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Collectif VAN : l'éphéméride du 12 décembre
Publié le : 12-12-2017

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:



Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 12 décembre 1915 -- France : publication du N°1303 du périodique «Le Petit Journal». Au sommaire : « Les massacres d'Arménie ». Extrait : « Abdul-Hamid avait fait massacrer 200.000 Arméniens. Les Jeunes-Turcs, depuis qu’ils sont les alliés des Allemands, ont de beaucoup dépassé ce chiffre déjà effroyable. Ils ont fait périr un million d’hommes, femmes et enfants de cette race infortunée. Ils n’ont accompli cet abominable forfait qu’après en reçu l’autorisation expresse du gouvernement du kaiser, et la presse allemande officieuse s’est couverte de honte en approuvant publiquement ces massacres....» «Toutes les nouvelles, de toutes les sources, parvenues de Constantinople, de Smyrne, d’Angora, de Van, etc., etc., s’accordent dans la description des horribles scènes de carnage dont les victimes sont, depuis le début de la guerre, les populations arméniennes de l’empire. Les Turcs ont dressé un plan pour l’extermination complète des Arméniens et ils l’exécutent avec une sauvagerie qui fait dresser les cheveux sur la tête, avec des raffinements de cruauté dont l’histoire de l’humanité, même dans les siècles les plus reculés, donne peu d’exemples.»

Photo : Illustration du PETIT JOURNAL du dimanche 12 décembre 1915


Le bandeau #FreeOsmanKavala
, situé sous chaque visuel de notre site, est un appel du Collectif VAN à libérer Osman Kavala, injustement incarcéré en Turquie depuis le 1er novembre 2017.


Ça s’est passé un 12 décembre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


12 décembre 1505 -- A Budweis (Bohême, Tchécoslovaquie), 10 juifs sont accusés de meurtre rituel :
un berger affirme qu'ils ont tué une jeune fille chrétienne. Les juifs sont emprisonnés et torturés du 20 novembre au 12 décembre, jour où ils sont brûlés sur le bûcher. Quelques années plus tard, le berger se confesse sur son lit de mort : il avait menti, les juifs étaient innocents.
Israelvivra.com

12 décembre 1875 -- Empire ottoman : Sous la pression des Jeunes Turcs, le sultan promet des réformes dans tout l'Empire ottoman.
Wikipedia

12 décembre 1914 -- Empire ottoman/Rapport du Consulat Général de Smyrne: les victimes sont saisies dans les villages, aux yeux de tout le monde, pour être ensuite emmenées, torturées et finalement exécutées. Un rapport de Smyrne (rapport du Consulat Général de Smyrne, n° 9157 ; Archives n° 890) en date du 12 décembre 1914, relate, pour ne citer qu'un exemple, le cas d'un Hellène qui, arrêté dans un train, à la station d'Appa de Donisli, sauva sa tête après avoir juré qu'il ne remettrait plus les pieds sur le territoire turc. Ce n'était pas un crime ordinaire. Tout Grec qui osait s'éloigner pour se rendre sur ses terres était regardé comme un assassin. » Aucune erreur ne peut subsister. Le meurtre individuel devra indiscutablement être classé parmi les moyens employés par les Turcs pour l'extermination de l'Hellénisme. Les rapports officiels le prouvent.
Les persécution antihelléniques en Turquie depuis le début de la guerre européenne. D'après les rapports officiels des agents diplomatiques et consulaires. PARIS, LIBRAIRIE BERNARD GRASSET, 1918
Imprescriptible.fr : Les Persécutions antihelléniques en Turquie depuis le début de la guerre européenne

12 décembre 1914 -- Empire ottoman : notes communiquées à Henry BARBY par M. Sbordone, agent consulaire d'Italie, à Van. « Le lendemain le feu est mis à tout le village par la bande d'un certain Tcherkez agha. Lorsque la députation turco-arménienne envoyée de Van sur les lieux, par les autorités locales de Van, arriva, le 12 décembre, à Pélou, l'incendie n'était pas encore éteint. Elle ne put sauver que l'église ; encore ce bâtiment avait-il été particulièrement atteint par les flammes. Il ressort de l'enquête de MM. Vramian* et Munib que l'incident malheureux de Pélou est dû à la faiblesse administrative du Caïmakam, sinon à sa propre malveillance, car, non seulement il n'a pas cherché à apaiser la population, mais il a surexcité les Kurdes contre elle. Pélou comptait cent trente foyers très prospères. *Vramian était député de Van à la Chambre Ottomane, (nda) »
Reproduit d'après le livre d'Henry Barby, Au pays de l'épouvante, l'Arménie martyre
Imprescriptible.fr : LES EVÉNEMENT DE PÉLOU

12 décembre 1915 -- Empire ottoman/Les ordres de massacre de Talaat adressés à la préfecture d’Alep :« Recueillez et entretenez seuls les orphelins qui ne pourraient se rappeler les terreurs auxquelles furent soumis leurs parents. Renvoyez les autres avec les caravanes. » Le Ministre de l’Intérieur Talaat
Imprescriptible.fr : Arménie 1915, Témoignage d'un officier allemand

12 décembre 1915 -- Empire ottoman : le Comité américain pour le secours arménien et syrien, au 70, cinquième avenue, a annoncé la réception hier d’une dépêche du Consul américain à Tiflis, dans laquelle il disait qu’il y avait plus de 180 000 Arméniens dans la ‘situation la plus pitoyable’ dans différentes provinces sous sa direction immédiate. Parmi ceux-ci, 110 000 sont dans la province d’Ervian, 20 000 à Elisavethol, 201 000 à Kars et 50 000 Tiflis. Le comité a annoncé également qu’il devait recevoir très bientôt une dépêche du Dr. Wilson, le chef de la Commission envoyé à Tiflis. Les détails des scènes de massacres parviennent au Comité tous les jours. Ils proviennent d’officiels, de missionnaires, et d’autres personnes bien connues de ses membres. L’un, d’une missionnaire allemande, qui demeure non loin de la frontière du Caucase, et reçu au cours de trois derniers jours, et bien que non destiné à la publication, donne un tableau approfondi du sort terrible des Arméniens. « Vers la mi-avril, écrit-elle, nous avons appris de grandes perturbations. Nous avons entendu les déclarations faites à la fois par des Turcs et des Arméniens, et comme ces rapports coïncident à tous points de vue, il est tout à fait certain qu’ils contiennent une vérité, c’est-à-dire que le gouvernement de Turquie a donné des ordres aux Arméniens de livrer leurs armes, que les Arméniens ont refusé, affirmant qu’ils en avaient besoin en cas de nécessité. Cela a causé un massacre habituel. Tous les villages habités par les Arméniens ont été incendiés.»
Imprescriptible.fr : Dépêche du New York TIMES nyt19151212
ANI : Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (October-December)

12 décembre 1915 -- France : publication du N°1303 du périodique «Le Petit Journal». Au sommaire : « Les massacres d'Arménie ». Extrait : « Abdul-Hamid avait fait massacrer 200.000 Arméniens. Les Jeunes-Turcs, depuis qu’ils sont les alliés des Allemands, ont de beaucoup dépassé ce chiffre déjà effroyable. Ils ont fait périr un million d’hommes, femmes et enfants de cette race infortunée. Ils n’ont accompli cet abominable forfait qu’après en reçu l’autorisation expresse du gouvernement du kaiser, et la presse allemande officieuse s’est couverte de honte en approuvant publiquement ces massacres. La sozialdemokratie s’est soigneusement gardée de faire entendre la moindre protestation. Le Times a donné de nombreux détails sur les derniers massacres : « D’après la méthode hamidienne, les hommes valides sont mis à part et envoyés à des bataillons de forçats ou tués par-ci par-là par les troupes. Les femmes, les enfants, et les vieillards prennent le chemin de l’exil, notamment du désert qui se trouvent entre Aleppo et l’Euphrate. « Les souffrances de ces malheureux sont horribles. Ils marchent sous le soleil brûlant sans pouvoir se procurer ni du pain ni de l’eau. Beaucoup de femmes virent périr leurs enfants sous leurs propres yeux. Les gendarmes qui les conduisaient organisaient les scènes les plus répugnantes. « Des femme – nous assure lord Bryce – étaient dévêtues et obligés de poursuivre leur marche dans la nudité la plus complète. Quelques-unes de ces pauvres créatures devinrent folles et jetèrent leurs enfants. » »
Extrait : " Toutes les nouvelles, de toutes les sources, parvenues de Constantinople, de Smyrne, d’Angora, de Van, etc., etc., s’accordent dans la description des horribles scènes de carnage dont les victimes sont, depuis le début de la guerre, les populations arméniennes de l’empire. Les Turcs ont dressé un plan pour l’extermination complète des Arméniens et ils l’exécutent avec une sauvagerie qui fait dresser les cheveux sur la tête, avec des raffinements de cruauté dont l’histoire de l’humanité, même dans les siècles les plus reculés, donne peu d’exemples."
Archives Imprescriptible
Imprescriptible.fr : Massacres génocidaires

12 décembre 1916 -- Empire ottoman : les témoignages de Minas Tilbéian, de Marach ; « Lorsque notre groupe, établi dans le champ à découvert, acquit une certaine importance, des médecins sont venus, ont séparé ceux qui étaient remis, puis brûlèrent à la chaux vive les plus de cinquante malades [restants]. Quant à moi, je me suis habilement jeté parmi les morts au moment propice et j’ai fait semblant d’être mort. Vers minuit, je me suis levé et j’ai fui au centre d’Ayntab. Je suis resté réfugié chez un Arménien durant sept à huit jours, puis je suis venu à Alep avec une caravane. Ici, j’ai appris que mes compagnons, qui étaient au nombre de huit cents lorsque je m’en suis séparé, avaient tous été massacrés dans Mardin. Aujourd’hui, sur les onze cents personnes de mon groupe, on n’en trouve pas dix [vivants].
Le 12 décembre 1916, Minas Tilbéian, originaire de Marach
Imprescriptible.fr : Le massacre d’Ayran et d’Intili

12 décembre 1918 -- Empire ottoman/Presse d’Istanbul : Aksam 12 décembre 1918. Tunaya T.Z. (1986) Türkiyede Siyasal partiler (partis politiques en Turquie), Vol.2, seconde édition enrichie) Istanbul, Hurriyet Vakfi publications 694 pp. « P.96, n° 16 - citant le témoignage de Midhat, secrétaire général de l’Ittihad, devant la cour de l’Indépendance, Tunaya déclare : « Les documents du parti Ittihad furent brûlés dans un valise par le Dr. Behaeddin Şakir après avoir été enlevés du quartier général du parti par le Dr. Nâzım ; la valise fut alors emportée dans la maison de l’avocat Ramiz, beau-frère de Şakir ». (l’exactitude de la déclaration ultérieure de Midhat Sükrü, faite en 1926, et citée également par l’auteur Tunaya, comme quoi Ramiz, effrayé détruisit alors les documents, est démentie par les révélations de la presse turque en décembre 1918, lorsque la police turque fit une descente dans la maison de Ramiz, et trouva, saisit et remit ces documents à la cour martiale. Aksam 12 décembre 1918, Tasviri Efkâr - 13 décembre 1918). »
Imprescriptible.fr : Les problèmes de déviation, d’absence et de disparition de documents

12 décembre 1918 -- Empire ottoman : interrogé par la commission d'enquête le 12 décembre 1918, l'ancien mutessarif de Yozgad, Djemal bey, confirma qu'il avait, sur ordre, fait libérer des criminels et que ceux-ci avaient été employés pour massacrer des déportés arméniens. Il ajouta que le frère de sa cuisinière qui se trouvait en prison pour meurtre avait été également libéré et envoyé pour massacrer les Arméniens.
Ternon, Yves. Enquête sur la négation d'un génocide, Marseille, Parenthèses, 1989
Imprescriptible.fr : L'Organisation Spéciale

12 décembre 1922 -- Conférence de Lausanne : le 12 décembre, la première Commission de la Conférence de Lausanne aborda la question du statut des minorités devant rester en Turquie. Elle lui consacra plusieurs séances, en revenant à diverses reprises, au cours des discussions, à la question de l’échange des populations qui, pendant ce temps, était encore à l’étude d’une sous-Commission spéciale. Les débats qui eurent lieu au sein de la Commission sont de la plus haute importance pour la précision des vues des Puissances et de la Turquie kémaliste sur la protection des minorités en général et des Arméniens en particulier. La séance du 12 décembre fut ouverte par un grand discours du Président sur la protection des minorités. « J’invite les délégations turque et grecque, dit lord Curzon, à se rendre compte que l’univers a les yeux fixés sur nous au moment où nous discutons cette question et que, elles et nous, serons jugés selon que nous l’aurons réglée de façon équitable et raisonnable, ou inversement ». En reprenant brièvement la question, le noble lord déclara expressément que « l’un des objectifs que se fixèrent les Alliés, lorsqu’ils furent entraînés dans la guerre, fut la protection et, si possible, la libération des minorités chrétiennes existant en nombre considérable en Asie Mineure. Ce fut particulièrement le cas par rapport à l’Arménie ».
Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr : La question des minorités et le problème arménien

12 décembre 1938 -- Une amende de 1 milliard de Marks est imposée aux juifs pour les destructions occasionnées durant la Nuit de Cristal.
Jewishgen.org

12 décembre 1939 -- Les nazis ordonnent que tous les juifs entre quatorze et soixante ans fassent deux ans de travail obligatoire. Des camps sont créés dans le Gouvernement général de Pologne et le district de la Wartha, où la plupart des internés périront d'épuisement et de mauvais traitements.
Après l'annexion de Lodz (Pologne) au Reich allemand, 8 000 juifs environ sont déportés en trois jours vers le Gouvernement général.
Israelvivra.com

12 décembre 1941 -- 200 patients juifs de l'hôpital psychiatrique de Novinki (district de Minsk, R.S.S. de Biélorussie) sont tués par les SS : une partie est gazée, l'autre fusillée.
Les SS assassinent 26 juifs tirés de la prison de Nevel (R.S.S. de Biélorussie) dans le village de Pyatino.
A Paris, les forces d'occupation allemandes se livrent à une rafle visant des intellectuels et des notables juifs. 1 000 juifs sont arrêtés, dont René Blum, frère de l'ancien président du Conseil, Roger Masse, frère du sénateur Pierre Masse, et Jean-Jacques Bernard, fils de l'auteur Tristan Bernard.
La police municipale arrête et exécute plusieurs centaines de juifs qui voulaient apporter de la nourriture aux internés affamés du ghetto de Chmielnik (province de Kielce, Pologne).
Israelvivra.com

12 décembre 1942 -- 757 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.
Les 500 artisans restés à Lutsk (Volhynie, R.S.S. d'Ukraine) sont assassinés par les SS, mais des juifs en petit nombre parviennent à fuir dans la forêt. 150 juifs seulement survivront dans leurs cachettes jusqu'à la fin de la guerre.
2 000 juifs du ghetto du village de Novy Dvor Mazoviechi et 2 000 juifs du ghetto de Czerwinsk (province de Varsovie) sont déportés par les SS au camp d'extermination d'Auschwitz.
Israelvivra.com

12 décembre 1997 -- La résolution de l’ONU sur la situation au Cambodge a qualifié "d’actes de génocide" les crimes du régime Khmer rouge entre 1975-1977, soit la destruction de 20 % de la population cambodgienne.
CRDP

12 décembre 2005 -- Trente et une personnalités -dont des écrivains, des juristes et des historiens- se sont prononcés mardi contre la pétition lancée le 12 décembre par 19 historiens qui demandaient l'abrogation d'articles de loi qu'ils qualifiaient d'"indignes d'un régime démocratique". La première pétition, intitulée "une liberté pour l'histoire", faisait référence à l'article 4 de la loi du 23 février 2005 qui affirme que "les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord". Elle se référait aussi aux lois 13 juillet 1990 (réprimant tout acte raciste, antisémite ou xénophobe), du 29 janvier 2001 (relative à la reconnaissance du génocide arménien de 1915) et du 21 mai 2001 (sur la reconnaissance de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre l'humanité). La nouvelle pétition, publiée mardi 20 décembre 2005, considère "pernicieux de faire l'amalgame entre un article de loi éminemment discutable et trois autres lois de nature radicalement différente". "La première fait d'une position politique le contenu légal des enseignements scolaires et il paraît souhaitable de l'abroger. Les autres reconnaissent des faits attestés de génocides et de crimes contre l'humanité afin de lutter contre le déni et préserver la dignité des victimes offensées par ce déni", ont-ils ajouté. "Ces trois lois ne restreignent en rien la liberté de recherche et d'expression" et "le législateur ne s'est pas immiscé sur le territoire de l'historien, il s'y est adossé", ont-ils encore affirmé. Ainsi, se sont-ils opposés à la première pétition qui déplorait "les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans l'appréciation des événements du passé et par les procédures judiciaires touchant des historiens et des penseurs" et déclarait notamment que "l'historien n'accepte aucun dogme". Jean-Pierre Azéma, Elisabeth Badinter, Françoise Chandernagor, Alain Decaux,, Jacques Julliard, Pierre Nora, Mona Ozouf, Antoine Prost, René Rémond et Pierre Vidal-Naquet figuraient parmi les signataires de la pétition du 12 décembre 2005.
Imprescriptible.fr : Ne mélangeons pas tout
CDCA

12 décembre 2007 -- Négation du génocide arménien/Tribunal fédéral rejeté l'appel déposé par Doğu Perinçek : sur le plan pénal, un politicien turc a été condamné par le tribunal de police de Lausanne pour discrimination raciale à cause des propos négationnistes qu'il a tenus sur le territoire suisse les 7 mai, 22 juillet et 18 septembre 2005, respectivement à Lausanne, Opfikon (ZH) et Köniz (BE). En effet, lors de sa venue en Suisse en 2005, le président du Parti des travailleurs turcs, Doğu Perinçek, était au courant de la loi antiraciste qui réprime les propos négationnistes, et en particulier l'article 261bis du code pénal suisse40; le juge a donc estimé que le fait de déclarer à plusieurs reprises que le génocide arménien était « un mensonge international » était « un acte intentionnel ». Le juge a qualifié M. Perinçek de raciste et ne lui a trouvé aucune circonstance atténuante. Il a ajouté que le fait que le génocide arménien ne soit pas reconnu comme tel par un tribunal international n'empêche pas d'affirmer que c'est une réalité indubitable. Le 12 décembre 2007, le Tribunal fédéral, plus haute instance judiciaire du pays, a rejeté l'appel déposé par Doğu Perinçek. Le jugement rendu le 12 décembre 2007 par le Tribunal fédéral une première mondiale, en ce sens que le Tribunal fédéral considère que la négation du génocide des Arméniens constitue une menace pour l'identité du peuple arménien. Les juges poursuivent en affirmant que la condamnation de Doğu Perinçek tend ainsi à protéger la dignité humaine des membres de la communauté arménienne qui se reconnaissent dans la mémoire du génocide de 1915. Dans son considérant 6, le Tribunal fédéral souligne également que Doğu Perinçek a agi par provocation, en toute connaissance des sanctions pénales encourues en Suisse pour de tels propos, afin d'amener les autorités helvétiques à reconnaître ses thèses au détriment de la communauté arménienne, et que « la répression de la négation d'un génocide constitue enfin une mesure de prévention des génocides au sens de l'art. I de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide conclue à New-York le 9 décembre 1948, approuvée par l'Assemblée fédérale le 9 mars 2000. »
Wikipedia


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org



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