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DĂ©clarations de Nicolas Sarkozy et de l'Union pour un Mouvement Populaire (UMP) - II
Publié le :

Le Collectif VAN a essayé de répertorier les déclarations des personnalités politiques. En cas d'erreur ou d'omission, merci de les signaler à : contact@collectifvan.org en indiquant le lien de la source à mentionner impérativement.











Présidentielles 2012 : Dossier du Collectif VAN "Les politiques face au génocide arménien"


Lire aussi:

DĂ©clarations de Nicolas Sarkozy et de l'Union pour un Mouvement Populaire (UMP) - I





Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

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1) DĂ©clarations de Nicolas Sarkozy (Lire Ici)


sur le génocide arménien, sur le négationnisme, sur la loi pénalisant la négation du génocide arménien


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2) DĂ©clarations de l'UMP et des responsables de l'UMP


sur le génocide arménien, sur la loi pénalisant la négation du génocide arménien

valerieboyer.fr

07 12 2011

"En reconnaissant l'existence du premier génocide du XXe siècle, la République française redonnait symboliquement au génocide arménien une place dans la mémoire collective de l'humanité. Mais si la reconnaissance a pu être considérée comme un achèvement pour certains, à mon sens il fallait aller plus loin. Un travail législatif important restait donc à réaliser afin de tirer toutes les conséquences de cette reconnaissance, c’est-à-dire la pénalisation du négationnisme."

Discours de Valérie Boyer lors de l'examen en commission des lois de sa proposition de loi visant à pénaliser la négation du génocide arménien

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Alain Juppé (Ministre d'Etat et Ministre des Affaires étrangères)

"Concernant les événements de 1915 - ce que le Parlement français a reconnu comme le génocide contre les Arméniens -, c’est une question extrêmement difficile, j’en ai bien conscience. (...) Nous savons que cette période est très douloureuse pour la Turquie, pour les Turcs, mais aussi pour les Arméniens. (...) J’ai donc pris bonne note de la disponibilité de la Turquie à participer à ce travail de mémoire dans une commission qui serait bien sûr élargie aux Arméniens. Je soumettrai cette proposition au président de la République française. Si Paris pouvait accueillir une telle réunion pour commencer au moins ce dialogue, je pense que ce serait une avancée extrêmement importante."

Juppé : Paris accueillerait une commission sur le génocide arménien


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Patrick Devedjian, président du conseil général des Hauts-de-Seine

sur la Turquie


Le Figaro

22/12/2011

«La Turquie menace beaucoup trop pour un pays qui veut entrer dans l'Union européenne». Selon lui, le comportement de la Turquie, présent ou passé, à l'égard d'Israël, de Chypre, de l'Irak du Nord, de la Syrie, de la Grèce, et bien sûr de l'Arménie, lui donne une image «assez repoussante». «Ce n'est pas une manière de se comporter dans les relations internationales, a-t-il estimé. Il faut apprendre à vivre avec les autres pays.»

«La Turquie est mal placée pour donner des leçons» en matière de liberté de pensée, «puisque l'article 301 du Code pénal turc interdit d'émettre en Turquie la moindre thèse sur le génocide arménien».

Devedjian : «Il ne faut jamais céder à la menace»

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Hubert Falco sur les relations franco-arméniennes

ANACRA

15.10.2010

Ce sont des liens que bien peu de nations et de peuples Ă©prouvent entre eux dans le monde.
Ce sont les liens de la fraternité et du cœur.
Longtemps, les vents de l’histoire, des vents de douleur et de peine, ont poussé jusqu’en France des générations successives d’Arméniens.

Ils s’y sont établis. Ils y ont travaillé, souvent durement. Ils ont élevé leurs enfants. Ils se sont intégrés à la société française. Ils lui ont apporté le meilleur d’eux-mêmes. Ils sont allés jusqu’à verser leur sang pour une patrie qui désormais était la leur.

Que serait la France sans les Français d’Arménie ? Elle ne serait pas tout à fait elle-même. Quelque chose manquerait à son âme.
Il lui manquerait des mots, il lui manquerait des musiques et des chants.

Il lui manquerait le génie d’un Charles Aznavour, qui a épousé la langue française pour la magnifier pleinement.
Il lui manquerait tous ces Arméniens de talent qui ont tant donné à notre pays.

Et si les Français d’origine arménienne ont toujours aimé la France d’un amour sincère, jamais ils n’ont oublié l’Arménie.
Ils lui ont gardé la fidélité d’un enfant à sa mère, transmettant à leur tour une langue, une culture, une mémoire à nulle autre pareille.

Oui, l’histoire qui lie l’Arménie à la France est une histoire faite de peines et de douleurs, mais c’est une histoire que la volonté et la patience des hommes ont transformé en belle et grande histoire.

Aujourd’hui, nous nous souvenons de l’une des grandes pages de cette histoire commune et nous rendons hommage, Français et Arméniens, aux amiraux Dartige du Fournet et Darrieus.
Il y a 95 ans la Marine française porta secours des Arméniens assiégés de Moussa Dagh. Relisons l’appel que trois nageurs arméniens furent chargés de transmettre aux navires qui, éventuellement, viendraient à passer au large : « Transportez-nous, nous vous en prions, à Chypre ou ailleurs. Notre peuple n’est pas paresseux ; il gagnera son pain, si on lui donne du travail. Si c’est trop demander, transportez au moins nos femmes, les vieillards, et les enfants ; fournissez-nous des armes, des munitions, de la nourriture, et nous vous aiderons de toutes nos forces contre les troupes turques. Nous vous en supplions, n’attendez pas que ce soit trop tard... »
C’est un appel désespéré, c’est un cri de détresse, ce sont des mots qui nous bouleversent encore.

Le hasard a voulu que ce soient des marins français qui tendent alors une main secourable aux Arméniens de Moussa Dagh.
Plus de quatre mille d’entre eux furent sauvés d’un massacre certain.

Si les commandants de notre flotte répondirent, il y a 95 ans, à la détresse des femmes et des hommes de Moussa Dagh, ils le firent au nom des valeurs qui animent l’armée française.

Ce sont les valeurs de la République. Ce sont les valeurs de la France, héritée d’une longue histoire qui plonge ses racines dans l’antique chevalerie et se poursuit encore jusqu’à nous.
C’est la fraternité humaine qui nous lie les uns aux autres dans une indéfectible chaîne, que rien ne peut briser, ni les frontières ni les différences.

CÂ’est le respect que lÂ’on doit Ă  la vie de tout homme.
C’est le sentiment de justice qui réclame à chaque soldat français de défendre le faible contre le fort.

C’est ce que firent, justement, les marins français, il y a 95 ans, à Moussa Dagh. Ils sont l’honneur de notre Marine nationale, ils sont l’honneur de l’Armée française, ils sont l’honneur de la France tout entière.

Il y a 95 ans, les amiraux Dartige du Fournet et Darrieus ne se sont pas simplement comportés d’une manière chevaleresque.
Ils ont accompli l’une des premières missions humanitaires de l’histoire.

À une époque où l’on ne parlait pas encore de cela, ils ont considéré que leur devoir de Marin consistait à utiliser leurs navires et leurs armes pour faire cesser le feu : ils furent alors l’une des premières forces d’interposition de l’histoire.
Ils considérèrent qu’ils ne mériteraient plus leur titre ni leur grade s’ils ne venaient pas en aide à ces femmes et à ces hommes.

Il y a 95 ans, les amiraux Dartige du Fournet et Darrieus préfiguraient, à eux seuls, ce que notre Marine et notre Armée seraient appelés à devenir à l’avenir.

Aujourd’hui, partout dans le monde, là où la présence de la France est requise, notre armée se déploie pour garantir la paix et sauver des vies.

Nos marins et nos soldats le font avec courage, avec générosité, avec cœur. Ils sont les dignes héritiers des amiraux Dartige du Fournet et Darrieus. Ils sont les dignes héritiers des marins qui sauvèrent, il y a 95 ans, 4 000 femmes et hommes en Arménie.
C’est à eux, aux soldats et aux marins français qui aujourd’hui servent nos couleurs en défendant sous mandat international la paix dans le monde, que je voudrais penser. Ils risquent tout. Ils endurent tout.


Discours d’Hubert Falco, secrétaire d’Etat aux anciens combattants


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Serge Dassault, sénateur UMP, préfère parler « exportation » que « de ces trucs là »

sur les relations fronco-turques

Public SĂ©nat

23.01.2012

« On parle beaucoup juridique mais pas économique », affirme le président d’honneur de Dassault aviation. « La Turquie achète des voitures, beaucoup de produits agricoles », note le sénateur, voyant un risque de représailles commerciales en cas de vote du projet de loi. Il ajoute, au sujet du texte : « On parle de ces trucs là, moi je veux bien, mais je ne suis pas forcément d’accord ». Serge Dassault souligne que le « budget de la France est en déficit, nous avons un déficit énorme sur le plan des exportations et on parle de problèmes qui on eu lieu en 1901 ou je ne sais pas quand. Mais ce n’est pas le moment ! » Serge Dassault

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Michel Barnier sur l’entrée de la Turquie à l’UE

Le Figaro

06/04/2009

«Le débat dans nos rangs a été tranché bien avant la présidentielle. Nous travaillons avec la Turquie à un partenariat privilégié, voire singulier, et pas à autre chose.»

Européennes : la question turque ouvre la campagne

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Patrick Devedjian (Hauts-de-Seine (13ème circonscription))

Assemblée Nationale

22 décembre 2011

«Une chose est acquise : le génocide arménien est une réalité incontournable parce qu’il est reconnu par la loi de 2001 et je salue tous ceux qui ont pris part à sa reconnaissance. Je le dis aussi parce qu’on l’ignore souvent : le génocide arménien a été reconnu, en 1919, par le gouvernement démocratique de Ferid Pacha – avant Atatürk et après les Jeunes-Turcs – et a donné lieu à des jugements de la cour martiale de Constantinople, qui a condamné à mort les auteurs du génocide. Quand, aujourd’hui, l’État turc tombe dans le négationnisme, il renie sa propre histoire.

Les preuves du génocide arménien sont accablantes. Je ne les citerai pas toutes car nous en aurions jusqu’à demain matin – il y a malheureusement plus de preuves du génocide arménien que de la Shoah parce que, malgré leur défaite, les nazis ont tenté d’effacer toutes les traces. Je vous lirai simplement les trois premières lignes du télégramme du 22 septembre 1915 adressé par le premier ministre turc au préfet d’Alep : « Le droit des Arméniens de vivre et de travailler sur le territoire de la Turquie est totalement aboli. Le gouvernement assumant toutes les responsabilités à ce sujet a ordonné de n’en même pas laisser les enfants au berceau. »

... Il ne vient d’ailleurs à l’idée de personne de réunir un comité d’historiens pour savoir si la Shoah a existé. Pourtant, les historiens sont utiles, et même indispensables pour connaître les conditions dans lesquelles un génocide est perpétré.

Je souhaite la liberté de travail des historiens, même si ce travail va à l’encontre de ce que je pense. « Liberté pour l’histoire », dit Pierre Nora. Depuis 80 ans, les historiens français ont eu toute latitude pour écrire sur le génocide arménien. À l’exception des travaux de M. Ternon, que je salue respectueusement, je n’ai pas vu grand-chose en la matière.

En Turquie, liberté pour l’histoire. Un grand historien, Taner Aksham, vient d’écrire un livre sur le génocide arménien, apportant des documents nouveaux d’origine turque que les Arméniens et la communauté internationale ignoraient. Il est poursuivi par la justice turque.

Quant au grand écrivain Orhan Pamuk, le seul prix Nobel que la Turquie ait jamais eu, il a osé dire qu’il y avait eu un génocide des Arméniens. Il a été poursuivi par la justice turque.»


Assemblée nationale, XIIIe législature, Session ordinaire de 2011-2012


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Natacha Bouchart ( Sénatrice du Pas-de-Calais) sur la saisine du Conseil constitutionnel sur la loi visant à réprimer la contestation de l’existence des génocides reconnus par la loi

NAM

25 février 2012

"Je regrette profondément que 77 sénateurs et 65 députés aient décidé de déférer au Conseil constitutionnel la proposition de loi relative à la pénalisation de la contestation de l’existence des génocides reconnus par la loi, adoptée au Sénat le 23 janvier dernier.

Cette proposition de loi ne vise pas à stigmatiser un Etat mais à réprimer pénalement ceux qui, en raison d’un vide juridique, en profiteraient pour proférer des propos inacceptables envers une communauté et plus particulièrement envers le peuple arménien.

Pour les victimes, plus d’un million de femmes, d’hommes et d’enfants, pour qu’elles puissent reposer en paix, il nous appartient aujourd’hui de réagir. Il s’agit de permettre à tout un peuple de vivre en harmonie avec son passé.

J’espère que les différentes parties prenantes n’exerceront aucune entrave ou pression sur les Sages du Conseil constitutionnel et que ces derniers pourront ainsi exercer leur examen de constitutionnalité dans les conditions de sérénité et d’impartialité qui s’attachent à cet exercice.

Pour l’honneur de la politique et de la République et par respect pour l’ensemble de la communauté arménienne, nous ne pouvons plus nous permettre d’attendre, cette loi doit aujourd’hui être promulguée."


La sénatrice Natacha Bouchart regrette la saisine du Conseil Constitutionnel


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3) Liste des députés UMP qui ont voté pour la loi de pénalisation de la négation des génocides

Pour


Valérie BOYER, Patrick Devedjian, Renaud Muselier, Richard Mallié, Roland Blum, Christian Estrosi, Patrice Calméjane, M. Jean-Marc Roubaud, Patrice Calméjane, Geneviève Levy, Josette Pons, Eric Raoult, Patrick Labaune, Patrice Martin-Lalande, Gérard Menuel, Étienne Mourrut, Jean-Pierre Nicolas, Éric Raoult, Jacques Remiller, Jean-Marie Sermier, Fernand Siré, Guy Teissier, Michel Terrot, Dominique Tian, René-Paul Victoria, Patrick Beaudouin, Bérengère Poletti, André Santini, Michèle Tabarot, Jean-Claude Flory, Jean-Christophe Lagarde, Bernard Deflesselles, Dominique Dord, Jacques Myard, Henri Jibrayel


Liste des députés UMP qui ont voté contre la loi de pénalisation de la négation des génocides

Contre


Jacques Myard, Lionel Tardy, Michel Diefenbacher, Jean-Philippe Maurer, Christian Jacob et Jean Bardet, Jean-Luc Reitzer, Françoise Hostalier


Liste des députés UMP qui n'ont pas voté la loi de pénalisation de la négation des génocides

N'ont pas pris part au vote


Christian Vanneste, Hervé de Charette

Abstention

Axel Poniatowski, Bernard Accoyer


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4) Liste des sénateurs UMP qui ont voté pour la loi de pénalisation de la négation des génocides

Groupe Union pour un Mouvement Populaire (132)

Pour - 57

MM. Pierre André, René Beaumont, Mme Natacha Bouchart, M. Joël Bourdin, Mme Marie-Thérèse Bruguière, MM. François-Noël Buffet, François Calvet, Christian Cambon, Jean-Pierre Cantegrit, Gérard César, Pierre Charon, Jean-Pierre Chauveau, Philippe Dallier, Francis Delattre, Gérard Dériot, Mme Marie-Hélène Des Esgaulx, MM. Alain Dufaut, Louis Duvernois, Hubert Falco, Mme Jacqueline Farreyrol, MM. Michel Fontaine, Jean-Paul Fournier, Pierre Frogier, Yann Gaillard, René Garrec, Jean-Claude Gaudin, Bruno Gilles, Mme Colette Giudicelli, MM. Michel Houel, Alain Houpert, Mme Christiane Hummel, M. Benoît Huré, Mlle Sophie Joissains, Mmes Chantal Jouanno, Christiane Kammermann, MM. Roger Karoutchi, Marc Laménie, Mme Élisabeth Lamure, MM. Robert Laufoaulu, Daniel Laurent, Antoine Lefèvre, Philippe Leroy, Philippe Marini, Pierre Martin, Mme Colette Mélot, MM. Alain Milon, Philippe Nachbar, Louis Nègre, Jackie Pierre, Louis Pinton, René-Paul Savary, Michel Savin, Bruno Sido, Abdourahamane Soilihi, François Trucy, Hilarion Vendegou, René Vestri

Liste des sénateurs UMP qui ont voté contre la loi de pénalisation de la négation des génocides

Contre - 19


MM. Philippe Bas, Claude Belot, Pierre Bordier, Alain Chatillon, Serge Dassault, André Dulait, Ambroise Dupont, André Ferrand, Alain Fouché, Patrice Gélard, Jean-Jacques Hyest, Gérard Larcher, Jean-René Lecerf, Dominique de Legge, Jean-Louis Lorrain, Roland du Luart, Christian Poncelet, Jean-Pierre Raffarin, André Villiers

Abstentions - 10

MM. Raymond Couderc, Éric Doligé, Mme Marie-Annick Duchêne, MM. François Grosdidier, Jean-François Mayet, Albéric de Montgolfier, Mmes Sophie Primas, Catherine Procaccia, MM. Bernard Saugey, André Trillard

N'ont pas pris part au vote - 46

M. Charles Guené, Président de séance, MM. Gérard Bailly, Christophe Béchu, Michel Bécot, Joël Billard, Jean Bizet, Jean-Noël Cardoux, Jean-Claude Carle, Mme Caroline Cayeux, MM. Marcel-Pierre Cléach, Christian Cointat, Gérard Cornu, Jean-Patrick Courtois, Mme Isabelle Debré, M. Robert del Picchia, Mme Catherine Deroche, MM. Philippe Dominati, Michel Doublet, Jean-Paul Emorine, Louis-Constant Fleming, Bernard Fournier, Christophe-André Frassa, Mme Joëlle Garriaud-Maylam, MM. Jacques Gautier, Alain Gournac, Francis Grignon, Pierre Hérisson, Jean-François Humbert, Mme Fabienne Keller, MM. Jacques Legendre, Jean-Pierre Leleux, Jean-Claude Lenoir, Claude Léonard, Michel Magras, Philippe Paul, François Pillet, Xavier Pintat, Rémy Pointereau, Ladislas Poniatowski, Hugues Portelli, André Reichardt, Bruno Retailleau, Charles Revet, Mmes Esther Sittler, Catherine Troendle, M. Jean-Pierre Vial


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5) Liste des députés et sénateurs UMP qui ont saisi le Conseil Constitutionnel pour faire invalider la loi de pénalisation de la négation des génocides.

51 Députés :

Jacques Myard, Michel Diefenbacher, Jean-Paul Anciaux, Jean Bardet, Jean-Louis Bernard, Marc Bernier, Claude Birraux, Bruno Bourg-Broc, Loïc Bouvard, Yves Bur, Gilles Carrez, Pascal Clément, François Cornut-Gentille, Olivier Dassault, Jean-Pierre Decool, Lucien Degauchy, Sophie Delong, Paul Durieu, Cécile Dumoulin, Marie-Louise Fort, Yves Fromion, Jean-Paul Garraud, Claude Gatignol, Hervé Gaymard, Franck Gilard, Jean-Pierre Gorges, François Goulard, Arlette Grosskost, Michel Heinrich, Antoine Herth, Françoise Hostalier, Denis Jacquat, Yves Jégo, Jacques Lamblin, Laure de la Raudière, Jacques Le Guen, Jean-François Mancel, Alain Marty, Jean-Philippe Maurer, Jean-Claude Mignon, Pierre Morange, Jean-Marc Nesmes, Michel Piron, Didier Quentin, Michel Raison, Jean-Luc Reitzer, Jean-Marie Rolland, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Lionel Tardy, André Wojciechowski.

18 SĂ©nateurs :

Alain Chatillon, Christian Cointat, André Dulait, Alain Fouché, Christophe-André Frassa, René Garrec, Patrice Gélard, François Grosdidier, Jean-Jacques Hyest, Fabienne Keller, Jean-René Lecerf, Jean-Louis Lorrain, Roland du Luart, François Pillet, Christian Poncelet, Hugues Portelli, Jean-Pierre Vial, André Villiers.


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