Aujourd'hui : Lundi, 11 novembre 2019
 Veille Media Contact



 
 
 
 

 
 
 
Dossier du Collectif VAN - #FreeOsmanKavala ! Liberté pour #OsmanKavala !
PHDN
Rejoignez le Collectif VAN sur Facebook
Cliquez pour accéder au site Imprescriptible : base documentaire sur le génocide arménien
Observatoire du NĂ©gationnisme
xocali.net : La vérité sur Khojali !
Cliquez ici !

Imprimer dans une nouvelle fenętre !  Envoyer cette page ŕ votre ami-e !
 
Collectif VAN : l'éphéméride du 8 mai
Publié le :

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d'événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l'Histoire, sur les thématiques que l'association suit au quotidien. L'éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)



Légende photo : 8 mai 1945 -- Fin de la seconde guerre mondiale. Chute du 3ème Reich. Au lendemain de la capitulation sans condition de l'Allemagne, les chefs d'états et de gouvernements alliés, annoncent simultanément sur les radios la cessation officielle des hostilités en Europe. Mais, la fin véritable de la Seconde Guerre mondiale interviendra le 2 septembre suivant, avec la capitulation du Japon après les explosions atomiques de Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août.

Photo : Le maréchal Wilhelm Keitel signe l'acte de capitulation


Ça s'est passé un 8 mai (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :


8 mai 1909 -- Empire ottoman / Massacres de Cilicie: D’après un courrier du 8 mai 1909 : « Les premiers massa cres eurent lieu les 14, 15 et 16 avril et pendant cette période les chrétiens se défendirent assez courageusement. Mais massacres, pillages et incendies reprirent les 25, 26 et 27 avril avec une intensité et des pertes pour les chrétiens d'autant plus grandes qu'alors les troupes régulières y prirent part, sinon par ordre du vali Djevad bey et du général Remzi pacha, du moins avec leur consentement. Car il est un fait dont nous avons chaque jour la preuve c'est que dans tout ce pays et quelques troublées que soient les circonstances, le moindre chef turc militaire ou civil, conserve une autorité absolue sur tous ses sous-ordres. On peut aussi constater que, malgré la rage apparente apportée dans ces tueries, les musulmans n'ont frappé qu'à bon escient. Ils visaient les Arméniens. Tous les chrétiens d'autre nationalité, qui ont été frappés, l'ont été par accident, et les Grecs qui habitaient un peu en dehors de l'agglomération chrétienne ont été complètement épargnés. Il va sans dire que les incendies, que les Turcs allumaient chez les Arméniens et qu'ils propageaient avec du pétrole, n'ont pu être limités aux maisons arméniennes, et que le quartier chrétien a été complètement détruit » (courrier du 8 mai 1909).

***** Loin de contrecarrer totalement les plans ottomans, les marins constataient un véritable état de terreur et une réelle volonté exterminatrice. Lorsque les pressions furent trop fortes et les témoins trop nombreux pour poursuivre ouvertement l’hécatombe, on essaya de parachever le travail en parquant les rescapés dans des conditions d’hygiène telles que les maladies puissent faire le reste. Les Arméniens sont alors « décimés par la rougeole, la scarlatine, la petite vérole et la dysenterie, sans compter les pertes que leur font subir les soldats turcs qui les gardent et les victimes de la Cour martiale qui siège en permanence au Sérail » (courrier Pivet du 8 Mai 1909). L’accumulation des troupes ottomanes bien au-delà de ce qui était nécessaire ne fit qu’alourdir les soupçons. Les opinions se précisèrent. Le contre-amiral Pivet constatait le 8 mai : « Situation calme, mais terreur, misère et épidémies règnent chez ces réfugiés qu’on empêche de partir » (télégramme du 8 mai dans le courrier du 8 mai) «[…] On ne comprend pas pourquoi les Turcs s'opposent si énergiquement à ce qu'ils [les Arméniens] quittent le pays où ils n'ont plus ni logement ni moyen d'existence. a moins qu'ils ne se proposent de les exterminer par la faim et la maladie […] » (courrier du 8 mai). Son avis se faisait plus directement accusateur le 11 mai : « Quant au Jules-Ferry, il restera à Mersina le temps nécessaire pour que je puisse entrer en relations avec les autorités ottomanes d'Adana et obtenir d'elles un adoucissement au régime de terreur sous lequel elles s'obstinent à tenir les réfugiés chrétiens, en particulier les Arméniens » (courrier du 11 mai). Un simple constat dans son télégramme du 14 mai saisit parfaitement, ce que les Occidentaux ont le plus souvent du mal à appréhender, c’est-à-dire la nature des relations entre la soldatesque turque et les Arméniens et le langage dont cette soldatesque usait en sous-entendus, mots à double sens et menaces : « Mais nervosité persiste, d’une part dans population chrétienne entretenue par mots menaçants de Soldats turcs […] » (télégramme du 14 mai dans le courrier du 16 mai).

**** Télégramme du 8 Mai.
Vous transmets renseignements donnés par officiers Victor-Hugo, Pères Jésuites et Sœurs arrivant de Adana. Situation calme, mais terreur, misère et épidémies règnent chez réfugiés qu’on empêche partir. Souvent soldats turcs emmènent au Konak hommes Arméniens qui reviennent plus. Ambulances anglaise et américaine fonctionnent bien. Organisation secours est dirigée par consul anglais à Mersina qui prit à Adana dès commencement troubles grande autorité, quoique y ayant aucun compatriote et peu de protégés. Vice-consul américain nouvellement arrivé Adana est très actif. Notre consul toujours très peu. Notre ambulance va fonctionner incessamment dans locaux loués auprès gare à ancien colonel turc. Elle comprend un médecin et 2 infirmiers du Victor-Hugo, deux jésuites, quinze sœurs. Elle a pour premières ressources deux mille francs envoyés par Monseigneur Charmettant que je laisse entièrement aux victimes Adana et quinze cents francs envoyés par même donateur aux Jésuites pour médicaments vêtements literie. Sur côte Syrie chrétiens reçoivent secours vivres argent de autorités turques. Il semble aucun secours semblable être donné aux réfugiés Adana.

à Alexandrette et environs situation calme. Depuis quelques jours nombreuses troupes turques régulières sont débarquées Mers y na et Alexandrette. Ces mouvements dont on voit pas utilité inquiètent populations chrétiennes. »

à ces télégrammes je crois devoir ajouter, Monsieur le Ministre, les explications suivantes qui résultent des comptes-rendus du Victor-Hugo et des déclarations que j’ai reçues hier et aujourd’hui des Pères jésuites et des Sœurs de St-Joseph de Lyon, qui étaient à Adana pendant les massacres et se rendent maintenant à Beyrouth ou en France, n’ayant plus ni logement ni occupation utile à Adana.

Cette ville comprenait environ 60 000 habitants dont un tiers, composé de chrétiens de tous cultes, occupait la partie centrale. Sur ces 20 000, 15 000 à peu près étaient des Arméniens catholiques, schismatiques, ou grégoriens. D’autres Arméniens, au nombre d’une douzaine de mille, vivaient disséminés, au milieu de musulmans, dans la campagne environnante. Dès le début des troubles ils essayèrent de rejoindre leurs compatriotes de la ville qu’ils savaient en situation de pouvoir se défendre. mais les Turcs les en empêchèrent et l’on pense qu’une grande partie d’entre eux furent exterminés, tandis que toutes leurs propriétés étaient pillées et brûlées. C’est pour cette raison qu’on évalue à 15 000 le nombre des victimes d’Adana ; mais il y a lieu d’espérer que ce nombre est exagéré, beaucoup d’Arméniens ayant dû s’échapper à temps vers Chypre ou l’ égypte.
Les premiers massacres eurent lieu les 14, 15 et 16 avril et pendant cette période les chrétiens se défendirent assez courageusement. Mais massacres, pillages et incendies reprirent les 25, 26 et 27 avril avec une intensité et des pertes pour les chrétiens d’autant plus grandes qu’alors les troupes régulières y prirent part, sinon par ordre du vali Djévad bey et du général Remzi pacha, du moins avec leur consentement. Car il est un fait dont nous avons chaque jour la preuve c’est que dans tout ce pays et quelques troublées que soient les circonstances, le moindre chef turc militaire ou civil, conserve une autorité absolue sur tous ses sous-ordres.
On peut aussi constater que, malgré la rage apparente apportée dans ces tueries, les musulmans n’ont frappé qu’à bon escient. Ils visaient les Arméniens. Tous les chrétiens d’autre nationalité, qui ont été frappés, l’ont été par accident, et les Grecs qui habitaient un peu en dehors de l’agglomération chrétienne ont été complètement épargnés. Il va sans dire que les incendies, que les Turcs allumaient chez les Arméniens et qu’ils propageaient avec du pétrole, n’ont pu être limités aux maisons arméniennes, et que le quartier chrétien a été complètement détruit.
La mission catholique comprenait à Adana le collège très prospère des Jésuites fondé, il y a une trentaine d’années, et l’établissement également très prospère des Sœurs de St-Joseph de Lyon, créé il y a vingt ans et comprenant pensionnat, classes, dispensaire et ouvroir. De cette maison il ne reste à peu près rien. Le feu a détruit le collège des jésuites le 26 avril et la maison des Sœurs le 2 mai.
La mission protestante fondée par des pasteurs américains vers 1860 et établie à l’écart du quartier chrétien a été épargnée, sauf l’église. Elle avait recueilli de nombreux coreligionnaires et c’est en les défendant que deux pasteurs américains ont été tués.
Depuis plusieurs jours, des ambulances anglaise et allemande sont installées aux abords de la ville, la première chez un agent du consulat d’Angleterre, la seconde dans une fabrique allemande.
La nôtre va fonctionner incessamment, dès qu’on aura suffisamment aménagé les trois maisons que les Pères jésuites ont louées dans ce but à un colonel turc en retraite.
Il est de toute nécessité que nous conservions par ce moyen le grand crédit dont les Français jouissent auprès de toute la population d’Adana, crédit que le consul d’Angleterre, infiniment plus actif et plus énergique que ne l’a été le nôtre, pourrait bientôt faire dévier à son profit.
La besogne ne manquera pas du reste à toutes ces ambulances, car 15 000 chrétiens, dans un état de misère et de saleté indescriptibles, sont parqués en plein champ aux environs de la gare et décimés par la rougeole, la scarlatine, la petite vérole et la dysenterie, sans compter les pertes que leur font subir les soldats turcs qui les gardent et les victimes de la Cour martiale qui siège en permanence au sérail.
Ces chrétiens arméniens pour la plupart sont assurément bien dignes de pitié. Il n’en est pas moins vrai qu’au dire de tous ceux qui ont vécu parmi eux depuis un an, ils sont les propres artisans de leurs malheurs. Quoiqu’ils sussent parfaitement que les Turcs d’Adana étaient généralement dévoués à l’Ancien régime, ou plutôt parce qu’ils le savaient, ces Arméniens n’ont pas cessé de les taquiner, de les menacer depuis le 11 juillet 1908, date de la publication de la Constitution nouvelle. à l’instigation de leur évêque nommé Mouchegh, ils ont formé des comités insurrectionnels, fait circuler des proclamations où étaient désignés les ministres et principales autorités du futur royaume d’Arménie. Bien plus, ils se sont munis d’armes perfectionnées qu’ils prenaient plaisir à montrer aux Turcs jusqu’au jour où l’un d’eux ne pouvant obtenir satisfaction des juges contre deux musulmans qui le battaient, les tua et ce fut le point de départ au pillage et du massacre.
Ce Mouchegh, homme de 35 ans environ, intelligent et énergique, d’une ambition effrénée, schismatique d’apparence mais n’ayant au fond aucune religion, déteste tous les Européens, et particulièrement les Français, personnifiés pour lui par les jésuites et les Sœurs. Voulant les obliger à quitter le pays, il ne s’était pas contenté de publier l’an dernier un livre rempli d’infamies à leur égard, il avait cherché à forcer ses compatriotes à retirer de chez eux leurs enfants.Et pour y arriver, il avait entrepris une campagne de quêtes devant lui permettre de construire un immense établissement qui accaparant tous les élèves, feront tomber la mission française. Il y travaillait en égypte, quand éclatèrent les massacres. Il chercha alors à se rapprocher d’Adana, mais à Beyrouth comme à Alexandrette l’autorité locale l’empêcha de débarquer et il dut prendre le chemin d’Alexandrie.
Telles sont, Monsieur le Ministre, les causes qui auraient amené les massacres d’Adana. Aujourd’hui que les menées des arméniens sont réduites à néant, et pour longtemps sans doute, on ne comprend pas pourquoi les Turcs s’opposent si énergiquement à ce qu’ils quittent le pays où ils n’ont plus ni logement ni moyen d’existence. à moins qu’ils ne se proposent de les exterminer par la faim et la maladie, on se demande pourquoi ils ne leur fournissent ni argent ni vivres, alors qu’ils pourvoient à la nourriture des autres chrétiens de la côte, à titre de sujets ottomans.
Depuis ma dernière lettre datée du 4 mai, la situation générale n’a cessé de s’améliorer. Dans les centres tels que Deurtyol et Souaïdieh où se trouvent un contact. un assez grand nombre de chrétiens et musulmans, il existe toujours une certaine tension. Cependant grâce à la présence des navires de guerre, il ne s’y est produit aucun nouveau conflit.
à Alexandrette, tout est tranquille, malgré les bruits qui courent de temps en temps que des massacres viennent d’éclater à Van, à Diarbékir, à Bitlis, ou plus près de nous à Aïntab et Beilan. On peut se demander si ces bruits, qui ne tardent pas à être démentis, ne sont pas mis en circulation par des négociants intéressés à voir séjourner auprès d’eux des bâtiments à nombreux équipages [...]
Vers le 16 je ferai venir le Jules-Michelet à Mersina pour relever le Victor-Hugo, lequel ira à son tour mouiller en divers points de la côte, afin de profiter de l’occasion, qui nous est actuellement donnée, de montrer aux indigènes l’importance de la flotte française.

Pivet
Imprescriptible : L’intervention de la Marine française durant les massacres de Cilicie d’avril 1909


8 mai 1909 -- Empire ottoman /La question arménienne dans la presse et l’édition internationales: L’Illustration - 8 mai 1909 - No 3454 : la fin du régime Hamidien.
Imprescriptible.fr

8 mai 1915 -- Empire ottoman /Défense de Van: Le général Nikolaï Ioudenitch ordonne aux armées impériales russes de secourir les Arméniens de Van. Pour cela, il ordonne à la 2e brigade cosaque de Transbaïkalie du général Troukhine et à la brigade de volontaires araratien dirigée par Sarkis Mehrabian de rejoindre Van depuis Erevan. Ioudenitch ordonne aussi à la 3e brigade cosaque de Transbaïkalie ainsi qu'à la division de cavalerie caucasienne de prendre le train à destination de Tabriz dans le but de dissuader les Kurdes d'intervenir. Un des douze messagers arméniens expédiés atteint la Perse. Le 8 mai, une division commandée par Chernoroyal ainsi que l'unité de volontaires dirigée par Andranik Ozanian forte de 1 200 hommes est envoyée depuis Bachkalé qu'ils venaient de capturer la veille.
Le 6 mai, une offensive majeure de la Russie se met en place. Les lignes de défense ottomanes étaient tenues par les 10e et 11e corps d'armée ainsi que le 5e corps expéditionnaire se situant au nord du vilayet de Van. Les Russes attaquent le 1er corps expéditionnaire ottoman et la brigade de cavalerie de Van se situant dans le vilayet d'Erzurum, bien que ne faisant pas partie du siège de Van, et les forcent à battre en retraite. Le 12 mai, les Russes entrent dans la ville d'Artchesh, au nord de Van. Djevdet envoie un canon et deux-cents soldats de la ville de Van pour contrer les russes, en vain. Le 6 mai, les conflits autour de la citadelle de Van (dans le district de Kale) se terminent.
Wikipedia

8 mai 1919 -- 39 juifs sont massacrés lors d'un pogrome à Raigorod (province de Podolie) par des unités alliées à l'Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura.
Israelvivra.com

8 mai 1942 -- 3 500 juifs du ghetto de Konsko Vola (Pologne) sont déportés au camp d'extermination de Sobibor. De même 1 500 juifs du ghetto de Baranów et 1 500 juifs de Markuszów (district de Lublin) sont envoyés au camp de Sobibor.

La police municipale allemande tue 100 juifs Ă  Szczebrzeszyn (province de Lublin).

Les juifs de Lipniszki (R.S.S. de Biélorussie), Traby et Duoly (Pologne), dont 1 250 seulement restent encore en vie à la suite d'une Aktion, sont déportés au ghetto de Lida (province de Grodno, R.S.S. de Biélorussie).
Israelvivra.com

8 mai 1943 -- La résistance des juifs contre les nazis se poursuit dans le ghetto de Varsovie. La révolte a débuté le 19 avril. Les nazis atteignent l'état-major de la résistance. Une centaine de combattants, dont leur chef Mordehaï Aniwicz, meurent ce 8 mai.
Israelvivra.com

8 mai 1945 -- Fin de la seconde guerre mondiale. Chute du 3ème Reich. Au lendemain de la capitulation sans condition de l'Allemagne, les chefs d'états et de gouvernements alliés, annoncent simultanément sur les radios la cessation officielle des hostilités en Europe. Mais, la fin véritable de la Seconde Guerre mondiale interviendra le 2 septembre suivant, avec la capitulation du Japon après les explosions atomiques de Hiroshima et Nagasaki, les 6 et 9 août.
Compagnienomades.free.fr
L'Internaute

8 mai 1945 -- Allemagne : Le maréchal Wilhelm Keitel signe l'acte de capitulation. Les actes de capitulation du Troisième Reich sont constitués par les deux versions de l’Acte de reddition militaire — en anglais : Act of military surrender — qui constituent le texte légal de la capitulation du Troisième Reich par lequel le Haut Commandement des forces armées allemandes s'est rendu de manière simultanée sans condition aux hauts commandements suprêmes des forces expéditionnaires alliées en Europe et de l'Union soviétique, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, en Europe. La première capitulation a été signée à Reims le 7 mai 1945 à 2 h 41, la seconde à Berlin le 8 mai 1945 à 23 h 1, heure de Berlin, soit le 9 mai 1945 à 1 h 1, heure de Moscoua.
Wikipedia : Actes de capitulation du Troisième Reich

8 mai 1992 -- Haut-Karabakh /La prise de Chouchi : Le contrecoup de la prise de Khodjaly se fait ressentir en Azerbaïdjan. La démission de Mutalibov est réclamée pour avoir échoué à protéger les civils de Khodjaly, et tombe le 6 mars. Durant les mois qui suivent la prise de la ville, le commandement azerbaïdjanais du dernier bastion de la région, Chouchi, lance une grande série de bombardements sur Stepanakert. Dès avril, ces bombardements ont forcé nombre de ses 50 000 habitants à se réfugier dans des caves et bunkers souterrains. Confrontés à des incursions terrestres non loin de la périphérie de la ville, les chefs militaires du Karabagh organisent une offensive. Le 8 mai, plusieurs centaines de soldats arméniens accompagnés de tanks et d'hélicoptères assiègent la citadelle de Chouchi. Des combats intenses ont lieu dans les rues de la ville, et des centaines d'hommes tombent des deux côtés. Dépassé par la supériorité numérique, le commandant azerbaïdjanais de la ville ordonne la retraite, et les combats cessent le 9 mai.
Wikipedia

8 mai 2002 -- Etats-Unis/au niveau fédéré : le 8 mai 2002 Missouri reconnaît le génocide arménien.
Imprescriptible.fr : La reconnaissance du génocide à travers le monde

8 mai 2004 -- le Collectif VAN [Vigilance arménienne contre le Négationnisme] annonçait sa création le 8 mai 2004, jour symbolique de la victoire sur le Nazisme. Il avait débuté ses actions dès février 2004 au sein du CCAF, avec notamment un piquet devant les locaux de la chaîne ARTE, pour exiger (et obtenir) un documentaire sur le génocide arménien. ARTE confia ce travail à la réalisatrice Laurence Jourdan, et diffusa "Le génocide arménien" le 13 avril 2005. L'association Collectif VAN, Loi de 1901, a été déclarée officiellement en Sous-Préfecture de Boulogne-Billancourt le 24 septembre 2004 et n'est liée à aucun parti politique, ni français, ni arménien. Le Collectif VAN est composé de membres bénévoles de la société civile, soucieux de combattre le négationnisme de l'Etat turc exporté en Europe. Le Collectif VAN étend également son action à la lutte contre tous les génocides et leur négation, ainsi qu'à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme. Le Collectif VAN oeuvre aussi au sein du Collectif Urgence Darfour et est membre du Conseil d'Administration de cette structure rassemblant des associations telles que SOS Racisme, la Licra, l'UEJF, etc.
Collectif VAN

8 mai 2006 -- Cambodge : la liste des 30 magistrats cambodgiens et internationaux chargés de juger les anciens dirigeants khmers rouges est rendue publique.
L'après génocide au Cambodge

8 mai 2018 -- Arménie : Le 8 mai 2018, le leader de la coalition parlementaire “Yelq”, Nikol Pashinyan est élu Premier ministre par l’Assemblée nationale d’Arménie.
mfa.am

Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





Retour Ă  la rubrique



   
 
   
 
  Collectif VAN [Vigilance Arménienne contre le Négationnisme]
BP 20083, 92133 Issy-les-Moulineaux - France
Boîte vocale : +33 1 77 62 70 77 - Email: contact@collectifvan.org
http://www.collectifvan.org