de la République arménienne d’être représentée à la future Conférence sur les affaires d’Orient sous la forme que les Puissances alliées jugeraient la plus appropriée ». « Il me sera permis de rappeler à cette occasion, disait M. Aharonian, que, par l’article 83 du traité de Sèvres, les Puissances alliées ont déclaré qu’elles avaient déjà reconnu l’Arménie comme un État libre et indépendant ; que cette reconnaissance n’a donc pu être atteinte dans ses effets par la non ratification du traité auquel elle était antérieure ; que le caractère juridique de l’indépendance de l’Arménie ressort également du préambule du traité de Sèvres qui la classe parmi les Puissances alliées ; qu’enfin, l’Arménie a signé,-en sa qualité d’État souverain et indépendant, aussi bien le traité de Sèvres qu’un traité séparé avec les Principales Puissances alliées sur la protection des minorités. Les événements politiques, dont depuis cette époque l’Arménie a été le théâtre, n’ont pu certainement en rien modifier son statut international d’État indépendant ». Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr : La question des minorités et le problème arménien

18 octobre 1939 -- Turquie : arrivée par avion à Ankara du général Wavell, commandant des forces britanniques au Moyen-Orient, et du général Weygand, ancien chef de l'état-major français pour rencontrer l'état-major turc.
Seconde-guerre.com

18 octobre 1940 -- Ordonnance allemande concernant les entreprises juives placées sous séquestre. Il s'agit de la deuxième ordonnance allemande relative à l’aryanisation économique imposant la nomination d’administrateurs en vue de dépouiller les Juifs de leurs biens. Le J.O donne les critères définissant le Juif. L’accès aux fonctions publiques, professions libérales, presse, théâtre, cinéma est réglementé.
ajpn

18 octobre 1940 -- Le statut des Juifs paraît dans le journal officiel :
Nous, Maréchal de France, chef de l’État français, Le conseil des ministres entendu, Décrétons :
Art. 1er - Est regardé comme juif, pour l’application de la présente loi, toute personne issue de trois grands-parents de race juive ou de deux grands-parents de la même race, si son conjoint lui-même est juif.
Art. 2 - L’accès et l’exercice des fonctions publiques et mandats énumérés ci-après sont interdits aux Juifs : (suit un certain nombre de fonctions qui vont du Chef de l’Etat (sic) à des postes dans les entreprises d’intérêt général, en passant par ceux d’inspecteurs généraux, de police, membres du corps enseignements, officiers…).
Art. 3 - L’accès et l’exercice de toutes les fonctions publiques autres que celles énumérées… (L’interdiction d’exercer certaines fonctions est appliquée avec zèle par certaines entreprises, ainsi, la S.T.C.R.P fait signer à chaque employé une feuille sous serment où il est écrit que pour travailler dans l’entreprise, il ne faut être ni juif, ni communiste, ni franc maçon et être français de vieille souche, s’engager à ne pas faire de propagande subversive, c’est-à-dire de propagande anti-nazie (témoignage de Louis Gallois, déporté résistant). Thèse de Pascal Fitzner, mémoire de Maîtrise d’Histoire, la S.T.C.R.P pendant la Seconde guerre mondiale, Université Paris 1 Centre de Recherches d’Histoire des Mouvements Sociaux et du Syndicalisme- 92/93).
Art. 5 : Les Juifs ne pourront sans condition ni réserve, exercer l’une quelconque des professions suivantes : profession libérale, commerciale, industrielle ou artisanale, agent immobilier, banquier, éditeur, rédacteur… à l’exception des publications de caractère strictement scientifique ou confessionnel…
Art.9 : les contrevenants (tout Juif qui aura soustrait ou aura tenté de se soustraire…) s’exposent à des peines d’emprisonnement de 6 mois à 5 ans et à des amendes de 500 francs à 20 000 francs. (On peut constater toutefois que le gouvernement de Vichy sait ménager ses intérêts, puisque les publications des scientifiques juifs n’étaient pas visées par ces mesures.)
Fait à Vichy, le 3 octobre 1940 Ph. Pétain, Pierre Laval, Raphaël Alibert etc.
ajpn

18 octobre 1941 -- Au cours d'une Aktion, 3 500 juifs de Belgrade sont déportés vers des camps de travail forcé où ils périssent tous.
Environ 8 000 juifs de Marioupol (Jdanov, R.S.S. d'Ukraine), enfermés dans un camp militaire, sont assassinés.
Israelvivra.com

18 octobre 1941 -- Himmler interdit l'émigration des Juifs hors d'Europe.
ajpn

18 octobre 1942 -- Les SS assassinent les 600 derniers juifs de Zakszuwek (district de Lublin).
Lors d'une Aktion, les SS tuent 2 250 juifs de Nove Miasto (district de Varsovie).
1 500 juifs de Pielancz (district de Kielce, Pologne) sont conduits au centre de regroupement de Staszov.
700 juifs sont déportés du village de Siennica (Pologne) au camp d'extermination de Treblinka.
Le même jour, 800 juifs de Seciny (district de Varsovie) sont déportés à Treblinka.
Israelvivra.com

18 octobre 1943 -- Pour la première fois, les nazis déportent 1 015 juifs de Rome au camp d'extermination d'Auschwitz. Seulement 16 d'entre eux survivront.
Israelvivra.com


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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