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Collectif VAN : l'éphéméride du 17 juillet
Publié le : 17-07-2017

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo : 17 juillet 1942 -- Second jour de la grande rafle dans la région parisienne, ordonnée par les autorités allemandes d'occupation et exécutée par les autorités françaises : tous les juifs qui n'ont pas été arrêtés le premier jour sont recensés puis transportés vers divers centres de regroupement, d'où ils sont déportés vers plusieurs camps de concentration à l'Est. 928 juifs internés à Pithiviers, un camp de regroupement en zone occupée, sont déportés dans des wagons bondés au camp d'extermination d'Auschwitz. 18 d'entre eux seront encore en vie à la libération d'Auschwitz en 1945. 1 500 juifs de Radomysl (R.S.S. d'Ukraine) sont déportés au camp de travail forcé de Dembica.

Photo: les autocars stationnés en face du Vel'd'Hiv à Paris


17 juillet 1203 -- Les croisés prennent Constantinople: les croisés prennent la ville byzantine de Constantinople. Suite à l’appel du pape Innocent III en 1202, quelques chevaliers avaient pris la route des croisades, à destination de l’Égypte. Les Vénitiens acceptèrent de transporter les croisés par voie maritime à condition que les chevaliers s’emparent, pour eux, de Zara, en Dalmatie. Dès lors, plus personne ne s’intéressa à la reconquête de la Terre sainte et tous se mirent en tête de rétablir Isaac II Ange sur le trône byzantin. Le pape eut beau excommunier les Vénitiens, rien n’empêcha les croisés de s’attaquer à d’autres Chrétiens. Quelques mois après cette première prise, ils s’empareront une nouvelle fois de la ville et la pilleront avant d’établir l’Empire latin d’Orient.
L'Internaute

17 juillet 1287 -- 90 hommes, femmes et enfants juifs sont égorgés quand l'accusation de meurtre rituel contre les juifs d'Oberwesel (Allemagne) se propage : les persécutions atteignent la communauté de Münstermaifeld, dans la vallée du Rhin.
Israelvivra.com

17 juillet 1349 -- Les juifs de Meiningen (Thuringe, Allemagne) qui ont survécu au massacre du 10 avril sont arrêtés et brûlés sur le bûcher.
Israelvivra.com

17 juillet 1648 -- 600 juifs sont égorgés quand les hordes cosaques de Bogdan Khmielnicki s'emparent de Pavolocz (Ukraine).
Israelvivra.com

17 juillet 1915 -- Empire ottoman/Rapport consulaire du Consul des Etats-Unis à Trébizonde, M. Oscar S. Heizer daté du 28 juillet 1915. Extrait du rapport du Consul américain: "Le 17 juillet, comme je voyageais à cheval avec le consul d'Allemagne, nous rencontrâmes trois Turcs qui creusaient dans le sable une tombe pour un cadavre nu que nous voyions tout près de là dans le fleuve. Le cadavre paraissait avoir séjourné 10 jours et plus dans l'eau. Les Turcs disaient qu'ils venaient d'enterrer plus haut, le long du fleuve, quatre autres cadavres. Un autre Turc nous dit que, peu avant notre passage, un autre cadavre avait été emporté par le fleuve vers la mer."
Imprescriptible.fr : Vilayet de Trébizonde

17 juillet 1915 -- Empire ottoman/Mardin : le premier convoi, comprenant 250 membres des grandes familles arméniennes de Mardin, est mis en route, escorté par des gendarmes commandés par çerkez Sakir. Ils sont exécutés à l’arme blanche ou au fusil à Imam Abdul, près de Tell Armen, par les hommes du président de la cour martiale de Dyarbekir, Tevfik bey. Ce convoi composé des familles de notables – hommes survivants, femmes, enfants, personnes âgées – quitte Mardin le 17 juillet à deux heures du matin. Il est composé de voitures et de montures et comprend 250 personnes – neuf familles. Memdouh les attend à la sortie de la ville. Il fait arrêter le convoi et se fait remettre l’argent et les bijoux. Il explique à ses victimes qu’elles vont à Alep rejoindre leurs maris, mais qu’elles risquent d’être dépouillées en route par des bandits kurdes ou arabes. Leur argent et leurs bijoux leur seront restitués dès leur arrivée. Puis le convoi repart, sous la conduite de Chakir et de Tewfik, tandis que Memdouh s’en revient avec son butin. Les déportés se dirigent au sud-ouest, vers Ras ul-Aïn, en empruntant la route de Tell Armen. Monsieur Petros Djinandji parvient à lancer de sa voiture son enfant de trois ans dans les bras d’une villageoise chrétienne qui l’adoptera. Mais le bébé meurt trois mois plus tard11. Après deux heures de route, le convoi est arrêté à Harrin par des miliciens qui obligent les déportés à se dévêtir : ils cherchent de l’argent jusque dans les ourlets des robes.
*** (Ternon, 2002 :139-144).
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Mass Violence - par Raymond Kévorkian
Imprescriptible.fr : Premier convoi des familles de notables arméniens

17 juillet 1915 -- Empire ottoman/Récit d'une Arménienne déportée d'Erzeroum jusqu'à Mossoul, Bagdad et Bassorah: "le 17 juillet de la même année, il nous fut intimé l'ordre de partir d'ici huit jours. Parmi ma famille, il y avait les frères de mon père Joseph Abrahamian, son frère Antoine avec sa femme et moi, le prêtre et sa nièce Cuyano [sic] Agob. Il y avait aussi mon oncle François avec sa femme et ses deux enfants (un garçon et une fille), la sœur de mon père, Serpolié [sic]4avec son fils âgé de 25 ans, il y avait aussi la fille d'une autre sœur de mon père, avec quatre enfants, et son mari du nom de Krikor. Tous ensemble dans sept voitures nous sortîmes du pays. Le 22 juillet nous arrivons à Ilidja, après 15 jours nous sommes arrivés à Erzengan [sic]5, nous occupions 2 voitures et les 5 autres renfermaient nos bagages. Nous restâmes dans cette ville 8 jours. Ne pouvant faire le voyage en voiture, nous avons dû faire la traversée à cheval jusqu'à Kharpout. Après quelques jours, nous arrivâmes à Khemar où tous les hommes furent pris ; nous étions escortés depuis Erzeroum par 150 gendarmes et un général turc."
Imprescriptible.fr : Archives française

17 juillet 1915 -- Empire ottoman: sur l’Euphrate, la situation est pire encore, ainsi qu’en témoigne le consul allemand d’Alep, Rössler: « La présence de cadavres dans l’Euphrate, déjà signalée, et qui a été constatée à Roumkale, Biredjik et Djerablous, a duré vingt-cinq jours, ainsi que cela m’a été précisé le 17 juillet. Les cadavres étaient tous attachés de la même manière, deux par deux et dos à dos. Cette disposition systématique montre qu’il ne s’agit pas de tueries occasionnelles, mais d’un plan général d’extermination conçu par les autorités [...] Les cadavres sont réapparus, après une interruption de plusieurs jours, de plus en plus nombreux. Cette fois il s’agit essentiellement de femmes et d’enfants ».
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible.fr : L’arrivée des premiers déportés

17 juillet 1915 -- Empire ottoman : lettre datée de Koniah 17 juillet 1915. D'un résident étranger de Koniah à Mr. N. {Peet} à Constantinople, communiqué par le Comité Américain de Secours aux Arméniens et aux Syriens. Espérant avoir l'occasion de vous envoyer cette lettre par l'entremise de Miss FF. je puis écrire librement. Disposez-vous de quelque moyen pour m'envoyer jusqu'à une cinquantaine de livres pour secourir les Zéïtounlis à Sultanieh ? Le gouvernement les y laisse mourir de faim. Au commencement on leur donnait des rations de pain; puis 150 dirhems de farine par tête et par jour, (les enfants au-dessous de cinq ans étaient exclus] plus tard on réduisit la ration à cent dirhems. Et, il y a maintenant quatre semaines que cette distribution a entièrement cessé. On ne permet pas aux déportés de s'éloigner du camp pour chercher du travail; ils ne peuvent que chercher des racines et des herbes dans les champs et cela a occasionné plusieurs cas d'empoisonnement. Les exilés de Koniah, au nombre de 107, à qui on envoie de l'argent et des vivres de chez eux, ouvrirent une souscription entr’eux et recueillirent 1.400 piastres par semaine pour fournir du pain aux affamés.
Imprescriptible.fr: Les exilés de Zeïtoun

17 au 18 juillet 1915 -- Empire ottoman/Mouch : 5 000 habitants des quartiers hauts sont escortés à Komer, Khaskiugh, Norchèn, Arintchvank, Alizrnan, enfournés dans ses granges et brûlés vifs. Environ 10 000 femmes et enfants des villages de la plaine de Mouch — Sorader, Pazou, Hasanova, Salehan, Gvars, Meghd, Baghlou, Ouroudj, Ziaret, Khébian, Dom, Herguerd, Norag, Aladin, Goms, Khachkhaldoukh, Souloukh, Khoronk, Kartsor, Kizil, Aghatch, Komer, Cheïkhlan, Avazaghpiur, Plel et Kurdmeydan —, sont déportés vers l’ouest, par la vallée de l’Euphrate oriental (Murat su), sous la conduite de gardiens kurdes. Beaucoup sont massacrés dans les gorges du Murat su qui s’ouvrent à l’ouest de Genc, par des çete kurdes venus de Jabahçur.
** (Kévorkian, 2006 :424).
Mass Violence - par Raymond Kévorkian

17 juillet 1919 -- De nombreux juifs sont massacrés quand des unités commandées par Volynetz, lié à l'Armée nationale ukrainienne, se livrent à un pogrome à Teplik (Podolie).
Israelvivra.com

17 juillet 1920 -- France : publication du N°4037 du périodique « L’Illustration ». Au sommaire : "Le deuxième siège d’Aintab".
Archives Imprescriptible

17 juillet 1941 -- L'« instruction concernant les commissaires politiques » (WCT XII/19) prévoit un traitement spécial pour les commissaires, les juifs et les adversaires du régime national socialiste, dont les prisonniers de guerre russes.

A Lwow (province de Galicie, R.S.S. d'Ukraine), les nazis ordonnent le port obligatoire d'un signe distinctif pour les juifs. Ceux qui ne le porteront pas seront fusillés. Les juifs doivent verser également une « contribution » de 20 millions de roubles.

1 200 juifs sont conduits hors de Slonim (province de Grodno, R.S.S. de Biélorussie) et assassinés par les SS. Les juifs doivent également payer une amende de 2 millions de roubles, et un Judenrat (Conseil juif) entre en fonction.

Les juifs sont assassinés par les envahisseurs allemands et roumains à Belgorod­Dnestrovskiy (Weissenburg, Bessarabie) mais environ 4 000 d'entre eux avaient réussi à fuir jusqu'à Odessa.

10 000 juifs sont assassinés par l'unité d'action D à Kichinev (Bessarabie), où vivent 70 000 juifs au moment de son occupation par les troupes allemandes et roumaines.

Les juifs habitent Kichinev depuis le XVIIIe siècle.
Israelvivra.com

17 juillet 1942 -- 995 juifs sont déportés de Vienne (Autriche) à Minsk (R.S.S. de Biélorussie), où ils sont fusillés par les SS.

Les SS tuent 2 500 juifs au cours d'une Aktion à Druya (R.S.S. de Biélorussie).
Israelvivra.com

17 juillet 1942 -- Les juifs aveugles ou sourds n’ont plus le droit de porter un brassard pour les signaler à l’attention des automobilistes.
Compagnienomades.free.fr

17 juillet 1942 -- Second jour de la grande rafle dans la région parisienne, ordonnée par les autorités allemandes d'occupation et exécutée par les autorités françaises : tous les juifs qui n'ont pas été arrêtés le premier jour sont recensés puis transportés vers divers centres de regroupement, d'où ils sont déportés vers plusieurs camps de concentration à l'Est. 928 juifs internés à Pithiviers, un camp de regroupement en zone occupée, sont déportés dans des wagons bondés au camp d'extermination d'Auschwitz. 18 d'entre eux seront encore en vie à la libération d'Auschwitz en 1945. 1 500 juifs de Radomysl (R.S.S. d'Ukraine) sont déportés au camp de travail forcé de Dembica. Sur ordre de René Bousquet, secrétaire général de la police au ministère de l'Intérieur, 13 000 juifs, dont 4051 enfants, de Paris et la région parisienne sont arrêtés dans la nuit par la police française. Ils sont parqués dans la salle de sports du Vélodrome d'Hiver où ils resteront plusieurs jours. Acheminés à Drancy, les prisonniers seront ensuite conduits dans les camps d'extermination d'Auschwitz à partir du 19 juillet. La rafle du Vel' d'Hiv' est organisée par le gouvernement de Vichy de manière spontanée : jamais les autorités allemandes n'ont donné l'ordre de mettre en oeuvre une telle opération.
Israelvivra.com
L'Internaute

17 juillet 1998 -- Conférence des Nations unies à Rome : Signature de la Convention portant statut de la création d’une Cour pénale internationale [.pdf, 468 ko]. 120 pays en faveur du texte.
7 votent contre (Etats-Unis, Inde, Chine, Israël, Viêt-Nam, Barheïn, Qatar) 21 pays (essentiellement des pays arabes) s'abstiennent.
La Documentation française


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org






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