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Collectif VAN : l'éphéméride du 19 mars
Publié le : 19-03-2018

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:

Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)



Légende photo: Les troupes allemandes occupent Budapest. 184 000 juifs vivent alors dans la capitale hongroise, soit 10 % de l’ensemble de la population de cette ville. Les premières mesures antijuives sont édictées par les occupants. La tragédie de la communauté juive commence. La Gestapo commence ses activités en Hongrie, arrêtant des médecins juifs et rançonnant de riches familles juives.

Le bandeau #FreeOsmanKavala , situé sous chaque visuel de notre site, est un appel du Collectif VAN à libérer Osman Kavala, injustement incarcéré en Turquie depuis le 1er novembre 2017.



Ça s’est passé un 19 mars (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :

19 mars 1711 -- La guerre est déclarée entre la Russie et l'empire ottoman.
Nouvel Obs : L'éphéméride du lundi 19 mars 2012

19 mars 1799 -- Bonaparte assiège Saint-Jean d'Acre, en Palestine, défendue par les Ottomans.
Nouvel Obs : L'éphéméride du lundi 19 mars 2012

19 mars 1916 -- Empire ottoman/Adana : Cevdet bey, ex-vali de Van, est nommé à la tête du vilayet d’Adana.
*** (Kévorkian, 2006 :847).
Mass violence : Chronologie de l’extermination des Arméniens de l’Empire ottoman par le régime jeune-turc (1915-1916)

19 mars 1920 -- M. Lloyd George, premier ministre britannique, reçut la Délégation des Musulmans de l’Inde présidée par Mohammed Ali, et opposa un refus énergique à ses prétentions. Il exposa que la Turquie devait être punie parce qu’elle avait massacré les Arméniens et essayé de poignarder les Alliés pendant qu’ils étaient engagés dans une lutte à mort. « Je ne comprends pas, dit-il, que M. Mohammed Ali réclame de l’indulgence pour la Turquie. Il réclame justice, elle aura justice. L’Autriche a eu justice, l’Allemagne a eu justice ; pourquoi la Turquie échapperait-elle ?… Ya-t-il une raison pour que nous appliquions à la Turquie une autre mesure que celle que nous avons toujours appliquée à l’Allemagne et à l’Autriche ? Je désire que les Mahométans de l’Inde se mettent bien dans la tête que nous ne traitons pas la Turquie sévèrement parce qu’elle est musulmane ; nous lui appliquons exactement le même principe qu’à l’Autriche, qui est une grande nation chrétienne »
Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible : Situation politique vis-à-vis de la Turquie des trois principales Puissances alliées depuis l'armistice et jusqu'au traité de Sèvres

19 mars 1921 -- Empire ottoman : l’horrible souvenir des massacres de 1915 était encore trop vivace chez les malheureuses populations arméniennes pour leur permettre d’ajouter foi à toutes les proclamations. Leurs chefs spirituels et politiques partageaient eux-mêmes ces appréhensions : craignant pour la sécurité de l’existence chrétienne en dehors de la présence des troupes françaises, ils priaient les Puissances, en cas de départ de ces troupes, d’indiquer aux Arméniens un abri sûr où ils pourraient se réfugier.
Déjà le 19 mars le Catholicos de Cilicie avait, dans une lettre à M. Briand, attiré son « attention sur ce point que la seule garantie efficace et effective pour la sécurité de l’existence dans ce pays était la présence des troupes d’occupation » ; il l’avait en même temps prié, pour le cas où les circonstances nécessiteraient la cessation de l’occupation militaire, « d’envisager les mesures nécessaires pour le transport de la population arménienne dans une zone plus sûre ».
Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible : L’accord franco-turc d’Angora du 20 octobre 1921 et l’exode des Arméniens de la Cilicie

19 mars 1921 -- La France ne fut pas la seule à conclure à Londres un accord particulier avec les délégués d’Angora. L’Italie, elle aussi, s’engagea dans cette voie. L’accord signé à Londres, le 12 mars 1921, entre le Comte Sforza et Békir Sami Bey, établit une collaboration économique italo-turque, avec droit de priorité pour les concessions d’ordre économique à accorder par l’État turc dans certaines parties de l’Anatolie méridionale.
En commentant, à la séance du 19 mars 1921 de la Chambre des députés italienne, l’accord qu’il avait conclu avec Békir Sami Bey, le Compte Sforza expliqua qu’il avait recherché une entente directe avec la Turquie au sujet de l’action économique qu’en vertu de l’action tripartite l’Italie était appelée à développer dans la partie méridionale de l’Anatolie et dans le bassin d’Héraclée. Il était dans l’intention du gouvernement italien, dit le Comte Sforza, que cette action se développât sur une base de parfaite coopération entre l’Italie et la Turquie et que fussent éliminés tous les inconvénients d’ordre politique qui pourraient entraver l’activité économique et financière italienne. « Une vaste zone en Asie Mineure est dorénavant ouverte à notre activité économique spéciale, en accord cordial avec le gouvernement turc qui s’est rendu pleinement compte de la loyauté des intentions de l’Italie, laquelle ne désire rien autant dans l’Orient que de voir une Turquie prospère, politiquement forte, maîtresse incontestée dans sa maison ».
Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible : Les accords séparés de Londres et le traité turco-russe de Moscou

19 mars 1921 -- France : publication du N°4072 du périodique « L’Illustartion ». Au sommaire : « La fin des hostilités en Cilicie ».
Archives Imprescriptible

19 mars 1941 -- En une semaine, 4 500 juifs de Lowicz (Pologne) sont déportés vers le ghetto de Varsovie.
Skynet : 19 mars, ce jour-là, n’oubliez pas

19 mars 1942 -- 400 juifs de Novomoskovsk (Ukraine) sont rassemblés par les nazis et fusillés dans des sablières sur l'autre rive de la Samara.
- En deux jours, 2 500 juifs de Kasimierz (Lublin) sont déportés au camp d'extermination de Belzec.
- Dernier jour contre les juifs de Mielec (Pologne) : en quatre jours, 7 800 juifs ont été soit fusillés, soit déportés vers des camps d'extermination.
Skynet : 19 mars, ce jour-là, n’oubliez pas

19 mars 1943 -- 1 000 juifs de Wilejka (district de Vilna) sont transférés au ghetto de Vilna ( ituanie).
- Les nazis commencent à liquider le camp de Braslav (Biélorussie). Un groupe de résistants juifs tente de se défendre. Ils se barricadent dans les maisons et résistent le plus longtemps possible, mais tous les membres du groupe et plusieurs autres juifs trouvent la mort au combat.
- 40 juifs de Braslav seulement survivent jusqu'à la fin de la guerre. Ils ont fui la ville pour rejoindre les partisans russes dès les premières mesures antijuives édictées par les nazis.
Skynet : 19 mars, ce jour-là, n’oubliez pas

19 mars 1944 -- Les troupes allemandes occupent Budapest. 184 000 juifs vivent alors dans la capitale hongroise, soit 10 % de l’ensemble de la population de cette ville. Les premières mesures antijuives sont édictées par les occupants. La tragédie de la communauté juive commence.
- La Gestapo commence ses activités en Hongrie, arrêtant des médecins juifs et rançonnant de riches familles juives.
Skynet : 19 mars, ce jour-là, n’oubliez pas

19 mars 1944 -- Hongrie : le chef de l’État hongrois, l’amiral Miklos Horthy, de retour d’un entretien avec Hitler où celui-ci l’a contraint à la mise en place d’un gouvernement aux ordres des Nazis, déclara au conseil de la couronne :
« Hitler s’est également élevé contre le fait que la Hongrie n’ait pas encore pris les mesures nécessaires pour régler la question juive. Nous sommes donc accusés du crime de ne pas avoir exécuté les désirs d’Hitler, et l’on me reproche de ne pas avoir permis que les juifs soient massacrés. »
PHDN : L’extermination au jour le jour dans les documents contemporains

19 mars 1945 -- Le camp de concentration de Flossenbürg (Allemagne) est évacué par train vers le camp de Bergen-Belsen. De nombreux déportés succombent au cours du voyage.
Skynet : 19 mars, ce jour-là, n’oubliez pas

19 mars 1966 -- Syrie : (témoignage de Madame Zakjié, fille de Rizkallah Toumadjian, épouse d’Ibrahim Garabed, née en 1903 à Mardin. Témoignage recueilli à Damas, le 19 mars 1966) [¨Positio, pp. 224-225]
Ce sont les quatre oncles maternels du témoin. Les trois premiers sont déportés ensemble, le 11 juin. Leur assassin s’appelle Hamouda. Après les avoir tués, il revient à Mardin et il dit au père de Madame Zakjié Toumadjian : « Nous nous sommes beaucoup fatigués en tuant ces infidèles. Servez-nous le déjeuner ». Sa mère [la sœur des victimes] refuse, mais son père insiste et elle lui sert à manger. Amsih, le quatrième frère, était soldat à Erzeroum, attaché au service d’un lieutenant turc. Lorsque l’ordre de tuer les Arméniens est donné, le lieutenant lui propose de se convertir à l’islam. Il refuse et est tué d’un coup de pistolet. C’est son cousin, Fardjo, qui lui a raconté ce fait : il était soldat comme Amsih, mais il s’est converti à l’islam.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible : ANNEXE III, Fiches biographiques

19 mars 2012 -- France : le 19 mars 2012, un acte antisémite particulièrement odieux frappe une école juive en France. Vers 8 h, un homme casqué - on ignore encore à ce moment-là qu'il s'agit de Mohammed Merah - gare un scooter Yamaha T-Max blanc devant le Collège et Lycée Ozar Hatorah dans le quartier de la Roseraie, zone résidentielle de Toulouse. Armé d'un 11,43 et d'un pistolet mitrailleur de type mini-Uzi, il ouvre le feu sur un groupe de personnes rassemblées devant l'établissement. Il tue un enseignant du collège, Jonathan Sandler, âgé de 30 ans, et ses deux enfants, Gabriel, 3 ans, et Aryeh, 6 ans. Les caméras de vidéosurveillance montrent que le tueur assassine l'un des enfants alors que ce dernier rampe à terre aux côtés des corps de son père et de son frère. Le tueur pénètre ensuite dans la cour d'école et poursuit Myriam Monsonégo, âgée de 8 ans, la fille de Yaakov Monsonégo, directeur de l'école, l'attrape par les cheveux et pointe son pistolet qui s'enraye à ce moment. Il change alors d'arme, et tire dans la tempe de la fillette à bout portant.
Collectif VAN : Il y a un an : l'antisémitisme meurtrier de Mohammed Merah

19 mars 2015 -- Le parlement syrien reconnaît le génocide arménien.
Wikipedia


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org




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