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L'adhésion européenne de la Turquie pas encore d'actualité
Publié le :

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 13/09/2010 à 15:43

Et ce, malgré le référendum constitutionnel du pays ce dimanche, présenté par Ankara comme un atout sur la voie de son intégration dans l'Union européenne.

L'horizon européen de la Turquie reste lointain. Cette perspective continue à susciter de très fortes réticences parmi les 27 pays du bloc. Pourtant lundi, au lendemain du référendum constitutionel, les partisans de l'adhésion de ce pays musulman de 73 millions d'habitants sont montés au créneau, en se disant confortés dans leur attitude par les réformes constitutionnelles adoptées.

L'Espagne, par la voix de son ministre des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos, a vu en ce référendum "un signal clair de la vocation européenne" de la Turquie. Son homologue suédois, Carl Bildt, a affirmé que "cela ouvre la porte européenne, même si cela prendra du temps d'en franchir le pas". Selon lui, Ankara "prépare désormais le terrain pour une évolution plus ouverte et démocratique du pays".

Quant aux Etats-Unis, qui militent ardemment en faveur d'un ancrage du pays à l'Union européenne, ils ont salué par la voix du président Barack Obama le fort taux de participation au référendum. Le signe de "la vitalité de la démocratie turque".

Même le chef de la diplomatie allemande Guido Westerwelle, qui craint une dérive du pays vers le Moyen-Orient et l'Asie, a évoqué "un pas supplémentaire important sur le chemin de la Turquie vers l'Europe". Néanmoins, la chancelière Angela Merkel reste opposée à l'adhésion de la Turquie dans l'UE. A l'instar de la France ou de l'Autriche, elle préfère l'option d'un "partenariat privilégié" avec Ankara.

Coalition du refus

Dans ces conditions, l'adoption des réformes constitutionnelles ne devrait guère suffire à désembourber les négociations d'adhésion à l'UE que mène la Turquie. "Je ne pense pas que cela va modifier la donne. Les positions de plusieurs Etats clés de l'UE comme l'Allemagne ou la France se sont durcies sur la question de l'adhésion. Et quoi que fasse la Turquie aujourd'hui, elles ne changeront pas", estime José Ignacio Torreblanca, analyste du European Council on Foreign Relations.

"Il y a une coalition du refus qui se forme dans plusieurs pays, alliant partis de droite anti-islam et pro-européens qui redoutent une dilution du projet de l'UE avec l'entrée de la Turquie. C'est une spirale très négative pour Ankara", juge-t-il.

La Turquie a entamé ces négociations en 2005 mais elles n'avancent que très lentement du fait de ces réticences grandissantes et de l'impasse à Chypre, partiellement occupée par Ankara.




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Source/Lien : L'Express



   
 
   
 
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