Aujourd'hui : Dimanche, 22 avril 2018
 Veille Media Contact



 
 
 
 

 
 
 
Dossier du Collectif VAN - #FreeOsmanKavala ! Liberté pour #OsmanKavala !
PHDN
Rejoignez le Collectif VAN sur Facebook
Cliquez pour accéder au site Imprescriptible : base documentaire sur le génocide arménien
Observatoire du Négationnisme
Le Collectif VAN, partenaire du Festival de Douarnenez 2016
xocali.net : La vérité sur Khojali !
Cliquez ici !

Imprimer dans une nouvelle fenêtre !  Envoyer cette page à votre ami-e !
 
Affaire Dink : Enquêtes sur des fonctionnaires en Turquie
Publié le : 21-11-2014

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - « Des fonctionnaires et des institutions soupçonnés d’être impliqués dans le meurtre du journaliste turco-arménien Hrant Dink devraient faire l’objet d’enquêtes, a déclaré la Cour Constitutionnelle dans son arrêt détaillé sur l’affaire, le 12 novembre.Dans un arrêt émis en juillet dernier, la plus haute Cour turque a dit que l’affaire n’avait pas été examinée efficacement et que les droits de la victime avaient été violés. » Le Collectif VAN vous propose la traduction d’un article en anglais paru sur le site du journal turc Hurriyet le 12 novembre 2014.


12 novembre 2014

Hurriyetdailynews.com

Photo : Le huitième anniversaire de la mort de Hrant Dink approchant, la Cour Constitutionnelle turque demande aux procureurs de mener des investigations sur les fonctionnaires suspectés.


La Cour Constitutionnel turque exige des investigations sur des fonctionnaires dans le cadre du meurtre de Dink

ANKARA

Des fonctionnaires et des institutions soupçonnés d’être impliqués dans le meurtre du journaliste turco-arménien Hrant Dink devraient faire l’objet d’enquêtes, a déclaré la Cour Constitutionnelle dans son arrêt détaillé sur l’affaire, le 12 novembre.

Dans un arrêt émis en juillet dernier, la plus haute Cour turque a dit que l’affaire n’avait pas été examinée efficacement et que les droits de la victime avaient été violés.

Dans son arrêt détaillé, la Cour a insisté sur le fait que les fonctionnaires devaient aussi faire l’objet d’enquête, un sujet épineux qui a longtemps été l’une des critiques principales des avocats de Hrant Dink concernant le processus judiciaire.

La Cour a souligné que : « Bien que beaucoup de temps se soit écoulé depuis le meurtre, les fonctionnaires qui auraient commis des actes de négligence dans cet incident et dont les identités ont été révélées n’ont pas été interrogés et leur responsabilité dans cet incident n’a pas été déterminée. »

L’arrêt ajoute que pour cette raison, il faut accepter le fait que l’investigation n’a pas été menée avec « un soin et une rapidité raisonnables, et a été par conséquent inefficace. »

Cet arrêt détaillé arrive trois semaines seulement après que le ministère de la Justice a autorisé que neuf fonctionnaires clés, y compris l’ex-chef de la police d’Istanbul, soient soumis à des enquêtes, huit ans après le meurtre.

Cette action permettra sans doute d’expliquer de nombreux aspects de ce meurtre, qui restent inconnus. Dink avait été convoqué dans un département de police et averti d’un éventuel complot contre lui, et, par conséquent, on pense que le meurtre était connu au sein de certaines institutions étatiques, avant qu’il ne soit commis. À ce jour, l’enquête n’a pas réussi à se concentrer sur les liens entre les suspects et les fonctionnaires de l’État.

« Dans ce genre d’affaires, les conditions dans lesquelles l’incident a eu lieu et les imperfections du système de contrôle auraient dû être traitées en premier. Deuxièmement, une enquête d’office devrait être initiée afin de définir quels fonctionnaires et quelles institutions étaient responsables », indique l’arrêt.

Dink a été abattu par Ogün Samast en pleine journée devant les bureaux de l’hebdomadaire bilingue turc et arménien Agos, dans le centre d’Istanbul le 19 janvier 2007. L’assassinat avait suscité l’indignation dans tout le pays, et des centaines de milliers de personnes étaient descendues dans les rues pour manifester en masse.

Samast a été condamné pour meurtre à plus de 22 ans de prison, mais les avocats représentant la famille de Dink ont à maintes reprises exprimées leur insatisfaction sur le manque d’investigation concernant les individus ou les groupes qui auraient commandité le meurtre.

Après une longue bataille, l’ex-chef de la police d’Istanbul Celalettin Cerrah, l’ex-gouverneur adjoint d’Istanbul Ergun Güngör, l’ex-directeur du département du renseignement de la police Ahmet İlhan Güler et six autres officiers vont devoir témoigner au tribunal.

12 novembre 2014


©Traduction de l’anglais C.Gardon pour le Collectif VAN – 20 novembre 2014 – www.collectifvan.org




Retour à la rubrique


Source/Lien : Hurriyet



   
 
   
 
  Collectif VAN [Vigilance Arménienne contre le Négationnisme]
BP 20083, 92133 Issy-les-Moulineaux - France
Boîte vocale : +33 1 77 62 70 77 - Email: contact@collectifvan.org
http://www.collectifvan.org