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Le racisme anti-minorités, l’alpha et l’oméga de l’Etat turc
Publié le :

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org



Traduction des titres de la Une :
« Yusuf Halaçoğlu a dit tout haut
la réalité.
Les Arméniens et les membres du PKK vont devenir fous. »








Alors que Paris vient d’être secoué par un triple assassinat qui a frappé les milieux militants kurdes réfugiés en France, alors qu’une série de mystérieux assassinats d’Arméniens (ou de supposés Arméniens) - égorgés chez eux à l’arme blanche - se produit actuellement en Turquie (dont deux à Istanbul), il est urgent de pointer du doigt les discours discriminatoires des personnalités turques qui désignent « les ennemis » de la Turquie sur une base raciale. Certains textes, publiés par des médias turcs que l’on peut qualifier de « presse de caniveau », véhiculent sans état d’âme le racisme, l’antisémitisme, la haine de l’autre et la stigmatisation des minorités de Turquie. Leurs auteurs refusent catégoriquement que l’on touche à l'ADN de la République Turque, qui serait celui d’un « sang pur », débarrassé des scories non-turques…

LÂ’article, dont le Collectif VAN diffuse aujourdÂ’hui la traduction, est Ă  ce titre, Ă©difiant: publiĂ© le 17 novembre 2012, on le trace depuis quelques annĂ©es sur le net, sur divers sites dÂ’extrĂŞme-droite turque. Il serait lÂ’Âśuvre du Professeur Yusuf Halaçoğlu, actuel dĂ©putĂ© du MHP Ă  Kayseri, qui affirme depuis 2007 dĂ©tenir une liste « prouvant » que 80% des membres du PKK sont des ArmĂ©niens dönme (islamisĂ©s). Et donc que « la plaie » actuelle de la Turquie (Ă  savoir le PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan), est lÂ’Âśuvre de ces maudits ArmĂ©niens.

De 1993 Ă  2008, Yusuf Halaçoğlu a dirigĂ© avec zèle la Turkish Historical Society (TTK) - SociĂ©tĂ© d'histoire turque - institution fondĂ©e sur les directives de Mustafa Kemal en vue de rĂ©Ă©crire lÂ’historiographie officielle de la Turquie. Il a Ă©tĂ© Ă  ce titre, pendant les 15 annĂ©es de sa prĂ©sidence, le principal vecteur du nĂ©gationnisme de lÂ’Etat turc. Cet historien - qui considère qu'avoir une goutte de sang armĂ©nien, ou assyrien, ou yĂ©zidi, suffit Ă  polluer le sang turc ou kurde, et que ce qui rend un Kurde malfaisant, c'est qu'il ait eu un arrière-grand-parent armĂ©nien - a Ă©tĂ© reçu au Quai dÂ’Orsay en 2011 par Monsieur Alain JuppĂ© en personneÂ…

Le Professeur Yusuf Halaçoğlu, qui aura 64 ans en mai 2013, siège donc au Parlement turc depuis les Ă©lections lĂ©gislatives de juin 2011, sous les couleurs du Parti d'action nationaliste MHP (Milliyetçi Hareket Partisi), en tant que dĂ©putĂ© de Kayseri. Le MHP - qui vĂ©hicule une idĂ©ologie raciste et islamo-nationaliste - a obtenu 14,27 % des Ă©lecteurs de Turquie et sÂ’est rangĂ© en 3e position, avec 71 dĂ©putĂ©s, derrière le parti au pouvoir, lÂ’AKP (46,58 % des voix et 341 dĂ©putĂ©s), et le parti kĂ©maliste CHP (20,88 % - 112 dĂ©putĂ©s).

Volontaire pour toutes les activitĂ©s visant Ă  nier le gĂ©nocide armĂ©nien de 1915, Yusuf Halaçoğlu a donc fait partie des dĂ©lĂ©gations officielles envoyĂ©es rĂ©gulièrement en Europe pour contrer la « propagande du lobby armĂ©nien ». CÂ’est Ă  ce titre, et sans doute en tant que dĂ©putĂ© du Parti d'action nationaliste MHP, que le « Faurisson » turc accompagnait en France le 20 dĂ©cembre 2011, une mission parlementaire turque conduite par M. Volkan Bozkir, prĂ©sident de la Commission des Affaires Ă©trangères turque.

Le but de lÂ’honorable arĂ©opage de dignitaires nĂ©o-ottomans Ă©tait de faire obstacle Ă  la loi française pĂ©nalisant la nĂ©gation des gĂ©nocides reconnus par la loi (et donc du gĂ©nocide armĂ©nien), votĂ©e la veille Ă  lÂ’AssemblĂ©e nationale. LÂ’extrĂŞme-droite turque, rĂ©putĂ©e pour sa violence et ses diatribes haineuses (antisĂ©mites, anti-armĂ©niennes, anti-kurdes, etc.), a donc eu droit aux ors de la RĂ©publique et a vu ses positions nĂ©gationnistes encouragĂ©es de facto par dÂ’Ă©minentes personnalitĂ©s françaisesÂ… ainsi que par le Conseil Constitutionnel qui a invalidĂ© la loi Boyer. Une dĂ©cision dÂ’ailleurs plĂ©biscitĂ©e dans tous les mĂ©dias turcs dÂ’obĂ©dience fascisanteÂ… Notons que, dans lÂ’enceinte de la Grande AssemblĂ©e de Turquie, le dĂ©putĂ© MHP Yusuf Halaçoğlu, signataire de lÂ’article ci-dessous, a rĂ©cemment interpellĂ© ses collègues kurdes pour leur renvoyer la responsabilitĂ© du gĂ©nocide armĂ©nien de 1915Â…

NÂ’est-ce pas en flattant ainsi des organisations et des personnages peu recommandables que la France a pavĂ© le chemin des assassins des trois militantes kurdes Fidan Dogan, Sakine Cansız et Leyla Söylemez, froidement abattues dÂ’une balle dans la nuque, rue Lafayette Ă  Paris ? Va-t-on - au nom dÂ’une prĂ©tendue coopĂ©ration anti-terroriste – adopter la violence intrinsèque Ă  la vie politique qui a cours en Turquie ? Faut-il que des Hrant Dink tombent Ă  Paris pour que notre RĂ©publique rĂ©vise ses classiques en matière de dĂ©fense des minoritĂ©s ?

Le Collectif VAN réaffirme son entière solidarité avec le peuple kurde et s’associe à la manifestation qui aura lieu ce samedi 12 janvier 2013, Gare de l'Est à partir de 12h.


Collectif VAN



Hicret Haber

Prof. Dr. Yusuf HALAÇOĞLU

17 novembre 2012 20:08

Ces Kurdes qui sont de célèbres Arméniens

Le leader du PKK, l’Arménien Artin Agopyan (APO), a sur les mains le sang de 35 000 personnes
[Nota CVAN : l’auteur parle d’Abdullah Öcalan, le leader du PKK. Le nom de famille Öcalan signifie littéralement "celui qui se venge" en turc, öc alan. Öcalan est familièrement appelé Apo].


« 80% des membres du PKK sont des Arméniens »

VOICI LES ARMENIENS QU'ON CONNAIT COMME KURDES
ILS SE PRESENTENT COMME DES TRIBUS KURDES

Halaçoğlu dit que les allĂ©gations du gĂ©nocide armĂ©nien ne reflètent pas la rĂ©alitĂ©, il a prĂ©cisĂ© qu'une vingtaine de tribus armĂ©niennes se font passer pour des tribus kurdes.

Les occidentaux sont les ennemis du Turc et du musulman. Il sera difficile d’arrêter le terrorisme sans pouvoir leur donner une bonne leçon. En plus, ils utilisent les Arméniens et les Assyriens dans les organisations terroristes tout en criant « Liberté pour les Kurdes ». Sachez que celui qui se refuse à dire « Je suis Turc » est soit un Juif converti (dönme), soit un bâtard gréco-arménien qui dissimule son identité.

Les noms que l'on voit chez des Arméniens, surtout les noms de famille « turcs », ont été adoptés pour se camoufler. Leurs pères et mères portant des noms d'emprunt turcs, nous allons donc fournir les noms de leurs grands-parents.

L'enquête réalisée par le journal Özgür Gündem auprès de 300 bandits des montagnes révèle que leur choix d’un « leader religieux » s’est porté sur : Zarathustra (34%), Jésus (34%), Mani (11%), Mahomet (10%), Moïse (7%), Abraham (4%) [Nota CVAN : Le manichéisme est une religion, désormais très rare, dont le fondateur fut le Perse Mani au IIIe siècle].

On comprend à partir de ces résultats qu'à peine 10% de ces bandits sont des musulmans.
Le leader du PKK, celui qui a sur les mains le sang de 35 000 victimes du PKK, est l’Arménien Artin Agopyan (APO).

Şemdin Sakık, de son nom de code « Zeki sans doigts », est armĂ©nien. Il a lui-mĂŞme rĂ©vĂ©lĂ© que sa grand-mère Ă©tait armĂ©nienne.
Le dĂ©putĂ© du parti sĂ©paratiste kurde, Sırrı Sakık, est armĂ©nien.
La soi-disant « co-présidente » du parti séparatiste kurde, Emine Ayna, est une Arménienne pur jus.
La dĂ©lĂ©guĂ©e du « gouvernement kurde en exil » dirigĂ© par le PKK, mais dont on ne parle pas tellement ces jours-ci, Semra Bakır, nĂ©e Ă  Silvan, en 1959, est armĂ©nienne.
Son frère Orhan Bakır, tuĂ© lors des affrontements avec les forces de l'ordre, membre de l'organisation terroriste armĂ©nienne TIKKO oĂą il Ă©tait montĂ© en grade jusqu'Ă  faire partie du comitĂ© central, s'appelait en rĂ©alitĂ© Armenak.

BĂĽlent Bakır est un ArmĂ©nien nĂ© Ă  Silvan en 1977.
La dĂ©lĂ©guĂ©e du « gouvernement kurde en exil », Meryem Tabaş, est armĂ©nienne. Son grand-père, s'appelait Hokar, sa grand-mère, Hayghanouche.

Ruşen Tapancı, de son nom de code, « Zazan Bertin», est un ArmĂ©nien nĂ© Ă  Silvan en 1980. Son grand-père s'appellait Ohannis. Il a participĂ© Ă  l'opĂ©ration de lÂ’incendie du « MarchĂ© Bleu ».
Yusuf Cihangir, né en 1975, est arménien. Son grand-père s'appelait Vartan.
Adnan Dizin, est un Arménien né à Karakaçan en 1965. Son grand-père s'appelait Kirkor.
Nihat Türksoy, né à Siirt en 1970, n'est nullement de race turque [Nota CVAN : l’auteur fait référence à la traduction du patronyme Türksoy], c’est un Arménien. Son grand-père s'appelait Serkis, sa grand-mère Zerdo.

Mehmet GĂĽzel, nĂ© Ă  Bozova en 1977, est armĂ©nien. Son grand-père s'appelait Mıgırdiç, sa grand-mère Ilsevik.
Akif Yadigâroğulları, nĂ© Ă  Pertek en 1974, de son nom de code « Cihan », est armĂ©nien. Son grand-père s'appelait Apkar, sa grand-mère Maryam.
Metin GĂĽmĂĽş est un ArmĂ©nien nĂ© Ă  Ă–merli en 1973. Son arrière-grand-père s'appelait Artin, son arrière-grand-mère Dihram.
ZĂĽlkĂĽf Demirtaş, nĂ© Ă  Palu en 1948, est armĂ©nien. Ce type est un chrĂ©tien et il est devenu membre de l'Union des Imams du Hadep !...
Sidar Şimşek, nĂ© Ă  Silvan en 1980, est armĂ©nien. Il a eu des fonctions dans lÂ’administration municipale du Dehap. Son arrière-grand-père s'appelait Bedros, son arrière-grand-mère Lusin.
[Nota CVAN : le Demokratik Halk Partisi, ou Dehap « Parti démocratique du peuple », est un parti politique de gauche en Turquie. En 2005, il a fusionné avec le Mouvement de la Société démocratique pour former le Parti de la société démocratique].

Mehmet Sami Geniş, nĂ© Ă  Diyarbakır en 1977, est armĂ©nien. C'est un trafiquant de drogue. ArrĂŞtĂ©, il a Ă©tĂ© jugĂ© le 11.12.2002, par le tribunal d'exception (DGM) Ă  Istanbul grâce aux lois pĂ©nales 405 et 403 concernant le trafic de drogue et a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  6 ans et 8 mois de prison. Son arrière-grand-père s'appelait Serkis, son arrière-grand-mère Şuşi.
Ă–zgĂĽr Erbil, nĂ© Ă  Afşin en 1975, est armĂ©nien. Il est parti Ă  l'Ă©tranger avec de faux papiers. C'est un trafiquant de drogue installĂ© en Allemagne. Son arrière-grand-père, c'est Akup (Agop), son arrière-grand-mère, LĂĽsye.

Orhan Olsen, né à Silvan en 1977, est arménien. Le prénom de son arrière-grand-père, c'est Iliyo, celui de son arrière-grand-mère, c'est Mari. Grâce à un faux rapport médical d'inaptitude, il n'a pas effectué son service militaire.
Kutbettin Aksula, nĂ© Ă  Muş en 1968, est armĂ©nien. Il a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© en 1992 dans le dĂ©partement de Muş comme trafiquant d'armes dans le but d'aider l'organisation terroriste PKK. Son arrière-grand-père, c'est Vartan, son arrière-grand-mère, c'est Zelha. Il n'a pas effectuĂ© son service militaire grâce Ă  un faux rapport mĂ©dical d'inaptitude.

Barış Başak, nĂ© Ă  Yurtbeyi en 1979, est armĂ©nien. Le prĂ©nom de son arrière arrière-grand-mère, c'est Kotine. Il est membre fondateur du DTP [Nota CVAN : Democratic Society Party]. AbdĂĽlaziz Ă–zdemir, nĂ© Ă  Idil en 1953, est armĂ©nien. Son grand-père, c'est Yusuf, sa grand-mère, c'est Kazo. Sa dĂ©pouille a Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ©e après l'affrontement du 21.2.1991.

Levent Kayadağ, nĂ© Ă  Siverek en 1972, est armĂ©nien. Son grand-père, c'est Migdat, sa grand-mère se prĂ©nomme Havuş. Sa dĂ©pouille a Ă©tĂ© rĂ©cupĂ©rĂ©e après l'affrontement du 16.12.1993.
Mehmet Ă–ztunç, nĂ© Ă  BeytĂĽşşebab en 1954, est armĂ©nien. Son grand-père se prĂ©nomme Musa, sa grand-mère se prĂ©nomme Miran. Il a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© sous lÂ’inculpation d’« aide et facilitation d'hĂ©bergement pour des militants du PKK », mais il a Ă©tĂ© Ă©lu par la suite au conseil municipal d'Antalya.

Idris Sefil, nĂ© Ă  Karayazı en 1977, est armĂ©nien. Il a Ă©tĂ© emprisonnĂ© sous lÂ’inculpation de « terrorisme ». Ensuite, pendant un moment il a Ă©tĂ© membre du comitĂ© de la jeunesse du Hadep Ă  Konya [Nota CVAN : lÂ’interdiction du parti Hadep a Ă©tĂ© demandĂ©e en 1999 par le procureur gĂ©nĂ©ral de Turquie. Il Ă©tait reprochĂ© au Hadep de chercher Ă  dĂ©truire l'unitĂ© nationale]. Il n'a pas effectuĂ© son service militaire grâce Ă  un faux rapport mĂ©dical d'inaptitude. Ersin Sefil, de la mĂŞme famille, est Ă©galement armĂ©nien. Il a Ă©tĂ© tuĂ© lors des affrontements au nord de l'Irak.
Hacı Içer, nĂ© Ă  Hazro en 1974, n'a rien avoir ni avec un Hacı [Nota CVAN : qui a fait le pèlerinage Ă  La Mecque], ni avec un Hoca [Nota CVAN : un MaĂ®tre], il est armĂ©nien. Son grand-père, c'est Ali, sa grand-mère, c'est Gule. Il a Ă©tĂ© membre du conseil d'Administration du Hadep Ă  la sous-prĂ©fecture de Hazro. Lui non plus n'a pas effectuĂ© son service militaire grâce Ă  un faux rapport mĂ©dical d'inaptitude.

Dilaver Ă–ncĂĽ, nĂ© Ă  Yaylayanı en 1973, est armĂ©nien. Il a Ă©tĂ© membre du conseil d'Administration du Hadep Ă  Konak. Il a eu des activitĂ©s de missionnaire Ă  Izmir, et a fait de la propagande chrĂ©tienne en prĂŞchant dans une Ă©glise.
Edip Yıldız, nĂ© Ă  Firke en 1965, est armĂ©nien. Son arrière-grand-père, c'est Gaço, son arrière-grand-mère, c'est Rihan. Il a Ă©tĂ© membre du Conseil d'Administration de du Hadep. Il est l'avocat des coupables de PKK. Il a Ă©tĂ© l'avocat de Nimet Can, membre de l'organisation terroriste, emprisonnĂ©e Ă  Nevşehir dans une prison de type F.

Hasim Benek, nĂ© Ă  Benek en 1964, est armĂ©nien. Le prĂ©nom de son arrière-grand-père est Şiho, celui son arrière-grand-mère est Kitro. Il a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© le 16.03.1985 lors des affrontements entre les forces de l'ordre et les terroristes, au lieu-dit « Grottes de l'Ă‚ne », près du village de Dereler dans le dĂ©partement de Şırnak. Il a Ă©tĂ© jugĂ© Ă  Diyarbakır selon la loi pĂ©nale 168 (avoir crĂ©Ă© et ĂŞtre membre d'une organisation armĂ©e hors la loi). Il a fait de la prison et puis il a Ă©tĂ© candidat au conseil municipal d'Antalya-Muratpasa.

Mahmut Hakkı Eşiyok, nĂ© Ă  Kamberşeyh en 1954, est armĂ©nien. Le prĂ©nom de son arrière-grand-père est Hokar, celui de son arrière-grand-mère est Hayganouche. Il a Ă©tĂ© secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Hadep dans la municipalitĂ© d'Istanbul.
Izzettin Kalaycı est un ArmĂ©nien nĂ© 1959 Ă  Urfa. Il a Ă©tĂ© jugĂ© au tribunal militaire de Diyarbakır selon la loi pĂ©nale 168 (avoir crĂ©Ă© et ĂŞtre membre d'une organisation armĂ©e hors la loi)(idem) le 11.7.1986. Il a fait 8 ans et 8 mois de prison et puis il a eu des fonctions dans le parti Hadep Ă  Şanlıurfa. Le 23.06.1996, il a participĂ© Ă  l'opĂ©ration visant Ă  remplacer le drapeau turc par celui du PKK, lors du deuxième congrès ordinaire du Hadep Ă  Ankara.

Mehmet Cantekin, nĂ© Ă  KölĂĽk en 1948, est armĂ©nien. Son arrière-grand-père, c'est Bedros, son arrière-grand-mère, c'est Meryem. Maire de Kayapınar Ă  Diyarbakır-Centre, Mehmet Cantekin a Ă©tĂ© candidat Ă  la dĂ©putation en 1995. En dĂ©sorientant les « dĂ©fenseurs des villages » [Nota CVAN : milices pro-gouvernementales] de Kulp Kalpuzlu, Mehmet Cantekin a fourni de l'aide logistique au PKK. Au village de Fis en 1978, Ă  Lice, dans la province de Diyarbakır, en concertation avec les dirigeants du Dehap et du Göç-Der [Nota CVAN : l'ONG turque Göç-Der se consacre Ă  l'assistance aux personnes dĂ©placĂ©es], il a organisĂ© pour le PKK la cĂ©rĂ©monie « Les arbres de la Paix » visant Ă  planter des arbres. Pendant la manifestation, il y a eu des slogans pro-Ă–calan, chef-sĂ©paratiste.

Maruf Altın, nĂ© Ă  Siirt en 1953, est armĂ©nien. Son arrière-grand-père, c'est Ohanis, son arrière-grand-mère, c'est Pori. Mais le prĂ©nom « dönme » [Nota CVAN : terme employĂ© gĂ©nĂ©ralement en Turquie pour les Juifs convertis Ă  lÂ’islam] de son père est HĂĽseyin, celui de sa mère est Nafiye. Comme beaucoup d'autres, ils ont cachĂ© leur identitĂ© armĂ©nienne. Il a Ă©tĂ© membre du conseil d'administration du DEP [Nota CVAN : Demokrasi Partisi] Ă  Izmir-Konak. Il a Ă©tĂ© jugĂ© selon la loi pĂ©nale 168 (avoir crĂ©Ă© et ĂŞtre membre d'une organisation armĂ©e hors la loi), et condamnĂ© le 23 septembre 1998 Ă  12 ans et 6 mois de prison.

Mehmet Sait Yalçın, nĂ© Ă  Urfa en 1973, est armĂ©nien. Son grand-père, c'est Girbuş, sa grand-mère, c'est Varti. Mais, le prĂ©nom « dönme » de son père est Mehmet Kerim, celui de sa mère est Mevlude. CÂ’est le responsable de l'attentat Ă  la bombe de Bodrum en 1997. Il a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  la rĂ©clusion Ă  perpĂ©tuitĂ©.

Zanamazak, né à Hazro en 1975, est yezidî.
Mehmet Zeki Şaşmaz, nĂ© Ă  Nusaybin en 1973, est yezidĂ®.
Abdullah Şaşmaz, nĂ© Ă  Nusaybin en 1971, ne se croit nullement serviteur de Dieu [Nota CVAN : signification de son prĂ©nom Abdullah], il est yezidĂ®. Nevzat Tedik, nĂ© Ă  Hazro en 1975, est yezidĂ®. Fils de Halit-Revzete et petit-fils de HĂĽsna Tedik, Nevzat Tedik Ă©tait membre de l'administration Hadep de la municipalitĂ©, et membre de la jeunesse du PKK. Il a Ă©tĂ© jugĂ© selon la loi pĂ©nale 168 (avoir crĂ©Ă© et ĂŞtre membre d'une organisation armĂ©e hors la loi), et condamnĂ© le 11 octobre 2001 Ă  12 ans et 6 mois de prison.

Nuriye Keskin, trésorière du PKK en Europe, est yezidîe. Elle est également membre de l'organisation du front Kongra-Gel du PKK [Nota CVAN : Congrès du Peuple du Kurdistan - Kongra Gelê Kurdistan, KONGRA GEL] et soi-disant membre de la coordination démocratique du peuple kurde en Europe. Elle a été arrêtée en 2001 en essayant de rentrer clandestinement au Pays-Bas.
Şevkiye Atalan, nĂ© Ă  Midyat en 1980, est yezidĂ®e.
Fahrettin Şahin, nĂ© Ă  Midyat en 1966, est yezidĂ®.
La bombe humaine, arrêtée à Adana, Hatice Arat du PKK, est yezidîe. Son grand-père Hasso, sa grand-mère Meryem sont également yezidîs.
Osman Ergin, nĂ© Ă  Beşin en 1955, est yezidĂ®. Il est membre du comitĂ© central de l'administration du DTP.
La parlementaire européenne Feleknaz Uca, l'une de celles que les occidentaux ont choisies prétendument parmi les « Turcs », mais pour les utiliser contre nous, est yezidîe. Son père, Abdullah Uca est le Président de l'Union des Yezidîs du Kurdistan. Bien évidemment, lui aussi, il est yezidî. Celui dont on voit la silhouette sur les écrans des télés, Metin Uca, devinez ce qu'il est ? C'est à vous de choisir … car lui, de la branche soft des militants séparatistes, est partout, dans les médias, dans la bureaucratie, au parlement, et même dans l'armée.

Seyithan Alpar, né à Midyat en 1971, est assyrien, il n'est par conséquent pas petit-fils du Prophète Seyit ou quelque chose comme ça ; non, c'est carrément un chrétien.
Metin Kesenci est un Assyrien né à Midyat en 1976. C’est le fondateur de l'organisation assyrienne et assyro-chaldéenne « Beth Nehrin ».
Adnan Kesenci, né à Midyat en 1976, est assyrien.
Bilal Yürek, né à Nusaybin en 1983, est assyrien.
Salih Boğdu, nĂ© Ă  Pervari en 1980, est assyrien.
Şemsi Eren, nĂ© Ă  Ceylanpınar en 1937, est assyrien. Il Ă©tait membre du Hadep.
Ihsan Kaya, nĂ© Ă  Kurtalan en 1969, est assyrien. Il a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© en Roumanie en possession d'un faux passeport, en train de faire de la contrebande de stupĂ©fiants, d'armes et de personnes. Son arrière-grand-père, c'est Görgis, son arrière-grand-mère Şemuni.
Basri Kaysi, nĂ© Ă  Siirt en 1962, est assyrien. Son arrière-grand-père, c'est Görgis, son arrière-grand-mère Şemuni. Il avait Ă©tĂ© membre de l'Agence des Droits de l'Homme de Siirt, et dĂ©lĂ©guĂ© de l'organisation municipale du Hadep, toujours Ă  Siirt.
Ayhan Kaysi, nĂ© Ă  Siirt en 1937, est assyrien. Son arrière-grand-père, c'est Görgis, son arrière-grand-mère Şemuni. Il a Ă©tĂ© mĂŞlĂ© Ă  plusieurs affaires et s'est rendu en 1997. Il a avouĂ© et « parlĂ© » et par consĂ©quent il a Ă©tĂ© relâchĂ© en 1999 [Nota CVAN : les trois couples de grands-parents assyriens auraient les mĂŞmes prĂ©noms].

Mehmet Zeki Kansiray, né à Nusaybin en 1952, est assyrien. Son arrière-grand-père, c'est Zeytun, son arrière-grand-mère, Meryem. Il a participé au cambriolage des services municipaux d’Izmir. Il a été arrêté le 16.7.1990 lors du hold-up des salaires du personnel du ministère de l'Agriculture et des Forêts à Bornova (Izmir). Il a fait de la prison. Ensuite, il est devenu membre de l'administration municipale du Hadep à Gaziemir.

Fethi Oktay, nĂ© en 1968 Ă  Derik, est assyrien. Son grand-père, c'est Tumas, sa grand-mère, Mennuş. Il a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© en 1997 et condamnĂ© Ă  la rĂ©clusion Ă  perpĂ©tuitĂ©.
ZĂĽlkĂĽf Demirtaş, nĂ© Ă  Palu en 1948, est armĂ©nien. Son arrière-grand-père, c'est Kinkos, son arrière-grand-mère Nazlı. Tous deux Ă©taient des ArmĂ©niens.

Je m'étonne de ces Kurdes qui courent encore derrière ces Arméniens.

Prof. Dr. Yusuf HALAÇOĞLU

Traduction du turc : A.A. pour le Collectif VAN - 11 janvier 2013 - 15:00 - www.collectifvan.org


Texte en ligne Ă©galement sur :

http://www.turkishnews.com/tr/content/2012/03/05/pkklilarin-yuzde-80-i-ermeni/

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Lire aussi :

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Source/Lien : Hicret Haber



   
 
   
 
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