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L’« histoire de fou » de Guédiguian fait salle comble
Publié le :

NOR-Haratch.com

Article du : 23 septembre , 2015

CINEMA. Le dernier film du réalisateur Robert Guédiguian était projeté en avant-première à Valence.

Salles comble au cinéma Le Navire de Valence (Drôme) lors de la projection en avant-première du film « Une histoire de fou » de Robert Guédiguian, inspiré de l’histoire du journaliste espagnol Antonio Gurriaran victime d’une bombe de l’Asala. Après sa diffusion, le réalisateur Robert Guédiguian, Ariane Ascaride et Simon Abkarian se sont livrés à un débat avec les spectateurs, répondant aux très nombreuses questions du public.

Dans son dernier film, Une histoire de fou, dont la sortie nationale est prévue le 11 novembre, Robert Guédiguian fait oeuvre de pédagogue. “En un peu plus de deux heures, je raconte cent ans d’histoire”, expliquait hier sans forfanterie le réalisateur invité par le cinéma Les Variétés, à Marseille. L’histoire, c’est celle du peuple arménien, de sa mémoire, de ses souffrances et de ses plaies jamais cicatrisées. Dans les vingt premières minutes qui ouvrent ce nouveau long-métrage, un rapide retour en arrière nous transporte en 1921, à Berlin, pendant le procès de Soghomon Tehlirian. Liquidateur de Talaat Pacha, principal responsable du génocide arménien, le jeune homme dont la famille a été exterminée doit répondre de ses faits devant la justice. Il témoigne du premier génocide du XXe siècle. Et se retrouve acquitté par le jury. “Tout ce qui est dit dans cette partie du film est absolument vrai, commente le cinéaste, très pointilleux pour certains détails. Les dialogues ont été tirés de l’audition. Ça présente, pour moi, l’avantage de parler du génocide sans le filmer pour autant.”

Soixante ans après l’exécution de Talaat Pacha, Aram, jeune marseillais d’origine arménienne, fait sauter à Paris la voiture de l’ambassadeur de Turquie. Un jeune cycliste qui passait là par hasard, Gilles Tessier, est gravement blessé. Aram, en fuite, rejoint l’armée de libération de l’Arménie à Beyrouth, foyer de la révolution internationale dans les années 80. Avec ses camarades, jeunes arméniens du monde entier, il pense qu’il faut recourir à la lutte armée pour que le génocide soit reconnu et que la terre de leurs grands-parents leur soit rendue. Gilles, qui a perdu l’usage de ses jambes dans l’attentat, voit sa vie brisée. Il ne savait même pas que l’Arménie existait lorsqu’Anouch, la mère d’Aram, fait irruption dans sa chambre d’hôpital : elle vient demander pardon au nom du peuple arménien et lui avoue que c’est son propre fils qui a posé la bombe. Pendant que Gilles cherche à comprendre à Paris, Anouch devient folle de douleur à Marseille et Aram entre en dissidence à Beyrouth… jusqu’au jour où il accepte de rencontrer sa victime pour en faire son porte-parole.





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Source/Lien : NOR-Haratch.com



   
 
   
 
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