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Génocide rwandais : un premier procès en France en 2014
Publié le :

Nota CVAN : Nous ne commentons pas les informations de la presse francophone que nous relayons sur notre site. Lorsqu'ils traitent du génocide des Tutsi, certains journalistes utilisent le terme simplificateur de "génocide rwandais". Or, l'expression "génocide rwandais" réhabilite le négationnisme et son double génocide (celui des Tutsi par les Hutu et des Hutu par les Tutsi). C'est aussi la thèse des autres négationnistes qui justifient le crime des Jeunes-Turcs contre le peuple arménien par des crimes d'Arméniens contre des Turcs. Le négationnisme se combat par la rigueur des mots d'histoire. Au lecteur d'avoir cet avertissement en mémoire, pour mieux analyser les articles de notre Revue de Presse. En revanche, nous remercions les journalistes qui mettent en pratique la rigueur nécessaire à ces thématiques sensibles.

Nous relayons aussi les articles concernant les crimes de guerre décrits récemment comme un "génocide" perpétré au Congo par les forces armées rwandaises entre 1993 et 2003, selon la version préliminaire d'un rapport de l'ONU. Mais nous attirons l'attention de nos lecteurs sur le fait que, même lorsqu'ils sont publiés dans les plus grands titres de la presse française et internationale, certains articles émanent essentiellement - et faut-il s'en étonner - des cercles négationnistes proches des milieux du Hutu Power, responsables du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994. Est-ce une manière pour eux de transformer leurs victimes en bourreaux ? Sans vouloir prendre partie sur des faits qui méritent encore d'être étudiés, il importe de rester vigilants car nous connaissons ce processus avec les propagandes turques et azéries, également très puissantes au sein d'organismes internationaux tels que l'ONU.



Le Monde.fr | 27.06.2013 à 18h21

Le premier procès français lié au génocide rwandais se tiendra du 4 février au 28 mars 2014 devant les assises de Paris. L'ancien capitaine rwandais Pascal Simbikangwa sera jugé pour "complicité de génocide" et "complicité de crimes contre l'humanité".

M. Simbikangwa, 53 ans, paraplégique depuis un accident de la circulation en 1986, avait été interpellé dans une affaire de faux papiers, puis identifié comme étant recherché par Interpol.

Présenté comme un membre de l'Akazu, le premier cercle du pouvoir hutu qui, selon ses accusateurs, a planifié et mis en œuvre le génocide, M. Simbikangwa est notamment accusé d'avoir distribué des armes à des barrières tenues par des miliciens extrémistes hutus interahamwe et, fort de son influence et de son autorité, de les avoir encouragés à commettre les massacres.

PROCHE DU CLAN PRÉSIDENTIEL

Son implication directe dans des tueries, notamment dans le massacre de plus de 1 600 personnes sur la colline de Kesho, dans la préfecture de Gisenyi (nord), n'a pas pu être établie par les juges, qui lui prêtent un rôle d'instigateur du génocide.

M. Simbikangwa a tout au long de sa carrière été très proche du clan du président Juvénal Habyarimana, dont l'assassinat en 1994 dans des circonstances non encore éclaircies fut l'élément déclencheur du génocide. Il avait été mis en examen en 2009.

Des poursuites avaient été engagées contre lui en vertu du principe de compétence universelle – qui permet aux juridictions françaises d'enquêter sur des crimes internationaux dès lors que l'auteur présumé est en France.

LE PREMIER PROCÈS, "DONC HISTORIQUE"

Le génocide a fait 800 000 morts en trois mois selon l'ONU, essentiellement au sein de la population tutsie, mais également parmi les Hutus modérés.

"Ce procès sera un événement excessivement important. Ce sera le premier, il sera donc historique", a déclaré, jeudi 27 juin, Alain Gauthier, président du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), organisation traquant les génocidaires présumés, qui avait déposé la plainte à l'origine de l'affaire.

"J'espère qu'il sera le premier d'une longue série", a-t-il ajouté, en référence aux nombreuses autres procédures concernant le génocide rwandais en cours à Paris.




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Source/Lien : Le Monde



   
 
   
 
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