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Collectif VAN : l'éphéméride du 16 novembre
Publié le : 16-11-2012

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 16 novembre 1943 -- Arrestation de Missak Manouchian, poète et chef des FTP-MOI de la région parisienne, élément le plus connu de la future "Affiche rouge". Il est arrêté, le matin, en gare d'Évry Petit-Bourg. Missak (dit Michel) Manouchian (en arménien : Միսաք Մանուշյան, Missak Manouchian) est né dans une famille de paysans arméniens dans la ville turque d'Adıyaman (ancienne capitale de la Commagène). Orphelin du génocide arménien, arrivé en 1924 avec son jeune frère à Marseille, Missak apprendra la menuiserie et s’adonnera à des métiers de circonstance.
Le 28 septembre 1943, le groupe Manouchian exécute Julius Ritter, général S.S. et bras droit de Fritz Sauckel, l’organisateur des rafles pour le S.T.O. Lors d’un rendez-vous avec Joseph Epstein, le 16 novembre 1943, victime d’une probable trahison, il est suivi et arrêté par des policiers de Vichy en civil.

Photo : Quelques jours avant le procès, après avoir subi des tortures, les accusés ont été photographiés dans une cour de la prison de Fresnes. Ce sont ces portraits que l'on retrouve sur l"affiche. L’Arménien Missak Manouchian est le 6ème en partant de la droite.


Ça s’est passé un 16 novembre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


16 novembre 1491 -- A La Guardia (Espagne), 5 juifs sont arrêtés sous l'accusation d'avoir tué un enfant dont le corps n'a jamais été retrouvé. 3 d'entre eux sont des juifs baptisés de force. Ils sont garrottés et brûlés. Les autres sont écartelés. Le dominicain Tomàs de Torquemada, responsable des persécutions, vise à renforcer les sentiments antijuifs en Espagne.
Israelvivra.com

16 novembre 1895 -- Empire ottoman : le 11 novembre, les tribus kurdes lancent une nouvelle attaque : elles sont repoussées. Le mutessarif leur envoie un émissaire, le cheikh Abdel Rahman, qui tente de les calmer et leur conseille de rentrer chez eux. Les chefs des tribus lui répondent qu’ils obéissent aux ordres du gouvernement et ils accusent les musulmans de Mardin d’être achetés par les chrétiens. Ils partent néanmoins, mais reviennent le 16 novembre pour camper au pied de la ville, près du couvent Mar Michaël. Les Mechkaouieh les attaquent et les font fuir. Le calme revient peu à peu à Mardin. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : Les massacres hamidiens dans le vilayet de Diarbékir

16 novembre 1895 -- Empire ottoman : deux bataillons de troupes turques sous le commandement de Mazhar bey, colonel, investissent le village chrétien de Moudjouk-Déressi et le monastère qui se trouve aux environs. Durant l'assaut et le pillage, le père Salvatore, membre de l'ordre des Franciscains de Terre Sainte et prieur du couvent, est blessé à la jambe ; le 22 novembre, la troupe quitte le village en emmenant ses « prisonniers » et emprunte vers Marach une route qui permet d'éviter un passage étroit où des insurgés pourraient lui tendre un guet-apens. A un moment donné, on s'arrête, le père Salvatore est assassiné et son cadavre brûlé par les soldats. © Jean-Marie Carzou, Arménie 1915, un génocide exemplaire Calmann-Lévy (2006), Flammarion (1975) Marabout (édition de poche, 1978)
Imprescriptible.fr : 1895 ou la répétition générale

16 novembre 1915 -- Empire ottoman : Il a été rapporté que les champs du district de Bakche ont été jonché de cadavres de plusieurs milliers d'Arméniens qui étaient morts de faim tout en étant expulsé par ici.
ANI : Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (October-December)

16 novembre 1915 -- Empire ottoman : lettre d'un résident étranger, de K. {Talas}, datée du 16 novembre 1915. Communiquée par le Comité Américain de Secours aux Arméniens et aux Syriens. « Je tiens à vous confirmer mon télégramme en turc daté du 12 novembre, vous prévenant que les Autorités avaient commencée emmener nos professeurs arméniens et que nous n'en comprenions pas la raison. Je dois ajouter maintenant que tous nos professeurs arméniens ont été déportés et sont partis hier, dans des wagons, dans la direction du sud. Deux d'entre eux avaient été emmenés dans une autre direction la semaine dernière, mais ils avaient été ramenés ici pour être envoyés vers le sud. Cependant l'un d'eux était devenu fou de frayeur et il a été provisoirement laissé chez nous. Il est douteux qu'il puisse se rétablir dans les conditions actuelles. Notre Moudir nous donne l'assurance que nos élèves ne seront pas touchés et nous continuons de notre mieux, nous chargeant, nous et nos professeurs grecs du travail supplémentaire. Les enfants de parents arméniens qui ont changé de religion quittent l'école, mais les autres restent. Nous avons à envisager un problème très sérieux, celui de décider de ce que nous allons faire des enfants qu'on nous a laissés... »
Imprescriptible.fr : Sandjak de Césarée

16 novembre 1915 -- Empire ottoman : rapport de Fraülein M. en date du 16 Novembre 1915. « Je rentre à l'instant d'une excursion à cheval à travers la plaine de Baghtché-Osmanié, où des milliers de déportés se trouvent sur la plaine et sur la route, sans aucun abri et complètement à la merci de tous les brigands. La nuit dernière vers minuit un petit camp fut brusquement attaqué. Il s'y trouvait de 50 à 60 personnes. J'y ai trouve des femmes grièvement blessées. Des corps ouverts, tailladés, des crânes brisés, de terribles blessures de couteau. Heureusement, j'étais pourvue de vêtements de sorte que je pus leur faire changer leurs habits tachés de sang et les emmener dans l'auberge voisine où l'on prit soin d'eux. Beaucoup d'entr'eux étaient tellement épuisés par d'énormes pertes de sang, que je crains fort qu'ils ne soient morts depuis. Nous trouvâmes dans un autre camp de 30 à 40.000 Arméniens. J'ai pu leur distribuer du pain. Désespérés et à moitié morts de faim, ils se précipitèrent dessus. Je fus presque jetée à bas de mon cheval, à plusieurs reprises. De nombreux corps gisaient sans sépulture, et ce n'était qu'en payant les gendarmes que nous pouvions les décider à permettre qu'on les enterre En général, on ne permet même pas aux Arméniens de remplir leurs derniers devoirs envers leurs parents...»
Imprescriptible.fr : Les passes d'Amanus. Témoignage de deux résidents suisses en Turquie. Communiqué par le Comité Américain de Secours aux Arméniens et aux Syriens.

16 novembre 1916 -- Empire ottoman/Cilicie : la décision ministérielle du 16 novembre 1916 prévoyait que la solde des légionnaires auxiliaires serait, en principe, égale à celle du soldat français. Compte tenu des raisons évoquées, cette disposition ne fut pas appliquée. Le lieutenant-colonel Romieu, appuyé par le colonel de Piépape, demanda sa mise en vigueur du fait de l’incorporation de la Légion d’Orient à un détachement français, et du malaise né de la comparaison entre leur condition matérielle et celle de leurs camarades français, servant à titre étranger ou indigènes d’Afrique du Nord du D.F.P.S. Le lieutenant-colonel Romieu estimait, à juste raison, qu’à devoirs égaux, les légionnaires auxiliaires devaient avoir des droits égaux. © Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible.fr : La Légion d’Orient et le mandat français en Cilicie(1916-1921)

16 novembre 1937 -- Les juifs n’obtiennent de visa pour l’étranger qu’à titre exceptionnel.
Compagnienomades.free.fr

16 novembre 1940 -- Le ghetto de Varsovie est créé. Près de 500.000 personnes s'y entasseront bientôt.
Jewishgen.org

16 novembre 1941 -- 1 000 hommes, femmes et enfants juifs de Brno (province de Moravie, Tchécoslovaquie) sont déportés au ghetto de Minsk (R.S.S. de Biélorussie). 12 seulement survivront.
Israelvivra.com

16 novembre 1941 -- Le 16 novembre 1941, Goebbels écrit dans le journal Das Reich, à propos de la « prophétie » d’extermination des Juifs d’Europe faite par Hitler le 30 janvier 1939 : « Nous sommes en ce moment précis les témoins de l’accomplissement de cette prophétie. […] [La juiverie] est en train de subir l’annihilation graduelle qu’elle nous destinait. » Cité par Christopher Browning, The Origins of the Final Solution. The Evolution of Nazi Jewish Policiy, September 1939-March 1942, University of Nebraska Press, Yad Vashem, 2004, p. 391.
phdn

16 novembre 1942 -- 15 000 juifs sont tués à Wlodzimierz (Volhynie, R. S. S . d'Ukraine) au cours d'une Aktion qui dure deux semaines.
761 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.
Israelvivra.com

16 novembre 1943 -- 995 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.
Israelvivra.com

16 novembre 1943 -- Arrestation de Missak Manouchian, poète et chef des FTP-MOI de la région parisienne, élément le plus connu de la future "Affiche rouge". Il est arrêté, le matin, en gare d'Évry Petit-Bourg. Missak (dit Michel) Manouchian (en arménien : Միսաք Մանուշյան, Missak Manouchian) est né dans une famille de paysans arméniens dans la ville turque d'Adıyaman (ancienne capitale de la Commagène). Orphelin du génocide arménien, arrivé en 1924 avec son jeune frère à Marseille, Missak apprendra la menuiserie et s’adonnera à des métiers de circonstance. Il consacrera les journées de chômage aux études, fréquentant les « universités ouvrières » créées par les syndicats ouvriers (CGT). Il fonde successivement deux revues littéraires, Tchank (Effort) puis Machagouyt (Culture). Il adhère en 1934 au Parti Communiste français. Dès 1937, on le trouvera en même temps à la tête du Comité de secours à l’Arménie, et rédacteur de son journal, Zangou (nom d’un fleuve en Arménie). Engagé volontaire en 1939 et démobilisé en 1940, il poursuit l’activité militante dans la clandestinité. Versé aux FTP de la MOI parisienne en 1943, il en prend la direction militaire en août, sous le commandement de Joseph Epstein. 22 hommes et une femme sont sous ses ordres. Ils mènent depuis fin 1942 dans Paris la guérilla contre les nazis , pratiquement une opération tous les 2 jours! 163 attentats en décembre 1941, des sabotages, des déraillements de trains… Ce groupe combat par tous les moyens les rafles de juifs et les opérations du S.T.O. En représailles, entre janvier et mars 1942, les services allemands arrêtent 57 militants de la section juive. Entre Mars et Juin 1943, la brigade spéciale vychiste arrête 71 militants sur 150 filés. Le 28 septembre 1943, le groupe Manouchian exécute Julius Ritter, général S.S. et bras droit de Fritz Sauckel, l’organisateur des rafles pour le S.T.O. Lors d’un rendez-vous avec Joseph Epstein, le 16 novembre 1943, victime d’une probable trahison, il est suivi et arrêté par des policiers de Vichy en civil. Au matin du 16 novembre 1943, Manouchian est arrêté en gare d'Évry Petit-Bourg. Sa compagne Mélinée parvient à échapper à la police. Missak Manouchian, torturé, et vingt-trois de ses camarades sont livrés aux Allemands de la Geheime Feldpolizei (GFP) qui exploitent l'affaire à des fins de propagande. Le tribunal militaire allemand du Grand-Paris juge 24 des résistants arrêtés, dont Manouchian, en présence des journalistes de la presse collaborationiste qui dénoncent le « cynisme » des accusés, c'est-à-dire le fait qu'ils assument pleinement les attentats qu'ils ont commis. Parmi eux, 10 sont sélectionnés pour la composition de l'Affiche rouge, où apparaît l'expression « l'armée du crime ». Le tribunal prononce 23 condamnations à mort.Le 21 février 1944, les 22 hommes du groupe des condamnés à mort sont fusillés au Mont-Valérien, en refusant d'avoir les yeux bandés, tandis qu'Olga Bancic va être transférée en Allemagne et décapitée à la prison de Stuttgart le 10 mai 1944.
Wikipedia
Collectifvan.org

16 novembre 1987 -- France : Jean-Marie Le Pen a été condamné à 3 000 F d'amende et 8 000 F de dommages-intérêts à verser au Mrap pour « provocation à la haine, la discrimination et la violence raciale » par le tribunal de Paris à la suite de la distribution d'un tract lors des élections municipales de 1983. Condamné lors du même procès à 5 000 F d'amende pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale » pour ses propos lors d'une l'émission télévisée du 14 février 1984, selon lesquels « le monde islamo-arabe » constituerait un « danger mortel ». Peines confirmées par la cour d'appel de Paris (11e chambre) le 29 mars 1989.
Wikipedia

16 novembre 1993 -- France : dans un article paru dans le quotidien français Le Monde le 16 novembre 1993, Bernard Lewis, orientaliste anglo-saxon, parle de la « version arménienne de cette histoire ». Il affirme qu'il n'y aurait aucune preuve sérieuse impliquant le gouvernement Jeunes-Turcs dans les massacres des Arméniens. Sa position consiste également à relever des différences entre le cas arménien et le cas des Juifs lors de la Shoah : par exemple, il affirme que les Arméniens n'ont pas fait l'objet d'une campagne de haine comparable aux campagnes antisémites, ni par son ancienneté (l'antagonisme turco-arménien remonte au milieu du XIXe siècle, l'antisémitisme à l'Antiquité), ni par sa virulence. Il argue que les Arméniens d'Anatolie occidentale n'ont pas fait l'objet de grandes déportations. Le 27 novembre de la même année, Le Monde publie une réponse commune d'universitaires affirmant qu'il s'agit bien d'un génocide, et parlant d'erreurs dans la démarche de M. Lewis, soulignant notamment que des déportations ont bien eu lieu en Anatolie occidentale3. Dans une lettre au Monde publiée dans l'édition datée du 1er janvier 1994, M. Lewis maintient et précise sa position.
Wikipedia

16 novembre 1995 -- Le tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie inculpe le chef des Serbes de Bosnie-Herzégovine, Radovan Karadžić, et leur chef militaire, Ratko Mladić, de crime contre l'humanité et de génocide pour le massacre de Srebrenica.
Wikipedia

16 novembre 2000 -- Italie : en revanche, le Parlement italien a voté le 16 novembre 2000 une résolution demandant à la Turquie de reconnaître le « génocide », mais elle l'a soumise à la présidence et le texte reste pour l'instant au niveau parlementaire.
Imprescriptible.fr : L'avalanche des reconnaissances du génocide

16 novembre 2006 -- France : publication du N°8052 du périodique «Le quotidien du Médecin ». Au sommaire : "En Arménie, aujourd’hui à Erévan."
Archives Imprescriptible

16 novembre 2009 -- USA : un événement sans précédent s’est déroulé dans la soirée du lundi 16 novembre 2009 à l’Auditorium Tsai de l’Université d’Harvard. Un auditoire de 200 personnes parmi lesquelles des membres de la communauté arménienne, des étudiants turcs et Henry Morgenthau, le petit-fils de l’ambassadeur des USA dans l’empire ottoman du même nom, y ont entendu Hasan Cemal, le petit fils de Cemal Pacha, l’un des trois architectes du Génocide Arménien, reconnaître le Génocide Arménien. La tension et l’émotion étaient palpables alors que l’auditoire, dans un silence total, entendait Cemal, dont le grand père avait donné l’ordre de tuer des milliers d’Arméniens, donnait le détail de son cheminement vers la reconnaissance du Génocide Arménien. "Dans notre famille, Cemal pacha c’était l’histoire ", a dit Cemal. "On nous a parlé de la Première Guerre Mondiale et de la façon dont les Arméniens ont coopéré avec l’ennemi. Il fallait qu’ils soient déportés. La même histoire circulait non seulement dans notre famille mais à l’école aussi." Hasan Cemal a étudié les Sciences politiques à l’université d’Ankara mais a déclaré n’avoir "rien appris sur 1915, rien sur les Kurdes, les Alévis ou les Arméniens. On ne nous a rien enseigné de ces terribles pages de l’histoire." Ila ajouté "finalement, il nous faut reconnaître que la Turquie n’est pas la même que celle d’il y a cent ans. Il y a une petite société civile, une sorte de cinquième composante de l’état. Il est temps pour les Arméniens de réaliser que des changements se sont produits en Turquie et qu’il est temps de ré- évaluer le monde des deux dernières décennies. Nous ne devrions pas laisser l’état de victime de génocide prévaloir sur tout."
Imprescriptible.fr : Hasan Cemal, le petit fils de Cemal Pacha


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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