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Collectif VAN : l'éphéméride du 11 novembre
Publié le : 11-11-2015

Info Collectif VAN - www.collectifvan.org - La rubrique Ephéméride est à retrouver quotidiennement sur le site du Collectif VAN. Elle recense la liste d’événements survenus à une date donnée, à différentes époques de l’Histoire, sur les thématiques que l’association suit au quotidien. L’éphéméride du Collectif VAN repose sur des informations en ligne sur de nombreux sites (les sources sont spécifiées sous chaque entrée). Vous pouvez retrouver tous les éphémérides du Collectif VAN dans la Rubrique Actions VAN, en cliquant sur ces liens:


Les éphémérides du Collectif VAN (1ère partie)

Les éphémérides du Collectif VAN (2ème partie)



Légende photo: 11 novembre 1918 -- Fin de la Première Guerre mondiale/A 6 heures du matin, les généraux allemands signent l'armistice avec les alliés près de la gare de Rethondes dans l'Oise. Dans le wagon-restaurant aménagé en salle de réunion, l'amiral Wemyss, le maréchal Foch et le général Maxime Weygang mettent fin à quatre ans de guerre. Le cessez-le-feu prend effet à 11 heures. Tous les combattants veulent croire que cette guerre est la "der des der". Ce premier conflit mondial aura fait plus de 8 millions de morts.

Cette photographie a été prise après la signature de l'armistice à la sortie du « wagon de l'Armistice » du train d'État-Major du maréchal Ferdinand Foch (deuxième à partir de la droite).



Ça s’est passé un 11 novembre (les événements sont classés du plus ancien au plus récent) :

11 novembre 1895 -- Empire ottoman/Mardin: le 11 novembre, les tribus kurdes lancent une nouvelle attaque : elles sont repoussées. Le mutessarif leur envoie un émissaire, le cheikh Abdel Rahman, qui tente de les calmer et leur conseille de rentrer chez eux. Les chefs des tribus lui répondent qu’ils obéissent aux ordres du gouvernement et ils accusent les musulmans de Mardin d’être achetés par les chrétiens. Ils partent néanmoins, mais reviennent le 16 novembre pour camper au pied de la ville, près du couvent Mar Michaël. Les Mechkaouieh les attaquent et les font fuir. Le calme revient peu à peu à Mardin. Les boutiques rouvrent à partir du 20 novembre – sauf les vendredi et dimanche, jours fériés. Mais les soldats et les Kurdes se croient tout permis : ils se servent en passant dans le marché chrétien. Les vols se multiplient. Le mutessarif tente de faire rendre les objets volés, mais on n’en récupère qu’une faible partie que les chefs kurdes rendent à Joseph Djinandji, un notable arménien, en jurant et blasphémant. L’atmosphère reste tendue jusqu’à Noël où arrive à Mardin le fils du cheikh Abdel Rahman, le cheikh Mohamed Saïd, connu pour être l’un des instigateurs des massacres de Diarbékir. Il exhorte les musulmans de Mardin à tuer et voler les chrétiens. La communauté musulmane de Mardin est à nouveau partagée.
© Revue d'Histoire Arménienne Contemporaine pour toutes les éditions |© Yves Ternon pour le texte Mardin 1915
Imprescriptible : Les massacres hamidiens dans le vilayet de Diarbékir

11 novembre 1914 -- NEW YORK TIMES : le sort des turcs est scellé dit Lloyd George - Les ravageurs de l'Arménie sont faits pour s'entendre avec les pillards des Flandres, affirme-t-il. Télégramme spécial au NEW YORK TIMES publié le 11 Novembre 1914: "Le Chancelier David Lloyd George a fait un nouveau vigoureux discours sur la guerre devant les membres de l'Eglise Libre ce soir à Londres, niant que la Grande Bretagne soit responsable de la guerre. Il a dit en particulier : " Nous sommes à présent assaillis par une autre puissance ancienne: la Turquie. Nous avons fait tout notre possible pour éviter un conflit. Personne ne peut avoir montré autant de patience devant autant d'insolences et de vexations que la Grande Bretagne face au traitement qu'elle a reçu de ce misérable, ce méprisable empire sur le Bosphore. " Je suis heureux que le Turc soit appelé à remettre ses comptes définitifs. Les ravageurs de l'Arménie et les pillards des Flandres sont faits pour s'entendre. Les Turcs de l'est et les turcs de l'ouest sont tous deux des empires militaires brutaux avec un seul dieu, la violence ". Le Chancelier a poursuivi en déclarant: " Dans les quelques jours qui ont précédé, j'ai eu le privilège de rencontrer l'un des plus grands généraux de l'Armée Française et de parler avec lui de son expérience dans la guerre et de ce dont il a été témoin – le carnage, l'épuisement, la terreur – et il m'a dit, ' l'homme qui est responsable de cette guerre a l'âme d'un démon. '
" Cela venait du cœur de l'un des plus grands stratèges de cette Armée Française, qui est au combat depuis trois mois. "
Imprescriptible

11 novembre 1915 -- Les rapports officiels sur l'ultime étape de la déportation confirme l'intention du gouvernement jeune-turc : conduire les déportés d'Alep à Deir-ez-Zor où les derniers survivants seraient exterminés. Le récit d' Andonian sur les massacres de Deir-ez-Zor ne diffère pas des rapports des consuls allemands d'Alep, Rössler et Hoffmann, et du consul américain, J ackson. Dans son rapport du 11 novembre 1915, Rössler, après avoir décrit la situation dans les camps échelonnés le long de l'Euphrate, Hafir, Meskené, Abou-Harrar, Haman, Sabcha, évoque la situation à Deir-ez-Zor : « Le principal centre de regroupement est Deir-ez-Zor. A peine arrivé sur les lieux, on voit quelles sont les principales activités des occupants: ils enterrent les morts, restent prostrés, le regard vague, se traînent péniblement, malades et à demi morts. Deir-ez-Zor, elle-même, avec ses grandes avenues, n'est pas une vilaine ville. Jadis 14 000 habitants, actuellement 25 à 30000. Rien n'a été prévu pour organiser l'existence de cette énorme agglomération [...]. Le médecin municipal est parti en tournée pour quelques jours; selon lui, il meurt 150 à 200 personnes par jour. C'est d'ailleurs ce qui explique que la ville puisse absorber les déportés qui continuent à arriver par milliers. Au-dessus et au-dessous de la ville, un immense camp de toile. Sur la rive gauche du fleuve, près du pont flottant, d'innombrables mourants campent dans des cabanes de branchages typiques de la région. Ce sont les oubliés, à qui seul la mort apportera la délivrance. La langue manque de mots pour donner une idée, ne serait-ce qu'approximative, de cette misère humaine tellement ce qui se passe ici est indescriptible. [...] D'après d'autres voyageurs qui ont traversé la région à pied, il y a un peu partout des centaines de cadavres que l'on a voulu éloigner et qui sont restés sans sépulture. [...] Les autorités nettoient soigneusement chaque jour toutes les rues et tous les recoins, elles construisent de nouveaux quartiers d'habitation comme à Sabcha, distribuent de l'argent, du pain et de la farine et pourtant, à quelques exceptions près, la mort reste un sort plus enviable que la vie. A Deir-ez-Zor comme à Sabcha, la première agglomération humaine est à des heures de route. Le désert. »
Imprescriptible : Les fonctionnaires; Zeki Bey

11 novembre 1915 -- Empire ottoman : Krieger découvrit à la bibliothèque Nubar pacha à Paris, dans un dossier concernant Krikor Zohrab, une correspondance se rapportant à l'assassinat du député arménien. "Dans un message chiffré du 11 novembre 1915 (n.s.), Abdulhalik demandait à Abdulahad Nouri : « Communiquez-nous, après vérification, combien de jours l'effendi Krikor Zohrab est resté à Alep, dans quel hôtel il est descendu et quand il a quitté Alep. » Abdulahad Nouri s'adressa à nouveau à son fidèle secrétaire par une note marginale : « Naïm effendi, mon fils, va chez Eyoub bey. Il y a là-bas le document. Vérifie tous les détails. Ecris sur une feuille à part. » Le sous-directeur demandait donc à Naïm et à Eyoub, ses collaborateurs, d'envoyer en chiffre au ministère de l'Intérieur les renseignements demandés."
Ternon, Yves. Enquête sur la négation d'un génocide, Marseille, Parenthèses, 1989
Imprescriptible : La mort de Zohrab

11 novembre 1918 -- Fin de la Première Guerre mondiale/A 6 heures du matin, les généraux allemands signent l'armistice avec les alliés près de la gare de Rethondes dans l'Oise. Dans le wagon-restaurant aménagé en salle de réunion, l'amiral Wemyss, le maréchal Foch et le général Maxime Weygang mettent fin à quatre ans de guerre. Le cessez-le-feu prend effet à 11 heures. Tous les combattants veulent croire que cette guerre est la "der des der". Ce premier conflit mondial aura fait plus de 8 millions de morts.
L'Internaute

11 novembre 1918 -- Empire ottoman/Le nettoyage des archives ottomanes : la destruction systématique de documents semble être une partie significative de la culture turque. Le quotidien Sabah, dans son édition du 7 novembre 1918, précisait que les documents officiels relatifs au Génocide arménien cherchés ensuite par le gouvernement, n'avaient pas pu être trouvés. Il déclare en outre que Talaat Pacha et son entourage, avant de quitter le gouvernement, avaient probablement détruit la totalité des ordres relatifs à l'ensemble du Génocide arménien. Ce n'étaient pas seulement les officiels du CUP qui avaient pris personnellement les documents, plusieurs officiers allemands avaient également volé des documents. Selon le télégramme de l'ambassadeur d'Allemagne daté du 11 novembre 1918 Hans F.L. Von Seeckt, qui fut pendant la guerre le Chef d'Etat Major de l'armée ottomane, avait pris avec lui une partie importante des documents du Ministère de la Guerre Ottoman, lors de son retour en Allemagne. Le Chef de Cabinet, Izzet Pacha, avait protesté et demandé le retour des documents. Berlin avait promis de retourner les documents, mais n'a jamais tenu sa promesse. (AA Turkey, 158/21. A 48179, le télégramme de l'ambassadeur daté du 11 novembre 1918).
Imprescriptible/Taner Akcam: Le nettoyage des archives ottomanes

11 novembre 1938 -- Il est interdit aux juifs d’avoir ou de porter une arme.
Compagnienomades.free.fr

11 novembre 1938 -- Peu avant la proclamation de l' « indépendance » de la Slovaquie, des bandes organisées attaquent les synagogues de la capitale, Bratislava (Pressburg). Ces antisémites battent tous les juifs qu'ils y trouvent et empêchent les étudiants juifs de pénétrer dans l'université.

Au début de la guerre, 17 000 juifs environ vivent dans la ville.
Israelvivra.com

11 novembre 1939 -- Les nazis arrêtent 600 juifs à Ostrov Mazoviecki (province de Varsovie) et les conduisent dans une forêt voisine, où ils les mettent à mort.

Les nazis déportent tous les membres du Conseil juif de Lodz (Pologne) au camp de Radogoszcz.
Israelvivra.com

11 novembre 1940 -- France: manifestation d'étudiants place de l'Étoile à Paris pour commémorer le 11 novembre 1918, alors que le Nord et l'Ouest de la France sont occupés par les troupes allemandes.
Wikipedia

11 novembre 1942 -- Entrée de l'Allemagne en zone libre/Adolf Hitler choisit cette date emblématique pour occuper la zone dite libre en France (opération Anton). En réponse au débarquement des alliés en Afrique du Nord le 8, Hitler lance sur la France l'opération "Attila". Les Allemands envahissent le sud du pays considéré comme "zone libre". Le gouvernement de Vichy est placé sous le contrôle et l'influence directe de l'Allemagne.
L'Internaute
Wikipedia

11 novembre 1942 -- Les SS assassinent 100 juifs à Berezov (Polésie, R.S.S. de Biélorussie).

5 000 juifs du ghetto de Slutsk (R.S.S. de Lituanie) sont assassinés.

Des juifs vivaient dans la ville depuis le XIIIe siècle. Le jour de l'invasion allemande, la communauté s'élevait à 9 000 âmes environ.

900 juifs de Jastary (province de Vilna, R.S.S. de Lituanie) sont déportés au camp d'internement de Keilbasin.

1 000 juifs sont déportés de la ville de Leczna (province de Lublin) au camp d'extermination de Sobibor où tous sont tués.

745 juifs quittent le camp de regroupement de Drancy (France), déportés au camp d'extermination d'Auschwitz. 599 sont gazés dès leur arrivée. 2 hommes seulement survivront jusqu'en 1945.
Israelvivra.com

11 novembre 1943 -- 300 juifs meurent d'épuisement au cours d'un appel qui dure une journée entière au camp de concentration de Theresienstadt.

Un groupe de juifs est arrêté par les forces d'occupation nazies au cours d'une rafle à l'église du Carmine à Florence. Ils sont déportés vers les camps d'extermination de l'Est.

Un convoi quitte Vienne (Autriche) avec 91 juifs déportés au camp de concentration de Theresienstadt.
Israelvivra.com


Compilation réalisée par le site www.collectifvan.org





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