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Le Collectif VAN revient sur le racisme anti-minorités, l’alpha et l’oméga de l’Etat turc
Publié le : 12-01-2013

Traduction des titres de la Une :
« Yusuf Halaçoğlu a dit tout haut
la réalité.
Les Arméniens et les membres du PKK vont devenir fous. »








Alors que Paris vient d’être secoué par un triple assassinat qui a frappé les milieux militants kurdes réfugiés en France, alors qu’une série de mystérieux assassinats d’Arméniens (ou de supposés Arméniens) - égorgés chez eux à l’arme blanche - se produit actuellement en Turquie (dont deux à Istanbul), il est urgent de pointer du doigt les discours discriminatoires des personnalités turques qui désignent « les ennemis » de la Turquie sur une base raciale. Certains textes, publiés par des médias turcs que l’on peut qualifier de « presse de caniveau », véhiculent sans état d’âme le racisme, l’antisémitisme, la haine de l’autre et la stigmatisation des minorités de Turquie. Leurs auteurs refusent catégoriquement que l’on touche à l'ADN de la République Turque, qui serait celui d’un « sang pur », débarrassé des scories non-turques…

L’article, dont le Collectif VAN diffuse aujourd’hui la traduction, est à ce titre, édifiant: publié le 17 novembre 2012, on le trace depuis quelques années sur le net, sur divers sites d’extrême-droite turque. Il serait l’œuvre du Professeur Yusuf Halaçoğlu, actuel député du MHP à Kayseri, qui affirme depuis 2007 détenir une liste « prouvant » que 80% des membres du PKK sont des Arméniens dönme (islamisés). Et donc que « la plaie » actuelle de la Turquie (à savoir le PKK, le Parti des travailleurs du Kurdistan), est l’œuvre de ces maudits Arméniens.

De 1993 à 2008, Yusuf Halaçoğlu a dirigé avec zèle la Turkish Historical Society (TTK) - Société d'histoire turque - institution fondée sur les directives de Mustafa Kemal en vue de réécrire l’historiographie officielle de la Turquie. Il a été à ce titre, pendant les 15 années de sa présidence, le principal vecteur du négationnisme de l’Etat turc. Cet historien - qui considère qu'avoir une goutte de sang arménien, ou assyrien, ou yézidi, suffit à polluer le sang turc ou kurde, et que ce qui rend un Kurde malfaisant, c'est qu'il ait eu un arrière-grand-parent arménien - a été reçu au Quai d’Orsay en 2011 par Monsieur Alain Juppé en personne…

Le Professeur Yusuf Halaçoğlu, qui aura 64 ans en mai 2013, siège donc au Parlement turc depuis les élections législatives de juin 2011, sous les couleurs du Parti d'action nationaliste MHP (Milliyetçi Hareket Partisi), en tant que député de Kayseri. Le MHP - qui véhicule une idéologie raciste et islamo-nationaliste - a obtenu 14,27 % des électeurs de Turquie et s’est rangé en 3e position, avec 71 députés, derrière le parti au pouvoir, l’AKP (46,58 % des voix et 341 députés), et le parti kémaliste CHP (20,88 % - 112 députés).

Volontaire pour toutes les activités visant à nier le génocide arménien de 1915, Yusuf Halaçoğlu a donc fait partie des délégations officielles envoyées régulièrement en Europe pour contrer la « propagande du lobby arménien ». C’est à ce titre, et sans doute en tant que député du Parti d'action nationaliste MHP, que le « Faurisson » turc accompagnait en France le 20 décembre 2011, une mission parlementaire turque conduite par M. Volkan Bozkir, président de la Commission des Affaires étrangères turque.

Le but de l’honorable aréopage de dignitaires néo-ottomans était de faire obstacle à la loi française pénalisant la négation des génocides reconnus par la loi (et donc du génocide arménien), votée la veille à l’Assemblée nationale. L’extrême-droite turque, réputée pour sa violence et ses diatribes haineuses (antisémites, anti-arméniennes, anti-kurdes, etc.), a donc eu droit aux ors de la République et a vu ses positions négationnistes encouragées de facto par d’éminentes personnalités françaises… ainsi que par le Conseil Constitutionnel qui a invalidé la loi Boyer. Une décision d’ailleurs plébiscitée dans tous les médias turcs d’obédience fascisante… Notons que, dans l’enceinte de la Grande Assemblée de Turquie, le député MHP Yusuf Halaçoğlu, signataire de l’article ci-dessous, a récemment interpellé ses collègues kurdes pour leur renvoyer la responsabilité du génocide arménien de 1915…

N’est-ce pas en flattant ainsi des organisations et des personnages peu recommandables que la France a pavé le chemin des assassins des trois militantes kurdes Fidan Dogan, Sakine Cansız et Leyla Söylemez, froidement abattues d’une balle dans la nuque, rue Lafayette à Paris ? Va-t-on - au nom d’une prétendue coopération anti-terroriste – adopter la violence intrinsèque à la vie politique qui a cours en Turquie ? Faut-il que des Hrant Dink tombent à Paris pour que notre République révise ses classiques en matière de défense des minorités ?

Le Collectif VAN réaffirme son entière solidarité avec le peuple kurde et s’associe à la manifestation qui aura lieu ce samedi 12 janvier 2013, Gare de l'Est à partir de 12h.


Collectif VAN



Hicret Haber

Prof. Dr. Yusuf HALAÇOĞLU

17 novembre 2012 20:08

Ces Kurdes qui sont de célèbres Arméniens

Le leader du PKK, l’Arménien Artin Agopyan (APO), a sur les mains le sang de 35 000 personnes
[Nota CVAN : l’auteur parle d’Abdullah Öcalan, le leader du PKK. Le nom de famille Öcalan signifie littéralement "celui qui se venge" en turc, öc alan. Öcalan est familièrement appelé Apo].


« 80% des membres du PKK sont des Arméniens »

VOICI LES ARMENIENS QU'ON CONNAIT COMME KURDES
ILS SE PRESENTENT COMME DES TRIBUS KURDES

Halaçoğlu dit que les allégations du génocide arménien ne reflètent pas la réalité, il a précisé qu'une vingtaine de tribus arméniennes se font passer pour des tribus kurdes.

Les occidentaux sont les ennemis du Turc et du musulman. Il sera difficile d’arrêter le terrorisme sans pouvoir leur donner une bonne leçon. En plus, ils utilisent les Arméniens et les Assyriens dans les organisations terroristes tout en criant « Liberté pour les Kurdes ». Sachez que celui qui se refuse à dire « Je suis Turc » est soit un Juif converti (dönme), soit un bâtard gréco-arménien qui dissimule son identité.

Les noms que l'on voit chez des Arméniens, surtout les noms de famille « turcs », ont été adoptés pour se camoufler. Leurs pères et mères portant des noms d'emprunt turcs, nous allons donc fournir les noms de leurs grands-parents.

L'enquête réalisée par le journal Özgür Gündem auprès de 300 bandits des montagnes révèle que leur choix d’un « leader religieux » s’est porté sur : Zarathustra (34%), Jésus (34%), Mani (11%), Mahomet (10%), Moïse (7%), Abraham (4%) [Nota CVAN : Le manichéisme est une religion, désormais très rare, dont le fondateur fut le Perse Mani au IIIe siècle].

On comprend à partir de ces résultats qu'à peine 10% de ces bandits sont des musulmans.
Le leader du PKK, celui qui a sur les mains le sang de 35 000 victimes du PKK, est l’Arménien Artin Agopyan (APO).

Şemdin Sakık, de son nom de code « Zeki sans doigts », est arménien. Il a lui-même révélé que sa grand-mère était arménienne.
Le député du parti séparatiste kurde, Sırrı Sakık, est arménien.
La soi-disant « co-présidente » du parti séparatiste kurde, Emine Ayna, est une Arménienne pur jus.
La déléguée du « gouvernement kurde en exil » dirigé par le PKK, mais dont on ne parle pas tellement ces jours-ci, Semra Bakır, née à Silvan, en 1959, est arménienne.
Son frère Orhan Bakır, tué lors des affrontements avec les forces de l'ordre, membre de l'organisation terroriste arménienne TIKKO où il était monté en grade jusqu'à faire partie du comité central, s'appelait en réalité Armenak.

Bülent Bakır est un Arménien né à Silvan en 1977.
La déléguée du « gouvernement kurde en exil », Meryem Tabaş, est arménienne. Son grand-père, s'appelait Hokar, sa grand-mère, Hayghanouche.

Ruşen Tapancı, de son nom de code, « Zazan Bertin», est un Arménien né à Silvan en 1980. Son grand-père s'appellait Ohannis. Il a participé à l'opération de l’incendie du « Marché Bleu ».
Yusuf Cihangir, né en 1975, est arménien. Son grand-père s'appelait Vartan.
Adnan Dizin, est un Arménien né à Karakaçan en 1965. Son grand-père s'appelait Kirkor.
Nihat Türksoy, né à Siirt en 1970, n'est nullement de race turque [Nota CVAN : l’auteur fait référence à la traduction du patronyme Türksoy], c’est un Arménien. Son grand-père s'appelait Serkis, sa grand-mère Zerdo.

Mehmet Güzel, né à Bozova en 1977, est arménien. Son grand-père s'appelait Mıgırdiç, sa grand-mère Ilsevik.
Akif Yadigâroğulları, né à Pertek en 1974, de son nom de code « Cihan », est arménien. Son grand-père s'appelait Apkar, sa grand-mère Maryam.
Metin Gümüş est un Arménien né à Ömerli en 1973. Son arrière-grand-père s'appelait Artin, son arrière-grand-mère Dihram.
Zülküf Demirtaş, né à Palu en 1948, est arménien. Ce type est un chrétien et il est devenu membre de l'Union des Imams du Hadep !...
Sidar Şimşek, né à Silvan en 1980, est arménien. Il a eu des fonctions dans l’administration municipale du Dehap. Son arrière-grand-père s'appelait Bedros, son arrière-grand-mère Lusin.
[Nota CVAN : le Demokratik Halk Partisi, ou Dehap « Parti démocratique du peuple », est un parti politique de gauche en Turquie. En 2005, il a fusionné avec le Mouvement de la Société démocratique pour former le Parti de la société démocratique].

Mehmet Sami Geniş, né à Diyarbakır en 1977, est arménien. C'est un trafiquant de drogue. Arrêté, il a été jugé le 11.12.2002, par le tribunal d'exception (DGM) à Istanbul grâce aux lois pénales 405 et 403 concernant le trafic de drogue et a été condamné à 6 ans et 8 mois de prison. Son arrière-grand-père s'appelait Serkis, son arrière-grand-mère Şuşi.
Özgür Erbil, né à Afşin en 1975, est arménien. Il est parti à l'étranger avec de faux papiers. C'est un trafiquant de drogue installé en Allemagne. Son arrière-grand-père, c'est Akup (Agop), son arrière-grand-mère, Lüsye.

Orhan Olsen, né à Silvan en 1977, est arménien. Le prénom de son arrière-grand-père, c'est Iliyo, celui de son arrière-grand-mère, c'est Mari. Grâce à un faux rapport médical d'inaptitude, il n'a pas effectué son service militaire.
Kutbettin Aksula, né à Muş en 1968, est arménien. Il a été arrêté en 1992 dans le département de Muş comme trafiquant d'armes dans le but d'aider l'organisation terroriste PKK. Son arrière-grand-père, c'est Vartan, son arrière-grand-mère, c'est Zelha. Il n'a pas effectué son service militaire grâce à un faux rapport médical d'inaptitude.

Barış Başak, né à Yurtbeyi en 1979, est arménien. Le prénom de son arrière arrière-grand-mère, c'est Kotine. Il est membre fondateur du DTP [Nota CVAN : Democratic Society Party]. Abdülaziz Özdemir, né à Idil en 1953, est arménien. Son grand-père, c'est Yusuf, sa grand-mère, c'est Kazo. Sa dépouille a été récupérée après l'affrontement du 21.2.1991.

Levent Kayadağ, né à Siverek en 1972, est arménien. Son grand-père, c'est Migdat, sa grand-mère se prénomme Havuş. Sa dépouille a été récupérée après l'affrontement du 16.12.1993.
Mehmet Öztunç, né à Beytüşşebab en 1954, est arménien. Son grand-père se prénomme Musa, sa grand-mère se prénomme Miran. Il a été arrêté sous l’inculpation d’« aide et facilitation d'hébergement pour des militants du PKK », mais il a été élu par la suite au conseil municipal d'Antalya.

Idris Sefil, né à Karayazı en 1977, est arménien. Il a été emprisonné sous l’inculpation de « terrorisme ». Ensuite, pendant un moment il a été membre du comité de la jeunesse du Hadep à Konya [Nota CVAN : l’interdiction du parti Hadep a été demandée en 1999 par le procureur général de Turquie. Il était reproché au Hadep de chercher à détruire l'unité nationale]. Il n'a pas effectué son service militaire grâce à un faux rapport médical d'inaptitude. Ersin Sefil, de la même famille, est également arménien. Il a été tué lors des affrontements au nord de l'Irak.
Hacı Içer, né à Hazro en 1974, n'a rien avoir ni avec un Hacı [Nota CVAN : qui a fait le pèlerinage à La Mecque], ni avec un Hoca [Nota CVAN : un Maître], il est arménien. Son grand-père, c'est Ali, sa grand-mère, c'est Gule. Il a été membre du conseil d'Administration du Hadep à la sous-préfecture de Hazro. Lui non plus n'a pas effectué son service militaire grâce à un faux rapport médical d'inaptitude.

Dilaver Öncü, né à Yaylayanı en 1973, est arménien. Il a été membre du conseil d'Administration du Hadep à Konak. Il a eu des activités de missionnaire à Izmir, et a fait de la propagande chrétienne en prêchant dans une église.
Edip Yıldız, né à Firke en 1965, est arménien. Son arrière-grand-père, c'est Gaço, son arrière-grand-mère, c'est Rihan. Il a été membre du Conseil d'Administration de du Hadep. Il est l'avocat des coupables de PKK. Il a été l'avocat de Nimet Can, membre de l'organisation terroriste, emprisonnée à Nevşehir dans une prison de type F.

Hasim Benek, né à Benek en 1964, est arménien. Le prénom de son arrière-grand-père est Şiho, celui son arrière-grand-mère est Kitro. Il a été arrêté le 16.03.1985 lors des affrontements entre les forces de l'ordre et les terroristes, au lieu-dit « Grottes de l'Âne », près du village de Dereler dans le département de Şırnak. Il a été jugé à Diyarbakır selon la loi pénale 168 (avoir créé et être membre d'une organisation armée hors la loi). Il a fait de la prison et puis il a été candidat au conseil municipal d'Antalya-Muratpasa.

Mahmut Hakkı Eşiyok, né à Kamberşeyh en 1954, est arménien. Le prénom de son arrière-grand-père est Hokar, celui de son arrière-grand-mère est Hayganouche. Il a été secrétaire général du Hadep dans la municipalité d'Istanbul.
Izzettin Kalaycı est un Arménien né 1959 à Urfa. Il a été jugé au tribunal militaire de Diyarbakır selon la loi pénale 168 (avoir créé et être membre d'une organisation armée hors la loi)(idem) le 11.7.1986. Il a fait 8 ans et 8 mois de prison et puis il a eu des fonctions dans le parti Hadep à Şanlıurfa. Le 23.06.1996, il a participé à l'opération visant à remplacer le drapeau turc par celui du PKK, lors du deuxième congrès ordinaire du Hadep à Ankara.

Mehmet Cantekin, né à Kölük en 1948, est arménien. Son arrière-grand-père, c'est Bedros, son arrière-grand-mère, c'est Meryem. Maire de Kayapınar à Diyarbakır-Centre, Mehmet Cantekin a été candidat à la députation en 1995. En désorientant les « défenseurs des villages » [Nota CVAN : milices pro-gouvernementales] de Kulp Kalpuzlu, Mehmet Cantekin a fourni de l'aide logistique au PKK. Au village de Fis en 1978, à Lice, dans la province de Diyarbakır, en concertation avec les dirigeants du Dehap et du Göç-Der [Nota CVAN : l'ONG turque Göç-Der se consacre à l'assistance aux personnes déplacées], il a organisé pour le PKK la cérémonie « Les arbres de la Paix » visant à planter des arbres. Pendant la manifestation, il y a eu des slogans pro-Öcalan, chef-séparatiste.

Maruf Altın, né à Siirt en 1953, est arménien. Son arrière-grand-père, c'est Ohanis, son arrière-grand-mère, c'est Pori. Mais le prénom « dönme » [Nota CVAN : terme employé généralement en Turquie pour les Juifs convertis à l’islam] de son père est Hüseyin, celui de sa mère est Nafiye. Comme beaucoup d'autres, ils ont caché leur identité arménienne. Il a été membre du conseil d'administration du DEP [Nota CVAN : Demokrasi Partisi] à Izmir-Konak. Il a été jugé selon la loi pénale 168 (avoir créé et être membre d'une organisation armée hors la loi), et condamné le 23 septembre 1998 à 12 ans et 6 mois de prison.

Mehmet Sait Yalçın, né à Urfa en 1973, est arménien. Son grand-père, c'est Girbuş, sa grand-mère, c'est Varti. Mais, le prénom « dönme » de son père est Mehmet Kerim, celui de sa mère est Mevlude. C’est le responsable de l'attentat à la bombe de Bodrum en 1997. Il a été condamné à la réclusion à perpétuité.

Zanamazak, né à Hazro en 1975, est yezidî.
Mehmet Zeki Şaşmaz, né à Nusaybin en 1973, est yezidî.
Abdullah Şaşmaz, né à Nusaybin en 1971, ne se croit nullement serviteur de Dieu [Nota CVAN : signification de son prénom Abdullah], il est yezidî. Nevzat Tedik, né à Hazro en 1975, est yezidî. Fils de Halit-Revzete et petit-fils de Hüsna Tedik, Nevzat Tedik était membre de l'administration Hadep de la municipalité, et membre de la jeunesse du PKK. Il a été jugé selon la loi pénale 168 (avoir créé et être membre d'une organisation armée hors la loi), et condamné le 11 octobre 2001 à 12 ans et 6 mois de prison.

Nuriye Keskin, trésorière du PKK en Europe, est yezidîe. Elle est également membre de l'organisation du front Kongra-Gel du PKK [Nota CVAN : Congrès du Peuple du Kurdistan - Kongra Gelê Kurdistan, KONGRA GEL] et soi-disant membre de la coordination démocratique du peuple kurde en Europe. Elle a été arrêtée en 2001 en essayant de rentrer clandestinement au Pays-Bas.
Şevkiye Atalan, né à Midyat en 1980, est yezidîe.
Fahrettin Şahin, né à Midyat en 1966, est yezidî.
La bombe humaine, arrêtée à Adana, Hatice Arat du PKK, est yezidîe. Son grand-père Hasso, sa grand-mère Meryem sont également yezidîs.
Osman Ergin, né à Beşin en 1955, est yezidî. Il est membre du comité central de l'administration du DTP.
La parlementaire européenne Feleknaz Uca, l'une de celles que les occidentaux ont choisies prétendument parmi les « Turcs », mais pour les utiliser contre nous, est yezidîe. Son père, Abdullah Uca est le Président de l'Union des Yezidîs du Kurdistan. Bien évidemment, lui aussi, il est yezidî. Celui dont on voit la silhouette sur les écrans des télés, Metin Uca, devinez ce qu'il est ? C'est à vous de choisir … car lui, de la branche soft des militants séparatistes, est partout, dans les médias, dans la bureaucratie, au parlement, et même dans l'armée.

Seyithan Alpar, né à Midyat en 1971, est assyrien, il n'est par conséquent pas petit-fils du Prophète Seyit ou quelque chose comme ça ; non, c'est carrément un chrétien.
Metin Kesenci est un Assyrien né à Midyat en 1976. C’est le fondateur de l'organisation assyrienne et assyro-chaldéenne « Beth Nehrin ».
Adnan Kesenci, né à Midyat en 1976, est assyrien.
Bilal Yürek, né à Nusaybin en 1983, est assyrien.
Salih Boğdu, né à Pervari en 1980, est assyrien.
Şemsi Eren, né à Ceylanpınar en 1937, est assyrien. Il était membre du Hadep.
Ihsan Kaya, né à Kurtalan en 1969, est assyrien. Il a été arrêté en Roumanie en possession d'un faux passeport, en train de faire de la contrebande de stupéfiants, d'armes et de personnes. Son arrière-grand-père, c'est Görgis, son arrière-grand-mère Şemuni.
Basri Kaysi, né à Siirt en 1962, est assyrien. Son arrière-grand-père, c'est Görgis, son arrière-grand-mère Şemuni. Il avait été membre de l'Agence des Droits de l'Homme de Siirt, et délégué de l'organisation municipale du Hadep, toujours à Siirt.
Ayhan Kaysi, né à Siirt en 1937, est assyrien. Son arrière-grand-père, c'est Görgis, son arrière-grand-mère Şemuni. Il a été mêlé à plusieurs affaires et s'est rendu en 1997. Il a avoué et « parlé » et par conséquent il a été relâché en 1999 [Nota CVAN : les trois couples de grands-parents assyriens auraient les mêmes prénoms].

Mehmet Zeki Kansiray, né à Nusaybin en 1952, est assyrien. Son arrière-grand-père, c'est Zeytun, son arrière-grand-mère, Meryem. Il a participé au cambriolage des services municipaux d’Izmir. Il a été arrêté le 16.7.1990 lors du hold-up des salaires du personnel du ministère de l'Agriculture et des Forêts à Bornova (Izmir). Il a fait de la prison. Ensuite, il est devenu membre de l'administration municipale du Hadep à Gaziemir.

Fethi Oktay, né en 1968 à Derik, est assyrien. Son grand-père, c'est Tumas, sa grand-mère, Mennuş. Il a été arrêté en 1997 et condamné à la réclusion à perpétuité.
Zülküf Demirtaş, né à Palu en 1948, est arménien. Son arrière-grand-père, c'est Kinkos, son arrière-grand-mère Nazlı. Tous deux étaient des Arméniens.

Je m'étonne de ces Kurdes qui courent encore derrière ces Arméniens.

Prof. Dr. Yusuf HALAÇOĞLU

Traduction du turc : A.A. pour le Collectif VAN - 11 janvier 2013 - 15:00 - www.collectifvan.org


Texte en ligne également sur :

http://www.turkishnews.com/tr/content/2012/03/05/pkklilarin-yuzde-80-i-ermeni/

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Source/Lien : Hicret Haber



   
 
   
 
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