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Collectif VAN : l'éphéméride du 15 novembre
Publié le : 15-11-2016

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:




Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 15 novembre 1895 -- Empire ottoman : Journal de la femme d'un Consul de France en Arménie. L'effroyable tragédie qui, à la fin de 1895, inonda l'Arménie de sang chrétien, est mal connue dans ses détails. Sans doute quelques missions publièrent alors des lettres de témoins oculaires; sans doute aussi, un Livre Jaune donna, avec des statistiques des massacres, un certain nombre de rapports de nos consuls MM. Carlier, Meyrier, Cillière, et les documents de plusieurs enquêtes officielles. Mais tous ces éléments réunis restaient insuffisants pour nous mettre à même de revivre par la pensée cette sinistre époque.(Masson-Forestier) Emilie Carlier, épouse d'un consul de France, a tenu, au cœur de la crise de 1895, un journal qui figure parmi les premiers grands témoignages reçus en Occident. Extrait: « Il paraît que c'est vraiment fini. Les derniers Arméniens quittent l'église et Mehemet, leur gardien, rentre chez nous. Toute la ville sent une odeur de charnier ; on est obligé de fermer les fenêtres. J'apprends que les soeurs voudraient me voir. J'y pars, suivie des deux cawas. Aucun cadavre sur la route, mais du sang partout, poissant aux pieds, des débris de cervelle, des cheveux. Partout des maisons saccagées.

Photo: Janina. - Quartier du consulat de France barricadé.


Ça s’est passé un 15 novembre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


15 novembre 1491 -- A La Guardia, près de Tolède, 6 juifs et 5 conversos, accusés de tuer des chrétiens à l'aide de la magie noire, sont condamnés à mort. Ils sont brûlés sur le bûcher le lendemain.
Israelvivra.com

15 novembre 1895 -- Empire ottoman : Journal de la femme d'un Consul de France en Arménie. L'effroyable tragédie qui, à la fin de 1895, inonda l'Arménie de sang chrétien, est mal connue dans ses détails. Sans doute quelques missions publièrent alors des lettres de témoins oculaires; sans doute aussi, un Livre Jaune donna, avec des statistiques des massacres, un certain nombre de rapports de nos consuls MM. Carlier, Meyrier, Cillière, et les documents de plusieurs enquêtes officielles. Mais tous ces éléments réunis restaient insuffisants pour nous mettre à même de revivre par la pensée cette sinistre époque.(Masson-Forestier) Emilie Carlier, épouse d'un consul de France, a tenu, au cœur de la crise de 1895, un journal qui figure parmi les premiers grands témoignages reçus en Occident. Extrait: « Il paraît que c'est vraiment fini. Les derniers Arméniens quittent l'église et Mehemet, leur gardien, rentre chez nous. Toute la ville sent une odeur de charnier ; on est obligé de fermer les fenêtres. J'apprends que les soeurs voudraient me voir. J'y pars, suivie des deux cawas. Aucun cadavre sur la route, mais du sang partout, poissant aux pieds, des débris de cervelle, des cheveux. Partout des maisons saccagées. Panayoti me montre l'endroit où, le 12, quand il est passé, une voix, la voix d'un Turc, lui a crié tout à coup : Jette-toi à droite ! Il a obéi et une balle lui a rasé l'oreille, une autre a déchiré sa tunique. Il a vainement cherché à savoir qui tirait. Sur la route, il a vu tuer sept ou huit Arméniens, comme des moutons, sans qu'ils aient tenté de se défendre, muets. Et pourtant ce sont de solides gaillards. J'arrive chez les soeurs, qui ne peuvent s'empêcher de m'embrasser en pleurant. Je leur demande des détails, mais elles ne savent rien. Au contraire, ce sont elles qui m'en demandent. Elles s'étaient enfermées dans leur maison, qui est au milieu d'une cour, et sont restées en prières avec les enfants qu'elles avaient recueillis. Elles disent que, selon Panayoti, c'est moi qui ai proposé qu'il aille chez le vali bien que le Consulat n'eût plus de défenseurs. Je leur assure que c'est Maurice, - ce qui est la vérité. Au Consulat, nos hôtes sont toujours bien terrifiés. Nous avons 37 personnes à nourrir. » Carlier, Emilie. Au milieu des massacres, Journal de la femme d'un Consul de France en Arménie. Paris, Félix Juven, 1903
Imprescriptible.fr : JOURNAL De la femme d'un Consul de France en Arménie
Imprescriptible.fr : Avant-Propos du journal d'Emilie Carlier
Imprescriptible.fr : Au milieu des massacres

15 novembre 1912 -- Empire ottoman : Les premiers groupes de volontaires sont déjà apparus à Sofia, sous la direction de Ghougas Minassian, membre de la FRA locale, alors que d'autres contacts se nouent entre Onnik Karakeuzian et le commandant de la garnison de Plovdiv. Le bataillon, constitué de près de 300 hommes et de volontaires bulgares, commandés par Antranig et K. Nejdéh, est rassemblé à Plovdiv à la fin octobre. Il se distingue dans plusieurs batailles, notamment celle du 15 novembre 1912, au cours de laquelle Antranig et ses hommes font prisonniers toute la division de Haver pacha. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Les relations entre le Comité Union et Progrès et la Fédération Révolutionnaire Arménienne à la veille de la Première Guerre mondiale d'après les sources arméniennes

15 novembre 1914 -- France : publication du N°1638 du périodique « Les Annales». Au sommaire : « Pensées vers Stamboul . »
Archives Imprescriptible

15 novembre 1914 -- Empire ottoman : L'agent consulaire d'Italie chargé des intérêts français à Van, à S. E. Mr l'ambassadeur de France, à Petrograd. «.....Une semaine après le départ de M. de Standfort, c'est-à-dire le 15 novembre 1914, le secrétaire du vilayet et le directeur de l'Instruction Publique, accompagnés des agents de police, se présentèrent sans aucune délégation de la part de cette agence consulaire, chez les R. Pères Dominicains et les Soeurs de la Présentation, et les sommèrent de quitter immédiatement leurs couvents et de remettre tous leurs établissements scolaires et de bienfaisance au gouvernement ottoman. Les religieux furent obligés de quitter leurs demeures le jour même, ne pouvant obtenir des fonctionnaires ottomans que la permission d'emporter avec eux quelques objets de première nécessité. . . . . »
Imprescriptible.fr : Document Italien

15 novembre 1915 -- Empire ottoman : Le chargé d'affaires allemand baron Konstantin von Neurath, accueille le nouvel ambassadeur, le comte von Paul Wolff-Metternich, qui représentait l'Allemagne impériale à partir de cette date jusqu'à 3 Octobre 1916. Le chargé d'affaires avait été en charge de la représentation diplomatique allemande en Turquie depuis le 2 Octobre 1915.
ANI : Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (October-December)

Début octobre à mi-novembre 1915 -- Empire ottoman : camp de transit d’Arabpunar (vilayet d’Alep) : 4 000 déportés y meurent en six semaines, victimes d’épidémies.
** (Kévorkian, 2006 :802).
Mass Violence - par Raymond Kévorkian

15 novembre 1916 -- Empire ottoman : le gouvernement français a décidé de prêter son concours aux populations arméniennes et syriennes désireuses de combattre contre les Turcs. En conséquence, le ministre de la Guerre a décidé, à la date du 15 novembre 1916, la création d’une Légion d’Orient composée d’hommes de troupe auxiliaires d’origine ottomane, recrutés par voie d’engagement volontaire. Cette légion sera à la solde du gouvernement français ; toutefois, les légionnaires étant des militaires auxiliaires, non incorporés dans l’armée française, n’auront droit, en cas d’inaptitude au service résultant de blessure, maladie ou accident, à aucune pension de retraite ou gratification de réforme. La Légion d’Orient sera encadrée par des officiers et sous-officiers français, ou servant à titre étranger, auxquels pourront être adjoints des cadres auxiliaires pris parmi les légionnaires. Elle sera constituée à Chypre. Elle est destinée à des opérations éventuelles en Turquie d’Asie, et sera placée pour son emploi sous le haut commandement du contre-amiral commandant la division navale de Syrie. La Légion pourra être licenciée par le ministère de la Guerre. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : La légion d'Orient et le mandat français enbCilicie ANNEXE N°1 Instruction sur l’organisation de la Légion d’Orient

15 novembre 1917 -- France : publication du N°161 du périodique « Le Pays de France». Au sommaire : « Musa Dagh».
Archives Imprescriptible

15 novembre 1917 -- Empire ottoman : le colonel Chardigny, attaché militaire français à l'armée du Caucase, lui remit à Ourmiah même, la Croix de guerre pour le récompenser de sa courageuse attitude durant l'occupation turco-kurde. Le gouvernement français voulait même le faire nommer consul. Il fut décoré également par le Shah de Perse le 20 janvier 1917. Mgr. Sontag s'attacha à développer les écoles, les orphelinats, les dispensaires, le séminaire chaldéen de Khosrawa, l'imprimerie d'Ourmiah et encouragea l'apprentissage de la langue araméenne.
Imprescriptible.fr : Un Français Alsacien martyr pour les Assyro-Chaldéens : Monseigneur Sontag

15 novembre 1918 -- France : publication du N°22 du périodique « La voix de l’Arménie». Au sommaire : « L’Armistice» par René Pinon , « France et Arménie », « Un interview de S.E. Boghos Nubar Pacha ».
Archives Imprescriptible

15 novembre 1920 -- Première assemblée générale de la Société des Nations. Elle écarte une proposition roumaine d’intervention en Transcaucasie et rejette la demande d’adhésion de la République arménienne sous prétexte de la non-ratification du traité de Sèvres.
Clio

15 novembre 1922 -- Conférence de Lausanne : malgré l’attitude peu encourageante des Puissances, les deux Délégations arméniennes se rendirent à Lausanne, et présentèrent, le 15 novembre 1922, à la Conférence, un Mémoire exposant leurs revendications nationales. Rien n’est plus navrant que la lecture de ce document où se reflètent le désespoir des représentants responsables de la nation, aussi bien que la soumission à toute sentence des Puissances garantissant aux débris du peuple un minimum d’existence nationale. En voici un résumé : Après avoir rappelé une fois de plus toutes les promesses solennelles qui leur ont été faites, les Arméniens y constatent très sobrement que 700.000 des leurs se trouvent actuellement hors de leur sol natal, voués à la plus dure misère ; que 73.350 femmes et enfants se trouvent séquestrés dans les harems turcs ; qu’une partie des restes des Arméniens en Turquie a péri lors de la catastrophe de Smyme, ou a été massacrée à Brousse, à Bigha et à Balikesser ; qu’un certain nombre dépérit dans les camps de concentration et dans les services de l’armée kémaliste ; et que le reste des Arméniens de l’Asie Mineure est sous la menace d’un arrêt du gouvernement d’Angora. « Pendant la guerre, et depuis l’armistice, la communauté arménienne de Turquie a été spoliée de ses biens évalués à plus de 10 milliards de francs, ses églises, ses écoles et ses institutions de bienfaisance ont été saisies et détruites ». Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr : La question des minorités et le problème arménien

15 novembre1935 -- Première définition officielle du juif: quiconque ayant trois grands-parents juifs; quiconque ayant deux grand-parents juifs et se déclarant membre de la communauté juives.
Jewishgen.org

15 novembre 1938 -- Tous les enfants juifs sont exclus des écoles allemandes.
Compagnienomades.free.fr

15 novembre 1939 -- Les juifs de Rypin (Pologne centrale) doivent s'installer à Varsovie, Ciechanov et dans d'autres villes. 2 cimetières juifs sont détruits. Quelques juifs parviennent à franchir la frontière soviétique. Ils seront déportés en Sibérie.
Israelvivra.com

15 novembre 1939 -- Début de la déportation de 200 000 Polonais et 100 000 Juifs du Wartheland vers le Gouvernement général.
ajpn

15 novembre 1940 -- Pologne : le ghetto juif de Varsovie est complètement isolé et coupé du reste de la capitale. A ce jour, il compte officiellement, de source allemande, 378979 personnes. Tous les juifs de Legionovo (district de Varsovie) sont conduits à Ladwiszyn.
Les juifs de Varsovie et de la province sont concentrés sur une superficie très exiguë. Au cours des semaines qui suivent, 4 000 juifs de Sochaczev viennent s'ajouter à ceux du ghetto.
Seconde-guerre.com
Israelvivra.com

15 novembre 1941 -- 30 000 juifs de Czernovitz (capitale de la Bucovine, R.S.S. d'Ukraine) sont déportés en Transnistrie. Le maire de la ville, Traian Popovici, qui sympathique avec les juifs, obtient des autorités allemandes que 4 000 d'entre eux restent à Czernovitz.
Les SS fusillent 500 juifs de Kolomyya (R.S.S d'Ukraine).
Au cours d'une Aktion sur une grande échelle à Sarajevo (capitale de la Bosnie-Herzégovine, Yougoslavie), 3 000 juifs sont arrêtés et déportés vers divers camps de concentration, où ils périssent. Une petite partie seulement de la communauté survivra, en rejoignant des unités de partisans ou en se réfugiant dans la zone italienne.
Israelvivra.com

15 novembre 1941 -- CREATION D'UN CAMP DE TRAVAIL : sous la supervision du responsable des SS et de la police du district de Varsovie, les SS créèrent un camp de travail près de Malkinia, un village situé à environ 80 kilomètres de Varsovie, dans la région nord dépendant de l'administration générale.
United States Holocaust Memorial Museum

15 novembre 1942 -- 3 500 juifs de Klementov (province de Kielce, Pologne) sont déportés au camp de Sandomierz.
2 300 juifs de Dembice (district de Cracovie) sont assassinés par les SS au cours d'une ultime Aktion.
Les SS assassinent les 350 juifs restés à Holonie (Polésie, R.S.S. de Biélorussie). 4 000 juifs du ghetto de Zamosc (Pologne) sont déportés au camp d'extermination de Belzec, où ils sont tués quelques heures après leur arrivée.
Un transport de 3 000 déportés quitte le ghetto de Tarnov à destination de Belzec, où tous sont tués. 3 800 juifs de Tyszviec (district de Lublin) sont conduits au village de Piatidin, où ils sont tués.
1 000 juifs du ghetto de Gniewoszov (Pologne) sont déportés au camp d'extermination de Treblinka.
Israelvivra.com

15 novembre 1943 -- Les SS et la police ukrainienne assassinent les 12 000 derniers juifs de Budzanov (province de Tarnopol, R.S.S. d'Ukraine).
Un transport quitte le camp de regroupement de Westerbork avec 1 149 juifs, déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.
Israelvivra.com

15 novembre 1983 -- Indépendance de Chypre du Nord. Chypre du Nord, en forme longue la République turque de Chypre du Nord, abrégée en RTCN, en turc Kuzey Kıbrıs et Kuzey Kıbrıs Türk Cumhuriyeti, en grec moderne Τουρκική Δημοκρατία της Βόρειας Κύπρου, est une république non reconnue internationalement. Elle a été proclamée le 15 novembre 1983 après l'occupation militaire de la partie nord de l'île en 1974 par la Turquie, officiellement en réponse au coup d'État de la garde nationale sous la direction d'officiers grecs qui voulaient rattacher l'île à la Grèce. L'État de Chypre du Nord n'est reconnu que par la Turquie ; l'ONU et le Conseil de l'Europe considèrent la partie nord de l'île comme occupée par la Turquie où les forces armées turques maintiennent une présence militaire de près de 30 000 hommes et ont favorisé l'implantation de quelque 120'000 colons anatoliens depuis 1974. Depuis la proclamation de son indépendance, Chypre du Nord reçoit des aides d'ordre économique, politique et militaire de la part de l'État turc.
Wkipedia
Wkipedia: Chypre du Nord

15 novembre 2000 -- Parlement européen : Fidèle à la résolution du 18 juin 1987 reconnaissant le génocide arménien, le Parlement européen a réaffirmé ce principe par le vote le 15 novembre 2000 d'une résolution sur le rapport concernant les progrès réalisés par la Turquie sur la voie de l'adhésion dont le rapporteur était M. Philippe Morillon. Le paragraphe 10 de cette résolution "invite le Gouvernement turc et la Grande Assemblée Nationale turque à accroître leur soutien à la minorité arménienne - qui représente une part importante de la société turque - notamment par la reconnaissance publique du génocide que cette minorité avait subi avant l'établissement d'un Etat moderne en Turquie". La résolution du Parlement européen va très loin puisqu'elle lie l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne à la reconnaissance du génocide arménien. Le 17 novembre 2000, la Chambre des Députés du Parlement italien a adopté une résolution reprenant les termes de celle du Parlement européen. A la même période le génocide arménien a été évoqué par les Eglises. Le Pape Jean Paul II et le Catholicos Karenine II ont évoqué le génocide des Arméniens du début du XXème siècle dans une déclaration commune qui faisait suite à leur rencontre au Vatican les 14 et 15 novembre 2000. Ils ont souligné que "le génocide arménien avait été le prélude des horreurs qui ont suivi, les deux guerres mondiales, d'innombrables conflits régionaux et des campagnes d'extermination délibérément organisées, qui ont supprimé des fidèles". Cette référence au génocide arménien replacé dans une perspective historique constitue une novation pour le Saint Siège.
Assemblée nationale

15 novembre 2004 -- France : à Paris, dans le procès en appel du CDCA contre le Consul Général de Turquie à Paris et France Télécom-Wanadoo, le jugement du TGI (du 15 novembre 2004) est confirmé. L’argumentation du Tribunal pour ne pas donner suite à la demande à l’encontre de l’hébergeur Wanadoo est la suivante :
1) le TGI indique que le génocide arménien ne fait pas partie des crimes dont la contestation est punissable
2) la loi du 29 janvier 2001, reconnaissant l'existence du génocide arménien de 1915, ne crée pas de délit de contestation de ce génocide. Le lundi 15 novembre à 13h45, le Comité de Défense de la Cause Arménienne (CDCA) a pris acte du délibéré de la 17ème chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris. Dans son jugement, le tribunal déboute le Comité de Défense de la Cause Arménienne « de ses demandes formulées contre la société France Télécom venant aux droits et obligations de la société Wanadoo» et « fait droit à la fin de non-recevoir tirée des immunités consulaires définies par la convention de Vienne du 24 avril 1963 » déclarant par conséquence irrecevables les demandes visant Aydin Sezgin, Consul Général de Turquie à Paris. Cette double décision renforce le Comité de Défense de la Cause Arménienne sur la nécessité qu’il y avait à poursuivre et à mettre en lumière le négationnisme d’Etat organisé par la Turquie. « Nous savions que l’immunité consulaire nous serait opposé mais nous avons eu raison de faire ce procès car personne aujourd’hui ne peut dire que la Turquie actuelle n’organise pas officiellement le négationnisme à l’égard du génocide arménien », a déclaré Harout Mardirossian, Président du CDCA.
Collectifvan.org
CDCA


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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