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Collectif VAN : l'éphéméride du 22 octobre
Publié le :

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d'événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l'Histoire, sur les thématiques que l'association suit au quotidien. L'éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)


Légende photo: 22 octobre 1935 -- Décès de Komitas: L'ecclésiastique, ethnomusicologue, compositeur, chanteur, pédagogue, et conférencier arménien fait partie de la rafle visant, le 24 avril 1915, 600 intellectuels arméniens de Constantinople, et qui vise à décapiter la nation arménienne. Le Révérend Père Komitas est déporté au camp de Tchanguiri. Il doit son retour miraculeux à l'intervention de diplomates occidentaux, dont l'Ambassadeur des Etats-Unis. Mais Komitas a perdu la raison devant les atrocités et les tortures dont il a été le témoin. Le pillage et la destruction de ses travaux, notamment sur le système de la notation musicale du XIème siècle, contribuent à le faire sombrer dans la folie. Komitas reste le père et le maître de la musique populaire et nationale arménienne, source d'inspiration pour les musiciens contemporains. Et un symbole fort de la perte culturelle irrémédiable, causée par le meurtre d'une nation.

2015, année du Centenaire du génocide arménien, a marqué également les 80 ans du décès de Komitas.



Ça s'est passé un 22 octobre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


22 octobre 1648 -- Les cosaques de Bogdan Chmielnicki occupent le village de Tomaszov (district de Lublin), dont la population juive est exterminée.
Israelvivra.com

22 octobre 1905 -- Des pogromes dirigés contre la population juive éclatent dans plusieurs régions de Russie, organisés par les autorités, assistées par l'armée, la police locale et des voyous. Ils s'étendent sur deux jours. Les boutiques et les maisons juives sont pillées et entièrement détruites, leurs propriétaires se trouvant ainsi réduits à la misère, et les synagogues sont profanées.

A Starcheny, 1 enfant juif est tué, de nombreux juifs sont blessés. A Akkerman, 8 juifs sont massacrés, 8 autres grièvement blessés.
Israelvivra.com

22 octobre 1908 -- -- Empire ottoman: Matthéos Izmirlian, fraîchement rentré d'exil, insiste pour que l'on procure au plus vite des bêtes de somme et des instruments agraires aux paysans qui en ont été démunis. On apprend également, au cours de la même séance, que les réfugiés rentrés du Caucase après la proclamation de la Constitution n'ont pas pu reprendre possession de leurs terres occupées par des Kurdes. Une délégation est en conséquence formée par la Chambre pour traiter de ces questions avec la Sublime Porte. Dirigée par K. Zohrab, Hrant Assadour et le Dr Torkomian, cette délégation reçoit l'assurance que tous les moyens vont être mis en œuvre pour rétablir les Arméniens dans leurs droits. La séance suivante, qui se tient le 22 octobre, est consacrée à l'élection du nouveau patriarche. Pour bien marquer leur volonté d'effacer au plus vite les séquelles de la dictature hamidienne, les députés élisent Matthéos Izmirlian. Après douze années d'exil, celui-ci est ainsi rétabli sur le siège patriarcal182. Le jour de sa prestation de serment, Izmirlian tient un discours « œcuménique », mettant l'accent sur la volonté d'intégration des Arméniens « sur un pied d'égalité » dans le cadre d'un état de droit.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutesn les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible.fr: Le contexte politique au sein du millet arménien à la veille des massacres de Cilicie

22 octobre 1911-- Empire ottoman/Italie: Ignace Maloyan est sacré évêque à Rome par le patriarche Paul Terzian. Il est promu en novembre à l'archevêché de Mardin. Le rapport qu'il adresse de Rome, avant son retour à Mardin, au cardinal Gotti est alarmant. Il rappelle les menaces que font peser sur les catholiques de son diocèse les « sociétés schismatiques », le parti hintchak, le gouvernement turc et surtout les protestants américains : « Ils ont un grand collège bien organisé selon la méthode la plus récente d'enseignement. Une quantité de jeunes gens catholiques fréquentent, pour le plus grand danger de perdition, ce collège où les deux sexes sont mêlés ensemble, et alors quel scandale, quelle perdition, quelle immoralité »14.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |
© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915

Imprescriptible.fr : La vie quotidienne dans le sandjak de Mardin (1896-1914)

22 octobre 1914 -- Empire ottoman : Enver autorise la marine germano-turque à mener à bien une attaque furtive sur la Russie sans déclaration de guerre
ANI:Chronology of the Armenian Genocide -- 1914

22 octobre 1915 -- Empire ottoman : L'ambassade de Turquie à Washington accuse les Arméniens de trahison contre l'Etat ottoman.
ANI: Chronology of the Armenian Genocide -- 1915 (October-December)

22 octobre 1915 -- Empire ottoman: Mezreh (vilayet de Mamuret ul-Aziz) / 500 garçons abandonnés, âgés de 4 à 8 ans, d'abord détenus dans des « orphelinats » de Mezreh, sont noyés dans l'Euphrate, à Izoli.
*** (Jacobsen, 2001 :99, 112).
Mass Violence - par Raymond Kévorkian

22 octobre 1918 -- Empire ottoman: Jamanag (Constantinople), 22 octobre 1918/ « Le sultan désirait que la vérité fût faite sur les massacres arméniens avant que la Turquie se présentât à la conférence de la Paix à Paris. Après la disparition officielle du Comité Union et Progrès, un sentiment mélangé de colère, d'inquiétude et de honte s'exprima ouvertement et d'abord dans une presse jusqu'alors muselée par une censure féroce pendant la guerre, à peine relâchée dans les derniers mois. Ainsi, Halide Edib, porte-parole du mouvement féministe turc, responsable de la création d'orphelinats turcs ayant recueilli et converti des enfants arméniens, fit le 21 novembre 1918, dans le quotidien en langue turque Vakit, une déclaration semi-officielle : « Aujourd'hui, nous vivons les jours les plus tristes et les plus noirs de notre existence nationale. L'Amérique et l'Angleterre nous tiennent pour un Etat qui a massacré ses sujets innocents et leurs enfants. » »
Ternon, Yves. Enquête sur la négation d'un génocide, Marseille, Parenthèses, 1989
Imprescriptible.fr : La commission Mazhar

22 octobre 1920 -- Belgique : « a sa réunion de Bruxelles, dans la dernière semaine d'octobre 1920, le Conseil de la Société des Nations reçut les plaintes du gouvernement arménien au sujet des actes d'agression de la part des nationalistes turcs. Le gouvernement arménien demandait à la Société d'intervenir pour assurer le respect du traité de Sèvres. Le Conseil, dans sa lettre, répondit que le traité de Sèvres n'était pas encore en vigueur, mais que, d'ailleurs, il appartenait aux puissances signataires de ce traité d'en assurer l'exécution. En transmettant la requête arménienne aux puissances signataires du traité de Sèvres (France, Grande-Bretagne, Italie et Japon), le 22 octobre 1920, le Conseil rappela à ces puissances la correspondance échangée en mars et avril au sujet de l'Arménie, offrant de reprendre la Conférence qui avait été proposée alors, et indiquant que la question arménienne pourrait se trouver soulevée à l'Assemblée à l'occasion de la demande d'admission de l'Arménie.
Mandelstam, André. La Société des Nations et les Puissances devant le problème arménien, Paris, Pédone, 1926 ; rééd. Imprimerie Hamaskaïne, 1970.
Imprescriptible.fr: Secours à l'Arménie

22 octobre 1920 -- Empire ottoman: même l'amiral américain turcophile Bristol, successeur de Heck se sentit contraint d'admettre que « le caractère des Turcs musulmans est bien connu. On sait que les Turcs vont dérober, piller, déporter et tuer les Chrétiens toutes les fois que l'occasion se présentera, de leur point de vue » R.G.59.867.00/1361, p.1 du rapport du 22 octobre 1920.
Imprescriptible.fr: Aveux des ex-Officiels civils et militaires

22 octobre 1935 -- Décès de Komitas: Komitas ou Gomidas (en arménien Կոմիտաս), né Soghomon Gevorki Soghomonian (Սողոմոն Գևորքի Սողոմոնյան) en 1869 à Kütahya en Turquie, décédé le 22 octobre 1935 à Villejuif, est un ecclésiastique, ethnomusicologue, compositeur, chanteur, pédagogue, et conférencier arménien. Il est également connu sous les noms de Père Komitas, vardapet Komitas / vartabed Gomidas, ou Komitas vardapet / Gomidas vartabed (Կոմիտաս Վարդապետ). Issu d'une famille pauvre, il devient orphelin en 1881. Du fait de son apparent potentiel, un mécène l'envoie étudier au Séminaire d'Etchmiadzin. Il y étudie durant 11 années, pendant lesquelles il se prend d'intérêt pour les chants traditionnels qu'il découvre en cette région. Il est ordonné diacre (Sargavak) en 1890, puis novice (Apera) en septembre 1893. Il est diplômé du séminaire en 1894, et enfin acquiert en 1896 le titre de Vardapet, pouvant être traduit par prêtre et docteur en théologie. Le catholicos Khrimian, son protecteur moral, lui donne le nom de Komitas en raison de sa belle voix et de ses qualités d'écriture musicale. Komitas était en effet le nom d'un précédent catholicos et compositeur du VIIe siècle, Komitas d'Aghdsk. Appuyé par Khrimian, Komitas poursuit son apprentissage musical à Berlin, en 1896. Il devient l'un des premiers musicologues de l'International Music Society de Berlin. Il rentre en Arménie en 1899, et recueille les chants traditionnels qu'il découvre avec passion au cours de ses nombreux voyage au travers du pays. Il donne alors une série de concerts, se déplaçant en Russie, en Italie, en Autriche, en Suisse, en Allemagne et enfin à Paris en 1906. L'accueil du public est excellent. Komitas donne son dernier concert à Constantinople le 13 avril 1915, avec ses 300 choristes. C'est un immense succès. 11 jours plus tard, débute le génocide des Arméniens de l'Empire ottoman (Turquie). L'ecclésiastique, ethnomusicologue, compositeur, chanteur, pédagogue, et conférencier arménien fait partie de la rafle visant, le 24 avril 1915, 600 intellectuels arméniens de Constantinople, et qui vise à décapiter la nation arménienne. Le Révérend Père Komitas est déporté au camp de Tchanguiri. Il doit son retour miraculeux à l'intervention de diplomates occidentaux, dont l'Ambassadeur des Etats-Unis. Mais Komitas a perdu la raison devant les atrocités et les tortures dont il a été le témoin. Le pillage et la destruction de ses travaux, notamment sur le système de la notation musicale du XIème siècle, contribuent à le faire sombrer dans la folie. Komitas reste le père et le maître de la musique populaire et nationale arménienne, source d'inspiration pour les musiciens contemporains. Et un symbole fort de la perte culturelle irrémédiable, causée par le meurtre d'une nation.
2015, année du Centenaire du génocide arménien, a marqué également les 80 ans du décès de Komitas.
Wikipedia

22 octobre 1940 -- Les nazis déportent environ 15 000 juifs allemands des villes de Rhénanie vers des camps d'internement aux pieds des Pyrénées (France). Par la suite, une partie de ces juifs sera déportée à Drancy et de là vers les camps d'extermination en Pologne. Les autres juifs disparaîtront dans divers camps.
Israelvivra.com

22 octobre 1940 -- Les Juifs de la zone occupée doivent faire mentionner « Juif » sur leur carte d'identité.
ajpn

22 octobre 1940 -- Laval rencontre Hitler. Deux jours plus tard, c'est au tour de Pétain d'avoir une entrevue avec le chef suprême de l'Allemagne.
ajpn

22 et 23 octobre 1940 -- Déportation des 7 700 Juifs de Bade, de la Sarre et d'Alsace vers la zone libre de la France où ils sont internés, à Gurs (Aktion Bürckel). Au total, 25 000 Juifs allemands sont ainsi internés dans les camps de la zone sud.
ajpn

22 octobre 1941 -- Le « petit ghetto » de Vilna (R.S.S. de Lituanie) est liquidé : les juifs sont conduits non loin de là, dans les bois de Ponary, où ils sont assassinés par les nazis.

8 000 juifs de la région de Czernovitz (Bucovine, R.S.S. d'Ukraine) et des villages du district sont rassemblés dans cette ville, d'où ils sont conduits à Marculesti. De là, on les déporte vers divers camps. Ceux qui n'avancent pas assez rapidement sont fusillés par les soldats allemands qui les accompagnent.
Israelvivra.com

22 octobre 1941 -- A Odessa (Ukraine), en représailles à une explosion dans un bâtiment militaire roumain, Antonescu d'Ion a commandé que 200 civils soient tués pour chaque officier tué, et cent pour chaque soldat. Bien que seulement quelques dizaines de Roumains aient été tués, 19 000 Juifs sont arrosés d'essence et brûlés vifs sur la place de la ville. 16 000 autres sont massacrés le lendemain par les roumains.
ajpn

22 octobre 1942 -- 500 juifs de Klewow (district de Kielce, Pologne) sont déportés au centre de regroupement de Drzewice.

Les 5 derniers convois, avec un total de 8 000 hommes, femmes et enfants juifs, quittent le ghetto de Theresienstadt pour le camp d'extermination de Treblinka. Ils sont gazés dès leur arrivée.

Le même jour sont déportés à Treblinka : 1 500 juifs de Dzevice (district de Kielce, Pologne), 400 juifs de Nove Miasto (district de Varsovie), 22 000 juifs du ghetto de Piotrkov Trybunalski (district de Lodz) et 1 900 juifs d'Ilza (district de Kielce).

Les SS et la police ukrainienne assassinent 1 000 juifs près de la ville de Schodnica (district de Lvov, R.S.S. d'Ukraine).

Les SS assassinent 250 juifs à Kimeliszek (district de Vilna, R.S.S de Lituanie).
Israelvivra.com

22 octobre 1942 -- Révolte matée des Juifs à Sashenhausen et déportation à Auschwitz.
ajpn

22 octobre 1944 -- Promulgation du deuxième décret concernant les derniers juifs de Budapest : tous les hommes entre seize et soixante ans qui n'ont pas été convoqués deux jours plus tôt sont réquisitionnés à leur tour, ainsi que les femmes juives entre dix-huit et quarante ans.

Le 25 octobre, 25 000 hommes et 10 000 femmes juives environ ont été recensés.
Israelvivra.com

21 octobre au lundi 22 octobre 2007 -- Belgique : Dans la nuit du dimanche 21 octobre 2007 au lundi 22, peu après minuit, une manifestation des Loups Gris [militants d'extrême droite turque] se déverse dans les quartiers de Saint-Josse et Schaerbeek à Bruxelles. Un bistrot appartenant à M. Pétrossian, un Arménien d'Irak, est entièrement saccagé aux cris de « Tuez-le, c'est un Arménien ! ». Mehmet Koksal, le journaliste progressiste d'origine turque, est violemment agressé, traité de "Pic ermeni" ("batard arménien" en langue turque), coupable de « trahison à la patrie » pour sa reconnaissance du génocide arménien. Une dizaine de minutes plus tard, les policiers arrivent sur les lieux, dispersent les assaillants. Trop peu nombreux, ils n'effectuent aucune arrestation. Les clients et le patron s'en tirent avec une très grosse frayeur, mais les dégâts matériels sont importants. « Tout s'est passé très vite, s'exclame Peter Petrossian, patron du café. Un véritable assaut de barbares. Ils ont tout cassé puis sont repartis. Les jardins de Babylone sont fréquentés par des Arméniens, des Arabes, des Belges et même des Turcs. Ne s'y tient aucune réunion à caractère politique ou religieux. »
Collectifvan.org


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org






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