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Collectif VAN : l'éphéméride du 20 octobre
Publié le : 20-10-2017

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:



Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 20 octobre 1921 -- Empire ottoman/ L’accord franco-turc d’Angora du 20 octobre 1921. Le Pacte d'Ankara met fin au conflit franco-turc à propos de la Cilicie : le représentant français Franklin Bouillon vient signer à Ankara un accord avec Mustafa Kemal par lequel la France accepte d’évacuer plus largement la Cilicie qu’il n’était prévu à Sèvres, ce qui déclenche l’émigration des Arméniens de la région. L’évacuation française est terminée en janvier 1922 et, à cette date, les 60 000 Arméniens qui étaient revenus en Cilicie sont tous partis s’embarquer à Mersin ou à Alexandrette. Dès la signature de cet accord, une panique indescriptible s’empara-t-elle des populations chrétiennes. Celles-ci redoutaient la vengeance des Turcs après que le pays aurait été évacué par les troupes françaises.

Photo : Mustafa Kemal Atatürk (à gauche) et Franklin Bouillon (à droite)


Ça s’est passé un 20 octobre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :

20 octobre 1827 -- La bataille de Navarin : la France, le Royaume-Uni et la Russie se sont décidés à embrasser la cause nationaliste des Grecs et ont proposé une médiation, rejetée par les Ottomans. Une flotte, formée par l’alliance des trois puissances européennes, est envoyée près de Navarin pour convaincre Ibrahim Pacha d’abandonner ses répressions sur la Grèce et d’évacuer le territoire. Les intentions premières du sir Edward Codrington, commandant de la flotte, ne sont pas d’attaquer les bâtiments musulmans. Mais un tir de canon est lancé, et tue quelques membres de l’équipage britannique. La bataille commence. Au bout de quelques heures, la flotte turco-égyptienne sera anéantie. Ibrahim Pacha quittera le territoire grec.
L’Internaute

20 octobre 1895 -- Empire ottoman : «Depuis les mémorables années 1894-1896 où les massacres barbares des Arméniens ensanglantèrent l'Asie Mineure et Constantinople, la situation ne s'est aucunement améliorée. Le décret de réformes pour les provinces arméniennes, promulgué par le Sultan Abdul-Hamid le 20 octobre 1895, sous la pression de la Russie, de la France et de l'Angleterre est resté lettre morte. La question agraire devient de jour en jour plus aiguë: la plus grande partie des terres a été usurpée ou est en train de l'être par les Kurdes, et les autorités, au lieu de s'opposer à ces usurpations, les protègent et les facilitent. Tous nos consuls s'accordent à dénoncer les brigandages et rapines incessants des Kurdes, les meurtres commis par eux sur les Arméniens, et les conversions forcées des femmes arméniennes à l'Islamisme». Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
***** La visite d'un bâtiment de guerre russe, le Teretz, qui mouilla quelques jours en rade de Trébizonde, contribua à calmer l'ardeur des criminels. Le 20 octobre, le consul Cillière confirme que «l'anxiété ne diminue pas» parmi les survivants arméniens. D'autant que les autorités locales, fidèles à leur méthode, ouvrent une «enquête judiciaire» afin de «découvrir» les promoteurs des troubles: plusieurs survivants arméniens sont arrêtés et traduits devant la cour martiale. L'implication du gouvernement ottoman et de son administration provinciale dans ce carnage, marquée par une impunité absolue pour les assassins, apparaît avec encore plus d'évidence lorsque huit des Arméniens arrêtés sont condamnés à mort, puis exécutés, tandis que vingt-quatre autres se voient infliger de lourdes peines de prison. La ruine économique et, plus que tout, le climat d'insécurité qui règne à Trébizonde après ces événements provoquent, en quelques mois, d'octobre 1895 à février 1896, l'exode de 4 572 Arméniens et de Grecs vers le Caucase russe. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : L'intervention d'Humanité dans la question arménienne
Imprescriptible.fr : La communauté arménienne de Trébizonde et le mouvement national (1878-1896)

20 octobre 1905 -- Des pogromes antijuifs éclatent dans plusieurs districts de la Russie, organisés par les autorités, avec la participation de l'armée, de la police locale et des voyous. Ils durent trois jours. Les boutiques et les maisons juives sont pillées et détruites. A Alexandrovsk, 7 juifs sont égorgés, 46 blessés. A Marioupol, 22 juifs sont égorgés. A Yusovka, 12 juifs sont massacrés, une centaine blessés ou mutilés. A Uman, 3 juifs sont massacrés, de nombreux autres blessés. Dans les villages voisins, Bogopol, Golta et Olviopol, 13 juifs sont massacrés, un grand nombre est blessé et beaucoup de femmes sont violées. A Tomsk, plusieurs juifs sont massacrés, beaucoup mutilés ou blessés.
Israelvivra.com

20 octobre 1915 -- Empire ottoman : dernière date de déportation des Arméniens d’ Andrinople. L e Séminaire d’Armache fut évacué par la déportation en masse des élèves et des professeurs, et les villages arméniens florissants du district eurent le même sort ; à Constantinople, le Gouvernement ouvrit un registre pour les habitants arméniens, séparant ceux qui étaient des immigrants venus des provinces, de ceux nés dans la ville, et un nombre considérable d’Arméniens notables appartenant à la première de ces catégories, fut déporté vers la mi-août. Il semble cependant que le Gouvernement n’ait jamais eu l’intention d’appliquer le plan de déportation dans toute sa rigueur à Constantinople, ou que du moins il ait cédé, en cours d’application, aux représentations faites par des milieux influents. La mesure ici n’a jamais été générale ; tandis qu’à Andrinople elle semble n’avoir été appliquée jusqu’au 20 octobre, date à partir de laquelle elle le fut avec une rigueur particulière. Les Arméniens déportés des districts métropolitains, ne paraissent pas avoir été souvent l’objet de massacres ; il n’y avait pas à leur portée de bandes chettis ou de tribus kurdes. Ils furent expédiés dans la direction du désert d’Arabie, le long du chemin de fer Anatolien, et ceci explique les deux mois de grâce qui leur furent accordés, et qui n’étaient nullement dus à une mesure de clémence de la part du Gouvernement.
Imprescriptible.fr : LA THRACE, CONSTANTINOPLE, BROUSSE ET ISMIDT

20 octobre 1915 -- Empire ottoman : d'après le témoignage du P. Hyacinthe Simon, un convoi de deux mille femmes et enfants d'Urfa passe à Mardin le 20 octobre et un autre de trois mille cinq cents le 28 du même mois, avec pour destination officielle la région de Mosul. Il est toutefois impossible d'établir un bilan des personnes massacrées dans les quartiers investis par l'armée à partir du 13 octobre et encore moins du nombre total de personnes qui ont effectivement été déportées vers les déserts de Syrie ou de Mésopotamie.
Skynet

10 au 20 octobre 1919 -- Empire ottoman : la menace kémaliste était encore lointaine, mais la Cilicie était en proie depuis le mois de juillet 1919 au brigandage, notamment dans le Djébel Béréket. Après une opération de nettoyage, le calme revint pour un court instant. Le brigandage fit de nouveau son apparition deux mois plus tard. Il prit de telles proportions qu’une colonne fut organisée sous les ordres du lieutenant-colonel Willis, avec la participation de plusieurs unités françaises dont une compagnie du 1er bataillon de la Légion Arménienne. Cette opération qui visait à nettoyer l’Amanus se déroula du 10 au 20 octobre 1919. Il semblerait qu’elle se soit soldée par un demi-échec, car une partie des brigands parvint à prendre la fuite et à se reconstituer ailleurs. L’équipe arménienne du peloton de canons de 37 mm s’illustra au cours de cette expédition en dégageant une compagnie indienne, coincée dans un défilé. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : La Légion d’Orient et le mandat français en Cilicie(1916-1921)

20 octobre 1921 -- Empire ottoman/L’accord franco-turc d’Angora du 20 octobre 1921. Le Pacte d'Ankara met fin au conflit franco-turc à propos de la Cilicie : le représentant français Franklin Bouillon vient signer à Ankara un accord avec Mustafa Kemal par lequel la France accepte d’évacuer plus largement la Cilicie qu’il n’était prévu à Sèvres, ce qui déclenche l’émigration des Arméniens de la région. L’évacuation française est terminée en janvier 1922 et, à cette date, les 60 000 Arméniens qui étaient revenus en Cilicie sont tous partis s’embarquer à Mersin ou à Alexandrette. Dès la signature de cet accord, une panique indescriptible s’empara-t-elle des populations chrétiennes. Celles-ci redoutaient la vengeance des Turcs après que le pays aurait été évacué par les troupes françaises. Le gouvernement français prit alors toutes les mesures en son pouvoir pour les rassurer. Le 8 novembre, le général Gouraud lança une proclamation expliquant aux populations que le gouvernement d’Angora leur avait garanti les mêmes droits que ceux généralement concédés aux minorités dans les pays européens, et les engageant à rester dans leurs foyers.
*****L’accord séparé franco-turc d’Angora du 20 octobre 1921 ne fait aucune mention particulière de l’Arménie et et l’accord franco-turc de Londres. L’article 6 de l’accord d’Angora a, en effet, effacé toute distinction à ce sujet entre la Turquie et les autres Puissances occidentales, n’obligeant la Turquie à reconnaître les droits des minorités que dans la mesure établie par les conventions conclues entre les Puissances de l’Entente et certains États européens. À la suite de cet accord, la presque totalité des Arméniens de la partie de Cilicie qui devait être évacuée par les troupes françaises, ne se fiant pas aux promesses du gouvernement d’Angora, ont abandonné leurs foyers et ont été accueillis par la France (en Syrie), la Grèce et quelques autres pays. Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Clio.fr
Imprescriptible.fr : L’intervention d’Humanité dans le Proche-orient jusqu’à la Grande guerre
Imprescriptible.fr : L’accord franco-turc d’Angora du 20 octobre 1921 et l’exode des Arméniens de la Cilicie

20 octobre 1939 -- Un premier convoi quitte Vienne (Autriche) avec 912 juifs à destination des marais de Nisko (Pologne).
A Lublin, création d'une administration spéciale du travail forcé, qui peut réquisitionner les juifs.
Israelvivra.com

20 octobre 1939 -- Allemagne : le gouvernement allemand avertit les navires marchands des pays neutres qui se joignent aux convois alliés qu'ils peuvent être coulés à tout moment sans sommation. Annonce de la signature d'un décret par Hitler par lequel est créé un territoire à l'est de la Pologne pour les 3 millions de Juifs vivant en Pologne, avec Lublin pour capitale.
Seconde-guerre.com

20-21 octobre 1941 -- Massacre de Kragujevac/Serbie : nombre des massacre - 2 300 à 7 000. Malgré la capitulation du Royaume de Yougoslavie, les troupes allemandes sont attaqués par les Partisans et les Tchetniks. En représailles, à Kragujevac, l'armée allemande rassembla et massacra des milliers de civils Serbes et Roms, parmi eux des enfants et adolescents. La politique de l'armée allemande en Serbie, était « Cent civils serbes ou juifs exécutés pour un soldat allemand tué ».
Wikipedia

20 octobre 1941 -- 3 500 juifs de Turek (district de Lodz, Pologne) sont déportés à Kovale Panskie, destinés au travail forcé.
Au cours d'une Aktion qui se prolonge cinq jours, 7 000 juifs du ghetto de Vitebsk (R.S.S. de Biélorussie) sont fusillés par les SS dans la tranchée antitank d'Ilovski, près de la rivière Vitba.
Les 8 000 juifs de Borissov (R.S.S. de Biélorussie) sont conduits hors du ghetto et assassinés par les SS.
Par ordre du commandant du ghetto de Kovno (Kaunas, R.S.S. de Lituanie), Helmut Rauca, les juifs doivent se rassembler place de la Démocratie, munis de leurs papiers d'identité. Ainsi débute une Aktion de grande envergure contre les internés du ghetto.
100 prisonniers de guerre juifs sont sélectionnés dans le camp de prisonniers de Darnica, près de Kiev (R.S.S. d'Ukraine), et fusillés par les SS dans une forêt au nord du camp.
La section spéciale D, commandée par Otto Ohlendorf, assassine 8 000 juifs à Odessa (R.S.S. d'Ukraine).
Israelvivra.com

20 octobre 1942 -- Un convoi quitte le camp de Malines (Belgique) avec 995 juifs déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.
La police allemande et des auxiliaires ukrainiens encerclent le ghetto d'Opatov (province de Kielce, Pologne). En trois jours, plusieurs centaines de juifs sont assassinés, 6 000 sont sélectionnés et déportés au camp d'extermination de Treblinka, où ils périssent. 500 juifs sont conduits au camp de travail forcé de Sandomierz et quelques dizaines d'autres restent sur place pour inventorier les biens pillés, après quoi ils sont conduits au cimetière juif et exécutés.
Les SS assassinent les derniers juifs de Kubyn (district de Lublin).
1 000 juifs de Zbarazh (R.S.S. d'Ukraine) sont conduits hors du ghetto et déportés au camp d'extermination de Belzec. Plusieurs centaines de juifs sont déportés au camp de travail forcé de Janowska, à Lwow (Lvov).
Israelvivra.com

20 octobre 1944 -- Des Aktionen systématiques contre les derniers juifs de Hongrie commencent à 5 heures du matin. Tous les hommes entre seize et soixante ans doivent se tenir prêts au départ dans l'heure qui suit. On les regroupe à la hâte en compagnies de travail. Certains succombent déjà en cours de route, d'autres sont torturés à mort par les unités de Croix fléchées.
Israelvivra.com

20 octobre 2007 -- Turquie : le Prix des turcophiles 2007 d’A TA TURQUIE va être remis à Alexandre Adler le samedi 20 octobre 2007, à l’Office de tourisme de Turquie à Paris. Monsieur Adler, qui ne manque jamais l'occasion de minimiser, falsifier, justifier le génocide arménien perpétré par l'Empire ottoman en 1915. Alexandre Adler (né à Paris le 23 septembre 1950) est un historien et journaliste français, spécialiste des relations internationales. D'origine juive allemande et russe, Adler signifie aigle en allemand, la famille maternelle d'Alexandre Adler réside en Turquie depuis le début du XXe siècle et échappe ainsi aux persécutions nazies. En revanche, tous les membres de sa famille paternelle, à l'exception de son père Emeric, sont morts en déportation.
Collectifvan.org
Wikipedia


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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