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Turquie: Confusion totale à Ankara
Publié le : 15-10-2015

Courrier international

Publié le 14/10/2015 - 17:59

Après le sanglant attentat qui a frappé la capitale turque le 10 octobre, faisant au moins 97 morts et des centaines de blessés, le Premier ministre Ahmet Davutoglu a rapidement pointé l’Etat islamique (EI) comme le principal suspect, observe Hürriyet Daily News.

Mais cela n’a pas empêché des voix dans les cercles gouvernementaux de faire circuler l’hypothèse que l’EI aurait reçu le concours du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK, mouvement séparatiste en Turquie) ou du PYD, le parti kurde de Syrie.

Ce qui revient à envisager que ces deux mouvements kurdes auraient collaboré “précisément avec l’organisation terroriste qu’elles combattent en Syrie depuis deux ans, relève le journal turc. Cette hypothèse ne s’appuie sur rien, sinon le fait que les uns commes les autres sont considérés comme terroristes [par le gouvernement turc], donc ils pourraient très bien avoir agi ensemble.”

“Cette hypothèse peut sembler dingue et disproportionnée, mais elle reflète très bien la confusion qui règne à Ankara”, au lendemain de l’attentat le plus sanglant qu’ait connu le pays, mais surtout à quelques jours des législatives anticipées du 1er novembre, et alors que la Turquie joue un rôle trouble en Syrie.

Visiblement, commente Hürriyet, “il se trouve toujours des gens pour penser qu’en répandant l’idée que tous les ennemis du gouvernement turc se sont unis, alors les kurdes ne voteront pas pour le HDP [parti pro-kurde]” comme ils l’avaient fait en juin. L’AKP de Recep Tayyip Erdogan pourrait alors renforcer ses positions au Parlement et permettre au président “de diriger le pays d’une main de fer, sans entrave, sans même devoir modifier la Constitution”.

Bref, “un dangereux jeu de pouvoir” est à l’œuvre, qui ne fait que brouiller les frontières entre la situation turque et la guerre civile syrienne, conclut le quotidien.




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Source/Lien : Courrier international



   
 
   
 
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