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Collectif VAN : l'éphéméride du 2 décembre
Publié le : 02-12-2016

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:



Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 2 décembre 1920 -- Signature du traité d'Alexandropol entre l'Arménie et la Turquie : selon ce traité les Arméniens renoncent au traité de Sèvres et reconnaissent les frontières fixées à Brest-Litovsk. En novembre, les Turcs occupent Alexandropol et les Arméniens doivent accepter un armistice qui conduit le 2 décembre à un traité qui annule celui de Sèvres. Simultanément, les Soviétiques sont entrés en Arménie, ils ont imposé la participation de leurs représentants au gouvernement et, le 2 décembre également, l'Arménie est devenue République soviétique.

Photo: Les pointillés sur la carte représentent les frontières établies par le traité de Kars en 1921.


Ça s’est passé un 2 décembre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


2 décembre 1264 -- Un converti qui porte désormais le nom d'Abraham arrive dans la petite ville de Sinzing (Allemagne) où il prêche le judaïsme. Il est aussitôt arrêté et emprisonné. Comme il refuse de revenir au christianisme avant son exécution, il est cruellement torturé et brûlé vif sur le bûcher.
Israelvivra.com

2 décembre 1908 -- Empire ottoman/Tarsous (Turquie d'Asie) : lettre d'une américaine à sa mère ; « Le mois de jeûne du Ramazan avait fini, cette année, le 25 octobre et, le lundi suivant, commença la fête du Grand Baïram. Les musulmans du bas peuple s'enivrent en général consciencieusement dans les villes, ce jour-là. Les turcophiles d'Occident pensent et écrivent que les mahométans sont les premiers abstinents. Beaucoup peut-être le sont, mais certainement pas deux des villes turques qui boivent des quantités de raki, la plus forte eau-de-feu que l'homme ait inventée. Les Arméniens craignent un massacre pendant le Baïram. La Constitution a supprimé l'interdiction de posséder des armes à feu. Nous avons entendu dire que les Arméniens en ont acheté de grandes quantités. Nous pensons pourtant qu'il n'y aura pas de troubles. Mais sait-on jamais dans ce pays? Henri et Herbert ont bien fait de ne pas partir. »
LES TURCS ONT PASSé PAR Là!...
Jounal d'un américaine pendant les massacres d'Arménie en 1909 Par Helen Davenport Gibbons

Imprescriptible.fr : The red rugs of Tarsus

2 décembre 1914 -- Empire ottoman : les Turcs pillent les propriétés des sujets des nations alliées.
ANI:Chronology of the Armenian Genocide -- 1914

2 décembre 1915 -- Empire ottoman : appel du pasteur Dikran Andreasian ; « A tout anglais, américain, français, italien ou russe, amiral, capitaine : au nom de Dieu et de la fraternité humaine, nous vous appelons. Nous, peuple de six villages arméniens, environ 5.000... nous avons fui la barbarie turque et les tortures, et par dessus tout les outrages à l'honneur de nos femmes. . . Celui qui a écrit cet appel, a été pasteur protestant à Zeïtoun, et a vu de ses yeux les indicibles cruautés. . . Nous vous adressons notre appel au nom du Christ ! Transportez-nous, nous vous en prions, à Chypre ou ailleurs. Notre peuple n'est pas paresseux ; il gagnera son pain, si on lui donne du travail. Si c'est trop demander, transportez au moins nos femmes, les vieillards, et les enfants; fournissez-nous des armes, des munitions, de la nourriture, et nous vous aiderons de toutes nos forces contre les troupes turques. Nous vous en supplions, n'attendez pas que ce soit trop tard ». L'appel était signé : 2 décembre, Dikran Andreasian.
Extrait de L'Arménie, les massacres et la question d'Orient, 1916, d'Emile Doumergue, Doyen de la faculté Protestante libre de Montauban.
Imprescriptible.fr : La résistance des Arméniens de Moussa Dagh

2 décembre 1917 -- Empire ottoman/Liban : après négociations, le gouvernement anglais donna son approbation le 13 septembre pour l’installation du camp à Chypre. Bien que ce choix fût formellement signifié par Londres aux autorités anglaises d’Egypte, leur accord ne fut pas donné sans objections, ni réserves, ni arrière-pensées. Elles semblaient redouter la propagande française parmi les Egyptiens, notamment auprès des Syriens. Après maintes réticences, le haut-commissaire de Chypre, sir John Clausen, donna aussi son autorisation pour l’installation du camp sur son territoire. Sur les indications du haut-commissaire britannique et sous la direction d’un fonctionnaire bien informé des ressources insulaires, le choix du commandant Romieu se porta sur Monarga, sis à 24 kilomètres au nord de Famagouste, loin des éléments grec et turc de l’île pour éviter tout heurt. Par contre, il s’opposa formellement au transfert du camp de Port-Saïd à Chypre. L’installation du camp, débutée dès le 2 décembre, fut l’œuvre d’un détachement d’une cinquantaine de réfugiés arméniens, composés surtout de gens de métier, sous les ordres de l’officier-interprète Guillaume de Jerphanion.

*****Le 2 décembre, 86 nouveaux volontaires, recrutés dans des conditions analogues, incorporèrent cette unité, qui ne fut pourvue d’effets que trois semaines plus tard, faute de ressources. Face à cet afflux de candidats, le général Hamelin projeta de former un quatrième puis un cinquième bataillon arménien, mais dut y renoncer en raison des difficultés de ravitailler Beyrouth. Ce fut pour la même raison qu’il suspendit, fin octobre, le transfert, alors prévu, à Beyrouth, du dépôt de Chypre. Le 4e bataillon arménien ne vit le jour qu’à la fin décembre, par l’incorporation du dépôt de Chypre enfin transféré à Beyrouth et par l’adjonction de la 10e compagnie.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible.fr : La Légion d’Orient et le mandat français en Cilicie (1916-1921)

2 décembre 1920 -- Signature du traité d'Alexandropol entre l'Arménie et la Turquie : le 10 août 1920, le traité de Sèvres définit les frontières de l’Arménie et lui attribue notamment les régions de Van et Bitlis. Mais les Turcs ne veulent pas céder ces régions « arméniennes » jusqu’alors incluses dans l’empire ottoman et habitées également par quelques populations turques et kurdes, certes moins nombreuses que les Arméniens avant le génocide. Dès lors, Mustafa Kemal Atatürk organise une offensive contre l’Arménie pour reprendre ces terres et c’est la guerre. L’assaut est donné sur l’ordre de Mustafa Kemal le 23 septembre 1920. L’Arménie, stupéfaite, déclare la mobilisation générale, mais l’armée ne compte que quelques dizaines de milliers d’hommes face aux Turcs, à peu près au même nombre. Ces derniers bénéficient cependant de meilleurs conditions matérielles et physiques, alors que l’hiver approche. L’armée turque est dirigée par le général Karabékir, l’armée arménienne par le général Nazarbékian. Après une bataille désastreuse pour les Arméniens à Kars, la ville passe aux mains des Turcs le 30 octobre. Près de Sourmalou, les Arméniens, gouvernés par le chef militaire Dro, résistent mieux. Gumri, alors appelée Alexandropol, est investie par les armées de Mustafa Kémal le 7 novembre ; la progression des Turcs est très rapide et la résistance arménienne quasi-inexistante. Les armées kémalistes font signer un armistice à Ohadjanian mais les Arméniens ripostent une dernière fois et tentent vainement une contre-attaque. Le 18 novembre 1920, un nouvel armistice est signé. L’Arménie a perdu la guerre. Face aux évènements, la Géorgie voisine reste neutre. Un bon nombre de grandes puissances n’intervient pas dans le conflit. L’Arménie recherche alors un soutien russe, mais elle devra accepter un compromis : se soviétiser. Finalement, le 2 décembre 1920, après des négociations entre l’Arménie et la Turquie, le traité d’Alexandropol est signé et un accord entre Arméniens et Soviétiques définit l’Arménie comme une « république socialiste soviétique ». Les Arméniens perdent effectivement à Alexandropol les territoires qu’ils avaient acquis par le traité de Sèvres, dont la région de Bitlis. Le même jour, les Bolcheviks font leur entrée dans Erevan. Désormais, le sort est scellé pour les Arméniens, qui se retrouvent bientôt dans l’orbite soviétique. Enfin, c’est avec le traité de Kars en 1921 que sont définitivement perdues les régions de Kars et Ardahan (anciennes zones de guerre), fixant ainsi clairement la limite entre territoires « russes » et territoires turcs.
**** le traité de paix d’Alexandropol réduisait le territoire de la République de 60.000 kilomètres carrés à 20.000 en attribuant à la Turquie le protectorat sur les provinces de Charour et de Nakhitchevan et en soumettant le sort de celles de Kars et de Sourmalou à un plébiscite, dans une période de trois ans ; il limitait en outre les forces de la République à 1.500 hommes et imposait à l’Arménie la renonciation au traité de Sèvres. Par une curieuse coïncidence, ce traité de violence était signé le jour même (2 décembre) où l’Assemblée de la Société des Nations acclamait la nouvelle de la triple médiation de l’Espagne, du Brésil et du Président Wilson en vue de mettre un terme aux hostilités entre l’Arménie et les Kémalistes. Mais le passage par les fourches caudines des Turcs n’avait nullement mis un terme aux infortunes des l’Arménie. Le 6 décembre, les troupes soviétiques occupèrent Erivan et les territoires restés libres de l’invasion turque, à l’exception de la province de Zanghezour où se réfugiait le gouvernement national arménien avec les débris de l’armée. D’autre part, dans les provinces occupées par les Turcs, la population masculine arménienne de 15 à 57 ans, qui n’avait pas été massacrée, fut expédiée au fond de la Turquie, tout le bétail enlevé, les stocks de ravitaillement réquisitionnés, les moissons anéanties : dans la seule région de Kars, le nombre des massacres dépassa plusieurs milliers et 63 villages du district d’Alexandropol furent réduits en cendres. De leur côté, les Bolcheviks, tout en installant une République soviétique arménienne, soi-disant indépendante, pillaient la population, réquisitionnaient les stocks du Comité de secours américain, arrêtaient et envoyaient en Russie 1.500 officiers arméniens, emprisonnaient 2.500 intellectuels, dont beaucoup furent exécutés.
Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant
le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.

Imprescriptible.fr : Question de l'admission de l'Arménie dans la Société des Nations
Wikipedia
Clio
Imprescriptible.fr : Un génocide réussi

2 décembre 1921 -- Empire ottoman : le personnel de l’administration est complètement renouvelé. Contrairement aux termes de la proclamation nouvellement lancée et signée Mouheddin, Hamid, Franklin-Bouillon, donnant aux employés l’assurance qu’ils sont maintenus dans leurs fonctions, tous, sans exception, jusqu’aux concierges, jusqu’aux plantons, ont été simplement destitués. Cadi, defterdar, procureur impérial, directeur du cadastre, juges, maires, etc., tout ce monde est à pied. Franklin-Bouillon s’étonne ! il aura bien d’autres étonnements ; qu’il reste seulement deux mois ! La police a pris possession de l’imprimerie du journal Adana Postassi et a mis dehors le personnel et la rédaction. Même opération à l’imprimerie du Courrier d’Adana. Le public perdra beaucoup à la disparition de cette feuille ; mais Franklin-Bouillon pourra trouver dans le procédé un nouveau sujet d’étonnement. La Banque ottomane remplace son personnel indigène, qui l’abandonne, par des Européens. La régie est turquisée par Adil bey ; plus de rapports avec Constantinople, plus d’employés chrétiens, plus de langue française.Naturellement, les porteurs de titres continuent à attendre leurs dividendes. Le chemin de fer ne peut retenir son personnel que par la violence. Il refuse les appointements aux employés qui ne signent pas un engagement jusqu’au 3 janvier. Plusieurs ont préféré les abandonner et mettre leur vie en sûreté. Le colonel Sarrou est allé les haranguer deux fois : il a prêché à des sourds.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible.fr : L’évacuation française de la Cilicie en 1921 vue par l’officier Vahan Portoukalian

2 décembre 1921 -- Empire ottoman : sur l’initiative du président Wilson, le Conseil des Quatre – Angleterre, France, états-Unis, Italie – décide l’envoi au Proche-Orient d’une commission interalliée chargée de recueillir les vœux de la population. La commission King-Crane se rend en Palestine, au Liban, en Syrie, en Cilicie – mais pas dans les vilayet orientaux – avant de regagner Constantinople. Son rapport n’est d’ailleurs publié que le 2 décembre 1921 et il est sans influence sur les négociations portant sur les questions arménienne et arabe, qui sont les principales questions soulevées par les Alliés dans le règlement du dossier ottoman. Les demandes arméniennes sont jugées irrecevables par la conférence. Par contre, l’idée d’un mandat américain en Arménie fait son chemin. Dans le traité de Sèvres, signé le 10 août 1920 et jamais ratifié, la Turquie, en dépit des amputations qui lui sont imposées, conserve le vilayet de Diarbékir. Ce vilayet n’a donc jamais fait l’objet d’une négociation entre les Alliés et l’Empire ottoman.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible.fr : Arméniens et Syriaques à la Conférence de la paix

2 décembre 1922 -- Empire ottoman : Ismet Pacha, dans son discours du 2 décembre 1922, à la Commission du régime des étrangers, a bien voulu citer un passage de notre ouvrage sur la Justice ottomane contenant un tableau fort peu attrayant du régime capitulaire en Turquie (Livre jaune, t. I, p. 450). Nous maintenons toutes nos critiques à l’égard de ce régime. Mais, dans le même ouvrage, nous avons préconisé non pas son abolition immédiate, mais son remplacement, pour une période de transition, par l’institution de Cours mixtes, c’est-à-dire par le système préconisé en 1923 par les Alliés à Lausanne.
Imprescriptible.fr : L’esprit général du traité de Lausanne : la Question des Capitulations

2 décembre 1941 -- Début de la déportation des juifs de Brno (capitale de la Moravie, Tchécoslovaquie).
Des juifs ont vécu dans cette ville depuis le XIIIe siècle. Au début de la guerre, la communauté comptait 11 000 âmes.
En deux jours, les SS exécutent 420 familles juives à Slaviansk, près de Donetzk (R.S.S. d'Ukraine).
Israelvivra.com

2 décembre 1942 -- Environ 800 juifs de Krosno (Pologne) ont échappé aux déportations massives en se cachant. Les SS les découvrent les uns après les autres et les entassent dans un ghetto liquidé ce jour-là : tous les internés sont déportés au camp d'extermination de Belzec.
2 500 juifs de Krasne (district de Lvov, R.S.S. d'Ukraine) sont déportés au ghetto de Rzeszow.
Israelvivra.com

2 décembre 1942 -- Ordonnance allemande relative à la dévolution au Reich des biens appartenant ou ayant appartenu à des Juifs allemands.
ajpn

2 décembre 1944 -- Un gang fasciste attaque un bâtiment sous protection suisse abritant des Juifs. 3 juifs sont tués.
ajpn

2 décembre 1944 -- Le camp Bergen-Belsen est transformé en camp de concentration par le SS Josef Kramer venu d'Auschwitz avec des Kapos, des SS et des « Souris grises » (auxiliaires féminines de l’armée allemande). Les conditions s'aggravèrent avec l'arrivée de nombreux prisonniers transférés des camps d’Auschwitz, Buchenwald, Ravensbrück, Flossenburg, Mauthausen… devant l'avance des armées alliées. Bergen-Belsen, parfois appelé Belsen, était un camp de concentration nazi situé au sud-ouest de la ville de Bergen, près de la localité de Belsen, à une douzaine de kilomètres au nord-ouest de la ville de Celle, en Basse-Saxe (Allemagne), dans la lande de Lunebourg.
Wikipedia


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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