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Collectif VAN : l'éphéméride du 24 octobre
Publié le : 24-10-2017

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)



24 octobre 2007 -- Génocide arménien : le Parlement européen s'incline devant la Turquie. Le mercredi 24 octobre, le Parlement européen a cédé devant la Turquie. Alors qu'il n'a eu de cesse ces dernières années de réclamer la reconnaissance du génocide arménien par Ankara, pour la première fois ce mercredi, le Parlement européen a retiré le mot génocide de sa résolution sur le pays. Le 14 décembre 2007 à Bruxelles, l'Union européenne va entériner l'ouverture de nouveaux chapitres de négociations avec la Turquie. On se dirige doucement mais sûrement vers la voie d'une adhésion programmée malgré les discours lénifiants et l'opinion majoritairement défavorable. Cette résolution est la première étape de la capitulation annoncée.

Photo : Ria Oomen-Ruijten



Ça s’est passé un 24 octobre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :

24 octobre 1492 -- A Mecklenburg (Allemagne), 24 juifs, dont 2 femmes, accusés de profanation d'hostie par un prêtre, sont brûlés sur le bûcher, en un lieu appelé par la suite Judenberg (colline aux Juifs ").
Skynet : 24 octobre, ce jour-là, n’oubliez pas

24 octobre 1895 -- Une commission permanente de contrôle, présidée par un musulman et composée d'un nombre égal de membres musulmans et non musulmans était instituée à la Sublime Porte, avec mission de surveiller l'exécution des réformes. Les ambassades lui feraient parvenir, par l'intermédiaire de leurs drogmans, les avis, communications et renseignements qu'elles jugeraient nécessaires dans la limite de l'application des réformes ; cette commission serait dissoute le jour où la Porte et les ambassadeurs considéreraient son mandat comme accompli.
Les puissances obtenaient qu'un fonctionnaire non musulman soit joint à titre de moavin au haut-commissaire, mais ce dernier, nommé par le sultan, devait toujours être musulman.
Le sultan évita avec soin de parler de la nomination de chrétiens à certains emplois de l'administration des provinces arméniennes, où leur présence était considérée comme indispensable par les ambassadeurs. Ceux-ci, dans une note verbale adressée à la Sublime Porte le 24 octobre, protestèrent contre ce procédé, et, de plus, se réservèrent le droit de faire valoir leurs réclamations au sujet de la nomination des fonctionnaires qu'ils jugeraient inaptes à occuper les emplois qu'on leur aurait confiés.
La nouvelle de l'acceptation du projet de réformes par le Sultan fut reçue avec une grande joie à Constantinople et dans l'Europe entière. La presse salua la promulgation du décret impérial comme « un heureux dénouement de la crise ». Mais, dès que fut connu le texte du décret, on ne se fit plus d'illusions sur sa portée, et cette même presse qui s'était montrée si optimiste quinze jours avant, convenait que l'arrangement intervenu « n'est pas assurément la solution définitive de ce problème difficile du gouvernement de l'Arménie »
LES AFFAIRES D'ARMÉNIE ET L'INTERVENTION DES PUISSANCES EUROPÉENNES (DE 1894 A 1897) par François SURBEZY
Imprescriptible : Réponses dilatoires de la Porte

24 octobre 1905 -- Des pogromes antijuifs éclatent à Koursk et à Tchigirim (Russie), organisés par les autorités et exécutés par les paysans de la région, protégés par la police. Des boutiques et des habitations juives sont pillées et totalement détruites.
Skynet : 24 octobre, ce jour-là, n’oubliez pas

24 octobre 1915 -- France : publication du N°673 du périodique « Journal des voyages ». Au sommaire : « L’incendie et le meurtre à Adana ».
Archives Imprescriptible

24 octobre 1915 -- France : publication du N°100 du périodique « Le Miroir ». Au sommaire : « Chrétiens sauvés en Syrie par nos croiseurs ».
Archives Imprescriptible

24 octobre 1915 -- Empire ottoman : une note du 24 octobre 1915 de l’ambassadeur autrichien à Constantinople nous apprend qu’« avant la cession de Kara-Agatsch à la Bulgarie, toutes les familles arméniennes de ladite localité ont été expulsées en Anatolie. On continue à expulser vers les régions anatoliennes non-désignées d’avance, tous les Arméniens qui habitent les régions européennes sous la domination turque ».
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible : Axes de déportation et camps de concentration en Syrie-Mésopotamie

24 octobre 1915 -- Sir Henry Mac Mahon (le résident britannique au Caire), sur l’ordre de son gouvernement, adressait au Chérif une lettre contenant la Note suivante :
« Les districts de Mersine et d’Alexandrette, et les parties de la Syrie situées à l’Ouest des districts de Damas, Homs, Hama et Alep ne peuvent être considérés comme purement arabes et doivent être exclus des limites et frontières envisagées. Avec les modifications ci-dessus, et sans préjudice de non traités actuels avec les chefs arabes, nous acceptons ces limites et ces frontières ; et en ce qui concerne, à l’intérieur de ces limites, les parties de territoires où la Grande-Bretagne est libre d’agir sans porter atteinte aux intérêts de son alliée, la France, je suis autorisé par le gouvernement britannique à vous donner les assurances suivantes et à faire la réponse suivante à votre lettre : « Sous réserve des modifications ci-dessus, la Grande-Bretagne est disposée à reconnaître et à soutenir l’indépendance des Arabes à l’intérieur des territoires compris dans les limites et frontières proposées par le Chérif de la Mecque »
Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926
Imprescriptible : Situation politique vis-à-vis de la Turquie des trois principales Puissances alliées depuis l'armistice et jusqu'au traité de Sèvres

24 octobre 1916 -- Empire ottoman :Cilicie. La Légion d’Orient servait tant les intérêts français que la cause arménienne. En premier lieu, les rescapés du Djébel Moussa voulaient démontrer leur reconnaissance pour leur sauvetage en s’engageant sous le drapeau français. Sur un plan strictement politique, Boghos Nubar pacha eut plusieurs entrevues avec François Georges-Picot, détaché à l’ambassade de France à Londres. Au cours du premier entretien qui eut lieu le 24 octobre 1916, il lui fut déclaré qu’une convention avait été passée entre la France, la Grande-Bretagne et la Russie, au sujet du démembrement éventuel de l’Empire ottoman. Il s’agissait de l’accord Sykes-Picot, du nom des négociateurs respectifs de l’Angleterre et de la France, signé les 9 et 16 mai 1916, auquel la Russie et l’Italie donnèrent ultérieurement leur approbation. En vertu de cette convention, la France devait recevoir la Syrie, et les vilayets de Diarbékir, de Kharpout et d’Adana. Au cours de cette entrevue et de la suivante survenue le 27 octobre, il fut question des volontaires arméniens. Georges-Picot fit part du désir de son gouvernement de voir les Arméniens prendre une part active à la guerre, en fournissant des recrues pour la Légion d’Orient, qui allait être organisée prochainement. Le diplomate français mit en exergue les titres et la bienveillance de la France et de la Grande-Bretagne qui en résulteraient pour l’Arménie. En échange du concours arménien, Georges-Picot s’engagea à prendre les précautions nécessaires pour ne pas susciter de vengeances turques sur les quelques Arméniens encore présents en Turquie, et promit, d’autre part, que les aspirations nationales arméniennes seraient satisfaites, c’est-à-dire que les trois vilayets méridionaux dévolus à la France recevraient une autonomie distincte et séparée de la Syrie.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible : La Légion d’Orient et le mandat français en Cilicie

24 octobre 1916 -- Der Zor : Environ 2 000 orphelins collectés par Hakkı bey, inspecteur du CUP, dans les camps du Nord, ont été attachés deux par deux et jetés dans l’Euphrate.
** (Kévorkian, 2006 :824).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

24 octobre 1918 -- Pour tenter d’obvier à la toute puissance britannique face à la France reléguée au rôle de spectatrice, une convention franco-anglaise fut signée le 30 septembre 1918 pour régler la question de l’administration des territoires occupés par les armées alliées en Syrie. Selon les termes de cet accord, Georges-Picot, désigné haut-commissaire en Syrie et en Arménie le 9 avril 1917, était relégué au rôle de conseiller politique sous l’autorité du commandant en chef, le général Allenby. En outre, les attributions du conseiller politique étaient placées sous le contrôle direct du général Allenby. Ce dernier organisa l’administration des territoires ennemis occupés, divisés en trois zones, par une instruction datée du 24 octobre : 1) la zone Sud sous administration britannique ; 2) la zone Nord sous administration française ; 3) la zone Est sous administration arabe. Toute la hiérarchie administrative et militaire mise en place aboutissait au commandant en chef. Le général Hamelin et Georges-Picot étaient dépourvus de la moindre marge de manœuvre. Le colonel de Piépape fut désigné, à cet effet, comme administrateur en chef de la zone Nord et le lieutenant-colonel Romieu comme commandant en chef des troupes françaises d’occupation de la Cilicie et de la région d’Alexandrette.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible : La Légion d’Orient et le mandat français en Cilicie

24 octobre 1941 -- Biélorussie/ Kletsk : 35 Juifs sont arrêtés sur soupçon d’activité communiste, emmenés au cimetière catholique, fusillés et enterrés dans une fosse commune.
BS Encyclopédie : Kletsk

24 octobre 1941 -- A Komarno (province de Lvov, R.S.S. d'Ukraine), 600 juifs sont assassinés par les nazis. Au début de la guerre, la communauté comptait 2.500 âmes. Elle remonte au XVIe siècle.
- Ukraine : Odessa. Antonescu demande que les otages qui ne sont pas encore morts connaissent les mêmes souffrances que les roumains morts dans l'explosion. Le soir, les Juifs emprisonnés sont transportés en dehors de la ville et fusillés devant des fossés anti-chars par groupes de quarante ou cinquante. L'opération se révélant trop lente, les 5 000 juifs restants sont enfermés dans trois entrepôts et mitraillés. Puis les entrepôts sont incendiés le 25 octobre, jour de l'enterrement des Roumains victimes de l'attentat du 22 octobre. Quarante mille Juifs sont ainsi tués ce jour-là.
Skynet : 24 octobre, ce jour-là, n’oubliez pas

24 octobre 1942 -- 2 transports avec 1 472 juifs, dont 321 enfants, quittent le camp de regroupement de Malines (Belgique) pour le camp d'extermination d'Auschwitz. 41 déportés seulement survivront jusqu'à la libération du camp, en 1945.
- Les derniers juifs du ghetto de Wlodava (province de Lublin) sont déportés au camp d'extermination de Sobibor, où ils périssent. Quelques centaines de juifs parviennent à fuir dans les forêts, où ils rejoignent un groupe de partisans commandé par Yehiel Grynszpan. Ils coopèrent avec les partisans soviétiques et polonais dans la lutte contre les nazis.
- 500 juifs de Ciepielov (district de Kielce, Pologne) sont déportés au camp d'extermination de Treblinka.
- En cinq jours, 2 500 juifs du ghetto de Sokal (province de Lvov, R.S.S. d'Ukraine) sont déportés au camp d'extermination de Belzec.
Skynet : 24 octobre, ce jour-là, n’oubliez pas

24 octobre 1944 -- 87 juifs sont déportés de Bolzano (Bozen, Italie) au camp d'extermination d'Auschwitz.
Skynet : 24 octobre, ce jour-là, n’oubliez pas

24 octobre 1947 -- URSS : avec les débuts de la guerre froide en 1947, l’U.R.S.S. relance la question arménienne. Alors que la Grèce, en proie à la guerre civile, et la Turquie viennent d’être les premiers bénéficiaires de la doctrine Truman (11 mars 1947) et du plan Marshall, l’U.R.S.S. demande officiellement, le 24 octobre 1947, à la tribune de l’O.N.U., le retour de Kars et Ardahan. En même temps, Staline organise le rapatriement vers l’Arménie soviétique des Arméniens de la diaspora. Même s’ils ne sont pas tous communistes, l’Arménie soviétique reste à leurs yeux la dernière parcelle de «mère patrie» où l’arménité continue de subsister.
CDCA : Histoire de l’Arménie

24 octobre 2007 -- Génocide arménien : le Parlement européen s'incline devant la Turquie. Le mercredi 24 octobre, le Parlement européen a cédé devant la Turquie. Alors qu'il n'a eu de cesse ces dernières années de réclamer la reconnaissance du génocide arménien par Ankara, pour la première fois ce mercredi, le Parlement européen a retiré le mot génocide de sa résolution sur le pays. Le 14 décembre 2007 à Bruxelles, l'Union européenne va entériner l'ouverture de nouveaux chapitres de négociations avec la Turquie. On se dirige doucement mais sûrement vers la voie d'une adhésion programmée malgré les discours lénifiants et l'opinion majoritairement défavorable. Cette résolution est la première étape de la capitulation annoncée.
Collectif VAN - Génocide arménien : le Parlement européen s'incline devant la Turquie

24 octobre 2007 -- Belgique : à Bruxelles, de 600 à 2000 jeunes gens, dont de violents casseurs, cagoulés et armés de bâtons ont visé des lieux kurdes et arméniens. L’établissement "Le jardin de Babylone" tenu par M. Petrossian, qui avait déjà été mis à sac dans la nuit de dimanche à lundi, a encore été visé par des pierres, mercredi. Des dégâts ont été provoqués à du mobilier urbain, à des véhicules ou encore à des trams de la STIB. Les manifestants avaient l'intention de se rendre à l'ambassade des Etats-Unis et de saccager les établissements kurdes ou arméniens. Les appels au rassemblement ont été lancés par sms, internet et des chaînes de télévision turcophones qui émettent depuis l'Allemagne.
Fétichisme du drapeau turc, messages SMS à la gloire du soldat turc, appels à l'aide pour "sauver la patrie", glorification des "martyrs", récitation de certains slogans coraniques, des slogans anti-PKK mais aussi anti-Kurdes : le discours nationaliste était propagé par les sites internet turcophones de Belgique, les SMS, les radios communautaires ainsi que les élus belges d'origine turque (Nebahat Açar, collaboratrice au cabinet de la secrétaire d'Etat Brigitte Grouwels et conseillère communale CD&V élue sur la liste du bourgmestre socialiste d'Evere Rudy Vervoort, l'échevin schaerbeekois Saït Köse (MR), Emir Kir (PS), le correspondant du journal turc Hürriyet Yusuf Cinal, animateur sur Radio Anatolia (87.5 FM à Bruxelles) et gestionnaire du site internet YeniHaber.be (célèbre publireporter négationniste et ultranationaliste turc, viré puis repêché par Hürriyet grâce au lobbying d'un homme d'affaires turco-bruxellois).
Collectif VAN : La colère des Turcs de Belgique

Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org




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