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Déclarations de François Hollande et du Parti Socialiste (PS) - II
Publié le :

Le Collectif VAN a essayé de répertorier les déclarations des personnalités politiques. En cas d'erreur ou d'omission, merci de les signaler à : contact@collectifvan.org en indiquant le lien de la source à mentionner impérativement.

Nota CVAN : malheureusement, le candidat PS n'a mis aucune de ses prises de positions sur son site de campagne ou sur le site du Parti socialiste.




Présidentielles 2012 : Dossier du Collectif VAN "Les politiques face au génocide arménien"


Lire aussi:

Déclarations de François Hollande et du Parti Socialiste (PS) - I



Parti socialiste (PS)


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1) Déclarations de François Hollande (Lire ICI)


sur le génocide arménien, sur la loi pénalisant la négation du génocide arménien, sur l'entrée de la Turquie à l'UE, sur les Kurdes etc

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2) DĂ©clarations du Parti Socialiste et des responsables du Parti socialiste


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sur le génocide arménien, sur la loi pénalisant la négation du génocide arménien



Claude Bartolone


Claude Bartolone, Député PS de Seine-Saint-Denis, en direct sur Public Sénat et Radio Classique.au lendemain du vote de la loi pénalisant le négationnisme (Paris - 24 Janvier 2012)


EN ROUTE VERS LA PRESIDENTIELLE,Claude Bartolone par publicsenat

http://www.dailymotion.com/video/xnyogd_en-route-vers-la-presidentielle-claude-bartolone_news


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A noter : Claude Bartolone était favorable à la loi reconnaissance du génocide arménien de 1915, présentée par le PS en 2006 :

Niche parlementaire du P.S : le texte de la proposition de loi qui sera présentée le 18 mai 2006


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26 janvier 2009

Le discours de Claude Bartolone lors de lÂ’inauguration de la rue Missak Manouchian Ă  Rosny-sous-Bois

"...Comment inaugurer la rue Missak Manouchian sans évoquer la personnalité de l’homme et la mémoire vivante de son action ? Rappelons-nous : le 21 février 1944, vingt-deux résistants -de six nationalités différentes- étaient fusillés par l’armée allemande au Mont Valérien, près de Paris. Ces hommes et femmes hongrois, polonais ou italiens, juifs pour la plupart, appartenaient à l’organisation clandestine de la Résistance Francs-Tireurs et Partisans - Main d’oeuvre Immigrée (FTP-MOI), dirigée par le poète arménien Missak Manouchian.

Missak Manouchian est arrivé en France en 1924, orphelin chassé par la barbarie du génocide -je dis bien « génocide »- dans lequel son père a trouvé la mort.

Cette tragédie personnelle, inscrit dans un drame historique qui coûta la vie à plus de 2 millions d’Arméniens, lui rendra insupportable, 20 ans plus tard, la souffrance de ses camarades juifs confrontés à l’extermination de leurs proches."



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Le blog de Claude Bartolone

janvier 26, 2007

" Nos deux peuples ont destin lié car ils ont une histoire commune. Oui, nous avons en commun une culture ancienne, nourrie de la même tradition, inspirée par les mêmes valeurs humanistes.

C’est au nom de ces valeurs humanistes qu’en 1984, François Mitterrand est le premier chef d’État à reconnaître publiquement la réalité du génocide arménien de 1915.
......

C’est au nom de ces valeurs humanistes que j’ai été de ceux qui ont porté, à l’Assemblée nationale, une proposition de loi visant à pénaliser lourdement la négation du crime contre l’Humanité dont a été victime le peuple arménien. Il est des valeurs avec lesquelles on ne transige pas.

Bien sûr, certains crient à l’obsession du passé, à l’inflation historienne, à l’excès mémoriel.

Je crois au contraire qu’aujourd’hui comme demain, l’honneur de la France est d’entretenir la flamme et de punir tous ceux qui, pour une raison ou pour une autre, osent mettre en doute l’extermination de près d’1 million et demi de nos frères.

Pour que la formule « Plus jamais ça » ne sonne pas seulement comme un slogan, il faut que ces mots soient le fil rouge permettant, dans nos comportements ordinaires et dans notre pensée politique, d’être des résistants du quotidien.

À l’heure où nous inaugurons le lancement de l’Année de l’Arménie aux Lilas, comment évoquer les « résistants du quotidien » sans avoir une pensée pour cet homme d’ouverture, de dialogue et de paix, le journaliste turc d’origine arménienne, Hrant Dink, assassiné à Istanbul il y a quelques jours ?

Comment ne pas saluer son œuvre, et insister sur l’espoir qu’ont suscité les 100 000 manifestants en Turquie, scandant à l’unisson : « Nous sommes tous des Arméniens » ? Ces cris résonnent encore dans les rues d’Istanbul."


L’Année de l’Arménie aux Lilas

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Daniel Vaillant


Daniel Vaillant (depuis le 19 juin 2002, Député PS de Paris), proche de François Hollande :


18 janvier 2001 : L'Assemblée nationale reconnaît, à l'unanimité, l'existence du génocide arménien

Génocide arménien, note sur "volonté politique du gouvernement" Jospin (1999-2001)

Le gouvernement Jospin a refusé le 10 mars 1999 d'inscrire à l'ordre du jour du Sénat une proposition de loi reconnaissant le génocide arménien de 1915 (dans lequel les Kurdes furent impliqués), proposition qui avait été votée à l'unanimité par l'Assemblée nationale le 29 mai 1998, mais avait entraîné une réaction turque : le boycot du groupe franco-allemand Eurocopter candidat, contre les américains, pour la fourniture à l'armée turque de 145 hélicoptères de combat...

Selon le ministre des relations avec le Parlement, M. Daniel Vaillant, la décision du gouvernement s'expliquerait par la volonté de "participer à la reconciliation" des peuples et des Etats de cette région ...

Sur intervention de la Turquie, selon laquelle le vote définitif de cette loi "constituerait un obstacle aux relations turco-françaises", la "patrie des droits de l'homme" (?) a renonçé, une nouvelle fois en février 2000, à faire inscrire le texte à l'ordre du jour du Sénat ...

Un dernier refus à l'examen de la proposition de loi (172 voix contre 130) est intervenu le 21 mars 2000, M. Pierre Moscovici, ministre délégué aux affaires européennes, affirmant au nom du gouvernement Jospin, mais cette position étant celle "des autorités françaises", que "le gouvernement français ne considère pas qu'il appartient à notre pays de se substituer à la Turquie dans la gestion de son Histoire".

http://www.denistouret.net/constit/genocide_armenien.html


Daniel Vaillant avait été cependant co-signataire de la loi pénalisant la négation du génocide arménien :

http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion1643.asp

Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 8 juin 2004.

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Jean Glavany


Jean Glavany, Député PS de la 3e circonscription des Hautes-Pyrénées

lasemainedespyrenees.fr

22/12/2011

Jean Glavany député des Hautes-Pyrénées s'est opposé en séance, à l’Assemblée nationale, sur la proposition de loi. Pour Jean Glavany, “ce n’est pas au parlement d’écrire l’histoire mais aux historiens“. “A force d’entendre ses partisans dire "ce n’est pas une loi mémorielle", j’ai envie de dire : c’est de la dénégation-aveu“, a-t-il lancé.

“La République est une et indivisible : dans la course folle aux communautarismes il faut savoir dire stop !“, a ajouté M. Glavany, en faisant allusion aux 500.000 Français d’origine arménienne, courtisés par tous les partis politiques.

Absent lors du vote, Jean Glavany est le seul député PS à s'être opposé à la proposition UMP, qu'il considère comme «anticonstitutionnelle».

Jean Glavany s'oppose à la loi sur le génocide arménien


A noter : Jean Glavany, opposé à la loi Boyer en 2011, était favorable à la loi présentée par le PS en 2006 :

Niche parlementaire du P.S : le texte de la proposition de loi qui sera présentée le 18 mai 2006


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Jean Glavany n'a pas pris part au vote pour la loi de pénalisation de la négation des génocides.


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Le discours Jean Glavany à l'Assemblée Nationale, séance du jeudi 22 décembre 2011

"Ă€ titre personnel, je voterai cet amendement de suppression qui, en vidant le texte de sa substance, signifierait son rejet."

Contrairement à ce que dit M. Ollier dans un raccourci ahurissant, ce texte n’est pas automatiquement lié à la loi de reconnaissance du génocide. Si tel avait été le cas, notre Parlement, à l’époque, dans sa grande sagesse, aurait adopté par voie d’amendement ou d’article additionnel le dispositif d’aujourd’hui.

Personne ne conteste que ce génocide était bien un génocide. Nous l’avons reconnu comme tel et, ce faisant, la République française et la représentation nationale ont accompli un acte solennel, important pour l’histoire de la République.

Faut-il aussi dénoncer, tous ensemble, les pressions insupportables exercées par le Gouvernement turc sur la représentation nationale ?

Ce sont des pressions scandaleuses qui cherchent à porter atteinte à la souveraineté nationale et à notre capacité de délibérer. Et j’estime comme vous que nous devons légiférer en toute sérénité, en toute indépendance et sans aucune pression, surtout venant de l’étranger.

Je voterai cet amendement de suppression, car ce nÂ’est pas, je le pense comme dÂ’autres ici sur tous les bancs, au Parlement dÂ’Ă©crire lÂ’histoire, mais aux historiens.

Si je suis venu de mon bureau - car je ne voulais pas initialement participer à ce débat –, c’est à force d’entendre des députés répéter : « Ce n’est pas une loi mémorielle ! » En psychiatrie ou en psychologie, cela s’appelle la dénégation-aveu. Et je voudrais qu’on laisse les historiens écrire l’histoire.

Je voterai aussi cet amendement de suppression parce que ce texte, vous le savez tous, est anticonstitutionnel.

Maintenant qu’existe la question préjudicielle de constitutionnalité, il y aura un recours et cette loi s’effondrera comme un château de cartes !

Enfin, je voterai cet amendement parce que la RĂ©publique est une et indivisibleÂ…

Â…et que dans la course folle au communautarisme, de temps en temps, certains dÂ’entre nous doivent dire stop !"


Assemblée Nationale: XIIIe législature
Session ordinaire de 2011-2012, Séance du jeudi 22 décembre 2011



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Elisabeth Guigou


Elisabeth Guigou, Députée PS de la neuvième circonscription de la Seine-Saint-Denis

A noter : Elisabeth Guigou est membre de l'Institut du Bosphore, "l'acteur incontournable du rapprochement franco-turc". Une personnalité politique française peut-elle être membre d'un organe de lobbying d'un pays étranger aussi puissant que la Turquie et avoir des responsabilités au gouvernement ou à l'Assemblée nationale ? Il existe déjà les groupes d'amitié à l'Assemblée nationale : c'est amplement suffisant pour exprimer sa sympathie. A gauche, sont également membres de l'Institut du Bosphore, Pierre Moscovici, Michel Rocard, Catherine Tasca et Jean-Pierre Jouyet (proche de François Hollande et Président de l'Autorité des marchés financiers depuis le 15 décembre 2008, nommé par Nicolas Sarkozy). Et à droite, Jean-François Copé, Hubert Haenel (Conseil Constitutionnel), Alain Juppé et Thierry Mariani.


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Le blog de la section socialiste d'Aubervilliers

24 janvier 2012

"L’adoption définitive par le Parlement de la proposition de loi visant à réprimer la négation du génocide arménien a été l’objet de vifs débats et controverses. Comprenant parfaitement la passion qui anime la communauté arménienne et sans vouloir polémiquer avec mes camarades socialistes qui y sont pour la plupart favorables, je veux dire mon opposition à cette loi votée par l’Assemblée nationale le 22 décembre dernier et par le Sénat hier soir.

Trois éléments fondent mon désaccord :

- L’inconstitutionnalité d’une telle loi : des personnalités éminentes, telles que Robert Badinter ou de nombreux autres constitutionnalistes, l’ont dit et répété : l’article 34 de notre Constitution qui définit la loi et qui délimite son domaine ne permet pas au Parlement de qualifier, par la loi, un fait historique ni de se prononcer sur un événement historique. C’est à une juridiction nationale ou internationale qu’il revient de décider qu’un crime de génocide a pu être commis, ce qui fut le cas pour le génocide juif, reconnu comme tel par le tribunal militaire international de Nuremberg. Rien de tel en ce qui concerne le génocide arménien, jamais reconnu par une quelconque autorité judiciaire. Dès lors, je sais que si le Conseil constitutionnel est un jour saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité sur ce texte, il déclarera cette loi inconstitutionnelle, de même que celle du 29 janvier 2001 par laquelle la France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915.

- Le respect de la séparation des pouvoirs : le rôle du législateur en matière pénale doit se limiter à fixer des règles concernant la détermination de crimes et de délits et les peines applicables. Le rôle du juge est ensuite de rechercher la vérité, de constater la réalité d’un crime ou d’un délit et, dans ce cas, de prononcer les peines applicables. Or avec cette loi, le législateur se substitue au juge en prononçant l’équivalent d’une condamnation. Il y a donc là une remise en cause de l’un des principes fondateurs de notre République, celui d’une stricte séparation des pouvoirs législatif et judiciaire. Si le Parlement avait voulu à tout prix s’exprimer sur cette question, au lieu d’une loi, il aurait pu prendre une résolution. Depuis la réforme constitutionnelle de 2008 en effet, il est permis au législateur d’adopter des résolutions, qui n’ont ni valeur de loi ni force exécutoire.

- Enfin, ce n’est évidemment pas au Parlement d’écrire une histoire officielle, encore moins celle d’un autre pays : le législateur n’a pas à se substituer au travail de l’historien. Les dérives pourraient être nombreuses. Il suffit d’observer la saignée opérée dans les programmes d’histoire au lycée pour montrer que l’enseignement de cette matière peut conduire à une vision parcellaire du passé. Sauf à vouloir bâillonner la liberté d’expression ou créer un délit d’opinion, je ne vois pas en quoi le législateur doit se saisir de ces questions. Dans un Etat libre et démocratique, il n’appartient ni au Parlement ni à l’autorité judiciaire de définir la vérité historique. Seuls les historiens peuvent et doivent jouer ce rôle."


Elisabeth Guigou : Pourquoi je suis contre la loi pénalisant la négation du génocide arménien


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NAM

jeudi 12 mai 2005

Dans un article publié dans l’édition du 6 mai 2005 du journal Yeni safak, le journaliste Ali Bayramoglu évoque la venue en Turquie, il y a quelques mois, de la député socialiste française Elisabeth Guigou.

Lors de cette visite, l’ancienne ministre de la Justice et de la Santé aurait évoqué la loi sur le génocide arménien votée par le Parlement français en janvier 2001. « La loi française sur le génocide arménien est contraire au droit, d’ailleurs elle est sans fondement. Pour qu’elle ait un fondement, il faut qu’il y ait une décision d’un tribunal statuant qu’il y a eu génocide... Tout comme il y a la décision du Tribunal de Nüremberg à propos du Génocide Juif... » aurait-elle déclaré.

Elisabeth Guigou et le génocide arménien



Lire aussi:

Déclarations de François Hollande et du Parti Socialiste (PS) - I


Présidentielles 2012 : Dossier du Collectif VAN "Les politiques face au génocide arménien"




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 DĂ©clarations de François Hollande et du Parti Socialiste (PS) - II




   
 
   
 
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